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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #bifff bruxelles belgique

BIFFF 2019 La mariée et les morts vivants

BIFFF 2019

La mariée et les morts vivants

 

Un festival est aussi fait de déception et d'aléa contre lequel on ne peut pas lutter. M'étant inscrit trop tard sur la liste des films que je voulais voir, j'ai appris que, j'étais sur liste d'attente pour Little Monsters, un des films que je voulais absolument voir parce que dans Mad Movies, ils disaient que s'était vraiment bien.

 

J'ai donc dû me rabattre sur une séance qui avait lieu en même temps, dans la salle 3, un film belge. Je n'avais jamais mis les pieds dans cette salle qui est honnêtement très petite et du coup bien remplie pour « La mariée et les morts vivants » d'Arno Pluquet.

 

Comme l'indique le titre, des zombies se promènent alors qu'un mariage est en cours, celui de Bernadette et Serge et du coup des quidams et des invités doivent lutter contre ces morts-vivants venus d'on ne sait où.

 

Je m'attendais à un film d'horreur classique, mais en fait, il s'agit surtout d'une comédie noire qui est souvent très drôle même si on ne comprend pas toujours les dialogues parce que la bande-son n'est pas toujours optimale.

 

Ce film m'a fait penser à du Romero à cause des zombies qui sont bien faits comme les maquillages, mais sans le message sociologique derrière. Le film de Pluquet est moins dans la dénonciation, ces surtouts un film pour ce faire plaisir et pour faire un peu rire l'assistance.

 

On sent que le réalisateur n'a pas beaucoup de moyens pour faire son film, mais il les compense avec des idées, un peu comme 28 jours plus tard ! Bref une bonne surprise quand même, je me dis que finalement je n'ai peut-être pas raté ma soirée en loupant Little Monsters !

 

 

Hugues Tayez

 

Pensez à donner votre avis

grâce aux commentaires,

sur le film.

 

Résumé du film :

C’est l’Apocalypse depuis un mois et, selon certaines sources haut placées, la population belge est officiellement touchée par le virus « Z »! Un virus mortel .. et inconnu jusqu’à présent ! Malgré le danger et le fait que toute la population wallonne dégage un vilain parfum d’outre-tombe, Bernadette et Serge décident néanmoins d’organiser la réception de leur mariage.

 

C’est quand même supposé être le plus beau jour de leur vie, après tout ! Mais il faudra se faire une raison : survivre jusqu’au fameux gâteau de mariage, ça ne va pas être de la tarte…

 

Il tourne à la vitesse de Woody Allen, mais presque à la manière de feu notre Jean-Jacques Rousseau. Il aime mettre des insectes dans ses titres (PAPILLON NOIR, LA CARAVANE DU CAFARD) ou pas (CA TOURNE PRES DE CHEZ VOUS).

 

Et, cette fois, Arno Pluquet tacle les travers d’une société à la dérive via son arme favorite : l’humour noir ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Arno Pluquet

Cast       Annick Cornette,

Christophe Weigert,

Daphins Olivier Boelens,

Elsa Tarlton,

Michel Angély

Distributeur        Oliar Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       Belgique

Audio    O.V. Français

Sous-Titres         Anglais

Première             Première Mondiale

Compétition       none

 

 

Biographie du réalisateur :

Arno Pluquet 

Réalisateur autodidacte, scénariste et acteur belge, Arno Pluquet est né le 26 mars 1986 à Tournai.  c’est d’abord avec le pseudo d’Édouard Gauvin qu’il réalise 2 courts-métrages et 1 long métrage avant de reprendre sa véritable Identité. Dès son enfance, il a été attiré par la fiction et ses échappatoires. En effet, très tôt, il se réfugiait dans l’obscurité des salles de cinéma, et tout y passait : films de monstres, films fantastiques, horreur, science-fiction, mais aussi les classiques avec Louis de Funès et Charlie Chaplin. C’est donc tout naturellement que l’on retrouve dans ses œuvres de l’autodérision, du fantastique, de l’humour noir et, bien évidemment, de l’horreur.

 

FILMOGRAPHIE SELECTIVE:

PAPILLON NOIR (2016)

LA CARAVANE DU CAFARD (2017)

CA TOURNE PRES DE CHEZ VOUS (2018)

LA MARIEE ET LES MORTS-VIVANTS (2018)

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BIFFF 2019 ALL THE GODS IN THE SKY THE ROOM

BIFFF 2019 ALL THE GODS IN THE SKY THE ROOM

 

Double programme belgo-français en ce lundi 15 avril au BIFFF dans la salle principale avec les attendus Tous les dieux du ciel et The Room.

 

 

Le premier film est réalisé par Quarxx et contient dans son casting le Belge Jean-Luc Couchard qu'on a pu voir dans Dikkenek, une comédie belge qui a connu un petit succès quand même.

 

On retrouver notre Jean-Luc national aux côtés d'un mannequin au physique particulier dans ce film qui est en fait un développement d'un court métrage que le réalisateur avait fait avant.

 

Que penser de Tous les dieux du ciel ? C'est très compliqué a dire, car il y a des passages vraiment dérangeants et d'autres qui sont complètement what the fuk comme on dit : déboussolez, je dois bien avouer que c'est un film qui ne laisse pas indifférent, mais dans lequel on ne comprend pas tout, un peu à la manière de Inception même si les deux films ne se ressemblent pas tant que ça.

 

Cocorico (pour une fois qu'un Belge peut dire ça depuis qu'on a perdu la finale de la coupe du monde, lol): The Room est un film belge avec un comédien présenter par le présentateur comme le Brad Pitt belge et Olga Kournikova, vue dans Quantum of Solace notamment.

 

Le film suit un couple qui emménage dans une grande maison et comprend bien vite qu'une pièce de la maison possède des pouvoirs incroyables puisque, dès qu'on fait un voeu, ça se matérialise dans la réalité. Par exemple, si vous êtes dans la pièce et que vous dites "je veux un million d'euros", le million apparait.

 

Bon évidemment dans le film, ils demandent des dollars puisque l'action se situe aux USA, mais ils vont formuler des souhaits qui vont rendre les choses très difficiles. J'ai personnellement adoré ce film à part la fin qui est un peu brumeuse et complexe et le réalisateur ne prend pas le temps de réexpliquer, ce qui est dommage.

 

Mais je peux vous dire qu'il y avait un silence de cathédrale dans la salle, tellement les gens ont aimé, gage de qualité du film.

