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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #competition internationale

NIFFF EXTENDED 2019

NIFFF EXTENDED 2019

 

Offre gratuite et complémentaire du NIFFF, le label NIFFF EXTENDED est un cycle de conférences et rencontres qui explorent le futur du cinéma et de l’audiovisuel.

 

Création digitale, nouvelles technologies de l’information, scénarisation audiovisuelle ou encore littérature contemporaine, la pluridisciplinarité de cet espace de réflexion et de réseautage autour de l’imaginaire, rassemblera une centaine d’experts qui partageront leur vision de l’avenir du genre.

 

La Maison d'Ailleurs est fière de poursuivre sa collaboration avec le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (NIFFF):

 

le jeudi 11 juillet, Marc Atallah, directeur et curateur de la Maison d'Ailleurs, donnera une conférence sur les liens entre littérature et jeux, qui se conclura par une partie publique sur grand écran du mythique jeu d'arcade "Super Smash Bros Ultimate".

 

(Communiqué de presse)

 

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du NIFFF EXTENDED 2019

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THÉÂTRE DU PASSAGE (billetterie NIFFF)

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FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG 2019

FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE

DE STRASBOURG 2019

 

Nous sommes très heureux de vous annoncer que la 12ème édition du Festival européen du film fantastique de Strasbourg (FEFFS) se déroulera du 13 au 22 septembre 2019 et de vous dévoiler l’affiche réalisée par l’illustrateur Mahon rendant hommage à Alien de Ridley Scott qui célèbre cette année ses 40 ans.

 

 Le Festival étoffera cette célébration en diffusant la version remasterisée d’Alien ainsi que le documentaire d’Alexandre O. Philippe, Memory – The Origins of Alien. Présenté en début d’année à Sundance, ce documentaire revient sur le script encore jamais dévoilé de Dan O’Bannon datant de 1971 et intitulé Memory.

 

 

Egalement à cette occasion, en partenariat avec le FEFFS et l’Ososphère, l’Aedaen Gallery proposera une exposition d’œuvres originales et d’éditions limitées d’H.R. Giger, artiste visionnaire à l’origine de la créature d’Alien.

 

Cet anniversaire sera aussi l’occasion de proposer une rétrospective cinématographique sur le thème des parasites…

 

Communiqué de presse.

 

FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG 2019
FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG 2019

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BIFFF 2019 Fin de Festival, rendez-vous au 38e BIFFF

BIFFF 2019

Fin de Festival,

rendez-vous au 38e BIFFF

 

Snifff (avec trois F comme dans le nom du BIFFF, lol), c’est hélas déjà terminé cette édition du festival de Bruxelles et vraiment, ça va être difficile parce que j'y es passé de super moment !

 

Parce que le BIFFF, c’est un festival de passionné fait pour les passionnés et le public ressent tout à fait cela, on le voit a leurs réactions dans la salle et surtout à leur présence parce qu’il y a eu beaucoup de séances sold out (très remplies), surtout dans la grande salle.

 

Étant donné que je travaillais dans mon magasin en même temps qu'il y avait le festival, je n'ai  pas pu faire beaucoup d'événements, mais j'ai comme même eu l'occasion de découvrir quelques films et une bonne partie a été récompensée donc j'ai fait pas mal de bons choix apparemment.

 

Même si, je dois être honnête, j'ai été beaucoup aiguillé par le monsieur de la presse, monsieur Leenhardt qui a été très gentil et disponible pour moi et qui a même accepté que mon épouse m'accompagne.

 

Mais au-delà des films, j'ai envie de dire que surtout, le BIFFF est un lieu où les gens sont heureux de venir, de se retrouver et de communier devant un genre qu'ils affectionnent, le fantastique.

C’est l'occasion de boire une bière entre amis, de discuter du film qu'on vient de voir, de se faire embêter par les créatures (les animateurs déguisés) et puis il y a eu beaucoup de moments sympas comme les chansons des invités et le rafting dont je vous ai déjà parlé.

 

Et aussi des rencontres comme Damien Granger (je suis complètement fan vu que j'ai quasiment tous les Mad movies chez moi) et aussi Richard,  qui vend des DVD (j'ai trouvé pas très cher une édition de Sharknado que je n'avais pas !) et encore bien d'autres.

 

Mais surtout, la grande star du festival, ça reste le public qui est vraiment très drôle avec ses réflexions ("la porte", "tuer encore, plus jamais", "elle est encore chaude" (ma femme a moins ri, mais bon, lol) et son humour.

 

J'ai juste eu une fois quelqu'un de pas très drôle qui criait "mets ta bite" à chaque fois, c'était assez saoulant.

