Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Site sur la Science-fiction et le Fantastique

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>

Articles avec #bifff bruxelles belgique

Nouveau Logo. du site: SFF

Nouveau Logo. du site: SFF

Nouvelle Année

Nouveau Logo.

 

Si vous voulez recevoir une lingette en microfibre avec notre nouveau logo pour vos lunettes, smartphone:

1) Laissez un commentaire sur le site.

2) Envoyez-nous  votre adresse par « Contact »

(nous ne communiquerons pas votre adresse à qui que ce soit.)

 

pensez à faire connaitre le site à vos amis et contacts

 

BONNE ANNEE

Voir les commentaires

BIFFF 2021 Au PASSAGE 44.

BIFFF 2021

Au PASSAGE 44.

Avec ce sentiment anxiogène d’être une mortadelle coincée entre une tranche de troisième vague et une autre tranche de guerre civile américaine, le BIFFF sait que l’édition 2021 ne sera pas comme les autres.

Alors, quitte à en faire une édition exceptionnelle, autant jouer le jeu à fond en vous offrant un retour aux sources : une édition « collector » au mythique Passage 44 !!

Alliant le charme de l’ancien avec le chic du neuf, cette 39e édition vous plongera dans un trou temporel, où un strabisme fantastique focalisera votre œil droit sur la nostalgie des premières éditions, tandis que l’œil gauche se gavera d’avant-premières incroyables !

 

 Mais nous n’en dirons pas plus pour l’instant :

on aime le mystèèèèère au BIFFF…..

 

 

Communiqué de presse.

BIFFF 2021 Au PASSAGE 44.

Voir les commentaires

ROSE ÉCARLATE ELLE REND LE MONDE MEILLEUR PATRICIA LYFOUNG

ROSE ÉCARLATE

ELLE REND LE MONDE MEILLEUR

PAR

PATRICIA LYFOUNG.

 

On ne présente plus les héros de cette série, que les fans suivent depuis 15 ans. Pour cet événement 3 publications sont prévues : ce numéro, le 16em en octobre, et entre temps au mois d’aout le numéro 7 des spins –off.

 

Après plus d’un million deux cent mille ouvrages vendus en français en 15 ans de fidélité des fans et qui mériterais d’être récompensés par des bonus, suppléments, espérons que cela serait fait en octobre avec le numéro 16.   

 

Revenons a ce volume, après leurs retrouvailles nos deux héros, vont essayez d’empêcher une guerre que pourrait provoquez un artefact, tout en recherchant mystérieux Cercle  toujours à la recherche de mystérieux objets

 

Dites-nous via les commentaires ce que vous pensez de la Rose Ecarlate et de Rose Ecarlate-Mission.

 

Pensez à vous inscrire via le bouton « abonnez-vous » au news du site.

 

Résumé de la série:

La série La Rose écarlate fêtera ses 15 ans en 2019 !

 

Avec plus d’1 200 000 exemplaires vendus en langue française, les aventures de Maud et de son compagnon Guilhem ne cessent de conquérir de nombreux fans !

 

Pour fêter ses 15 ans, La Rose écarlate met les petits plats dans les grands avec trois nouveautés à paraître en moins de douze mois : le tome 15 dès le mois d’avril, le tome 7 de La Rose écarlate – Missions en août et le tome 16 de La Rose écarlate en octobre !

 

L’étau des membres du Cercle sur la Rose écarlate, sa famille et ses amis, ne cesse de se resserrer. Notre Rose est bien décidée à ne pas se laisser faire et est prête à tout pour sauver celui qu’elle aime, Guilhem, quitte à y laisser sa propre vie. Mais les menaces ne concernent pas qu’elle et ses proches : une guerre pourrait également éclater en Europe. Pourra-t-elle l’empêcher ?

 

Album cartonné

48 pages

226 x 298 mm

EAN : 978-2-4130-0533-9

ISBN : 978-2-413-00533-9

Scénariste : LYFOUNG Patricia

Illustrateur : LYFOUNG Patricia

Coloriste : OGAKI Philippe, FLEUR D., AKSONESILP Linda

Série : ROSE ECARLATE

Collection : JEUNESSE, AGENDA, CARNETS ET CO

Editeur : Delcourt

PRIX : 10,95 €

 

Ce tome est disponible en version numérique.