 

 

Hugues Tayez

 

ALL THE GODS IN THE SKY

 

Résumé du film :

ALL THE GODS IN THE SKY

 

Simon, c’est un taiseux. Pas un mec qui va taper le carton chaque vendredi au café. Simon, il vit dans la bicoque familiale qui se déglingue complètement. Faute d’argent, de temps. D’envie aussi. Simon, il se sent seul, mais il ne l’est pas : déjà, il y a sa sœur, Estelle, cloîtrée dans son lit depuis vingt ans, après un jeu qui a mal tourné avec son frère. Et puis, il y a ces voix, ces signes, ce ciel qui s’assombrit, ces indices mystiques que seul Simon comprend : ils arrivent enfin pour les sauver ! Ce n’est qu’une question de temps, à présent. S’agit de tenir bon face à ceux qui le croient paranoïaque, ceux qui veulent lui enlever sa sœur, ceux qui ne comprennent rien. À tous ces enfoirés qui se mettent en travers de sa rédemption, car Simon, il fera la guerre à tous ceux qui ne lui foutent pas la paix !

 

Avec sa réappropriation en format long d’UN CIEL BLEU PRESQUE PARFAIT, Quarxx a déjà eu droit à tous les cousinages possibles : de Gaspar Noé à Xavier Gens, en passant par Laugier et du Welz, c’est tout le cinéma francophone extrême qui lui est passé dessus. Mais c’est un étiquetage par défaut, tant son film est inclassable. À la fois drame rural sanglant et film d’horreur lumineux, ALL THE GODS IN THE SKY est un poème, une peinture, une plongée sans concession dans la folie banale. Et c’est justement ça qui rend ce film exceptionnel ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Quarxx

Cast       Jean-Luc Couchard,

Mélanie Gaydos,

Thierry Frémont,

Zelie Rixhon

Distributeur        Films Boutique

Genre   science-fiction, surreal

Audience             ENA

Running time     102'

Pays       France

Audio    O.V. Français

Sous-Titres         Anglais, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       non

 

BIOGRAPHIE

Quarxx.

Quarxx, un artiste multimédia, hyperactif et passionné extériorise sa créativité par le biais du cinéma, de la photographie et de la peinture. Il a déjà exposé dans plusieurs galeries à Paris, Londres, Shanghaï ou Pékin. Ses films, comme ses toiles, sont des éclaboussures colorées, un monde rempli de personnages instables. Fantasque, excessif, voire provocateur, l’univers de Quarxx est multiple, à son image. Véritable créateur au sens le plus complet, il attache un soin tout particulier à l’image et au cadre.

 

Des qualités que l’on retrouve déjà dans ses précédents courts métrages, notamment la trilogie Rasta-Kamikaze Bang-Bang / Dirty Maurice / Zéropolis ainsi que dans « Nuit Noire, » qui a concouru dans de nombreux festivals et remporté entre autres le Prix de la meilleure réalisation au L.A. Indie Film Festival. Son dernier court-métrage, « Un Ciel Bleu Presque Parfait », a été sélectionné dans des festivals prestigieux et éclectiques tels que Sundance, Clermont-Ferrand, Fantasia ou Gérardmer. Son premier long-métrage, Tous les Dieux du ciel, connait une très belle carrière festivalière, puisqu’après une première au Fantastic Fest d’Austin, il a voyagé de Sitges au BIFFF de Bruxelles, en passant notamment par le BFI de Londres, les Blacks nights de Tallin ou encore le PIFFF à Paris. Le film sortira en France en mai 2019. Quarxx développe actuellement le scénario de son prochain long-métrage.

 

 

Jean-Luc Couchard – ALL THE GODS IN THE SKY

 « avec ton vieil accent de chanteur de rap là. Hip-Hop ! Et cette manie que tu as de cracher partout comme un lama. C’est excessivement énervant ». Nul besoin d‘être un cinéphile pour connaître les répliques cultes de cet acteur talentueux. Déjà à l’âge de 11 ans, Jean-Luc Couchard imitait ses proches et s’amusait à concevoir des sketchs qu’il montait avec ses camarades. Peu après, il entreprend des cours à l’académie et, à 14 ans, il est bien décidé à vivre de sa passion. Une fois ses années au conservatoire de Liège terminées, il monte à la capitale et s’illustre sur les planches. Mais, très vite, c’est au 7e art qu’il décide de s’attaquer. « DIKKENEK », « DEAD MAN TALKING » pour lequel il fut nommé aux Magritte, TAXI 4 ou encore « RIEN A DÉCLARER » aux côtés de Poelvoorde et Dany Boon, pour ne citer que quelques-uns de ses titres.  Aujourd’hui, vous pouvez le retrouver au BIFFF dans un tout autre genre, « TOUS LES DIEUX DU CIEL » du talentueux Quarxx.

 

 

 

FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE:

CALVAIRE (2004) – DIKKENEK (2006) – TAXI 4 (2007) – LES DENTS DE LA NUIT (2008) – LES BARONS (2009) – RIEN A DECLARER (2010) – MON PIRE CAUCHEMAR (2011) – IL ETAIT UNE FOIS, UNE FOIS (2012) – DEAD MAN TALKING (2012) – BABYSITTING 2 (2015) – LES VISITEURS 3 (2016) – TOUS LES DIEUX DU CIEL (2018)

BIFFF 2019 ALL THE GODS IN THE SKY THE ROOM

THE ROOM

 

Lassés par leur vie de citadins, Kate et Matt ont jeté leur dévolu sur une vieille bâtisse plantée au milieu de la campagne. Encore bien dans son jus, la baraque, hein : mais ça, nos deux tourtereaux s’en foutent. Ils sont justement là pour la remettre au goût du jour, quitte à péter du mur ancestral et racler des papiers peints populaires à l’époque néolithique.

 

C’est chouette et qu’est-ce que ça défoule ! Mieux encore, Kate et Matt découvrent une pièce cachée à l’étage : pas de fenêtres, mais idéale pour un dressing. Mais, le soir même, Matt se rend compte par hasard que cette pièce est bien plus qu’un carré manquant sur un cadastre : elle est capable de réaliser tous leurs souhaits… Il suffit de demander : des caisses de champagne ?

 

Paf, elles apparaissent dans la pièce. Des nouvelles fringues ? Un tableau de Van Gogh ? Un million de dollars ?

