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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #competition internationale

BIFFF 2017 PALMARES

BIFFF 2017 PALMARES

 

 

PALMARES LONGS METRAGES

Le Prix de la Critique, composé de David Hainaut, Marc Bussens et Olivier Clinckart a décerné le prix suivant Prix de la Critique : The Tunnel (Seong-hun Kim)

 

Le Jury 7e Parallèle, composé de Lucile Poulain, Bénédicte Philippon, Xavier Seron et présidé par Aaron Christensen a décerné le prix suivant :

 

Mention Spéciale : Saving Sally (Avid Liongoren)

 

Prix du 7e Parallèle :

Swiss Army Man (Dan Kwan & Daniel Scheinert)

 

Le Jury Thriller, composé de Kody Kim, Jacques De Pierpont et présidé par Patrick Raynal a décerné le prix suivant :

 

Prix du Meilleur Thriller : At The End of the Tunnel (Rodrigo Grande)

 

Mention Spéciale : Free Fire (Ben Wheatley) pour l'absence totale de temps morts et les 12.622 douilles répandues.

 

Le Jury Européen, composé de Khadija Leclère, Anne-Laure Guégan, Martin Vachiéry, Riton Liebman, Jean-Jacques Rausin et présidé par Sylvain Goldberg a décerné les prix suivants :

 

Méliès d'Argent : Small Town Killers (Ole Bornedal)

 

Mention Spéciale : Orbiter 9 (Hatem Khraiche)

 

 

Le Jury International, composé de Christina Lindberg, Mar Targarona, Macarena Gomez, Axelle Carolyn et présidé par Euzhan Palcy a décerné les prix suivants :

 

Mention Spéciale : Vanishing Time : A Boy who returned (Tae-hwa Um)

Corbeau d'Argent : We Go On (Jesse Holland & Andy Mitton)

Corbeau d'Argent :The Mermaid (Stephen Chow)

Corbeau d'Or : Safe Neighborhood (Chris Peckover)

 

Et le Pégase 2017, Prix du Public, a été décerné à :

The Autopsy of Jane Doe (Andre Ovredal)

 

PALMARES COURTS

Prix Jeunesse : Downside Up (Peter Ghesquière)

Prix BeTv : Spooked (Emma Spook & Gil Gloom)

Prix La Trois : Nimmer (Lieven Vanhove)

Prix Sabam : Downside Up (Peter Ghesquière)

Prix Fedex : Spooked (Emma Spook & Gil Gloom)

Grand Prix : Spooked (Emma Spook & Gil Gloom)

Méliès d'Argent : Siyah Cember (Hasan Can Dagli)

 

Pour le Body Painting:

En 3e place, nous avons Jémymah Raty avec son Fantasmagorie.

En 2e place, applaudissons Amandine Fourny et son Biomechanical

En 1ère place, c'est Ratanak Tan et The Dragon Queen Universe qui remporte le double ticket d’AIR EUROPA, avec une mention spéciale pour la performance de son modèle, Maelleya Jessica, pour sa performance scénique.

 

pour le make up:

Catégorie Amateur :

en 2e place, Aveline STOQUART

A la 1ère place, Annamaria KOUALS

 

Catégorie semi-pro :

A la 3e place, nous avons Valeria ENEA

A la 2e place, Victoria DEPAUL

ET A la 1ère place, Lou EMMANUELLI

 

Catégorie FX,:

en 3e place, nous avons Laetitia MARIETTE

en 2e place, Sandrine LAHOU

et en 1ère place Laetitia DENEVE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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BIFFF 2017 Safe Neighborhood Compétition Internationale
BIFFF 2017 Safe Neighborhood Compétition Internationale
BIFFF 2017 Safe Neighborhood Compétition Internationale

BIFFF 2017

Safe Neighborhood

 Compétition Internationale

 

La neige immaculée, les chorales qui passe de maison en maison pour chanter des cantiques de noëls (ding ding dong), de beaux sapins bien décorés, une belle baby-sitter blonde comme les blés, quelle féérique nuit de noël.

 

Mais, nous sommes au…BIFFF, donc ça va tourner au vinaigre, et allez plus vers la lune de sang que celle qui doit éclairer ce bon vieux papa de Noël.

 

Troisième film de fiction si on compte un court métrage du réalisateur Chris Peckover, ce film est bien interprété pour les deux rôles principaux d’Ashley et Luke, je trouve un peu plus juste le second rôle. Une bonne mise en scène, mais un peu trop classique.

 

À la fois comédie noire et film d’horreur, on est surpris tout au long du film par de rebondissement, si certains sont peut-être cousus de fils blanc, l’on est souvent surpris et ce jusqu’à la fin du film.

 

Jusqu’au dernier moment, on est tenu en haleine par le scénario.

 

En résumé, un bon film que je vous conseille de voir en salle, mais il n’est pas pour moi un des favoris de cette compétition.