 

Biographie et bibliographie de l’auteur :

PATRICIA LYFOUNG

EST NÉE À VILLENEUVE-LA-GARENNE EN 1977.ELLE RÉSIDE À FONTENAY-SOUS-BOIS.

 

Patricia Lyfoung est très tôt attirée par le dessin, c’est donc tout naturellement qu’elle poursuit des études à l’école des Gobelins. Après quelques années passées dans l’animation en tant qu’assistante storyboard et chara-designer pour Totally Spies !, puis story-boarder pour Martin Mystère chez Marathon Animation, elle décide de se lancer dans la bande dessinée. C’est en regardant le dessin animé Lady Oscar que naît sa passion pour les costumes et les histoires romantiques. Patricia se passionne pour le manga et sa narration. Elle est très inspirée par des auteurs comme Rumiko Takahashi et Misturu Adachi.

 

Elle aime aussi la bande dessinée européenne et ce que peuvent faire Marini, Yslaire ou Gibrat. En parallèle de la série à succès La Rose écarlate, projet qui a muri pendant 4 ans, Patricia a collaboré au trimestriel spécialisé manga Coyote Mag dans lequel elle a publié Strike, mais aussi au fanzine Light & Darkness, tout en étant la scénariste de Comme ton ombre (Soleil). En 2012, elle lance une nouvelle série jeunesse, Un prince à croquer (Delcourt), suit La Rose écarlate Missions, spin-off de La Rose écarlate, avec Jenny au dessin (Delcourt).

 

En compagnie de Patrick Sobral et Philippe Ogaki, Patricia Lyfoung est également à l’origine du concept des Mythics, une nouvelle série jeunesse chez Delcourt.

 

Bibliographie :

Comme ton ombre 2010                              

Mythics (Les) 2018 2019

Rose écarlate (La) 2005 2019          

Rose écarlate (La) – Missions 2013 2018

Un prince à croquer 2012 2016    

ROSE ÉCARLATE ELLE REND LE MONDE MEILLEUR PATRICIA LYFOUNG
ROSE ÉCARLATE ELLE REND LE MONDE MEILLEUR PATRICIA LYFOUNG
ROSE ÉCARLATE ELLE REND LE MONDE MEILLEUR PATRICIA LYFOUNG
ROSE ÉCARLATE ELLE REND LE MONDE MEILLEUR PATRICIA LYFOUNG

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Fin de Festival, rendez-vous au 38e BIFFF

BIFFF 2019

Fin de Festival,

rendez-vous au 38e BIFFF

 

Snifff (avec trois F comme dans le nom du BIFFF, lol), c’est hélas déjà terminé cette édition du festival de Bruxelles et vraiment, ça va être difficile parce que j'y es passé de super moment !

 

Parce que le BIFFF, c’est un festival de passionné fait pour les passionnés et le public ressent tout à fait cela, on le voit a leurs réactions dans la salle et surtout à leur présence parce qu’il y a eu beaucoup de séances sold out (très remplies), surtout dans la grande salle.

 

Étant donné que je travaillais dans mon magasin en même temps qu'il y avait le festival, je n'ai  pas pu faire beaucoup d'événements, mais j'ai comme même eu l'occasion de découvrir quelques films et une bonne partie a été récompensée donc j'ai fait pas mal de bons choix apparemment.

 

Même si, je dois être honnête, j'ai été beaucoup aiguillé par le monsieur de la presse, monsieur Leenhardt qui a été très gentil et disponible pour moi et qui a même accepté que mon épouse m'accompagne.

 

Mais au-delà des films, j'ai envie de dire que surtout, le BIFFF est un lieu où les gens sont heureux de venir, de se retrouver et de communier devant un genre qu'ils affectionnent, le fantastique.

C’est l'occasion de boire une bière entre amis, de discuter du film qu'on vient de voir, de se faire embêter par les créatures (les animateurs déguisés) et puis il y a eu beaucoup de moments sympas comme les chansons des invités et le rafting dont je vous ai déjà parlé.