 

Je remercie encore Stéphane de m'avoir accordé sa confiance et aussi les organisateurs et au service de presse  du festival qui ont tous été très gentil avec moi.

 

Je vous donne rendez-vous très bientôt pour de nouvelles aventures.

 

 

Hugues Tayez

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BIFFF PALMARES 2019

BIFFF PALMARES 2019

Une édition dantesque, avec plus de 55,000 spectateurs uniquement pour les films.

 

Merci au public, à la presse et au karma !

 

PRIX DE LA CRITIQUE

Jury: Yirka De Brucker, Astrid Jansen, Grégory Cavinato

 

THE POOL (Ping Lumprapleng)

 

7e PARALLELE

Jury: David Didelot, Damien Granger, Christophe Goffette, Steve De Roover

 

 Mention spéciale: CITIES OF LAST THINGS (Wi Ding Ho)

 

Prix 7e Parallèle: WEREWOLF (Adrian Panek)

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

Mention spéciale Cities of last things

 

COMPETITION THRILLER

Jury: Dick Tomasovic, Samuel Tilman, Alessandra d’Angelo, Frédéric Castadot

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Mention spéciale: BROTHERS’ NEST (Clayton Jacobson)

 

Prix Thriller: DOOR LOCK (Kwon Lee)

 

COMPETITION EUROPEENNE (MELIES)

Jury: Patrick Duynslaegher, Bérengère McNeese, Guillaume Schumans, Sophie Pendeville

 

 Méliès d’Argent: I’M BACK (Luca Miniero)

Lire notre  chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

COMPETITION INTERNATIONALE

Jury: Steve Johnson, Yoann Blanc, Christian Alvart, Hong-Jin Na, Darko Peric

 

Corbeau d’Argent: FREAKS (Adam B. Stein – Zach Lipovsky)

 

Corbeau d’Argent: EXTRA ORDINARY (Mike Ahern – Enda Loughman)

Lire notre chronique:

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Corbeau d’Or: LITTLE MONSTERS (Abe Forsythe)

 

 

PRIX DU PUBLIC (PEGASE)

ONE CUT OF THE DEAD (Shinichiro Ueda)

 

 

COURTS-METRAGES BELGES

Mention spéciale: DOFFICE (David Leclercq)

 

Prix Jeunesse: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix La Trois: L’AUXILAIRE (Frédéric Plasman)

 

Prix BeTV: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix SABAM: SOLEIL NOIR (Laure Martelaere – Adrien Léonard)

 

Prix FeDex: SWITCH (Marion Renard)

 

Grand Prix du Festival: DOFFICE (David Leclerq)

 

Prix du Public: MOMENT (Geoffrey Uloth)

 

Méliès d’argent: PLEINE CAMPAGNE (Pierre Mouchet)

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BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

BIFFF 2019

Werewolf et I'm Back

 

Voici le temps de la dernière chronique me concernant, je n'ai pas de place presse pour le film de clôture et je dois donc, à travers ce billet, vous dire au revoir provisoirement, je ferais un bilan du festival demain, mais je serai peut-être là l'an prochain, qui sais ?

 

Hier soir, étant donné que les places n'étaient plus disponibles pour Freaks, je me suis rabattu sur un double programme dans la petite salle (la salle 2) avec Werewolf et I'm Back, deux bons films soyons franc!

 

Werewolf

Le premier film suit la sortie de camps de concentration d'une poigner de gamins qui sont hébergés pendant un temps dans un orphelinat, mais très vite, ils commencent à avoir faim parce qu'il n'y a rien a mangé, mais le hic, c’est qu'il y a des chiens qui tournent autour de la maison dans laquelle ils sont enfermés et donc ces très risqués pour eux. Le film parle donc de l'entraide et de la maltraitance. Le seul reproche que je ferais est que le réalisateur polonais fait un portrait très à charge du 3e Reich, mais il ne dit pas que les Alliés n'ont pas fait que des belles choses non plus (on ne parle pas de Dresde par exemple ni des viols des Russes). 

 

I'm Back

Ce que le réalisateur de I'm Back ne rate pas, lui. Dans ce film, Mussolini revient dans l'Italie d'aujourd'hui et tente de reprendre le pouvoir. Même si le film est assez drôle et cocasse, il se montre surtout très vrai sur le fond quand le Duce met en avant le fait que la démocratie n'est pas toujours la meilleure solution. C’est un film avec du fond, un vrai fond, qui ressemble à une comédie, mais dit des choses très vrai ! Au moins, le réalisateur ne se moque pas de ce personnage important de l'histoire, au contraire de celui d'Iron sky qui avait décidé de tout tourner à la dérision, ce qui n'est pas gage de qualité. Même mon épouse (oui, elle m'a à nouveau accompagné hier, c’est notre moment cinéma à deux du week-end) a bien apprécié le film qu'elle a trouvé très juste.