 

Demande, et tu auras… Mais si leur modeste bâtisse prend vite des allures de manoir Playboy, notre couple va très vite se confronter aux excès de leur joujou unique : après deux fausses couches, Kate veut un enfant. Et pas de nausées…

 

13 ans après s’être fait remarquer mondialement avec RENAISSANCE, Christian Volckman est enfin de retour sur le grand écran ! Bardé de son concept incroyablement alléchant, le scénario de THE ROOM pousse le curseur beaucoup plus loin que son simple gimmick (on ne vous a encore rien dit dans le résumé ci-dessus) !

 

Surprenante, glaçante, terrifiante et diablement efficace, cette coproduction belge réunit Olga Kurylenko (OBLIVION, QUANTUM OF SOLACE) et Kevin Janssens (D’ARDENNEN, TUEURS), et son avant-première mondiale, c’est ici et maintenant au BIFFF !! (Texte BIFFF)

 

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Christian Volckman

Cast       Kevin Janssens,

Olga Kurylenko

Distributeur        O' Brother

Genre   fantasy, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       Belgique, France, Luxembourg

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Mondiale

Compétition       Compétition Méliès

 

Biographie

Christian Volckman

 

Christian Volckman est scénariste, réalisateur, et peintre. Primé à plusieurs reprises en 1999 avec son court-métrage MAAZ, il réalise en 2006 RENAISSANCE produit par On Animation Studio. Ce film de science-fiction tourné en capture de mouvement, avec les voix de Daniel Craig, et Jonathan Pryce, a été plébiscité par la presse française et internationale. Il a reçu le prix du meilleur film au Festival International d’Animation d’Annecy (Cristal d’Or). RENAISSANCE, a été présélectionné aux Oscars 2006.

 

M. Christian Volckman, a coécrit et réalisé THE ROOM, un film fantastique, avec dans les rôles principaux : Olga Kurylenko et Kevin Janssens. Le film est produit par Les Films du Poisson,Versus Production, et Bidibul Production.

 

Aujourd’hui Christian développe un film d’animation adapté de The Kid de Charlie Chaplin, produit par Super Prod, Bidibul Productions, et Big Beach. THE NEW KID est distribué par FilmNation.

 

FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE:

RENAISSANCE (2006) – THE ROOM (2019)

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BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges

BIFFF PALMARES 2019

 Courts métrages belges

 

Grand Prix du Festival

DOFFICE (David Leclercq)

Mention spéciale jury jeunesse

 

Prix La Trois

L’AUXILIAIRE (Frédéric plasman)

 

Prix jeunesse - Prix Be TV

 Prix Fedex

SWITCH

(Marion Renard)

 

 

Prix Sabam

SOLEIL NOIR

(Laure de Martelare & Adrien Léonard)

 

 

Jury Court Métrages

Tom Pouce

Fidèle parmi les fidèles, présent non-stop depuis le deuxième festival et assez dingue que pour prendre ses congés pendant la grand-messe du fantastique qu’est le BIFFF ; membre du jury court-métrage et un des responsables du bon fonctionnement du prix du public pour les longs ; fan inconditionnel ; nous vous présentons Alain Galand, mieux connu dans les travées sous le nom de Tom Pouce…

 

Guy Astic

Président du Festival Tous Courts d’Aix-en-Provence, Guy Astic enseigne le cinéma au lycée et à l’université. Directeur des éditions Rouge Profond, il est l’auteur d’ouvrages sur le fantastique et l’horreur, sur David Lynch et Stephen King.

 

Natalie Lebel

Etudes de lettres et cinéma à l’université Paris VIII. Depuis fin 2006, à L’Agence du court métrage au service Diffusion, en charge des Ventes & Acquisitions : « J’ai le plaisir de découvrir des pépites de courts métrages tout en travaillant en étroite relation avec les producteurs , réalisateurs et acheteurs afin de mettre en avant et valoriser un catalogue – riche de plusieurs milliers de courts – destiné à tous types de diffuseurs dans le monde entier ».

 

Michel Devillers

Né à Tournai le 20 juin 1950. Peintre et sculpteur, il figure parmi ces artistes dont la voix jamais ne faiblit et dont le propos se nourrit imperturbablement de tout ce qui compose le monde qui nous entoure. Il est le président de notre jury courts métrages et conçoit, entre autres, le Grand Prix remis chaque année.

 

 

Gökhan Kulak

La fascination qu’il entretient avec les films lui vient de son père qui l’emmenait au cinéma où il a pu découvrir son premier film « sabre et sandales » ainsi que d’autres films d’arts martiaux. Il a joué les extras dans plusieurs courts et séries télévisées. Gökhan est responsable de la sélection des courts  métrages pour le « Fantasy Film Fest » qui se déroule en été dans plusieurs villes d’Allemagne.

 

Bénédicte Bourgois

Elle est responsable des Acquisitions Courts Métrages à la RTBF depuis 2006 ainsi que de leur programmation sur antenne, et tout particulièrement avec Tout Court sur La Trois.

 

Depuis que la RTBF  coproduit des courts métrages belges (fin 2009), elle fait partie du comité de lecture des scénarios proposés.

 

Depuis plusieurs années également, elle participe au comité qui choisit les courts métrages à éditer sur la WEBKey du Centre Wallonie Bruxelles Images : outil de promotion qui fait connaitre  les œuvres de nos réalisateurs dans les différents marchés et festivals à l’étranger.

 

Gilles Reunis

Après avoir travaillé pendant 5 ans comme responsable marketing au sein de la société de distribution de films : Cinéart, Gilles Reunis est à présent responsable des acquisitions au sein de Betv – VOO et s’occupe de visionner, de sélectionner et d’acheter des films, téléfilms et courts métrages pour la PayTV et la VOD. Il s’occupe également de coproduction de longs métrages et de courts métrages belges.

 

François Stassens

François Stassens est responsable du secteur audiovisuel à la SABAM. Sa mission est d’être l’interface entre la SABAM et tous les membres francophones de la discipline audiovisuelle repris dans le portefeuille.