 

Et aussi des rencontres comme Damien Granger (je suis complètement fan vu que j'ai quasiment tous les Mad movies chez moi) et aussi Richard,  qui vend des DVD (j'ai trouvé pas très cher une édition de Sharknado que je n'avais pas !) et encore bien d'autres.

 

Mais surtout, la grande star du festival, ça reste le public qui est vraiment très drôle avec ses réflexions ("la porte", "tuer encore, plus jamais", "elle est encore chaude" (ma femme a moins ri, mais bon, lol) et son humour.

 

J'ai juste eu une fois quelqu'un de pas très drôle qui criait "mets ta bite" à chaque fois, c'était assez saoulant.

 

Je remercie encore Stéphane de m'avoir accordé sa confiance et aussi les organisateurs et au service de presse  du festival qui ont tous été très gentil avec moi.

 

Je vous donne rendez-vous très bientôt pour de nouvelles aventures.

 

 

Hugues Tayez

Voir les commentaires

BIFFF PALMARES 2019

BIFFF PALMARES 2019

Une édition dantesque, avec plus de 55,000 spectateurs uniquement pour les films.

 

Merci au public, à la presse et au karma !

 

PRIX DE LA CRITIQUE

Jury: Yirka De Brucker, Astrid Jansen, Grégory Cavinato

 

THE POOL (Ping Lumprapleng)

 

7e PARALLELE

Jury: David Didelot, Damien Granger, Christophe Goffette, Steve De Roover

 

 Mention spéciale: CITIES OF LAST THINGS (Wi Ding Ho)

 

Prix 7e Parallèle: WEREWOLF (Adrian Panek)

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

Mention spéciale Cities of last things

 

COMPETITION THRILLER

Jury: Dick Tomasovic, Samuel Tilman, Alessandra d’Angelo, Frédéric Castadot

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Mention spéciale: BROTHERS’ NEST (Clayton Jacobson)

 

Prix Thriller: DOOR LOCK (Kwon Lee)

 

COMPETITION EUROPEENNE (MELIES)

Jury: Patrick Duynslaegher, Bérengère McNeese, Guillaume Schumans, Sophie Pendeville

 

 Méliès d’Argent: I’M BACK (Luca Miniero)

Lire notre  chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

COMPETITION INTERNATIONALE

Jury: Steve Johnson, Yoann Blanc, Christian Alvart, Hong-Jin Na, Darko Peric

 

Corbeau d’Argent: FREAKS (Adam B. Stein – Zach Lipovsky)

 

Corbeau d’Argent: EXTRA ORDINARY (Mike Ahern – Enda Loughman)

Lire notre chronique:

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Corbeau d’Or: LITTLE MONSTERS (Abe Forsythe)

 

 

PRIX DU PUBLIC (PEGASE)

ONE CUT OF THE DEAD (Shinichiro Ueda)

 

 

COURTS-METRAGES BELGES

Mention spéciale: DOFFICE (David Leclercq)

 

Prix Jeunesse: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix La Trois: L’AUXILAIRE (Frédéric Plasman)

 

Prix BeTV: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix SABAM: SOLEIL NOIR (Laure Martelaere – Adrien Léonard)

 

Prix FeDex: SWITCH (Marion Renard)

 

Grand Prix du Festival: DOFFICE (David Leclerq)

 

Prix du Public: MOMENT (Geoffrey Uloth)

 

Méliès d’argent: PLEINE CAMPAGNE (Pierre Mouchet)

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Palmarès 36 ième Make-Up Contest

37 ième Make-Up Contest

 

 

Débutants, amateurs ou semi-pros, ont tes invités à démontrer vos talents de maquillage pour sur les thèmes qui nous sont chers : fantastique, imaginaire, merveilleux, science-fiction et horreur.

 

Inscrivez-vous dans l’une des trois catégories : AMATEUR, SEMI-PRO, SPECIAL FX. L’inscription est obligatoire et se fera le soir même au stand maquillage. Des produits seront mis à votre disposition, mais il est toutefois conseillé d’apporter votre propre matériel.

 

Sur base de photos prises pendant le concours, un jury déterminera les gagnants .