 

J'espère que vous avez apprécié ces chroniques qui ne sont rédigées par un journaliste avec une carte de presse et des chèques repas, tout ça, mais un vrai passionné qui parle avec son cœur et ses tripes. Je vous dis donc à l'année prochaine et vous souhaite de grands moments fantastiques chers lecteurs.

 

 

Hugues Tayez

 

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WEREWOLF

Résumé du film :

Alors que le camp de concentration de Gross Rosen vient d’être libéré par l’Armée Rouge, huit gamins terrifiés et à bout de forces atterrissent dans un manoir délabré en rase campagne polonaise. Accueillis par la peu bavarde Jadwiga, ces survivants qui ont encore l’âge de jouer aux Lego pensent avoir échappé au pire… Ne reste plus qu’à attendre leurs sauveurs russes pour avoir de quoi ripailler et fêter la fin de la guerre sur un petit air de polka. Mais les jours passent et personne ne se pointe. L’eau vient doucement à manquer, la nourriture se fait de plus en plus rare, et Jadwiga se fait mystérieusement éventrer dans les sous-bois, tandis que des déserteurs SS viennent saluer leurs anciens prisonniers avec des intentions pas très jouasses. Et, comme si ce déluge de tuiles ne suffisait pas, ces gosses ne sont pas les seuls êtres vivants tenaillés par la faim dans le coin : tous les bergers allemands des nazis gambadent désormais en liberté dans les bois, et cette baraque remplie de rase-tapis sans défense a décidément une bonne gueule de garde-manger pour eux…

 

Ne cherchez pas de pleine lune et de loup-garou féroce dans cette pépite polonaise : la proposition d’Adrian Panek n’a pas besoin d’un tel monstre pour vous faire frissonner, et des odeurs de chien mouillé, vous en aurez à foison dans WEREWOLF ! Avec, comme point de départ, le calvaire des rescapés d’une des pires atrocités que la terre ait jamais porté, l’allégorie de Panek est une véritable gifle universelle, traitant non seulement de résilience et d’humanisme mais aussi des cicatrices mentales qui poussent certains hommes à dévorer (métaphoriquement) leurs semblables… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique

 

Année  2018

Réalisateur         Adrian Panek

Cast       Danuta Stenka,

Kamil Polnisiak,

Nicolas Przygoda,

Sonia Mietielica

Distributeur        Contact Film, Media Move

Genre   Survival, thriller

Audience             ENA

Running time     88'

Pays       Allemagne, Pays-Bas, Pologne

Audio    O.V. Polonais, Allemand & Russe

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition 7e Parallèle, Prix de la Critique

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

I'm Back

Résumé du film :

72 ans après avoir été fusillé et pendu sur la Piazzale Loreto de Milan, Benito Mussolini réapparaît mystérieusement à Rome. Et c’est un véritable choc pour El Duce ! Tous ces noirs qui circulent librement dans la capitale italienne… Est-ce que les Abyssins ont finalement pris leur revanche sur l’Empire ? Et tous ces pédérastes qui s’embrassent goulûment en public, mais quelle décadence ! Benito est complètement paumé, allant jusqu’à croire qu’il s’agit d’un monde parallèle créé par les Nazis, avec l’aide de ces infâmes partisans gauchistes.

 

Et ses vitupérations antisémites, racistes, rétrogrades, populistes mais terriblement anachroniques attirent très vite l’attention d’Andrea Canaletti, un journaliste en manque de sujet vendeur.

 

Bien décidé à suivre ce « soi-disant » acteur incarnant l’une des figures les plus maléfiques de l’histoire italienne, Canaletti va introduire Mussolini à un médium délicieusement prometteur : la télévision. Forcément, El Duce va s’en servir pour asseoir sa propagande fasciste et dégommer tout le système politique italien.

 

Car, s’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est l’asservissement systématique des masses. Que ce soit par la dictature ou la télévision…

 

Librement adapté du livre IL EST DE RETOUR de Timur Vermes – qui avait déjà fait l’objet d’un film en 2015, avec Hitler qui est donc de retour-, cette relecture à la sauce fasciste de Luca Miniero arrive à point nommé dans une Italie en crise identitaire, politique et idéologique.