 

Résumé du film (texte du BIFFF)

Petit garnement chamboulé par sa libido récente, Luke est aux anges lorsqu’il apprend que ses parents prévoient de passer leur samedi soir chez des amis ! Car ça veut dire qu’ils vont faire appel à Ashley, sa baby-sitter de longue date qui a l’art de lui beurrer les cookies avec un doigté qui lui hisse depuis peu le piquet de tente. Mais Ashley va bientôt rentrer à la fac et Luke sait qu’il tient là sa dernière chance pour lui déclarer sa flamme et espérer être gratifié d’un baiser. Sur la bouche, carrément (avec la langue en option, soyons fous !). Mais sa sérénade improvisée va très vite tourner court. Et nous, on ne vous en dira pas plus…

 

Oui : nous resterons volontairement évasifs sur le scénario de Safe Neighborhood, car on veut vous laisser la surprise, mais sachez que vous nous remercierez par la suite ! Ce petit bijou de comédie horrifique réalisé par Chris Peckover sera d’ores et déjà le genre de film que vous rangerez entre Gremlins et Krampus, prêt à être dégusté au moins une fois par an. Violent mais jamais gratuit, et juste incroyable dans ses retournements de situation, ce petit concentré d’humour noir signe également les retrouvailles d’Olivia DeJonge et Ed Oxenbould, précédemment frère et sœur dans The Visit !

 

 

Genre black comedy, horreur

Compétition Internationale

Première Belge

Pays Australie, USA

Audience ENA

Audio Anglais

Sous-Titres Français, Néerlandais

Réalisateur Chris Peckover

 

Casting

Aleks Mikic, Dacre Montgomery, Ed Oxenbould, Levi Miller, Olivia DeJonge, Patrick Warburton, Tara Jade Borg, Tricia Mary Hennessy, Virginia Madsen

 

Distributeur Park Circus Group

Année 2016

Running time 85'

 

Filmographie de Chris Peckover

Réalisateur

2016 Safe Neighborhood

2010 Undocumented

2007 Alive and Well (Short)

 

Scénariste

2016 Safe Neighborhood

2010 Undocumented (written by)

2007 The Racewalker (Short) (screenplay)

 

Producteur

2007 The Racewalker (Short) (producer)

2007 Alive and Well (Short) (producer)

2006 I'm in the Band (Short) (associate producer)

2010 Breast Picture (production assistant)

 

Acteur

2010 Breast Picture Background Actor

2007 Alive and Well (Short) Crash Screamer

 

Hide Hide Show Miscellaneous Crew (1 credit)

 

Divers

Remerciements :

2015 The Worst Year of My Life (special thanks)

2014 Tentacle 8 (thanks)

 

Documentaire

2017 Red Christmas: Making Safe Neighborhood (Documentary) (completed)

Himself

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Affiche du film et photo du réalisateur
Affiche du film et photo du réalisateur

Affiche du film et photo du réalisateur

BIFFF 2017

Missing You

Compétition internationale

 

Ce thriller, sud-coréen, bénéficie d’une très bonne mise en scène, d’une excellente photographie et d’une bande-son ou j’ai apprécié surtout pour une scène l’usage des tambours géants d’Okinawa (Japon).

 

Coté jeux des acteurs, aussi bien celui de Hong-Jin Mo, qui as son habitude en plus de réalisé interprète le rôle masculin principal. Mais aussi celui de l’actrice principale, ainsi que la plupart des seconds rôles sont superbes.

 

L’histoire est celle d’une vengeance, comme souvent dans les thrillers, dans tout thriller qui ce respect on trouve soit un psychopathe, soit un sociopathe, sans déflorer le film on se demande combien il y en a.

 

Dans la noirceur des âmes meurtries par les évènements, on sent, comme au fond de la boite de Pandore, un espoir. L’on se demande qui est le plus a blâmé, la police, le serial killer, la jeune fille toute a sa vengeance.

 

Rien n’est simple, surtout que les philosophies taoïste, bouddhiste asiatiques est fors différente de l’occidentale, et la certaine devrais avoir les chakras fermer pour pas mal de temps et coté réincarnations ce retrouvé en mouche, mais on aime souvent ça les mouches au BIFFF.

 

 

À voir et à avoir dans son DVD thèque.

 

 

 

Original title : Neol gi-da-ri-myeo

Résumé : (texte du BIFFF)

D’habitude, Hee-joo se réveille avec l’odeur d’un bon petit déj’ préparé par son papa. Mais pas ce matin. Par contre, ce que voit la petite fille de sept ans lorsqu’elle ouvre les yeux, c’est le cadavre ensanglanté de son père gisant à côté d’elle… Et ça, elle le doit à Ki-bum, un tueur en série particulièrement crapuleux que la police finit par arrêter. Avec au moins sept meurtres à son compteur macabre, Ki-bum va vraisemblablement prendre perpète, mais c’est sans compter sur une justice purement mécanique qui s’est fait un joli nœud avec l’affect émotionnel au profit des preuves : et, pour le coup, cette enflure sadique a clairement le cul bordé de nouilles puisqu’on ne lui colle qu’un seul meurtre sur le dos. 15 ans plus tard, Ki-bum a payé sa dette au rabais à la société et retrouve la liberté. Mais, si les cadavres n’ont pas de mémoire, certaines victimes collatérales, comme Hee-jo, ont bien grandi et ont eu largement le temps de réfléchir à pas mal de choses. Et forcément, le pardon ne fait pas partie du lot…

 

Dans le cercle de plus en plus large des réalisateurs talentueux de Corée, on applaudit bien fort l’arrivée de Mo Hong-jin ! Frappant très fort avec Missing You – un titre faussement romantique et violemment cynique -, il rejoint la grande tradition des péloches de vengeance qui – de Old Boy à I Saw the Devil – ont bâti la réputation largement méritée du cinéma coréen. Vicieux et implacable, Missing You confirme également le talent de Shim Eun-kyung qui a délaissé les comédies légères pour des pépites telles que Seouls Station et Train to Busan !