 

 

AMATEUR 1st Price Anna Maria

AMATEUR 1st Price Anna Maria

2nd Price Dimitrou Alice

2nd Price Dimitrou Alice

3rd Price Miget Cindy

3rd Price Miget Cindy

Semi Pro  1st Price Battle Dorothee
Semi Pro  1st Price Battle Dorothee

Semi Pro 1st Price Battle Dorothee

2nd Price Deneve Wendy

2nd Price Deneve Wendy

3rd Price Fontaine Marie

3rd Price Fontaine Marie

FX 1st Price Mariette Laetitia

FX 1st Price Mariette Laetitia

2nd Price Melissa

2nd Price Melissa

3rd Price Dewaels Viviane

3rd Price Dewaels Viviane

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

BIFFF 2019

Werewolf et I'm Back

 

Voici le temps de la dernière chronique me concernant, je n'ai pas de place presse pour le film de clôture et je dois donc, à travers ce billet, vous dire au revoir provisoirement, je ferais un bilan du festival demain, mais je serai peut-être là l'an prochain, qui sais ?

 

Hier soir, étant donné que les places n'étaient plus disponibles pour Freaks, je me suis rabattu sur un double programme dans la petite salle (la salle 2) avec Werewolf et I'm Back, deux bons films soyons franc!

 

Werewolf

Le premier film suit la sortie de camps de concentration d'une poigner de gamins qui sont hébergés pendant un temps dans un orphelinat, mais très vite, ils commencent à avoir faim parce qu'il n'y a rien a mangé, mais le hic, c’est qu'il y a des chiens qui tournent autour de la maison dans laquelle ils sont enfermés et donc ces très risqués pour eux. Le film parle donc de l'entraide et de la maltraitance. Le seul reproche que je ferais est que le réalisateur polonais fait un portrait très à charge du 3e Reich, mais il ne dit pas que les Alliés n'ont pas fait que des belles choses non plus (on ne parle pas de Dresde par exemple ni des viols des Russes). 

 

I'm Back

Ce que le réalisateur de I'm Back ne rate pas, lui. Dans ce film, Mussolini revient dans l'Italie d'aujourd'hui et tente de reprendre le pouvoir. Même si le film est assez drôle et cocasse, il se montre surtout très vrai sur le fond quand le Duce met en avant le fait que la démocratie n'est pas toujours la meilleure solution. C’est un film avec du fond, un vrai fond, qui ressemble à une comédie, mais dit des choses très vrai ! Au moins, le réalisateur ne se moque pas de ce personnage important de l'histoire, au contraire de celui d'Iron sky qui avait décidé de tout tourner à la dérision, ce qui n'est pas gage de qualité. Même mon épouse (oui, elle m'a à nouveau accompagné hier, c’est notre moment cinéma à deux du week-end) a bien apprécié le film qu'elle a trouvé très juste.

 

J'espère que vous avez apprécié ces chroniques qui ne sont rédigées par un journaliste avec une carte de presse et des chèques repas, tout ça, mais un vrai passionné qui parle avec son cœur et ses tripes. Je vous dis donc à l'année prochaine et vous souhaite de grands moments fantastiques chers lecteurs.

 

 

Hugues Tayez

 

Laisssez des commentaires,

donnez votre opinon sur ces films.

 

WEREWOLF

Résumé du film :

Alors que le camp de concentration de Gross Rosen vient d’être libéré par l’Armée Rouge, huit gamins terrifiés et à bout de forces atterrissent dans un manoir délabré en rase campagne polonaise. Accueillis par la peu bavarde Jadwiga, ces survivants qui ont encore l’âge de jouer aux Lego pensent avoir échappé au pire… Ne reste plus qu’à attendre leurs sauveurs russes pour avoir de quoi ripailler et fêter la fin de la guerre sur un petit air de polka. Mais les jours passent et personne ne se pointe. L’eau vient doucement à manquer, la nourriture se fait de plus en plus rare, et Jadwiga se fait mystérieusement éventrer dans les sous-bois, tandis que des déserteurs SS viennent saluer leurs anciens prisonniers avec des intentions pas très jouasses. Et, comme si ce déluge de tuiles ne suffisait pas, ces gosses ne sont pas les seuls êtres vivants tenaillés par la faim dans le coin : tous les bergers allemands des nazis gambadent désormais en liberté dans les bois, et cette baraque remplie de rase-tapis sans défense a décidément une bonne gueule de garde-manger pour eux…