 

Sous ses faux airs de satire légère baignée dans la nostalgie de Toto Cutugno, I’M BACK dissèque la fragilité d’une démocratie prête à gober la moindre drague populiste.

 

Juste pour rappel, Hitler et Mussolini ont tous deux été des prétendants au Nobel de la Paix dans les années 30… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Luca Miniero

Cast       Eleonora Belcamino,

Frank Matano,

Gioele Dix,

Massimo Popolizio,

Stefania Rocca

Distributeur        True Colours

Genre   black comedy, fantasy

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Italie

Audio    O.V. Italien

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

 

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BIFFF 2019 Extra Ordinary

BIFFF 2019

Extra Ordinary

 

Le festival touche doucement à sa fin, je sens déjà une pointe de tristesse s'installer en moi. Mais bon, on ne va pas se lamenter, il faut profiter de chaque jour qui passe, carpe et diem comme on dit!

 

 

En ce vendredi 19 avril, place d'abord au rafting (2e fois cette année) où l'équipe des rouges et des bleus s’affrontaient pour tenter de gagner la compétition. Et deviner quoi: les bleus ont cette fois gagné une des courses alors qu'ils s'étaient fait battre 3-0 la première fois. Il y a eu un moment très amusant, c'est quand on a présenté les concurrents et que tout le monde voulait que dans l'équipe des rouges, ce soit le gros monsieur qui aille dans le canot. Évidemment, les animateurs ont préféré la fille pour ne pas tuer des gens dans le public lol.

 

 

J'ai ensuite assisté à l'une des meilleures séances de cette édition, celle d'Extra Ordinary, un film irlandais et belge (cocorico, c'est encore mon pays qui a réalisé cette bombe !) très amusant. Ça suit une dame prénommée Rose qui est monitrice d'auto-école et accessoirement aussi elle peut communiquer avec les fantômes même si elle a tué son père à cause de ses pouvoirs. Donc elle n'ose pas vraiment les utiliser, mais elle va être obligée de le faire parce qu'un homme qui lui plait doit sauver sa fille qui est possédée par un démon. Ça semble compliqué comme ça, mais à l'écran ces beaucoup plus compréhensibles. Détail important: l'héroïne est grosse et elle a donc du mal à trouver un prétendant comme beaucoup de grosses, ce détail sera crucial dans la dernière partie.

 

 

Très fun et amusant, Extra Ordinary contient vraiment beaucoup de scènes assez plaisantes et des personnages incroyables comme ce chanteur ringard qui a une carrière pas géniale et qui essaie de revenir sur le devant de la scène, style Michel Sardou. Il va donc faire des incantations pour sacrifier une vierge et obtenir le pouvoir de faire un nouvel album.

 

 

Hyper fun et efficace, ce film pourrait à mon avis aussi remporter un prix lors de cette édition vu que la salle a très bien réagi.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

 

Monitrice d’auto-école dans un petit patelin tranquille d’Irlande, Rose est surtout connue des autres habitants pour un don héréditaire : elle parle aux fantômes. Sauf que, depuis la mort accidentelle de son père à cause d’une formule qu’elle a prononcée en bouffant toutes les voyelles, elle préfère renier ses facultés surnaturelles. Il n’empêche : sa boîte vocale est constamment remplie d’appels pour des poubelles hantées ou des grille-pains possédés… Tous essuient un refus catégorique, jusqu’à ce que Rose tombe sur l’appel désespéré de la jeune Sarah, dont le père – charmant veuf au demeurant – est harcelé quotidiennement par feu sa femme monomaniaque. Au même moment, non loin de là, Christian Winter – une rock star has been à un single valable – tente par tous les moyens de renouer avec le succès. Conscient que le talent est une option inenvisageable dans son cas, il se tourne tout naturellement vers le plan B le plus évident : le sacrifice d’une vierge…

 

Coproduction déjantée entre le pays d’U2 et celui de Stella, EXTRA ORDINARY porte déjà un titre prémonitoire, comme un appel du pied subliminal à toutes les plumes critiques qui dégusteront ce chef d’œuvre ! Avec son paranormal à la louche, ses exorcismes à la pelle et son humour à vous faire sauter les couronnes (merci Will Forte), on se demande bien comment les réalisateurs Mike Ahern et Enda Loughman vont s’en sortir pour leur deuxième film, vu le CITIZEN KANE du genre qu’ils viennent de nous balancer… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Enda Loughman, Mike Ahern

Cast       Barry Ward,

Claudia O'Doherty,

Emma Coleman,

Jamie Beamish,

Maeve Higgins,

Risteard Cooper,

Will Forte

Distributeur        Epic Pictures

Genre   comedy, ghost movie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Belgique, Irlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Européenne

Compétition       Compétition Internationale, Prix de la Critique

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BIFFF 2019 Bodies at Rest

BIFFF 2019

Bodies at Rest

 

Qu'est-ce qu'on l'attendait ! Le retour de Renny Harlin ! Gamin, j'étais très très fan de Die Hard et monsieur Harlin a réalisé le deuxième épisode de cette saga alors autant vous dire que j'étais très heureux de le retrouver avec sa nouvelle réalisation, Bodies at Rest.