Il est à ce titre présent sur le terrain, il gère la communication, les dossiers opérationnels ainsi que les demandes de soutien dans la discipline audiovisuelle. Il est également actif au sein de Pro Spere – la Fédération regroupant les associations d’auteurs actives dans le domaine audiovisuel – ainsi qu’au Comité de Concertation (secteur cinéma) de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Christian Bontinckx

Christian Bontinckx est né en 1954 à Bruxelles, licencié en sciences psychologiques et pédagogiques de l’U.L.B., licencié en écriture et analyse cinématographiques (ELICIT) de l’U.L.B., diplômé des académies des Beaux Arts de Saint Josse et d’Anderlecht, psychologue, a réalisé diverses études dont « le cinéma rend-il méchant ? », présentée au colloque organisé par le Bifff et la Fédération Wallonie Bruxelles en 2001. Plusieurs scénarios de courts métrages pédagogiques (réalisés par Frédéric Dumont 1994, Vincent Lannoo 1996, …) et plusieurs expositions de peintures.

 

 

 

Belgian Shorts films hors competition

 

Un autre monde / Lorenzo Salvatore Vanin / 31 min / Belgium / 2018 Cast : Jean-Louis Lambert, Léna Van Oosterwijk, Elisa Mathon, Pol Matheys, Gwen Legrain

 

L’insouciance paternelle, désolé.

 

A Cure For Sleep / Ine Holsteens / 10 min / Belgium / 2018

Cast : Frederick Van Peer, Stefan Zajc, Jacques Verbist, Rit Ghoos, Charley Layton

 

Dans un monde accroché à une drogue qui élimine le besoin de dormir, Steve, l’un des rares n’en prenant pas, commence à remarquer des choses étranges autour de lui.

 

Hey Joe / Matthieu Reynaert / 28 min / Belgium / 2018

Cast : Laura Sépul, Fanny Alié, Olivier Bonjour, Achille Ridolfi, Isabelle De Hertogh

 

Pour eux, elle sera toujours coupable.

 

The Passport / Olivier H Dressen / 15 min / Belgium / 2018

Cast : Michael Koltes, Andy Ma, Dante Pang, Patrick Ip

 

Vous êtes ce dont vous vous souvenez.

 

The Glorious Peanut / Fred De Loof & Fred Labeye /18 min / Belgium / 2018

Cast : Fred De Loof, Alain Bellot, Daphne Agten

 

« The Glorious Peanut » ça part vite en cacahuète.

 

 

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BIFFF 2019 Assasination Nation

BIFFF 2019

Assasination Nation

 

Très petit programme pour moi en ce dimanche, le reste de la journée étant occupé par un repas de famille. Je me suis donc rendu dans la salle 1 à la séance de 20h30 pour y voir Assasination Nation avec mon épouse.

 

Le film raconte une attaque sur internet qui permet de révéler au grand jour toutes les informations au départ secrètes que chacun a sur son portable.

 

Et, dans le récit, les héroïnes voient le contenu dévoiler et du coup, cela tourne au vinaigre, les habitants de la ville veulent absolument connaitre les responsables de la mauvaise réputation de leur patelin et ils vont prendre les armes et tenter d'exterminer les coupables.

 

Le film est assez lent au début et difficilement compréhensible. Par la suite, c’est un peu plus rythmé et ça commence à devenir vachement violent. Personnellement, ça ne m'a pas dérangé même si je ne suis pas sûr que ça amène quelque chose à l'histoire.

 

Ma femme, elle, a détesté: elle a trouvé le film très misogyne parce que sait vrais que les femmes passent un peu comme des filles de mauvaises vies, j'espère sincèrement que les féministes ne vont pas le regarder, elles risquent d'avoir un haut-le-cœur tellement ces violents à certains moments.

 

On sent que c’est un homme qui réalise le métrage et qu'il veut dès le départ faire de ses héroïnes des coupables et donc justifier après les méchancetés qui leur sont faites.

 

Un film en demi-teinte donc pour ma part, sauf l'après-séance avec mon épouse qui était plutôt énervée lol. Mais rassurez-vous, c’est arrangé et puis elle connait ma passion des films de ce genre donc. elle comprend.

 

Je vous retrouve demain pour de nouvelles péripéties au 38e BIFFF.

 

Hugues Tayez

                             

Résumé du film :

Salem, de nos jours. Lily et ses copines sont quatre lycéennes comme les autres, c’est-à-dire collées en permanence sur leurs comptes Instagram, Snapchat, Twitter, Facebook, Tinder, WhatsApp, WeChat, Skype et Linkedin (non, on déconne). Elles passent le plus clair de leur temps à causer de mecs, de sorties et s’envoient une tripatouillée de photos qui feraient le bonheur des toilettes de garagistes. Bref, la life, quoi… Mais, un jour, un mystérieux hacker décide de tourner en ridicule le maire homophobe de la ville en dévoilant des photos de ce dernier en train de mettre sa langue et d’autres choses dans la bouche d’hommes inconnus. Une humiliation qui amènera le maire à se faire sauter le caisson en direct à la télévision. Et ce fait isolé deviendra très vite viral lorsque les 17.000 habitants de Salem se retrouveront victimes du pirate informatique.

 

Le gros souci, c’est que le 21e siècle est le bal des faux-culs permanents, et certaines vérités explosives vont très vite mettre à feu le tissu social de la ville, plongée dans une soudaine guérilla urbaine où, désormais, tous les coups sont permis….

 

Pamphlet punk et explosif à charge de la génération hyperconnectée mais aussi du patriarcat rétrograde dans une Amérique prétendument moderne, ASSASSINATION NATION est une véritable bombe visuelle.

 

Si on ne peut s’empêcher de penser à AMERICAN NIGHTMARE, ce premier film de Sam Levinson (fils de Barry) va plutôt digérer tous les codes de la pop culture pour mieux les recracher sur une audience coupable (oui, vous !), tout en se permettant de clore sur du Miley Cyrus pour appuyer l’émancipation nécessaire de la femme. Ça, c’est ce qu’on appelle avoir des cojones ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sam Levinson

Cast       Abra,

Bella Thorne,

Bill Skarsgård,

Hari Nef,

Joel McHale,

Maude Apatow,

Odessa Young,

Suki Waterhouse

Distributeur        Park Circus

Genre   action, black comedy, crime

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

BIFFF 2019

One cut of the dead,

Superlopez

et

Puppet Master: The Littlest Reich

 

Quelle soirée dans la grande salle des Beaux-Arts hier ! Un programme de feu puisque se suivaient trois films très attendus: One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich (je n'ai pas eu de place pour la nuit en tant que journaliste, mais, ne vous inquiétez pas, je l'avais vu à Gérardmer celui-là).