 

 

 

Compétition Compétition Internationale

Première Première Belge

Pays Corée du Sud

Audience ENA

Audio Coréen

Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

Réalisateur Hong-Jin Mo

 

Casting

Ahn Jae-hong, Kim Hong-pa, Kim Sung-oh, Kim Won-hae, Shim Eun-kyung, Yoon Je-moon

 

Distributeur Contents Panda

Année 2016

Running time 108'

 

 

BIOGRAPHIE/FILMOGRAPHIE du réalisateur :

Mo Hong-jin

Réalisateur et acteur. Lieu de naissance : Corée du Sud

Films : Missing You, Our Town

Nominations : Grand Bell Award

Sélectionné au BIFFF 2017 pour Missing You

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  Isti Madarasz

Isti Madarasz

BIFFF 2017

Entretien

Isti Madarasz

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Isti,

Vous avez commencé par des courts-métrages, court-métrage « Sooner or Later » a été récompensé à la 57e Berlinale et au 13e Festival de Sarajevo Talent Campus en 2007, vous pouvez nous en parler ?

 

Isti Madarasz,

Il s’agit de mon cinquième court-métrage, mais du 1er fait professionnellement, les quatre premiers étaient des films réalisés de manières plus amateurs. Le film parlait du voyage dans le temps, il se déroulait durant la Deuxième Guerre mondiale. L’action se déroule dans un souterrain avec uniquement deux personnages. Les nazis faisaient durant la guerre des expériences sur l’espace-temps sur les prisonniers.

 

Ce film à gagner plusieurs prix dans des festivals, et cela lui a donné l’idée de faire « Loop », un film de long métrage sur le thème de la boucle temporelle. « Sooner or Later » a également, cette structure scénaristique, mais de manière assez linéaire. C’est évidemment la structure de « Loop »

 

Stéphane Dubois,

Cette envie de traité la boucle temporelle, vous viens d’où, sujet difficile a traité.

 

Isti Madarasz,

j'ai toujours aimé les films sur les boucles temporelles il était fan de « Retour vers le Futur », et d’autres films sur le même sujet. Il s’agit d’un genre le plus intéressant, mais effectivement l’un des plus durs a travaillé. Mon attachement à ce thème vient de là.

 

Pour « Loop », je pense que dans la vie, on fait des erreurs que l’on aimerait corriger en revenant en arrière, mais sait impossible. C’est assez commun et universel, j’ai voulu le traité avec « Loop ».

 

Stéphane Dubois,

Derrière ce traitement du remord le film comporte aussi une romance, avez-vous voulu aussi parler des sentiments, il s’agit aussi d’une histoire d’amour.

 

Isti Madarasz,

« Loop » est évidemment aussi un film romantique, un film sur l’amour, je base cette idée de l’amour dans mon film, dans un thème très fantastique. Une histoire d’amour plus ou moins normale, mais sur un thème complètement fou.

 

Stéphane Dubois,

Justement film fantastique, merveilleux, de SF…

 

Isti Madarasz,

Un film qui a énormément de cœur, mais qui est aussi très intellectuel, j’aime à penser qu’en voyant ce film les gens vont se poser des questions, à ce demander au fil du film ce qui ce passe.

 

Un film du cœur, mais aussi un film intellectuel.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont les films, les séries TV, les livres que vous aimez et qui vous ont inspiré, voire les ouvrages scientifiques ?

 

Isti Madarasz,

J’ai commencé à lire des livres scientifiques sur les boucles temporelles, mais j’ai vite abandonné. Trop ennuyeux, et je me suis dit que le voyage dans le temps est aussi du merveilleux, sait aussi du domaine du conte, et j’ai préférée faire quelques choses de plus fun.

 

Je me mets dans la position de voir le voyage dans le temps comme un amateur de cinéma et non comme un amateur de science, j’ai placé énormément de référence à d’autres films qui traitent du sujet dans mon film.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont les films et série TV qui l’on marquer ?

 

Isti Madarasz,

 

La trilogie de « Retour vers le Futur », « Primer », un film indépendant (Primer (2004) Shane Carruth, Ndlr), qui est mon préféré, bien sûr j’en ai visionné beaucoup d’autres. Je suis bien sur fan de Steven Spielberg.

 

Stéphane Dubois,

Et bien sur la question traditionnelle… quels sont ses projets ?

 

Isti Madarasz,

Je viens de finir une comédie musicale, il s’agit d’une comédie romantique, pour la télévision hongroise, actuellement en post-production.

 

Le téléfilm a été tellement apprécié que même avant la diffusion par la Télévision Hongroise, il as été Décidé de produire un long métrage pour le cinéma reprenant le court métrage.