 

Et bien, monsieur Harlin n'a rien perdu de son talent, c’est le moins que l'on puisse dire. Bon, l'histoire semble moins intéressante parce qu'elle ne se passe plus aux États unis, mais en Chine, plus précisément à Hong Kong. Je ne sais pas si c'était vraiment volontaire, mais j'ai trouvé que tous les acteurs masculins se ressemblaient énormément et cela rendait plus difficile la compréhension de l'intrigue.

 

Mais peu importe, j'ai envie de dire ou plutôt d'écrire: Bodies at Rest raconte l'arrivée d'une bande de gangsters masqués dans une morgue qui veulent récupérez une balle qui est logée dans un des cadavres. Comme d'habitude (c'est pour ça qu'on l'aime), chez Renny Harlin, on peut compter sur un grand nombre de rebondissements, de combats à mains nues et de fusillades, ce qui donne beaucoup de rythme à l'ensemble.

 

J'ai juste regretté que cet immense réalisateur n'ait pas été invité parce que lui aussi aurait pu être sacré de l'ordre du chevalier du corbeau comme Udo Kier, il a comme même une carrière impressionnante !

 

Autre petit moment cocasse de la soirée, je me suis retrouvé dans la file pas loin de Damien Granger, un des fondateurs de Mad Movies, un monsieur très sympa et qui ne fait pas son âge, un vrai puits de connaissances cinématographiques, brèves une belle rencontre... Comme beaucoup au BIFFF.

 

 

Hugues Tayez

 

 

Résumé du film :

S’il y a bien un endroit où on peut bosser peinard sans se faire emm…, c’est une morgue. Plus calme, tu meurs (blague de médecin légiste). Mais un soir, alors que Chan et son assistant viennent de recoudre les derniers sacs à viande de leur to-do list, nos deux experts vont avoir droit à une visite surprise particulièrement musclée… Trois criminels armés jusqu’aux dents font irruption dans leur chambre froide avec une demande bien spécifique : récupérer une bastos logée dans le corps d’un des nombreux pensionnaires de la morgue. Un travail à priori simple et sans danger, la victime concernée étant déjà morte. Mais, alors que notre trio de criminels tente désespérément de cacher leur véritable identité, Chan va se retrouver dans un merdier impensable lorsque son passé va le rattraper par hasard. Et au pire moment…

 

Prêts pour un jeu du chat et de la souris brut de décoffrage ? Réalisateur de grands classiques d’action tels que CLIFFHANGER, DIE HARD 2, ou encore AU REVOIR A JAMAIS, Renny Harlin a quitté le nid de vipères hollywoodien pour la nouvelle Mecque du cinéma d’action : Hong Kong ! Et ça lui va très bien : après SKIPTRACE, blockbuster très rentable avec Jackie Chan et Johnny Knoxville, le plus célèbre des Finnois (juste derrière Nokia et Sibelius) rempile avec un thriller aussi renversant qu’efficace ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Renny Harlin

Cast       Nick Cheung,

Richie Jen,

Zi Yang

Distributeur        Media Asia Film Dist. (HK) Ltd.

Genre   thriller

Audience             ENA

Running time     94'

Pays       Chine, Hong Kong

Audio    O.V. Cantonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Internationale

Compétition       Compétition Thriller, Spamflix Asian Film Award

BIFFF

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BIFFF 2019 ALL THE GODS IN THE SKY THE ROOM

BIFFF 2019 ALL THE GODS IN THE SKY THE ROOM

 

Double programme belgo-français en ce lundi 15 avril au BIFFF dans la salle principale avec les attendus Tous les dieux du ciel et The Room.

 

 

Le premier film est réalisé par Quarxx et contient dans son casting le Belge Jean-Luc Couchard qu'on a pu voir dans Dikkenek, une comédie belge qui a connu un petit succès quand même.

 

On retrouver notre Jean-Luc national aux côtés d'un mannequin au physique particulier dans ce film qui est en fait un développement d'un court métrage que le réalisateur avait fait avant.