 

One cut of the dead, c'est un film japonais plutôt décevant au final. Déjà, pendant quasiment 40 minutes, le film est filmé avec les pieds, ces très amateurs et on se demande plusieurs fois ce qu'on est venu faire. En fait, le film parle d'un tournage de film de zombies et de vrais zombies arrivent sur le plateau et ça devient le chaos ! Pour ne pas trop spoiler (dire à l'avance ce qui va se passé - NDLR), par la suite on est glissé dans l'envers du décor et on découvre comment le réalisateur a tourné toutes les scènes qu'on a vues juste avant. Ça semble malin, mais au bout d'un moment, revoir une deuxième fois ce qu'on a déjà vu est assez lourd.

 

c'est un tout autre résultat pour Superlopez, film de super héros espagnol qui ressemble très fort à Superman quand on analyse toutes les scènes. Le film est réalisé par Javier Caldera qui avait déjà fait Ghost Graduation qui avait remporté plusieurs prix au BIFFF il y a quelques années (pas vu, mais les festivaliers ont l'air d'avoir adoré). Précédé d'une bonne réputation donc, le film est une comédie très très loufoque remplie de gags très amusants avec un super-héros moustachu typiquement espagnol (d'où la moustache) à qui ces parents ont dit qu'il ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour ne pas se faire remarquer par les autres, mais une super-méchante débarque et il va devoir sauver la planète. Comme il est un peu maladroit, cela donne lieu à plein de situations très drôles. La salle était très réceptive et je dois avouer que je me suis aussi très fort amusé.

 

Mais la cerise sur le gâteau, c'était Puppet Master the littlest Reich qui a être une séance complète vue les longues files qui restaient devant la salle 1 pour participer à la nuit. Et ces vrais qu'on entendait que la salle réagissait beaucoup pendant la projection. Déjà à Gérardmer, le film avait très bien marché. Il raconte le retour de Mr Toulon aux commandes de ses marionnettes qui tuent tout le monde sauf que cette fois, ce sont des marionnettes nazies alors tout le monde y passe: les juifs, les gitans, les homosexuels. Mais surtout, il y a beaucoup de meurtres très graphiques perpétrer par les marionnettes qui découpes, tranches et tues quasiment tous les gens présents avec quelques éclaboussures de sang. Contrairement à Iron Sky, les réalisateurs ici ne commettent pas d'erreur historique: tous les éléments du 3e Reich décrits sont véridiques (j'ai vérifié). Un bon film gore pour ceux qui aiment ce genre de films !

 

J'espère vous retrouver demain pour une nouvelle chronique !

 

Hugues Tayez

 

One cut of the dead

Intérieur / Jour – Hangar désaffecté : une jeune femme hurle tandis qu’un zombie, bras levés et bonne gueule de fin de cuite, s’avance vers elle à la vitesse d’un accord viable pour le climat. Soudain, une voix hurle « Coupez ! ». Le tournage s’arrête, c’est la 42e prise, le réalisateur s’énerve face à autant d’amateurisme et tout le monde fait une pause. L’occasion pour les membres de l’équipe de discuter du lieu de tournage : un entrepôt que l’armée japonaise utilisait pour des expériences interdites. Hanté, l’endroit. Forcément. Soudain, des techniciens se transforment en zombies, les acteurs balisent, le réalisateur dément en profite pour continuer à filmer le massacre, et on se coltine un gros nanar en un plan-séquence. C’est mal joué, mal filmé, ça manque cruellement de rythme, certains dialogues sont juste abscons et, franchement, on n’a pas besoin d’être un cador du film zomblard pour savoir qu’on est face à une sombre merde… Mais ça, ce ne sont que les 30 premières minutes d’une pépite hors normes. En dire plus serait un véritable crime pour votre plaisir de spectateur.

 

Rhalala, on est bien embêtés, nous. Comment vendre un tel coup de coeur sans trop en raconter ? Bon, on va éviter tout indice sur le contenu : petit film de fin d’études à 20,000€, ONE CUT OF THE DEAD a déjà rapporté près de 30 millions de dollars à travers le monde. Lors de son avant-première mondiale, le film a reçu une standing ovation de plus de cinq minutes, lançant une carrière internationale carrément inédite : véritable bête de festival, le petit projet roublard de Shin’ichiro Ueda rafle quasi tous les prix du public, laissant tous les autres vétérans du genre sur le carreau. À vous maintenant de découvrir pourquoi…(Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2017

Réalisateur         Shinichiro Ueda

Cast       Harumi Shuhama,

Kazuaki Nagaya,

Manabu Hosoi,

Mao,

Takayuki Hamatsu

Distributeur        Third Window Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     96'

Pays       Japon

Audio    O.V. Japonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Superlopez

 

Il était une fois une très lointaine planète nommée Chiton, soumise à la dictature du vilain Général Skorba. Las de cette répression incessante, deux scientifiques customisent leur nouveau né avec toute une panoplie de superpouvoirs pour en faire l’Elu qui sauvera Chiton ! Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de le garder en vie, et ils décident de l’envoyer sur terre pour que le petiot grandisse un peu.

 

C’est ainsi que sa capsule atterrit dans un champ espagnol, devant un couple de fermiers qui décide d’adopter le p’tit bout de chou. Trente ans plus tard, Juan Lopez a beau être capable de terminer le Tour de France en un jour, déplacer un camion à mains nues pour garer sa Twingo ou gagner des paris en devinant la couleur du slip de ses collègues avec ses yeux rayons X, il n’en fait rien.

 

Comme lui a toujours dit son père adoptif, « profil bas, mon garçon. La réussite est toujours suspecte en Espagne ». Alors, il obtempère : il est devenu fonctionnaire. Mais, après avoir fait éviter in extremis le déraillement d’un métro, Juan s’est exposé aux yeux du monde. Et notamment à ceux d’Agata, CEO d’une multinationale d’aspirateurs très performants, mais surtout la fille du General Skorba, envoyée sur terre pour traquer le fameux élu…

 

On vous fait rapidement le pedigree de notre Javier Ruiz Caldera ? En 2013, il débarque avec GHOST GRADUATION, et repart non seulement avec le Grand Prix du Festival mais également le Prix du Public. 3 ans plus tard, il repointe sa fraise avec SPY TIME et décroche une nouvelle fois le Prix du Public ! Un doublé pareil, c’est du jamais vu : autant vous dire qu’il a les bonbons qui collent au paquet pour SUPERLOPEZ. En route pour un triplé historique ? À vous d’en juger. Mais vous savez le pire ? C’est qu’il le mériterait largement, le bougre… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique: 