 

Ne cherchez pas de pleine lune et de loup-garou féroce dans cette pépite polonaise : la proposition d’Adrian Panek n’a pas besoin d’un tel monstre pour vous faire frissonner, et des odeurs de chien mouillé, vous en aurez à foison dans WEREWOLF ! Avec, comme point de départ, le calvaire des rescapés d’une des pires atrocités que la terre ait jamais porté, l’allégorie de Panek est une véritable gifle universelle, traitant non seulement de résilience et d’humanisme mais aussi des cicatrices mentales qui poussent certains hommes à dévorer (métaphoriquement) leurs semblables… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique

 

Année  2018

Réalisateur         Adrian Panek

Cast       Danuta Stenka,

Kamil Polnisiak,

Nicolas Przygoda,

Sonia Mietielica

Distributeur        Contact Film, Media Move

Genre   Survival, thriller

Audience             ENA

Running time     88'

Pays       Allemagne, Pays-Bas, Pologne

Audio    O.V. Polonais, Allemand & Russe

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition 7e Parallèle, Prix de la Critique

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

I'm Back

Résumé du film :

72 ans après avoir été fusillé et pendu sur la Piazzale Loreto de Milan, Benito Mussolini réapparaît mystérieusement à Rome. Et c’est un véritable choc pour El Duce ! Tous ces noirs qui circulent librement dans la capitale italienne… Est-ce que les Abyssins ont finalement pris leur revanche sur l’Empire ? Et tous ces pédérastes qui s’embrassent goulûment en public, mais quelle décadence ! Benito est complètement paumé, allant jusqu’à croire qu’il s’agit d’un monde parallèle créé par les Nazis, avec l’aide de ces infâmes partisans gauchistes.

 

Et ses vitupérations antisémites, racistes, rétrogrades, populistes mais terriblement anachroniques attirent très vite l’attention d’Andrea Canaletti, un journaliste en manque de sujet vendeur.

 

Bien décidé à suivre ce « soi-disant » acteur incarnant l’une des figures les plus maléfiques de l’histoire italienne, Canaletti va introduire Mussolini à un médium délicieusement prometteur : la télévision. Forcément, El Duce va s’en servir pour asseoir sa propagande fasciste et dégommer tout le système politique italien.

 

Car, s’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est l’asservissement systématique des masses. Que ce soit par la dictature ou la télévision…

 

Librement adapté du livre IL EST DE RETOUR de Timur Vermes – qui avait déjà fait l’objet d’un film en 2015, avec Hitler qui est donc de retour-, cette relecture à la sauce fasciste de Luca Miniero arrive à point nommé dans une Italie en crise identitaire, politique et idéologique.

 

Sous ses faux airs de satire légère baignée dans la nostalgie de Toto Cutugno, I’M BACK dissèque la fragilité d’une démocratie prête à gober la moindre drague populiste.

 

Juste pour rappel, Hitler et Mussolini ont tous deux été des prétendants au Nobel de la Paix dans les années 30… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Luca Miniero

Cast       Eleonora Belcamino,

Frank Matano,

Gioele Dix,

Massimo Popolizio,

Stefania Rocca

Distributeur        True Colours

Genre   black comedy, fantasy

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Italie

Audio    O.V. Italien

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

 

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Extra Ordinary

BIFFF 2019

Extra Ordinary

 

Le festival touche doucement à sa fin, je sens déjà une pointe de tristesse s'installer en moi. Mais bon, on ne va pas se lamenter, il faut profiter de chaque jour qui passe, carpe et diem comme on dit!

 

 

En ce vendredi 19 avril, place d'abord au rafting (2e fois cette année) où l'équipe des rouges et des bleus s’affrontaient pour tenter de gagner la compétition. Et deviner quoi: les bleus ont cette fois gagné une des courses alors qu'ils s'étaient fait battre 3-0 la première fois. Il y a eu un moment très amusant, c'est quand on a présenté les concurrents et que tout le monde voulait que dans l'équipe des rouges, ce soit le gros monsieur qui aille dans le canot. Évidemment, les animateurs ont préféré la fille pour ne pas tuer des gens dans le public lol.