 

Je suis sur l’écriture d’un film de science-fiction, l’action ne se déroulera pas dans l’espace, mais dans un petit village hongrois.

 

Stéphane Dubois,

C’est votre première visite au BIFFF, que pensez du festival, de son ambiance si particulière ?

 

Isti Madarasz,

C’est non seulement la première fois que je viens au BIFFF, mais également à Bruxelles.

 

J’ai vraiment aimé, avec à la projection de « Loop », que c’était spécial, mais j’ai adoré que les gens cris, applaudissent, font un peu n’importe quoi dans la salle, j’ai trouvé ça génial. Comme réalisateur, voir la salle pleine est bien sûr un vrai plaisir, surtout avec un public d’amateurs de films de genre.

 

Merci au Service de presse du BIFFF, pour avoir fournis un traducteur pour cet entretien.

 

 

 

 

 

Biographie

Né en 1976, le Hongrois Isti Madarász réalise des films depuis ses années d’école secondaire, et chacune de ses œuvres a remporté plusieurs prix dans différents festivals de cinéma. Il a été remarqué pour la première fois à la Hungarian Film Week, en 2001, avec sa comédie indépendante et autoproduite intitulée «Moral Bypass». En 2007, son court-métrage « Sooner or Later » l’a désigné comme un talent émergent. Le film a d’ailleurs remporté plusieurs prix et a été sélectionné dans plus de 20 festivals à travers le monde. Il a notamment participé à la 57e Berlinale et au 13ème Festival de Sarajevo Talent Campus en 2007. Il a écrit plusieurs courts métrages et deux longs métrages : «Loop», un thriller SF qui s’attaque au concept casse-gueule des boucles temporelles, et «The Invincibles», une aventure basée sur une histoire vraie et produite par la télévision nationale hongroise (MTV) en 2013.

 

Filmo:

•Loop (2016)

 

 

Original title : Hurok

 

Enfumer ses employeurs quand on est dans la vente de substances illicites est déjà une mauvaise idée en soi. Mais lorsque Adam découvre que Anna, sa compagne et complice de crime, a une brioche au four, notre galant homme ne décide pas pour autant de postposer – disons, de neuf mois – son idée suicidaire. Non, il décide de se la jouer en solo et pousse même le vice jusqu’à larguer sa blonde par VHS interposée. Mais, dix minutes à peine après avoir vomi son poème de gentleman dégrossi, Adam tombe sur Anna en pleine rue. La gueule en sang et la fameuse VHS dans la main… Et, plutôt que de lui passer un savon à l’arsenic pour sa lâcheté, Anna lui annonce qu’elle a vu Adam mourir sur cette même VHS, avant de faire trois pas de côté et se manger mortellement le pare-choc d’un chauffard. Fuyant la scène de crime à toute berzingue, Adam se réfugie chez lui et décide de regarder la cassette jusqu’au bout. Jusqu’à ce que les images semblent être enregistrées en temps réel, tel un miroir reflétant une nouvelle réalité. Jusqu’à ce que quelqu’un frappe trois coups à sa porte. Anna, mais pas que…

 

Joliment emballé par la boîte de production derrière, notamment, le Kontroll de Nimrod Antal, Loop est – avec son pitch alléchant – l’une des premières incursions hongroises dans la SF pure et dure ! Écrit et réalisé par Isti Madarasz, ce casse-tête temporel à plusieurs couches n’est pas sans rappeler Timecrimes de l’ami Vigalondo ou, plus récemment, The Infinite Man qui était reparti avec le Corbeau d’Argent au BIFFF 2015 ! Bref, vous l’aurez compris, c’est l’heure des boucles !

 

 

Genre

science-fiction, time travel

 

Compétition

Compétition Méliès

 

Première

Première Belge

 

Pays

Hongrie

 

Audience

ENA

 

Audio

Hongrois

 

Sous-Titres

Anglais, Français, Néerlandais

 

Réalisateur

Isti Madarász

 

Cast

Dénes Szaraz, Dorina Martinovics, Ferenc Elek, Géza Hegedüs D., Zsolt Anger, Zsuzsa Malnai

 

Distributeur

Hungarian National Film Fund

 

Année

2016

 

Running time

95'

BIFFF 2017 Entretien  Isti Madarasz
BIFFF 2017 Entretien  Isti Madarasz

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BIFFF 2017 Attraction Compétition Internationale
BIFFF 2017 Attraction Compétition Internationale

BIFFF 2017

Attraction

Compétition Internationale

 

Ce film de science-fiction russe est le film SF qui a eu les plus gros moyens budgétaires à ce jour, et cela ce vois à l’écran, les scènes du début du film sont a coupé le souffle, une autre scène que je qualifierais de « bucolique » est superbe, mais je ne vous en dirais pas plus pour ne pas déflorer la scène.

 

La tradition russe des films de science-fiction, remonte loin, en fait au début du cinéma sovietitique, une autre tradition respectez par les réalisateurs russes d’aujourd’hui …la longueur 130 mm pour « ATTRACTION ».

 

Pour être honnête, on ne voit pas le temps passer, l’action est prenante, l’action se déroule en souplesse.

Le message pacifiste et contre la violence brutale est évident dans ce film.