Année  2018

Réalisateur         Javier Ruiz Caldera

Cast       Alexandra Jiménez,

Dani Rovira,

Julián López,

Maribel Verdú

Distributeur        Film Factory

Genre   black comedy, fantasy, superhero

Audience             ENA

Running time     107'

Pays       Espagne

Audio    O.V. Espagnol

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Puppet Master:

The Littlest Reich

 

De retour chez ses parents, Edgar tombe sur une vilaine poupée ayant appartenu à son frère décédé. Après une rapide vérification sur le Net, il découvre à sa grande surprise que cette infâme chose est un objet de collection très rare, que ça vaut un maximum de pognon et qu’en plus une vente aux enchères est organisée lors d’une convention de geeks, passionnés par des poupées même pas gonflables ! Bien décidé à s’en mettre plein les fouilles, il décide de s’y rendre en compagnie de sa copine et de son meilleur ami… Mais, dès la première nuit, une force mystérieuse réanime toutes les poupées collector.

 

Et, vous vous en doutez, elles ne sont pas vraiment du genre à se mettre à causer comme Bébé Calinou et ses trois phrases à la sauce « Je t’aime Maman ! ». Ouh que non… Pour filer la métaphore gentillette, prenez n’importe quelle image sur Google de la Tomatina en Espagne, imaginez une sauce bolognaise passée dans une centrifugeuse sans couvercle, ou un abattoir en plein rush d’heures supp’ sans caméra cachée de Gaia dans les parages. Vous voyez un peu le topo ?

 

Treizième opus de la mythique saga PUPPET MASTER, et un upgrade direct de la série B au film culte ! Sonny Laguna et Tommy Wiklund (WITHER) connaissent leurs classiques et savent qu’il y a deux ingrédients essentiels à ne pas négliger ici : d’abord, le fun et le gore trash qui se déverse par seaux entiers – oubliez d’ailleurs les effets spéciaux à la CGI, ici on tache à l’ancienne !

 

Ensuite, un casting aux petits oignons avec, notamment, Barbara Crampton (déjà présente dans le premier PUPPETMASTER), Udo Kier, Sean Lennon et Michael Paré qui s’éclatent (littéralement) dans un scénario outrancier de S. Craig Zahler (BONE TOMAHAWK, BRAWL IN CELL BLOCK 99) ! (Texte BIFFF).

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sonny Laguna, Tommy Wiklund

Cast       Barbara Crampton,

Thomas Lennon,

Udo Kier

Distributeur        FANGORIA, Splendid Film

Genre   black comedy, gore, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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BIFFF 2019 Hellboy

 

BIFFF 2019

Hellboy

 

Quatrième journée au BIFFF et la fatigue commence doucement a ce faire ressentir. Pourtant, pas le temps de paresser puisqu'à 20h30 était projeter Hellboy, le dernier film de Neill Marshal qui avait déjà réalisé l'incroyable Centurion, mais aussi The Descent.

 

Mais avant de parler du film, il faut préciser que la projection était introduite par une séance de rafting sur marée humaine. Cela n'avait plus eu lieu au BIFFF depuis la première édition de Tour et Taxis. Alors, autant dire que la foule était présente et que les gens étaient vraiment ravis d'accueillir de nouveau cette tradition dans les travées du BIFFF.

 

Il y avait donc deux bateaux pneumatiques, un rouge, l'autre bleu, qui étaient lancés dans la salle et devaient faire un tour complet de celle-ci, porter à bout de bras par les spectateurs. Le bateau rouge a gagné par trois fois, mais on peut d'ores et déjà vous annoncer qu'il y aura une revanche le 19 avril pour voir si les rouges "tirent toujours sur tout ce qui bouge" (c'était le cri de ralliement de l'équipe, lol).

 

Place désormais à Hellboy, troisième adaptation en long métrage de l'oeuvre de Franck Mignola. Cette fois, Guillermo del Toro (un copain des organisateurs du BIFFF comme le disait le présentateur) n'a pas pu le réaliser et donc c'est Neill Marshal qui s'y est essayé. Et honnêtement, il faut relativiser les mauvaises critiques que le film aurait reçues dans la presse parce que, pour peu qu'on soit familier du comics original, on se rend compte que le réalisateur a ici fait du très bon boulot ! C'est très envolé et hyper rythmé et les répliques entre les personnages (qu'on appelle punchlines) sont vraiment top, surtout celles d'Hellboy qui retrouve une deuxième vie sous les traits de David Harbour. Niveau effets spéciaux, ce film en met plein les mirettes, notamment un combat avec trois géants qui est vraiment grandioses, mais je ne peux pas en dire plus pour ne pas dévoiler trop ni faire de spoiler comme on dit.

 

Ce samedi, comme c'est le week-end, vous aurez droit à trois fois plus de chroniques puisque je verrai One cut of the dead, Superlopez et je vous parlerai aussi de Puppet master que j'ai vu à gerardmer. À demain, chers lecteurs

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Avec un papa démon, une maman humaine, et une enfance passée en Enfer, Anung un Rama n’est pas le genre de bestiau qu’on impressionne facilement. Même son père adoptif, le professeur Bruttenholm, lui a trouvé un p’tit sobriquet qui lui va à ravir: Hellboy… Mais, après des années de baston contre les pires forces du mal, Hellboy aimerait bien souffler un peu. Se refaire son arbre généalogique, voir s’il n’a pas une sœur cachée en Enfer ou une grand-mère oeuvrant aux fourneaux démoniaques. Pourtant, le repos sera de courte durée : tonton Bruttenholm vient de lui envoyer un petit mot doux concernant quelques devoirs à faire : Hellboy est attendu d’urgence en Angleterre pour affronter Nimue, la Reine de Sang, une puissante magicienne qui souhaite rien de moins que la destruction totale de la Terre. Ayant encore pas mal de choses sur le feu, Hellboy va mouiller le maillot comme jamais et montrer qui est le patron sur terre !!

