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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #fantasy

Bloody week end  (affiche)

Bloody week end (affiche)

Bloody week end

Appel à

financièrement participatif

 

 

8 ans de festival…

 

Un festival populaire qui rassemble néophytes et passionnés autour d’une passion commune et des valeurs cultivées chaque année.

 

Le cinéma fantastique est visionnaire, il nous porte dans le temps et prépare notre futur.

 

Depuis 8 ans le festival ne cesse de croître et de se développer tant au niveau national qu’international.

 

De nombreuses personnalités ont été accueillies dans le cadre de la compétition internationale de courts-métrages, afin de présenter leur travail au plus grand nombre.

 

Dans cette logique de partage et de découverte, le festival accueille chaque année plus 100 exposants. Ainsi sculpteurs, peintres, auteurs, illustrateurs, maquilleurs effets-spéciaux de toutes les régions de France, de Belgique, Suisse, Allemagne, ou encore Espagne se retrouvent au festival pour échanger et créer de nouveaux projets…

 

Un réel espace culturel.

 

Un lieu de vie et d’ouverture à tous les arts.

 

Malgré sa popularité, nous rencontrons chaque année la même difficulté face aux subventions qui ne nous permettent pas d’évoluer dans des conditions suffisantes pour permettre au festival de perdurer dans le temps.

 

Le festival s’est construit avec vous, il existe pour vous et plus que jamais, il a besoin de vous !

 

Nous lançons ainsi cette année une page de mécénat, ouverte à tous, entrepreneur, commerçant ou particulier pour faire vivre le festival. (suivre le lien ci-dessous)

 

Vous souhaitez nous soutenir, l’ensemble des dons est déductible des impôts*

 

Avec une réduction d’impôt de 66%, un don de 30 euros ne vous coûte que 10,20 euros.

 

Vous souhaitez effectuer un autre don, plus petit ou plus important ?

 

Vous pouvez réaliser directement un virement sur le compte de l’association, en utilisant le RIB suivant :

 

 

 

RIB :

12506 25205 56510950424 41 Crédit Agricole Audincourt

 

IBAN :

FR76 1250 6252 0556 5109 5042 441 BIC : AGRIFRPP825

 

 

 

*Avantages fiscaux réservés à tous les particuliers donateurs : Réduction d’impôt sur le revenu de 66% du montant du don (excédents de versements reportables sur 5 années) dans la limite annuelle de 20% du revenu imposable.

 

Si votre entreprise souhaite soutenir le Festival vous profiterez d’une réduction d’impôt sur les bénéfices de 60% dans la limite de 0,5 % de votre chiffre d’affaires hors taxes (art. 238 bis, CGI).

 

(Communiqué de presse)

Lieu du Festival

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Couverture Simon CARR

Couverture Simon CARR

Présence d’Esprits N° 87

Hiver 2017

littérature, BD cinéma, TV, jeu, illustration.

 

Le fanzine des mondes de l’imaginaire, viens de sortir avec ce nouveau numéro, qui un dossier sur Edgar Rice Burroughs auteur de Tarzan, mais pas seulement. Loin de se contenter de ce personnage comme les cycles de Mars ou de Pellicidar et bien d’autres de SF et/ou de science-fiction.

Vous découvrirez dans ce riche dossier, tous les aspects de cet auteur, ma foi assez mal connu.

 

On lira également avec intérêt la table ronde sur le Steampunk, la nouvelle « La Balançoire » d’Élodie Beaussart.

 

Vous y trouverez toutes les rubriques habituelles : Nouvelles de la galaxie (news), Lectures (livres), Visions (Cinéma DVD), Jeux…

 

Pensez à rejoindre le club et as vous abonnez aux deux périodiques.

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A.O.C N° 43

A.O.C N° 43

A.O.C. 43

 

La nouvelle livraison d’Aventure Onirique et Compagnie vient de sortir.

 

Vous trouverez le sommaire ci-dessous.

 

Cette excellente revue qui publie nouvelles, articles sur l’écriture, sur la Science-fiction, la fantasy et le fantastique, viens en complément du fanzine Présences d’Esprits.

 

Adhérez à l’association et abonnez-vous aux deux périodiques.