 

Le réalisateur Fedor Bondarchuck n’est pas un inconnu, il avait déjà réalisé The 9th Company (2005), sélectionné pour les Oscars et Stalingrad tourné en IMAX en 2013 et qui fut un succès commercial.

 

Je vous recommande de voir ce film.

 

 

 

Original title : Prityazhenie

 

Moscou est en alerte rouge : alors qu’une pluie de météorites est sur le point de traverser le ciel russe, l’armée a détecté un intrus parmi les gros cailloux interstellaires… N’étant pas très chaudes pour une rencontre du 3e type, les grosses huiles de l’état-major ordonnent à leurs avions de chasse de dégommer l’énorme vaisseau extraterrestre, sans prendre en compte un facteur physique essentiel : la force d’attraction terrestre. Une grosse chute plus tard, le vaisseau ennemi a rasé un quartier entier de Moscou, tout en aplatissant des centaines de civils trop curieux pour se planquer. L’armée établit très vite son périmètre de sécurité, tandis que les chaînes d’info du monde entier font péter les Breaking News en commentant les images de chaos qui leur parviennent de la capitale russe. Forcément, avec son ambiance fin du monde, la ville est en ébullition : les extrémistes sont à la fête avec ces nouveaux clandestins, les bagarreurs essorés à la vodka frelatée prévoient déjà un accueil à la Rodney King. Et pourtant, personne n’a encore osé s’approcher de ce monstre échoué sur les décombres d’HLM car, vu la taille de l’engin, ça risque d’être un peu plus rempli qu’un monospace à banquettes repliables. Et vu ce qu’ils viennent de se prendre dans la gueule, pas sûr qu’ils vont amener les merguez et la bière lors de leur première sortie…

 

Cador du cinéma populaire russe, Fedor Bondarchuk est habitué à voir les choses en grand : après The 9th Company (2005) choisi pour représenter la Russie aux Oscars, et Stalingrad (2013) – filmé en IMAX et plus gros succès de tous les temps dans la mère patrie -, il relève un nouveau défi : réaliser le plus gros film SF russe de tous les temps, capable de transformer les blockbusters de Roland Emmerich et de Michael Bay en bricolages d’ados. Pari réussi, Fedor : Attraction est d’ores et déjà une référence en la matière !

 

 

 

Genre/ disaster, monster movie, science-fiction

Compétition/ Compétition Internationale

Première Internationale

 

Pays Russie

Audience ENA

Audio Russe

Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

Réalisateur : Fedor Bondarchuck

Casting

Alexander Petrov, Irina Starshenbaum, Rinal Mukhametov

 

Distributeur

Art Pictures Studio

 

Anné 2017

Running time 130'

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BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017
BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017
BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017

BIFFF 2017

Courts-métrages européens –

Compétition Méliès d’OR 2017

 

Le film de cette compétition que j’ai le plus appréciez est : Siyah Cember (Black Ring), il en effet le plus original et le plus aboutit des films présenter dans cette compétition.

 

Le côté « culturel » et « artistique » est à prendre au second degré, la stupidité des gens qui sont du « Monde » entendez bien sur le « beau monde » ce dévoileras à vous.

 

Mais comme souvent je ne vous en parlerais pas trop, pour ne pas déflorer le sujet.

 

À noter que seul le PUBLIC vote cette année pour le MELIES d’OR.

 

Nous publierons le palmarès dès que nous en aurons connaissance, et l’ensemble des palmarès du BIFFF, pensez pour être sûr de n’en manquer aucun de vos inscrire aux newsletters.

 

Siyah Cember (Black Ring)

 

a film by Hasan Can Dagli

Cast: Turgay Dogan, Dounia Jauneaud, Sait Erol, Yuce Eser

Screenplay: Hasan Can Dagli, Turgay Dogan & Cem Ozuduru

Music: David Kiledjian

Version: No dialogue, Eng. st

2016 / 15 min. / Turkey

 

 

Une mystérieuse rencontre dans une maison abandonnée…

BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017

Sputnik

 

a film by Vicente Bonet

Cast: Nikita Yashchuk, Sofia Feord

Screenplay: Abdon Alcaniz

Editing: Vicente Bonet

Music: Francis Hernandez & Pablo Cebrian

D.O.P.: Guillem Oliver

SFX: Onirikal s.l.

Version: Rus. & Spa. O.V., Fre. st

20 16 / 23 min. / Spain

 

Suite à un problème technique, un cosmonaute ne peut revenir sur Terre vivant ; attendant sa fin tragique, il fait néanmoins une rencontre…

BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017

Dawn of the deaf

 

a film by Rob Savage

Cast: Caroline Ward, Stephen Collins

Screenplay: Rob Savage

Music: Patrick Jonsson

Version: British Sign O.V., Eng. st

2016 / 12 min. / U.K.