 

Après les plus folles rumeurs qui ont circulé sur la toile et les puristes qui ne juraient que par le duo Perlman – del Toro, Neil Marshall (THE DESCENT, DOOMSDAY, DOG SOLDIERS) a mis tout le monde d’accord en lâchant un trailer absolument dantesque ! Ce reboot qui regroupe deux comics de Mignola (« The Wild Hunt » et « The Storm and the Fury ») promet du grabuge au niveau du bodycount (c’est le seul HELLBOY à être classé enfants non admis) dans une bataille épique qui opposera David Harbour (STRANGER THINGS, SUICIDE SQUAD) à Milla Jovovich (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Neil Marshall

Cast       Daniel Dae Kim,

David Harbour,

Ian McShane,

Milla Jovovich,

Sasha Lane

Distributeur Kinepolis Film Distribution

Genre   adventure, fantasy

Audience             ENA

Running time     121'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

 

Biographies :

Neil Marshall

Neil Marshall, né le 25 mai 1970 à Newcastle upon Tyne en Angleterre au Royaume-Uni, est un réalisateur, scénariste, monteur et producteur britannique. Il commence sa carrière comme monteur, avant de réaliser les films à succès Dog Soldiers et The Descent.

 

Né le 25 mai 1970 (Âge: 48 ans), à Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni

Enseignement : Université de Northumbria

Récompenses : British Independent Film Award : Meilleur(e) réalisateur/réalisatrice, PLUS

 

Filmographie :

Réalisateur

1992 : Brain Death (court métrage)

1999 : Combat (court métrage)

2002 : Dog Soldiers (également monteur)

2005 : The Descent

2008 : Doomsday (également monteur)

2010 : Centurion

2012-2014 : Game of Thrones (série TV) - 2 épisodes

2014 : Black Sails (série TV) - 2 épisodes

2014 : Constantine (série TV) - 2 épisodes

2015 : Hannibal (série TV) - 1 épisode

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed

2016 : Timeless (série TV) - 1 épisode

2016 : Westworld (série TV) - saison 1, épisode 3

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm)

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 2 épisodes

2019 : Hellboy

 

Scénariste

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

1998 : Killing Time de Bharat Nalluri (également monteur)

1999 : Combat (court métrage) de lui-même

2002 : Dog Soldiers de lui-même

2005 : The Descent de lui-même

2008 : Doomsday de lui-même

2010 : Centurion de lui-même

2011 : Dog Soldiers: Legacy (série TV) - 1 épisode (histoire)

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed de lui-même

Producteur, producteur délégué

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

2009 : The Descent 2 (The Descent: Part 2) de Jon Harris

2011 : The Last Post (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : Hooked (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : The Halloween Kid (court métrage) d'Axelle Carolyn

2013 : Soulmate d'Axelle Carolyn

2016 : Dark Signal d'Edward Evers-Swindell

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm) de lui-même

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 10 épisodes

 

Caméos

2010 : Centurion de lui-même : un archer sur le Mur d'Hadrien

2014 : Game of Thrones (série TV) - saison 4, épisode 9 : un archer de la Garde de nuit

 

Récompenses

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : Corbeau d’or pour Dog Soldiers15

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : prix Pégase pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2002 : Grand Prix en argent du film fantastique européen pour Dog Soldiers

British Independent Film Awards 2005 : meilleur réalisateur pour The Descent

Evening Standard British Film Awards 2006 : meilleure réussite technique pour The Descent

Festival du film de Philadelphie 2006 : prix du public pour The Descent

 

Nominations

Festival international du film de Catalogne 2002 : meilleur film pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2003 : Grand Prix en or du film fantastique européen pour Dog Soldiers

Empire Awards 2003 : meilleur espoir pour Dog Soldiers

Fantasporto 2003 : meilleur film pour Dog Soldiers

London Film Critics Circle Awards 2006 : réalisateur britannique de l'année pour The Descent

Online Film Critics Society Awards 2007 : réalisateur de l'année pour The Descent

 

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE (USA), OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film. 

 

Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour). Il crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans :

 

Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref ) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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IRON SKY 2

IRON SKY 2

 

Hier était projeté au BIFFF un des films que j'attendais le plus: la suite d'Iron Sky que j'avais personnellement adoré il y a quelques années, à tel point que j'en ai même achetez le DVD.

 

Salle bondée, ambiance de folie pour cette projection avec quelques réjouissances avant la séance. En préambule, l'incroyable Udo Kir a été couronner Chevalier de l'ordre du Corbeau par le prince Laurent lui-même, le cousin de notre actuel roi. Puis, Timo Vuorensola, le réalisateur du film est venu dire quelques mots et chanter une très courte chanson sur la scène. Mais le plus important reste le film...

 

Comme pour le premier, le réalisateur prend quelques libertés avec l'Histoire et on pourrait râler parce que tout n'est pas historiquement vrai, mais après tout, on est dans du divertissement pur. Et en guise de divertissement, Iron Sky 2 mets les petits plats dans les grands en emmenant ses héros de la Lune au centre de la Terre où nous retrouverons Oussame Ban Laden, Staline, Margaret Tatcher et évidemment Adolf Hitler qui fera même une entrée fracassante à dos de dinosaures pour une des scènes les plus what-the-fuck de ces dix dernières années.

 

Visuellement étourdissant, le film de Vuorensola est une vraie pépite qui envoie constamment du lourd comme le montrait la réaction du public complètement conquis par l'oeuvre. J'ai moi-même eu du mal à réprimer quelques fous rires pendant la séance tellement c'est drôle ! Alors évidemment, il faut accepter que ça reste une comédie de science-fiction, on n'est pas dans un film des frères Dardenne, c'est beaucoup moins sérieux et beaucoup plus amusant et fun.

 

Malgré qu'on n'est qu'au deuxième jour, je pense que Iron Sky 2 a de grandes chances de remporter le prix du public. On verra lors des résultats si mes prévisions étaient bonnes.