 

Sommaire N° 43

Sommaire N° 43

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Maîtres inquisiteurs 06 - À la lumière du chaos (couverture)

Maîtres inquisiteurs 06 - À la lumière du chaos (couverture)

Maîtres inquisiteurs 06 - À la lumière du chaos

TOME 6 : À LA LUMIÈRE DU CHAOS

PAR JEAN-LUC ISTIN

ET

STEFANO MARTINO.

 

Les auteurs nous livrent enfin le sixième et dernier tome de ce cycle, 5 autres nouveaux albums devraient voir le jour si tout va bien. Une fois de plus, les auteurs dans cette histoire d’Héroic fantasy, tienne les lecteurs en haleine, un scénario solide, comme toujours avec Jean-Luc Istin , et de somptueux décors, des costumes et personnages parfaitement maitrisés par Stéfano Martino , en font une saga que les amateurs du genre ne doivent pas manquer

 

À signaler que les auteurs devraient être présents prochainement au Festival International de la BD d’Agouleme, où ils dedecasseront leurs œuvres.

 

Vous trouverez la liste des auteurs de SOLEIL présent , tous genres confondus, au festival en annexe de cet article.

 

 

Date de parution : 25/01/2017 /

ISBN : 978-2-3020-5367-0

Scénariste : ISTIN Jean-Luc

Illustrateur : MARTINO Stefano

Série : MAITRES INQUISITEURS (LES)

Collection : Heroic fantasy

 

• Ce tome 6 vient clore l’enquête développée au cours des tomes 1 à 5.

• 5 nouveaux albums en préparation.

Album cartonné

56 pages

233 x 323

EAN : 978-2-3020-5367-0

Prix : 14,95 €

 

Résumé:

Nikolaï et quatre autres inquisiteurs tentent de découvrir qui leur en veut. Une enquête délicate qui doit être menée rapidement car si l’inquisition est la cible apparente, Nikolaï redoute un attentat à l’encontre des monarques : Aquilon et Assynia. Le mobile est évident : la magie, éteinte depuis la fin de la grande guerre, doit à nouveau redevenir vive et puissante car elle est liée à la guerre. Et qui en a besoin pour exercer ses talents ? Les Maître inquisiteurs. Il n’y a aucun doute : le coupable est donc l’un d’entre eux.

 

Biographie des auteurs (officiel)

 

JEAN-LUC ISTIN, scénariste.

EST NÉ EN 1970 À PONTIVY, DANS LE MORBIHAN.

IL RÉSIDE EN CÔTES D’ARMOR.

En 1999, il s’implique en tant qu’auteur et directeur de collection chez Nucléa. C’est à cette époque qu’il crée Merlin, dessiné par Eric Lambert et Aleph avec DIM-D. Il travaille ensuite pour les Éditions Soleil, où il reprend la série Merlin, et écrit alors Le Seigneur d’Ombre que dessine DIM-D. Il dessine également Les Brumes d’Asceltis sur un scénario de Nicolas Jarry. De son intérêt et de son attachement pour la Bretagne, il a l’idée de créer un collectif de contes bretons : Les Contes du Korrigan. Suite au succès de cette série, Jean-Luc Istin va imaginer la collection « Soleil Celtic », qu’il propose à Mourad Boudjellal. Il est, à ce jour, directeur de cinq collections et scénariste de nombreuses séries : « Soleil Celtic » (Le Sang du Dragon, Les Contes de l’Ankou, Les Druides, Le Grimoire de Féérie, Merlin la Quête de l’Epée), « 1800 », « Anticipation » (Nirvana), « Abysses » et « Soleil Ésotérique » (Le Cinquième Évangile, Templier). En 2013, il crée avec Nicolas Jarry la série concept Elfes, 5 races, 5 scénaristes.

 

 

STEFANO MARTINO, dessinateur.

EST NÉ EN 1970 À GÊNES (ITALIE).

IL RÉSIDE EN ESPAGNE.