 

Quand un son étrange anéantit la population entendante, les sourds se réunissent afin de survivre…

BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017

Bon Appétit

 

a film by Erenik Beqiri

Cast: Arben Bajraktaraj, Romir Zalla, Ema Andrea, Elvin Minaj

Screenplay: Erenik Beqiri

Music: Moby & Rael Hoxha

Version: O.V., Eng. st

2016 / 18 min. / Albania

 

Un homme erre dans les sombres recoins d’un bâtiment abandonné;

un serveur l’y attend avec un dîner spécial…

BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017

When demons die

 

a film by Daniel Ruebesam

Cast: Jonathan Ohlrogge, Crispian Belfrage

Screenplay: Daniel Ruebesam

Music: Jasmin Reuter

Version: Eng. O.V.

2016 / 18 min. / Germany

 

Il a 8 ans et n’a jamais quitté sa maison car de dangereuses créatures vivent à l’extérieur; il devra pourtant en sortir !

 

Le court-métrage belge, gagnant de la veille…

(Voir le palmarès sur les courts-métrages belges)

BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017

Drip Drop

 

a film by Jonna Nilsson

Cast: Siham Shurafa

Screenplay: Fredrik Myrtell

Music: Benny Persson

D.O.P.: Joachim Heden

SFX: Truls Berlin

Version: Eng. O.V.

2016 / 8 min. / Sweden

 

Plus d’eau à la maison ! Ouf, elle finit par revenir ; … mais pas sous sa forme originelle !

BIFFF 2017 Courts-métrages européens – Compétition Méliès d’OR 2017

Animal

 

a film by Jules Janaud & Fabrice Le Nézet

Cast: Mbissine Thérèse Diop, Issaka Sawadogo, Bass Dhem, Lazare Minoungou, Ibrahim Darboe, Joahkim Sigué, Ablaye Bathily

Screenplay: Jules Janaud & Fabrice Le Nézet

Editing: Jules Janaud & Fabrice Le Nézet

Music: Raphaël Martinez Bachel

D.O.P.: Xavier Dolléans

Version: Wollot O.V., Fre. st

2017 / 17 min. / France

 

 

Jawak vit reclus avec un étrange animal dont il prend soin. Il prépare sa vengeance…

 

 

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Pedro Almodóvar lors des Goyas 2010

Pedro Almodóvar lors des Goyas 2010

PEDRO ALMODOVAR

président du

70em Festival de CANNES

 

Nous venons d’apprendre que le Jury du 70 Festivals de Cannes sera présidé par Pedro Almodovar.

 

« Je suis très heureux de fêter le 70e anniversaire du Festival du film de Cannes dans cette fonction si privilégiée. Je suis reconnaissant et honoré et j'ai le trac…"Être président du jury est une lourde responsabilité et j’espère être à la hauteur des circonstances… Je peux vous dire que je vais me dévouer corps et âme à cette tâche, qui est à la fois un plaisir et un privilège", " a déclaré Pedro Almodovar, 67 ans, cité dans le communiqué

 

 

 

À noter toujours dans le cadre du Festival de Cannes que Pierre Lescure ( 2 juillet 1945 (Choisy-le-Roi - France) vient d’être réélu président du Festival de Cannes pour les 3 années à venir.

 

Biographie

 

Après avoir passé ses premières années à Calzada de Calatrava, Pedro Almodóvar déménage avec ses parents à l'âge de 8 ans (un doute plane encore sur sa véritable année de naissance) en Estrémadure. Issu d'une famille relativement pauvre de muletiers d'une région ravagée par la Guerre d'Espagne, il grandit entouré de femmes, ce qui ne sera pas sans conséquence sur son cinéma. Élève particulièrement doué, il étudie chez les Pères Salésiens et les Franciscains, une expérience douloureuse qui lui fera perdre la foi et motivera une certaine aversion pour la religion. Pour se détendre et sortir du carcan stricte de cette éducation, il fréquente assidûment les salles obscures.

 

 

A 17 ans, Pedro Almodóvar. part pour Madrid, seul, sans argent et sans travail, avant d'entamer un tour d'Europe qui le mène à Londres et Paris. Il souhaite ainsi apprendre le cinéma, mais, sur ordre de Franco, l’École Officielle du Cinéma vient de fermer ses portes. Après plusieurs petits boulots, il décroche un emploi de bureau à la Compagnie nationale de téléphone espagnole où il reste douze ans. Parallèlement, il écrit des scénarii, tourne, de 1974 à 1979, des courts-métrages en Super 8, fait la connaissance de Carmen Maura, ce qui l'entraîne à faire du théâtre au sein de la troupe indépendante "Los Goliardos" (au sein de laquelle il montre un goût certain pour le travestissement), et fonde un groupe punk-rock parodique "Almodovar y McNamara".

 

Avec l'arrivée de la démocratie en Espagne, il réalise, sur une période d'environ un an et demi, son premier long métrage Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier. Un film tourné en 16 mm, avec un budget dérisoire, et qui marque sa première collaboration avec l'actrice Carmen Maura. Alors que le mouvement culturel la Movida se développe, il tourne Le Labyrinthe des passions et Matador qui révèlent Antonio Banderas. Scénariste et réalisateur, il ajoute une corde à son arc en 1986, en fondant avec son frère Agustin Almodovar (qui abandonne sa carrière d'ingénieur en chimie pour produire des films), la société de production El Deseo (le désir). Le premier film produit par la société est La Loi du désir (sixième long métrage du cinéaste) en 1987. Par la suite, ils produiront tous les films réalisés par Pedro Almodóvar. Ce dernier prouve qu'il peut être omniprésent sur un projet en enfilant également les costumes de chef décorateur et de compositeur. A l'instar de son frère, il lui arrive même de faire quelques apparitions hitchcockiennes dans certains de ses films, comme dans La Loi du désir.