 

 

J'ai ensuite assisté à l'une des meilleures séances de cette édition, celle d'Extra Ordinary, un film irlandais et belge (cocorico, c'est encore mon pays qui a réalisé cette bombe !) très amusant. Ça suit une dame prénommée Rose qui est monitrice d'auto-école et accessoirement aussi elle peut communiquer avec les fantômes même si elle a tué son père à cause de ses pouvoirs. Donc elle n'ose pas vraiment les utiliser, mais elle va être obligée de le faire parce qu'un homme qui lui plait doit sauver sa fille qui est possédée par un démon. Ça semble compliqué comme ça, mais à l'écran ces beaucoup plus compréhensibles. Détail important: l'héroïne est grosse et elle a donc du mal à trouver un prétendant comme beaucoup de grosses, ce détail sera crucial dans la dernière partie.

 

 

Très fun et amusant, Extra Ordinary contient vraiment beaucoup de scènes assez plaisantes et des personnages incroyables comme ce chanteur ringard qui a une carrière pas géniale et qui essaie de revenir sur le devant de la scène, style Michel Sardou. Il va donc faire des incantations pour sacrifier une vierge et obtenir le pouvoir de faire un nouvel album.

 

 

Hyper fun et efficace, ce film pourrait à mon avis aussi remporter un prix lors de cette édition vu que la salle a très bien réagi.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

 

Monitrice d’auto-école dans un petit patelin tranquille d’Irlande, Rose est surtout connue des autres habitants pour un don héréditaire : elle parle aux fantômes. Sauf que, depuis la mort accidentelle de son père à cause d’une formule qu’elle a prononcée en bouffant toutes les voyelles, elle préfère renier ses facultés surnaturelles. Il n’empêche : sa boîte vocale est constamment remplie d’appels pour des poubelles hantées ou des grille-pains possédés… Tous essuient un refus catégorique, jusqu’à ce que Rose tombe sur l’appel désespéré de la jeune Sarah, dont le père – charmant veuf au demeurant – est harcelé quotidiennement par feu sa femme monomaniaque. Au même moment, non loin de là, Christian Winter – une rock star has been à un single valable – tente par tous les moyens de renouer avec le succès. Conscient que le talent est une option inenvisageable dans son cas, il se tourne tout naturellement vers le plan B le plus évident : le sacrifice d’une vierge…

 

Coproduction déjantée entre le pays d’U2 et celui de Stella, EXTRA ORDINARY porte déjà un titre prémonitoire, comme un appel du pied subliminal à toutes les plumes critiques qui dégusteront ce chef d’œuvre ! Avec son paranormal à la louche, ses exorcismes à la pelle et son humour à vous faire sauter les couronnes (merci Will Forte), on se demande bien comment les réalisateurs Mike Ahern et Enda Loughman vont s’en sortir pour leur deuxième film, vu le CITIZEN KANE du genre qu’ils viennent de nous balancer… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Enda Loughman, Mike Ahern

Cast       Barry Ward,

Claudia O'Doherty,

Emma Coleman,

Jamie Beamish,

Maeve Higgins,

Risteard Cooper,

Will Forte

Distributeur        Epic Pictures

Genre   comedy, ghost movie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Belgique, Irlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Européenne

Compétition       Compétition Internationale, Prix de la Critique

Voir les commentaires

BIFFF 2019  Z-GOAT : First Bleat +  Blood Fest

 

BIFFF 2019

 Z-GOAT : First Bleat !

+

Blood Fest

 

En ce jeudi 18 avril, j'ai volontairement zappé la séance de 20h30 à laquelle je me rends habituellement étant donné qu'il s'agissait encore d'un film asiatique qui parlait de Corée du Nord et du Sud et la bande d'annonces ne donnait pas envie des masses, soyons franc.