 

Il est édité à partir de 1996 en Italie chez Sergio Bonelli Editore. En 2006 paraît en Espagne chez Aleta Ediciones et en Italie chez Star Comics, Le Dragon Vert, dont il est le scénariste et le dessinateur. En 2007, il démarre une collaboration avec un éditeur americain, I.D.W. publishing, portant sur plusieurs projets (Docteur Who, Angel, Doorways). Aux Éditions Soleil, il a travaillé sur les séries Nosferatu (avec Olivier Peru), Oracle, ou encore Les Divisions de Fer.

planches de l'album
planches de l'album
planches de l'album
planches de l'album

planches de l'album

Istin

Istin

LES AUTEURS PRÉSENTS

 

Christophe ARLESTON (Sangre, Trolls de Troy)

 

Alessandro BARBUCCI (Ekhö monde miroir)

 

Christophe BEC (Olympus Mons 01) NOUVEAUTÉ

 

Joris CHAMBLAI (Les Carnets de Cerise)

 

CRISSE (Atalante)

 

Jean-Pierre DANARD (Marlysa)

 

Christian DE METTER (No body)

 

Emmanuel DESPUJOL (Aspic, détectives de l’étrange)

 

Adrien FLOCH (Sangre, Les Naufr agés d’Ythaq)

 

Bertrand GATIGNOL (Les Ogres-Dieux - Demi-Sang)

 

 SÉLECTION OFFICIELLE &SÉLECTION DU PRIX DU PUBLIC CULTURA

Jean-Charles GAUDIN

(Un village français, Il était unefois l’homme, Marlysa)

 

Pierre-Denis GOUX

(Nains 06) NOUVEAUTÉ

 

GREY

(Atalante)

 

Claude GUTH

(Sangre, Trolls de Troy)

 

HUBERT

(Les Ogres-Dieux - Demi-Sang)

 

 SÉLECTION OFFICIELLE & SÉLECTION DU PRIX DU PUBLIC CULTURA

KERASCOËT

(Satanie)

 

Benjamin LACOMBE

(Alice de l’autre côté du miroir)

 

Giovanni LORUSSO

(Médicis 01) NOUVEAUTÉ

 

Stefano MARTINO

(Les Maîtres inquisiteurs 06) NOUVEAUTÉ

 

Jean-Louis MOURIER

(Trolls de Troy)

 

Sébastien PÉREZ

(Les Fées de Cottingley)

 

Stefano RAFFAELE

(Olympus Mons 01) NOUVEAUTÉ

 

Didier TARQUIN

(Lanfeust Odyssey)

 

Olivier THOMAS

(Infiltrés)

Stand Soleil

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Costumes

Costumes

LA VEILLE

AUJOURD'HUI

Paul Prache

 

Avec La Veille, notre envie est plurielle ; montrer autrement, humblement, l'actualité de notre monde, sans ciller quand la vie se montre cruelle, mais en désignant aussi les lieux où l'espoir demeure.

 

En faisant de ce film le plus beau possible, en ciselant sa réalisation de la façon la plus attentive et soignée, nous comptons bien faire honneur à ces sujets difficiles – la famille, la transmission du savoir, de la responsabilité personnelle – et proposer un regard différent sur le Moyen-Orient et la nature humaine.

 

Notre équipe est composée d'une quarantaine de jeunes talents du cinéma, à tous les postes :

scénario, mise en scène, production, communication, technique de prise de l'image et du son, décors, costumes, maquillage, effets spéciaux, musique... Nous mettons tout notre savoir au profit de ce projet rare. Jusqu'au tournage (en septembre 2017, dans les environs de Montpellier) nous sommes décidés à donner le meilleur de nous-mêmes pour aboutir à quinze minutes de la plus pure science-fiction.

 

Actuellement, la préparation du film avance bien. En premier lieu, le travail d'écriture a été poussé aussi loin que possible avec la mise au point du découpage, étape cruciale visant à définir dans le détail les plans qui seront tournés (position de caméra, limites de l'action à filmer, focale...).

 

Les plans des décors sont également établis et la fabrication a pu commencer dans l'atelier de notre constructeur ; c'est par exemple le cas de la maquette du Bouraq, le vaisseau d'évacuation utilisé par les personnages et qui sera numérisé puis animé par nos équipes d'effets spéciaux. Les costumes sont en cours de dessin et vont bientôt pouvoir commencer à être réalisés.