 

Que penser de Tous les dieux du ciel ? C'est très compliqué a dire, car il y a des passages vraiment dérangeants et d'autres qui sont complètement what the fuk comme on dit : déboussolez, je dois bien avouer que c'est un film qui ne laisse pas indifférent, mais dans lequel on ne comprend pas tout, un peu à la manière de Inception même si les deux films ne se ressemblent pas tant que ça.

 

Cocorico (pour une fois qu'un Belge peut dire ça depuis qu'on a perdu la finale de la coupe du monde, lol): The Room est un film belge avec un comédien présenter par le présentateur comme le Brad Pitt belge et Olga Kournikova, vue dans Quantum of Solace notamment.

 

Le film suit un couple qui emménage dans une grande maison et comprend bien vite qu'une pièce de la maison possède des pouvoirs incroyables puisque, dès qu'on fait un voeu, ça se matérialise dans la réalité. Par exemple, si vous êtes dans la pièce et que vous dites "je veux un million d'euros", le million apparait.

 

Bon évidemment dans le film, ils demandent des dollars puisque l'action se situe aux USA, mais ils vont formuler des souhaits qui vont rendre les choses très difficiles. J'ai personnellement adoré ce film à part la fin qui est un peu brumeuse et complexe et le réalisateur ne prend pas le temps de réexpliquer, ce qui est dommage.

 

Mais je peux vous dire qu'il y avait un silence de cathédrale dans la salle, tellement les gens ont aimé, gage de qualité du film.

 

 

Hugues Tayez

 

ALL THE GODS IN THE SKY

 

Résumé du film :

ALL THE GODS IN THE SKY

 

Simon, c’est un taiseux. Pas un mec qui va taper le carton chaque vendredi au café. Simon, il vit dans la bicoque familiale qui se déglingue complètement. Faute d’argent, de temps. D’envie aussi. Simon, il se sent seul, mais il ne l’est pas : déjà, il y a sa sœur, Estelle, cloîtrée dans son lit depuis vingt ans, après un jeu qui a mal tourné avec son frère. Et puis, il y a ces voix, ces signes, ce ciel qui s’assombrit, ces indices mystiques que seul Simon comprend : ils arrivent enfin pour les sauver ! Ce n’est qu’une question de temps, à présent. S’agit de tenir bon face à ceux qui le croient paranoïaque, ceux qui veulent lui enlever sa sœur, ceux qui ne comprennent rien. À tous ces enfoirés qui se mettent en travers de sa rédemption, car Simon, il fera la guerre à tous ceux qui ne lui foutent pas la paix !

 

Avec sa réappropriation en format long d’UN CIEL BLEU PRESQUE PARFAIT, Quarxx a déjà eu droit à tous les cousinages possibles : de Gaspar Noé à Xavier Gens, en passant par Laugier et du Welz, c’est tout le cinéma francophone extrême qui lui est passé dessus. Mais c’est un étiquetage par défaut, tant son film est inclassable. À la fois drame rural sanglant et film d’horreur lumineux, ALL THE GODS IN THE SKY est un poème, une peinture, une plongée sans concession dans la folie banale. Et c’est justement ça qui rend ce film exceptionnel ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Quarxx

Cast       Jean-Luc Couchard,

Mélanie Gaydos,

Thierry Frémont,

Zelie Rixhon

Distributeur        Films Boutique

Genre   science-fiction, surreal

Audience             ENA

Running time     102'

Pays       France

Audio    O.V. Français

Sous-Titres         Anglais, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       non

 

BIOGRAPHIE

Quarxx.

Quarxx, un artiste multimédia, hyperactif et passionné extériorise sa créativité par le biais du cinéma, de la photographie et de la peinture. Il a déjà exposé dans plusieurs galeries à Paris, Londres, Shanghaï ou Pékin. Ses films, comme ses toiles, sont des éclaboussures colorées, un monde rempli de personnages instables. Fantasque, excessif, voire provocateur, l’univers de Quarxx est multiple, à son image. Véritable créateur au sens le plus complet, il attache un soin tout particulier à l’image et au cadre.

 

Des qualités que l’on retrouve déjà dans ses précédents courts métrages, notamment la trilogie Rasta-Kamikaze Bang-Bang / Dirty Maurice / Zéropolis ainsi que dans « Nuit Noire, » qui a concouru dans de nombreux festivals et remporté entre autres le Prix de la meilleure réalisation au L.A. Indie Film Festival. Son dernier court-métrage, « Un Ciel Bleu Presque Parfait », a été sélectionné dans des festivals prestigieux et éclectiques tels que Sundance, Clermont-Ferrand, Fantasia ou Gérardmer. Son premier long-métrage, Tous les Dieux du ciel, connait une très belle carrière festivalière, puisqu’après une première au Fantastic Fest d’Austin, il a voyagé de Sitges au BIFFF de Bruxelles, en passant notamment par le BFI de Londres, les Blacks nights de Tallin ou encore le PIFFF à Paris. Le film sortira en France en mai 2019. Quarxx développe actuellement le scénario de son prochain long-métrage.