 

Je me suis rabattu donc, malgré une longue journée au boulot et un terrible mal de dos (les sièges de la grande salle sont assez inconfortables, mais au moins on est assis, contrairement au boulot), sur le film de 22h30 qui porte le nom de Blood Fest.

 

Le monsieur du service presse m'avait dit que c'était vraiment un film sympa donc j'ai suivi son avis. J'ai été très étonné de constater qu'avant le film, il y avait un court métrage belge (je n'en avais jamais entendu parlé) qui s'appelle Z Goat et qui parle d'une chèvre mutante vraiment bien faite qui est chassée par une jeune femme et il y a quelques passages très gores, ça a bien mis la salle dans l'ambiance, tout comme l'équipe du film qui est venu chanté le générique d'Albator avant la séance pour la traditionnelle chanson.

 

Passons au film maintenant : Blood Fest, ces vraiment à voir comme une comédie et pas comme un film d'horreur. Ça parle de trois jeunes qui se rendent à une convention d'horreur qui est vraiment bien faite, il y a une ère pour les vampires, une ère pour les clowns tueurs, une pour les zombies, etc. Toutes les créatures de l'horreur sont réunies dans ce lieu et les trois jeunes se rendent vite compte qu'en fait, les monstres son vrai et qu'ils risquent de se faire tuer par ceux-ci. C'est vraiment un pur régal de retrouver ensemble tous ces monstres et, de la première à la dernière minute, on rit à gorge déployez tellement ces inventifs.

 

En plus, les règles et les codes des films d'horreur son tous respectés: la fille survit parce qu'elle est une fille, le copain asiatique meurt parce qu'il n'est plus vierge et qu'il est asiatique, le méchant est quand même puni et tous les monstres (ces très réalistes) trouves leur raison d'être dans ce parc d'attractions, mais je ne vais pas vous dévoilé pourquoi, il faudra voir le film pour ça.

 

Il est fort probable que ce Blood Fest remporte le prix du public tellement les gens ont adoré ! Chaque réplique est vraiment drôle (je n’ai pas eu l'occasion de tout lire, le monsieur devant moi était fort grand et cachait une partie des sous-titres, lol), mais je peux vous dire que la salle était bouillante donc il a ses chances.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

Obsédé par les films d’horreur depuis qu’il a vu sa mère se faire décéder par un psychopathe lors de la nuit d’Halloween, Dax est un ado plus qu’heureux : avec ses copains, il va assister au saint graal du slasher, au Tomorrowland de l’horreur. Le seul, l’unique Blood Fest ! Une centaine d’hectare dédié au genre, le vrai. Pas celui des vampires gominés qui plissent les sourcils sur du Ed Sheeran, que nenni ! Ici, ça tache vilain, à la sauce grindhouse, et le maître de cérémonie de cette fiesta sanglante donne directement le ton dès le coup d’envoi, en zigouillant deux spectateurs à l’arme blanche. Le public est chaud boulette, applaudit l’hommage aux effets spéciaux à l’ancienne et en redemande encore. La clameur des vingt mille spectateurs monte, monte, monte… Jusqu’à ce que le ronronnement d’une dizaine de tronçonneuses vienne débiter les premiers rangs comme des petits sapins avant Noël. Dax comprend alors que sa survie dans ce piège infesté de zombies, de vampires, de tueurs en série, de clowns sadiques, d’hommages plus vrais que nature à Saw, Evil Dead et toute la pléiade de Romero, il la devra à son don unique : sa connaissance encyclopédique des codes du genre…

 

Imaginez un instant un fan irréductible du cinoche de genre, lassé par la récupération prude de ce dernier par les cols blancs d’Hollywood. Lui, tout ce qu’il veut, c’est le retour à la vraie série B, celle où l’on s’en foutait du politiquement correct avec un propos, politique ou pas, qui ne souffrait d’aucune concession. Ce mec, c’est Owen Egerton. Et son film, c’est un petit bijou de méta-horreur – pas loin de SCREAM et de CABIN IN THE WOODS – où il essentialise toutes vos madeleines de Proust du gore, codes et clichés compris dans ce package appelé à devenir culte ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Owen Egerton

Cast       Jacob Batalon,

Robbie Kay,

Seychelle Gabrielle,

Tate Donovan,

Zachary Levi

Distributeur        Minerva Pictures

Genre   black comedy, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

Voir les commentaires

BIFFF 2019 Bodies at Rest

BIFFF 2019

Bodies at Rest

 

Qu'est-ce qu'on l'attendait ! Le retour de Renny Harlin ! Gamin, j'étais très très fan de Die Hard et monsieur Harlin a réalisé le deuxième épisode de cette saga alors autant vous dire que j'étais très heureux de le retrouver avec sa nouvelle réalisation, Bodies at Rest.