 

Ces éléments de direction artistique sont fondamentaux dans la création d'un univers futuriste riche.

 

C'est aussi ainsi que notre film sera perçu comme une œuvre de qualité : parce que l'attention portée aux moindres détails des décors, costumes et effets spéciaux sera réelle et fouillée. Enfin, l'étape à venir la plus importante, c'est le début des répétitions avec nos comédiens, qui commencera le mois prochain.

 

Mais la préparation d'un film, c'est aussi l'aspect logistique et financier, avec une équipe de production, communication et régie hyperactive sur toute sorte de combats, et notamment une collecte qui permettra de compléter le budget, en cours (voir lien ci-dessous ) et qui s'achèvera à la mi-février 2017. La quasi-totalité du budget a été rassemblée de notre côté (22000 euros sur les 26000 nécessaires), mais les 4000 euros manquants restants viendront de cette collecte.

 

En participant, chaque particulier nous aidera à nous rapprocher de la faisabilité définitive.

 

Ce beau projet a besoin de vous. Chaque soutien compte !

L'équipe

L'équipe

Décor

Décor

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© Rue de Sèvres / Alex Alice

© Rue de Sèvres / Alex Alice

UNE ANNÉE DANS LE CHÂTEAU DES ÉTOILES

ALEX ALICE

Coffret

En cette période de Fêtes et de cadeaux, Rue de Sèvres et Alex Alice, gâte les fans de la saga, et plus généralement les amateurs de bande dessinés de qualité.

Entre la maquette 3D, facile à monter (j’y suis arrivé facilement sait dire), un almanach somptueux avec les plus grands dessinateurs actuels qui nous offre dans le monde du « Château des Étoiles » des strips inédits, avec à chaque fois un dessin inédit, pour illustré le moi en court.

La première des trois gazettes, qui sera  comme à chaque fois publiée en album par la suite.

Sans oublier que la couverture du coffret est elle aussi inédite, et différente, de ce que sera celle de l’album.

C’est LE cadeau à faire pour tout amateur de bande dessinée, et d’uchronie  et de strumpunk.

 

Une exposition est également prévue pour le Festival International de la Bande Dessiné d’Angoulême, nous y reviendrons  dans un prochain article.

 

 

LE CHÂTEAU DES ÉTOILES :

UN COFFRET UNIVERS

Soucieux de satisfaire les nombreux fans de son Château des étoiles impatients de découvrir le tome  3 de la saga, Alex Alice a imaginé, pour les fêtes de fin d’année, un hors-série d’exception, en attendant le nouveau volume annoncé pour le printemps 2017.

 

Un calendrier perpétuel richement illustré La pièce de choix du coffret ! Mis en page dans l’esprit rétrofuturiste de la saga du Château des étoiles, ce calendrier perpétuel décline les douze mois de l’année de manière dynamique et créative, à raison d’une double page par mois. Outre un texte souriant reprenant l’esprit des gazettes d’actualité d’autrefois,  soutenu par une frise inédite de Nicolas Delort, chaque mois livre son lot de visuels accrocheurs : d’un côté, une illustration pleine page d’Alex Alice, détachable et encadrable, et de l’autre, un strip surprise réalisé par l’un de ses prestigieux invités.

 

Et quel casting !

Juanjo Guarnido, Lewis Trondheim, Denis Bajram, Jean-Paul Krassinsky, Dominique Bertail, Jérémie Moreau, Thimothée Montaigne, Nicolas Barral, Étienne Jung… Chacun revisitant à sa manière l’univers et les personnages de la série, avec une bonne humeur communicative.

 

Un générique de luxe qui symbolise à lui seul le respect et la sympathie qu’a su faire naître Le Château des étoiles dans le monde de la bande dessinée. Chacune des quatre saisons, enfin, bénéficie d’une maquette spécifique, pour achever de faire de ce calendrier perpétuel un objet collector à part entière.

L’Éthernef en 3D

Outre sa grande richesse de contenus visuels et rédactionnels, Une année dans le Château des étoiles se déploie aussi… en volume ! Pour les fidèles de la série comme pour les amateurs de 3D, Alex Alice a conçu pour ce coffret collector une maquette inédite de l’Éthernef à monter soi-même.