 

 

Jean-Luc Couchard – ALL THE GODS IN THE SKY

 « avec ton vieil accent de chanteur de rap là. Hip-Hop ! Et cette manie que tu as de cracher partout comme un lama. C’est excessivement énervant ». Nul besoin d‘être un cinéphile pour connaître les répliques cultes de cet acteur talentueux. Déjà à l’âge de 11 ans, Jean-Luc Couchard imitait ses proches et s’amusait à concevoir des sketchs qu’il montait avec ses camarades. Peu après, il entreprend des cours à l’académie et, à 14 ans, il est bien décidé à vivre de sa passion. Une fois ses années au conservatoire de Liège terminées, il monte à la capitale et s’illustre sur les planches. Mais, très vite, c’est au 7e art qu’il décide de s’attaquer. « DIKKENEK », « DEAD MAN TALKING » pour lequel il fut nommé aux Magritte, TAXI 4 ou encore « RIEN A DÉCLARER » aux côtés de Poelvoorde et Dany Boon, pour ne citer que quelques-uns de ses titres.  Aujourd’hui, vous pouvez le retrouver au BIFFF dans un tout autre genre, « TOUS LES DIEUX DU CIEL » du talentueux Quarxx.

 

 

 

FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE:

CALVAIRE (2004) – DIKKENEK (2006) – TAXI 4 (2007) – LES DENTS DE LA NUIT (2008) – LES BARONS (2009) – RIEN A DECLARER (2010) – MON PIRE CAUCHEMAR (2011) – IL ETAIT UNE FOIS, UNE FOIS (2012) – DEAD MAN TALKING (2012) – BABYSITTING 2 (2015) – LES VISITEURS 3 (2016) – TOUS LES DIEUX DU CIEL (2018)

BIFFF 2019 ALL THE GODS IN THE SKY THE ROOM

THE ROOM

 

Lassés par leur vie de citadins, Kate et Matt ont jeté leur dévolu sur une vieille bâtisse plantée au milieu de la campagne. Encore bien dans son jus, la baraque, hein : mais ça, nos deux tourtereaux s’en foutent. Ils sont justement là pour la remettre au goût du jour, quitte à péter du mur ancestral et racler des papiers peints populaires à l’époque néolithique.

 

C’est chouette et qu’est-ce que ça défoule ! Mieux encore, Kate et Matt découvrent une pièce cachée à l’étage : pas de fenêtres, mais idéale pour un dressing. Mais, le soir même, Matt se rend compte par hasard que cette pièce est bien plus qu’un carré manquant sur un cadastre : elle est capable de réaliser tous leurs souhaits… Il suffit de demander : des caisses de champagne ?

 

Paf, elles apparaissent dans la pièce. Des nouvelles fringues ? Un tableau de Van Gogh ? Un million de dollars ?

 

Demande, et tu auras… Mais si leur modeste bâtisse prend vite des allures de manoir Playboy, notre couple va très vite se confronter aux excès de leur joujou unique : après deux fausses couches, Kate veut un enfant. Et pas de nausées…

 

13 ans après s’être fait remarquer mondialement avec RENAISSANCE, Christian Volckman est enfin de retour sur le grand écran ! Bardé de son concept incroyablement alléchant, le scénario de THE ROOM pousse le curseur beaucoup plus loin que son simple gimmick (on ne vous a encore rien dit dans le résumé ci-dessus) !

 

Surprenante, glaçante, terrifiante et diablement efficace, cette coproduction belge réunit Olga Kurylenko (OBLIVION, QUANTUM OF SOLACE) et Kevin Janssens (D’ARDENNEN, TUEURS), et son avant-première mondiale, c’est ici et maintenant au BIFFF !! (Texte BIFFF)

 

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Christian Volckman

Cast       Kevin Janssens,

Olga Kurylenko

Distributeur        O' Brother

Genre   fantasy, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       Belgique, France, Luxembourg

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Mondiale

Compétition       Compétition Méliès

 

Biographie

Christian Volckman

 

Christian Volckman est scénariste, réalisateur, et peintre. Primé à plusieurs reprises en 1999 avec son court-métrage MAAZ, il réalise en 2006 RENAISSANCE produit par On Animation Studio. Ce film de science-fiction tourné en capture de mouvement, avec les voix de Daniel Craig, et Jonathan Pryce, a été plébiscité par la presse française et internationale. Il a reçu le prix du meilleur film au Festival International d’Animation d’Annecy (Cristal d’Or). RENAISSANCE, a été présélectionné aux Oscars 2006.