 

Et bien, monsieur Harlin n'a rien perdu de son talent, c’est le moins que l'on puisse dire. Bon, l'histoire semble moins intéressante parce qu'elle ne se passe plus aux États unis, mais en Chine, plus précisément à Hong Kong. Je ne sais pas si c'était vraiment volontaire, mais j'ai trouvé que tous les acteurs masculins se ressemblaient énormément et cela rendait plus difficile la compréhension de l'intrigue.

 

Mais peu importe, j'ai envie de dire ou plutôt d'écrire: Bodies at Rest raconte l'arrivée d'une bande de gangsters masqués dans une morgue qui veulent récupérez une balle qui est logée dans un des cadavres. Comme d'habitude (c'est pour ça qu'on l'aime), chez Renny Harlin, on peut compter sur un grand nombre de rebondissements, de combats à mains nues et de fusillades, ce qui donne beaucoup de rythme à l'ensemble.

 

J'ai juste regretté que cet immense réalisateur n'ait pas été invité parce que lui aussi aurait pu être sacré de l'ordre du chevalier du corbeau comme Udo Kier, il a comme même une carrière impressionnante !

 

Autre petit moment cocasse de la soirée, je me suis retrouvé dans la file pas loin de Damien Granger, un des fondateurs de Mad Movies, un monsieur très sympa et qui ne fait pas son âge, un vrai puits de connaissances cinématographiques, brèves une belle rencontre... Comme beaucoup au BIFFF.

 

 

Hugues Tayez

 

 

Résumé du film :

S’il y a bien un endroit où on peut bosser peinard sans se faire emm…, c’est une morgue. Plus calme, tu meurs (blague de médecin légiste). Mais un soir, alors que Chan et son assistant viennent de recoudre les derniers sacs à viande de leur to-do list, nos deux experts vont avoir droit à une visite surprise particulièrement musclée… Trois criminels armés jusqu’aux dents font irruption dans leur chambre froide avec une demande bien spécifique : récupérer une bastos logée dans le corps d’un des nombreux pensionnaires de la morgue. Un travail à priori simple et sans danger, la victime concernée étant déjà morte. Mais, alors que notre trio de criminels tente désespérément de cacher leur véritable identité, Chan va se retrouver dans un merdier impensable lorsque son passé va le rattraper par hasard. Et au pire moment…

 

Prêts pour un jeu du chat et de la souris brut de décoffrage ? Réalisateur de grands classiques d’action tels que CLIFFHANGER, DIE HARD 2, ou encore AU REVOIR A JAMAIS, Renny Harlin a quitté le nid de vipères hollywoodien pour la nouvelle Mecque du cinéma d’action : Hong Kong ! Et ça lui va très bien : après SKIPTRACE, blockbuster très rentable avec Jackie Chan et Johnny Knoxville, le plus célèbre des Finnois (juste derrière Nokia et Sibelius) rempile avec un thriller aussi renversant qu’efficace ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Renny Harlin

Cast       Nick Cheung,

Richie Jen,

Zi Yang

Distributeur        Media Asia Film Dist. (HK) Ltd.

Genre   thriller

Audience             ENA

Running time     94'

Pays       Chine, Hong Kong

Audio    O.V. Cantonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Internationale

Compétition       Compétition Thriller, Spamflix Asian Film Award

BIFFF

Voir les commentaires

1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 > >>
Haut

       Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Site sur toute la culture des genres de l'imaginaire: BD, Cinéma, Livre, Jeux, Théâtre. Présent dans les principaux festivals de film fantastique e de science-fiction, salons et conventions.

Pages

Hébergé par Overblog