 

Une manière de prolonger son propre goût pour ce type d’objet, puisque lui-même, pour les besoins de son récit, a très tôt mis au point une maquette détaillée du fabuleux vaisseau qui est au cœur de la saga.

 

En principe, c’était pour mieux garantir la crédibilité technique et aérodynamique de l’aéronef. « Mais au fond, dit-il, ce n’est pas sa réelle fonction : ce qu’exprime et matérialise une telle maquette, c’est l’envie qu'a l’auteur de croire en sa propre création. »

Exclusif !

La première gazette du tome 3 en avant-première Le coffret Une année dans le Château des étoiles intègre la première des gazettes dont la parution précèdera, en librairie, la sortie du très attendu du tome 3 de la série. Alex Alice gâte ainsi les nombreux fans du Château, en leur dévoilant en avant-première, sur 20 pages grand format, façon feuilleton, un peu de la suite des trépidantes aventures de Séraphin, Sophie et leurs comparses.

 

Cerise sur le gâteau, une couverture alternative à la version librairie à paraître en janvier.

BD TOUT PUBLIC

UNE ANNÉE DANS LE CHÂTEAU DES ÉTOILES ALEX ALICE  25€

© Rue de Sèvres / Alex Alice

© Rue de Sèvres / Alex Alice

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A Very Fluffy Christmas

Constat : Nous avons remarqué que l'année 2016 se terminait et donc, a priori, que 2017 est en approche.

 

Oui, nous sommes très observateurs chez AOA Prod.

 

Cette période hivernale est donc l'occasion de se mettre au chaud et préparer les projets du prochain semestre 2017 qui s'annonce encore fort toufu en terme d'événements culturels décalés.

 

En attendant, et pour fêter cette fin d'année, on s'est organisé un petit marché de Noël avec pas mal d'animations qui n'attendent que vous pour participer à la belle ambiance que nous luis espérons.

 

Avec toute notre amitié,

L'équipe AOA Prod

 

(Communiqué de presse)

A Very Fluffy Christmas

SAMEDI 17 DÉCEMBRE

A Very Fluffy Christmas

à la

MJC Monplaisir, Lyon 8ème

Dans une ambiance tant hivernale que chaleureuse, AOA Prod & la MJC Monplaisir organisent un Marché de Noël en plein air durant tout l’après-midi de ce samedi 17 décembre !

 

Au programme :

► Marché des créateurs

► Maquillage & Photos

► Projection Vidéos Spéciales Noël

► Tombola

► Pinata Yeti

► Espace Jeux de société

► Animaux rigolos (du moins des bénévoles prendront ce rôle)

► Stand Crêpes, Chouchen & vin chaud.

 

(Communiqué de presse)

Et justement, à ce sujet...

Et justement, à ce sujet...

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© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

Entretien

Arleston

SANGRE

 

Stéphane Dubois,

Pouvez-vous nous  parler de la genèse de cette nouvelle série ?

Arleston

J’avais depuis longtemps l’envie d’aborder le thème de la vengeance, chose que je n’ai jamais faite en plus de 150 albums ! Lorsque j’en ai parlé à Adrien Floch, le concept, avec un méchant à traquer par album, lui a beaucoup plu. Au départ, je voulais en faire une série historico-fantastique, qui démarrait durant la Révolution française et se poursuivait jusqu’au XIXème siècle, avec des décors multiples : Paris, bien sûr, mais aussi la Toscane, la Caraïbe, le Brésil, la Russie...

Adrin Floch a fait de nombreuses recherches, mais il a fini par m’avouer qu’il ne se sentait pas à l’aise dans un contexte trop historique, il craignait d’être bridé par la documentation. J’ai donc transposé mon concept à un univers de fantasy où chaque monde correspond à un des décors que j’avais en tête. Le second volume aura des parfums d’Italie projetée sur un monde imaginaire.

 

Stéphane DUBOIS

Pour la sortie du tome 1, l’éditeur a précisé « une nouvelle série non humoristique d’Arleston ». Pourquoi pour une fois renoncer à l’humour ?