 

Baroque, adepte du kitsch et de la parodie, Pedro Almodóvar se fait un nom au-delà des frontières espagnoles avec Femmes au bord de la crise de nerfs, en 1988. Le cinéaste se montrant fidèle à ses acteurs, son cinéma est truffé de figures récurrentes, parmi lesquelles Carmen Maura, Victoria Abril, Penélope Cruz, ou encore Antonio Banderas, seule icône masculine de la filmographie de ce "réalisateur à femmes". Ce dernier se montre également assidu à Cannes, qu'il visitera à six reprises : 1992 (membre du jury), 1999 (en compétition avec Tout sur ma mère), 2004 (La Mauvaise éducation projeté en ouverture), 2006 (en compétition avec Volver), 2009 (en compétition avec Etreintes brisées) et 2011 (en compétition avec La Piel que Habito).

 

Avec Tout sur ma mère, qu'il dédie à sa mère, Pedro Almodóvar rafle un nombre impressionnant de prix : Prix de la mise en scène à Cannes, Oscar et César du Meilleur film étranger, Golden Globe et même sept Goya ! Trois ans après, il récidive avec Parle avec elle, et fait mieux encore : Oscar du Meilleur scénario, cinq prix EFA, deux BAFTA, le Nastro d'Argento, le César et beaucoup d'autres prix partout de par le monde, exception faite de l'Espagne. En 2004, il a l'honneur d'ouvrir la 59e cérémonie du Festival de Cannes avec sa Mauvaise éducation, une première pour un film espagnol. Avec ce film intimiste rappelant l'adolescence du réalisateur chez les Franciscains, il révèle un nouveau talent en la personne de Gael Garcia Bernal.

 

Deux ans plus tard, sa nouvelle comédie dramatique, Volver (portrait presque autobiographique de trois générations de femmes au sein de la classe ouvrière), lui permet de retrouver après 17 ans d'absence sa première égérie, Carmen Maura. Il réalise ensuite un rêve, en tournant à Lanzarote Les Etreintes brisées, île découverte pour la première fois par le cinéaste quelques mois après la mort de sa mère. Comme bien souvent au cours de la carrière du réalisateur, cette parenthèse nostalgique est suivie d'un film sombre : le thriller La Piel que Habito. Alternant les registres, c'est avec une comédie "aérienne", Les Amants passagers, qu'il revient deux ans plus tard.

 

En 2016, son 20ème long métrage, Julieta, évoque des thématiques qui lui sont chères comme celles du destin, de la culpabilité et de cette force mystérieuse et insondable qui nous pousse à quitter les personnes que nous aimons. (Source allociné)

 

 

 

Filmographie

Année 2016

Julieta

 

Année 2013

Les Amants passagers

 

 

Année 2011

La Piel que Habito

 

Année 2009

Etreintes brisées

 

Année 2008

La Conseillère anthropophage Court métrage

 

Année 2007

Viva Pedro: The Life & Times of Pedro Almodóvar

 

Année 2003

La Mauvaise éducation

 

Année 2002

Parle avec elle

 

Année 1998

Tout sur ma mère

 

Année 1997

 

En chair et en os

 

Année 1995

La Fleur de mon secret

 

Année 1993

Kika

 

Année 1991

Talons Aiguilles

 

 

Année 1990

Attache-moi !

 

Année1989

Femmes au bord de la crise de nerfs

 

Année 1987

La Loi du désir

 

Année 1986

Matador

 

Année 1985

Tráiler para amantes de lo prohibido (TV)

-

Année 1984

Qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ?

Année 1983

Dans les ténèbres

 

Année 1982

Le Labyrinthe des passions

 

Année 1980

Pepi, Luci, Bom et autres filles du quartier

 

Année 1978

Salomé Court métrage

 

Année 1977

Sexo va, sexo viene Court métrage

 

Année 1976

Muerte en la carretera Court métrage

Sea caritativo Court métrage

Tráiler de "Who's Afraid of Virginia Woolf ?" Court métrage

 

1975

Blancor Court métrage

El sueño, o la estrella Court métrage

Homenaje Court métrage

La caída de Sódoma Court métrage

 

Année1974

Dos putas, o historia de amor que termina en boda Court métrage

Film político Court métrage

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Amo et Time Rodent
Amo et Time Rodent

Amo et Time Rodent

UTOPIALES 2016

CINEMA PALMARES

COURTS-METRAGES

 

Prix du jury // compétition internationale de courts-métrages Ex-aequo Time Rodent de Ondrej Svadlena et Amo de Alex Gargot

Mention spéciale du jury // compétition internationale de courts-métrages Decorado de Alberto Vásquez

Prix du jury Canal + // compétition internationale de courts-métrages Planemo de Veljko Popovic

Prix du public // compétition internationale de courts-métrages Automatic Fitness de Alejandra Tomei

UTOPIALES 2016 CINEMA PALMARES

UTOPIALES 2016

CINEMA PALMARES

LONG-METRAGES

 

Grand prix du jury // compétition internationale de longs-métrages Realive de Mateo Gil

 

Mention speciale du jury // compétition internationale de longs-métrages Sam was here de Christophe Deroo

 

Prix du public // compétition internationale de longs-métrages Realive de Mateo Gil

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Prix du Public, Octopus d'Or

Prix du Public, Octopus d'Or

FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE

DE STRASBOURG

9ème édition

 

Nous sommes très heureux de vous annoncer le palmarès de cette 9ème édition du FEFFS !