 

M. Christian Volckman, a coécrit et réalisé THE ROOM, un film fantastique, avec dans les rôles principaux : Olga Kurylenko et Kevin Janssens. Le film est produit par Les Films du Poisson,Versus Production, et Bidibul Production.

 

Aujourd’hui Christian développe un film d’animation adapté de The Kid de Charlie Chaplin, produit par Super Prod, Bidibul Productions, et Big Beach. THE NEW KID est distribué par FilmNation.

 

FILMOGRAPHIE SÉLECTIVE:

RENAISSANCE (2006) – THE ROOM (2019)

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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IRON SKY 2

IRON SKY 2

 

Hier était projeté au BIFFF un des films que j'attendais le plus: la suite d'Iron Sky que j'avais personnellement adoré il y a quelques années, à tel point que j'en ai même achetez le DVD.

 

Salle bondée, ambiance de folie pour cette projection avec quelques réjouissances avant la séance. En préambule, l'incroyable Udo Kir a été couronner Chevalier de l'ordre du Corbeau par le prince Laurent lui-même, le cousin de notre actuel roi. Puis, Timo Vuorensola, le réalisateur du film est venu dire quelques mots et chanter une très courte chanson sur la scène. Mais le plus important reste le film...

 

Comme pour le premier, le réalisateur prend quelques libertés avec l'Histoire et on pourrait râler parce que tout n'est pas historiquement vrai, mais après tout, on est dans du divertissement pur. Et en guise de divertissement, Iron Sky 2 mets les petits plats dans les grands en emmenant ses héros de la Lune au centre de la Terre où nous retrouverons Oussame Ban Laden, Staline, Margaret Tatcher et évidemment Adolf Hitler qui fera même une entrée fracassante à dos de dinosaures pour une des scènes les plus what-the-fuck de ces dix dernières années.

 

Visuellement étourdissant, le film de Vuorensola est une vraie pépite qui envoie constamment du lourd comme le montrait la réaction du public complètement conquis par l'oeuvre. J'ai moi-même eu du mal à réprimer quelques fous rires pendant la séance tellement c'est drôle ! Alors évidemment, il faut accepter que ça reste une comédie de science-fiction, on n'est pas dans un film des frères Dardenne, c'est beaucoup moins sérieux et beaucoup plus amusant et fun.

 

Malgré qu'on n'est qu'au deuxième jour, je pense que Iron Sky 2 a de grandes chances de remporter le prix du public. On verra lors des résultats si mes prévisions étaient bonnes.

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Vingt ans après les événements d’Iron Sky, la terre s’est payé une guerre nucléaire maousse et assez définitive…Depuis, l’ancienne base lunaire nazie est devenue le dernier refuge de l’humanité et, au fil des décennies, des colonies se sont formées avec leurs propres idéaux fascistes et leurs religions 2.0, parmi lesquelles on trouve les Jobistes, un culte basé sur les préceptes de Steve Jobs… Mais la base lunaire se détériore méchamment et le temps est désormais compté. Une rumeur se met alors à circuler sur d’éventuels survivants habitant une cité souterraine au centre de la terre, et une bande d’explorateurs est vite envoyée sur place avec l’espoir secret d’y trouver une seconde résidence. Mais tout ce qu’ils vont trouver, c’est un monde peuplé de dinosaures très gourmands et dirigé par les Vril, une race de reptiliens à la solde d’un certain Adolf H…

 

Sept ans après avoir fait exploser les capacités de la grande salle de Tour & Taxis avec le premier IRON SKY, Timo Vuorensola est enfin de retour avec sa suite. Et, « perkele » – comme on dit en finnois, qu’est-ce qu’on attendait ça ! Tourné dans les studios AED d’Anvers, ce deuxième volet des Nazis revanchards, c’est à peu de choses près passer de notre deuch’ de collection à une Maserati rutilante. … (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Timo Vuorensola

Cast       Julia Dietze,

Kit Dale,

Lara Rossi,

Stephanie Paul,

Tom Green,

Udo Kier,

Vladimir Burlakov

Distributeur        Metropolitan Filmexport

Genre   black comedy, science-fiction

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Allemagne, Belgique, Finlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

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