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Vingt ans après les événements d’Iron Sky, la terre s’est payé une guerre nucléaire maousse et assez définitive…Depuis, l’ancienne base lunaire nazie est devenue le dernier refuge de l’humanité et, au fil des décennies, des colonies se sont formées avec leurs propres idéaux fascistes et leurs religions 2.0, parmi lesquelles on trouve les Jobistes, un culte basé sur les préceptes de Steve Jobs… Mais la base lunaire se détériore méchamment et le temps est désormais compté. Une rumeur se met alors à circuler sur d’éventuels survivants habitant une cité souterraine au centre de la terre, et une bande d’explorateurs est vite envoyée sur place avec l’espoir secret d’y trouver une seconde résidence. Mais tout ce qu’ils vont trouver, c’est un monde peuplé de dinosaures très gourmands et dirigé par les Vril, une race de reptiliens à la solde d’un certain Adolf H…

 

Sept ans après avoir fait exploser les capacités de la grande salle de Tour & Taxis avec le premier IRON SKY, Timo Vuorensola est enfin de retour avec sa suite. Et, « perkele » – comme on dit en finnois, qu’est-ce qu’on attendait ça ! Tourné dans les studios AED d’Anvers, ce deuxième volet des Nazis revanchards, c’est à peu de choses près passer de notre deuch’ de collection à une Maserati rutilante. … (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Timo Vuorensola

Cast       Julia Dietze,

Kit Dale,

Lara Rossi,

Stephanie Paul,

Tom Green,

Udo Kier,

Vladimir Burlakov

Distributeur        Metropolitan Filmexport

Genre   black comedy, science-fiction

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Allemagne, Belgique, Finlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

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Ouverture du BIFFF Simetierre

Ouverture du BIFFF

Simetierre

 

En ce jour d'ouverture, je me suis immiscé dans la salle 1 afin d'y assisté à la projection de Simetierre, remake du film de Mary Lambert lui-même adaptation du roman homonyme de Stephen King.

 

Après une mise en place assez bien troussée, on rentre dans le cœur du récit: un médecin déménage à la campagne avec sa femme et ses deux enfants et tente d'y reconstruire sa vie. Mais très vite, un événement se produit qui vient chambouler la vie des personnages: le chat Church de la petite fille se fait écraser par un camion et, mené par son voisin, le papa va enterrer le félin dans un cimetière situé assez loin de sa propriété. L'effet est immédiat: le chat revient à la vie, mais il se trouve changé, comme transformé en quelque chose de plus maléfique.

 

La question à se poser puisqu'il s’agit d'un remake est: celui-ci est-il utile ? Je ne peux personnellement pas m'exprimer puisque je n'ai pas vu le premier film, mais, après avoir discuté avec un de mes amis présents sur place et avec d’autres festivaliers, il semble que ce Simetierre est une espèce de copie du premier film et qu'il n'est donc pas légitime.

 

Peu importe puisque l'ambiance était présente dans la salle et que, personnellement, j'ai à plusieurs fois sursauté durant la séance grâce à des jump scare assez bien fichus.

 

Autre point fort du film: les comédiens qui sont tous aussi bons les uns que les autres, tout comme l'atmosphère sombre du film qui maintient un certain suspense tout du long.

 

Cette séance d'ouverture était vraiment une bonne entrée en matière. Les festivités sont maintenant lancées, le 37e BIFFF est ouvert, 13 jours de peur, d'effroi et de fantastique s'ouvrent à nous !

 

 

H. Tayez

 

Résumé du film

Lassé par le stress quotidien de Chicago, Louis Creed décide d’emmener sa femme Rachel et leurs deux enfants, Gage et Ellie, vivre dans le Maine. C’est la campagne, les voisins se disent « bonjour », tout le monde vit au rythme d’un Suisse en thalasso, et les gosses peuvent jouer dehors sans craindre de tomber sur un inconnu en imperméable… Le bonheur d’une vie au vert, en quelque sorte. Non loin de leur nouveau « home sweet home », Ellie découvre un étrange cimetière pour animaux. Si c’est l’occasion pour Louis d’expliquer à sa fille le joli concept d’un paradis pour animaux rempli de croquettes flottant sur des nuages, Jud Crandall – le nouveau voisin des Creed – leur donne la version non censurée de l’histoire du lieu.

 

Et ça concerne un ancien cimetière indien doté de pouvoirs aussi magiques que terrifiants, ainsi que de résurrection d’animaux morts et qui auraient mieux fait de le rester. Peu de temps après, le chat de la famille rencontre un camion sur la route. On vous laisse deviner qui a gagné… En tout cas, Louis Creed s’est déjà emparé d’une pelle et d’un sac, et se dirige à présent vers le Simetierre…

 

SIMETIERRE, c’est avant tout un classique indémodable de Stephen King, sorti la même année que la première édition du BIFFF ! Tout le monde connaît cette histoire terrifiante, entrée désormais dans l’inconscient collectif, et qui fit déjà l’objet d’une adaptation au cinéma par Mary Lambert en 1989. 30 ans plus tard, les descendants de la génération VHS ont enfin droit au remake de l’une des œuvres les plus puissantes du maître King, et on le doit à deux loustics qu’on connaît bien au festival : Kevin Kolsch et Dennis Widmyer (STARRY EYES) ! (Texte BIFFF)

 

Fiche du film :

Année  2019

Réalisateur         Dennis Widmyer, Kevin Kölsch

Cast       Amy Seimetz,

Hugo Lavoie,

Jason Clarke,

John Lithgow,

Lucas Lavoie,

Obssa Ahmed

Distributeur        Sony Pictures Belgium

Genre   horreur

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF 2019

BIFFF 2019

BIFFF 2019

PRESENTATION

Ce 9 avril commence la 37ème édition du BIFFF qui se situera a Bruxelles, plus précisément au Bozar aussi appeler Palais des Beaux-Arts. Au programme de cet énorme événement, on retrouvera des dizaines d'avant premières dont quelques-unes mondiales.

Le jour d'ouverture, le festival commence avec Simetierre, un remake d'un premier film tiré du chef-d’œuvre de Stephen King qui avait aussi écrit Shining et ça qui ont hanté des millions de spectateurs. Par la suite, on pointera encore quelques projections très attendues comme Little Monsters d'Abe Forsythe, le remake d'Hellboy mit en scène par Neill Marshal ou encore le très attendu Iron Sky 2.

Mais le BIFFF, c'est aussi des tas d'évènements annexes comme le Body painting et ses jolis corps paints, le Bal des vampires incontournable défilé de monstres déguisés et maquillés, le Cosplay et ses dizaines d'amateurs représentant les héros de manga, mais aussi, pour sa première édition, le ZOMBIFFF RUN, une course nocturne dans la capitale entourés de milliers de zombies qui tentes de vous mordre.

 

Durant treize jours, Bruxelles sera le centre du fantastique et de l'horreur. De quoi faire frissonner tous les amateurs de ce genre de festivité. Je vous retrouverai pendant le festival pour vous faire partager mes billets d'humeur, mes critiques des films que j'aurais vus et peut-être des photos du cosplay avec une surprise. Mais chuuut...

A bientôt chers lecteurs

Hugues Tayez

 

BIFFF 2019

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