Arleston

Ce n’est pas la première série sans humour que j’écris, c’est déjà le cas des Forêts d’Opale avec Philippe Pellet, qui ne se sent pas très à l’aise dans les scènes de comédie. En ce qui concerne Sangre, ce n’est pas un choix délibéré. Adrien a montré dans les Naufragés d’Ythaq qu’il était très efficace en comédie, mais notre envie était de faire avec Sangre quelque chose de différent. La vengeance peut être traitée de façon marrante, comme Tarantino l’a fait dans kill Bill, mais là, c’était délicat. Je voulais rendre toute l’injustice dont cette gamine est victime, et expliquer comment une personnalité peut se reconstruire suite à un traumatisme violent, grâce au support de sa haine. Et ensuite, bien sûr, explorer les évolutions de cette personnalité. Pas vraiment l’endroit pour placer des calembours !

 

Stéphane Dubois,

Les acteurs disent souvent que les rôles comiques sont bien plus difficiles à interpréter que les rôles tragiques. C’est la même chose pour les scénarios de bande dessinée ?

Arleston

Le travail du scénariste et celui du comédien n’ont rien à voir ! En bande dessinée, c’est plutôt le dessinateur qui fait jouer les acteurs, c’est lui l’interprète. Et dans ce sens, je pense qu’il est moins difficile en effet de dessiner une scène sérieuse qu’une scène de comédie, qui demande un jeu plus subtil pour être réussie. En revanche, le travail du scénariste est compliqué dans les deux cas. Bien sûr, faire rire est une des choses les plus difficiles au monde, mais émouvoir n’est pas aisé non plus. Il faut trouver le bon équilibre des tensions pour ne pas tomber dans le mélo et garder le lecteur sur le qui-vive à chaque seconde.

Stéphane Dubois

Lors des Utopiales, vous avez expliqué, que vous dépassez souvent le format classique des 44 pages, et que vous aimez travailler sur des cycles de 8 albums.

Arleston

Oui, c’est un format dans lequel je me sens à l’aise. En fait, en quantité d’informations, 8 albums de BD correspondent à un roman de taille moyenne. Sangre est bien une histoire en huit parties, puisqu’il y a sept pirates écumeurs à retrouver, et leur complice ligat qui fait l’objet du premier tome. D’ailleurs, les titres sont annoncés dès le premier album : il s’agit à chaque fois du nom de l’individu que Sangre traque. Nous allons essayer de sortir un album par an, si tout va bien !

 

Stéphane Dubois,

Au fil des albums, divers mondes de l’univers que vous avez créé pour cette série seront abordés, quels sont le ou les messages, que vous souhaitez faire passer avec Sangre ?

Arleston

Je conclus la première histoire par : « la vengeance n’apaise pas vraiment, mais son absence ronge plus encore ». C’est un sujet difficile. Moralement, je suis opposé à la notion de vengeance. Je ne l’ai d’ailleurs jamais appliquée, à mon niveau, dans ma vie personnelle.

Mais je cherche à imaginer ce qui se passe dans le cerveau d’une victime d’évènements gravissimes, comment des réflexes viscéraux peuvent prendre le dessus, comment ce sentiment violent peut devenir ce qui va permettre sa survie mentale, et comment le personnage va devoir vivre avec les actes terribles qu’elle peut commettre. Il n’y a pas de message direct, juste l’exploration de sentiments complexes.

Ensuite, d’un point de vue narratif, je vais m’appuyer sur les diverses sociétés des divers mondes que j’ai imaginé pour que Sangre accomplisse sa vengeance, d’une façon ou d’une autre.

 

Stéphane Dubois,

Dans cette série, avez-vous mis  des indices, des jeux, des messages dans les planches ?

Arleston

Non, pas du tout. Les petits jeux s’intègrent bien dans le cadre d’une série d’humour, ici ils seraient déplacés.

 

Stéphane Dubois,

Cette saga vous a-t-elle donné envie d’écrire désormais des histoires plus sombres, plus ténébreuses ?

Arleston

Je suis en plein dedans, puisque je prépare en ce moment le second tome, mais ça n’influencera en rien des séries comme Lanfeust, les Trolls ou Ekhö, j’éprouve toujours autant de plaisir à écrire de la comédie.