 

LONGS-MÉTRAGES

Compétition Internationale

Prix décernés par William Lustig, président du jury et Veronika Franz, Brontis Jodorowsky et John Ajvide Lindqvist.

 

Octopus d’Or : Grave de Julia Ducournau

 

Méliès d’Argent : I am not a serial killer de Billy O’Brien

Le film concourra pour le Méliés d’Or

 

Mention Spéciale : Another Evil de Carson Mell

 

Prix du Public : Grave de Julia Ducournau

 

Compétition Crossovers

Prix décernés par Stéphane Libs, Jérôme Malien, Swen de Pauw

 

Prix du Jury: Psycho Raman de Anurag Kashyap

 

 

COURTS-MÉTRAGES

Prix décernés par Étienne Jaxel-Truer, Stéphane Martinez  et Romain Zaniboni, membres du jury.

 

Octopus d'Or : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Méliès d'Argent : Tunnelen de André Odreval

 

Mention Spéciale: Subotika, Land of Wonders de Peter Volkart

 

Prix du Jury - Catégorie Made in France : Quenottes de Pascal Thiebaux et Gil Pinheiro

 

Prix du Jury - Catégorie Animation : Teeth de Daniel Gray et Tom Brown

 

Prix du Jury Jeune : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Prix du Public : Madam Black de Ivan Barge

 

 

PALMARÈS JEUX VIDÉO

Prix décernés par Sébastien Gaillard, Maria Kalash, Juliette Noureddine, Étienne Perin, membres du jury.

 

Octopix : Mars Underground de Matt Sanderson (www.marsunderground.net)

 

Prix du Jeu Fantastique : MachiaVillain de Wildfactor (www.wildfactor.net)

 

 

Le festival a eu une fréquentation globale de 28 000 personnes.

En effet, nous sommes très fiers d’avoir accueilli plus de 15000 spectateurs aux projections, toutes sections confondues. Notre apéro Zombie a rassemblé 1800 zombies et c’est 4000 spectateurs qui se sont réunis aux pieds de la Cathédrale de Strasbourg pour la projection en plein air de Jurassic Park. Les deux projections du film Les Dents de la mer aux Bains Municipaux furent une belle réussite en étant complètes en seulement une demie heure !

 

Pour la 2ème année, notre section jeux vidéo s’est installée au Shadok où plus de 2000 visiteurs sont venus découvrir une sélection de jeux indépendants et d’expériences en réalité virtuelle.

 

Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour fêter les 10 ans du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg !

 

(communqiué de presse)

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Compétition International RAW GRAVE
Compétition International RAW GRAVE

 

Compétition Internationale

RAW GRAVE

 

Avec PET, l’un des films qui à ses chances dans cette compétition.

On comprend quand on voit personnage féminin principal que Julie Gayet est produit ce film, je pense en effet qu’elle aurait, et  nous aussi, l’interpréter si la différence d’Âge avec le rôle n’avait été si importante.

 

Garance Marillier est excellente, dans son interprétation elle est à la fois toute en nuance et convaincante.

 

Bien mis en scène, avec un scénario solide et une bonne photographie.

 

On peut regretter les deux dernières scènes qui ne rajouter que peu de choses à ce que veut  démontrer la réalisatrice/scénariste.

  

VENTES INTERNATIONALES Wild Bunch

 

Fiche artistique et technique : 

Réalisateur(s) : Julia Ducournau

Producteur(s) : Jean des Forêts, Julie Gayet, Nadia Turincev

Scénariste(s) : Julia Ducournau

Photographie : Jean-Christophe Bouzy

Montage : Jean-Christophe Bouzy

Musique : Jim Williams

Interprète(s) : Garance Marillier, Ella Rumpf, Rabah Nait Oufella

France, Belgique • 2016 • 1h38 • Français, sous-titres anglais

 

Résumé du film :

Le premier film de Julia Ducournau débute comme une chronique postadolescente classique. Une étudiante quitte sa famille et participe à des rites d’intégration au sein d’une prestigieuse école vétérinaire. Mais, dans Grave, il est surtout question de rupture, d’outrance et de catharsis. Le personnage, une jeune fille lisse et discrète, végétarienne convaincue, devient rapidement obsédée par la viande et se trouve guidée par sa sœur sur la voie du cannibalisme.

 

Le cinéma français ne nous avait plus habitué à tant d’audace. Grave est un film drôle, impertinent et provocateur qui balade son spectateur jusqu’à le plaquer pantelant dans son fauteuil.

 

 

 

 

Diffusion :

Vendredi 23 sept. à 20:00 St. Ex

Samedi 24 sept. à 18:15  St. Ex

 

 

 

 

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