 

Stéphane Dubois,

Parallèlement à SANGRE, avez-vous d’autres projets pour de nouvelles séries ?

Arleston

J’ai déjà beaucoup de séries en cours, et c’est beaucoup de travail ! Lanfeust, les Trolls, Ekhö, les Naufragés d’Ythaq, les Forêts d’Opale, Léo Loden, Chimère(s)1887, Sangre : si je tiens le rythme, ça représente déjà huit albums par an ! Sans compter que je viens de sortir un roman chez ActuSF, Le Souper des Maléfices, et que j’aimerais bien continuer... Alors bien sûr j’ai des idées, des envies, mais il va me falloir du temps pour les développer.

© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

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Utopiales 2016 le Club y est !

Utopiales 2016

Le Club y ait !

 

Bonne nouvelle  le « Club Présences d’Esprits » est à nouveau présent aux UTOPIALES, après plusieurs années d’absences.

 

Un très bon accueil lui est réservé par le public, le stand bien placé à la sortie de la librairie, offre au public de découvrir ou de redécouvrir ses publications AOC, qui publie des nouvelles (textes ou BD) et le fanzine « Présences d’Esprits », ainsi que des anthologies sur les diverses formes de la science-fiction.

 

Vous avez encore aujourd’hui et demain pour les rencontrer, acquérir les revues et anthologie, vous y abonnés et bien sûr adhérez au club, meilleures façons de le soutenir.

Nous vous conseillons également de visitez le pole ludique situez au sous-sol , vous pourrez par exemple y rencontrer les associations de jeux de figurines, de jeux de Rolle, et de Jeux GRANDEURS nature.

Utopiales 2016 le Club y est !
Utopiales 2016 le Club y est !
Utopiales 2016 le Club y est !

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Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

Entretien Jean-Marc Dhainaut.

Au-delà d'un destin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Jean-Marc Dhainaut, tu es l’auteur de nombreuses nouvelles, tu écris depuis quand et quel fut ta première publication ? Comment as-tu commencé ta carrière d’écrivain, tu as suivi des études littéraires?

 

 

 Jean-Marc Dhainaut,

Bonjour Stéphane. J’avais 22 ans lorsque j’ai écrit mon premier texte. C’était donc en 1995. Il s’agissait d’une courte histoire que j’avais simplement publiée sur mon site internet à l’époque (un site sur le Moyen Âge). Une histoire médiévale Fantastique, avec de la magie, etc… Bref, des ingrédients classiques dans ce genre bien connu, mais je n’ai jamais eu le courage de le terminer et je m’étais arrêté là. L’histoire avait malgré tout plu à une institutrice qui m’avait demandé mon accord pour l’utiliser avec ses élèves. Ce n’est qu’en 2013, 18 ans plus tard, que je me suis remis à l’écriture en répondant simplement à un instinct.

 

Vraiment ! Quand on me demande comment j’en suis venu à l’écriture, c’est la seule réponse que je peux donner. J’avais un scénario qui me trottait dans le coin de la tête depuis deux ou trois ans (celui de « Au-delà d’un destin », mon premier roman), mais il me manquait la motivation et le temps pour l’écrire. Je me suis alors lancé sans la moindre conviction dans l’écriture avec des histoires assez pittoresques et humoristiques en intégrant mes amis de Facebook dans des récits de vampires, de cimetières, etc… Je faisais cela uniquement pour m’amuser, mais c’était tellement prenant (tant pour moi que pour les lecteurs) que j’ai compris que cet instinct qui me poussait à écrire devenait de plus en plus étrange et motivant. Je me suis alors mis à écrire plus sérieusement, comme je le sentais, en participant à des concours de nouvelles dans lesquels j’ai toujours obtenu de bons classements et atteint la finale lors de ma dernière participation.

J’ai alors réalisé que j’étais vraiment capable d’écrire et je me suis lancé dans l’écriture de mon roman dès que j’ai senti que c’était le moment.  En fait, je me disais simplement qu’un jour je m’y mettrais… Et un jour arrive où il faut arrêter de se dire « un jour… » et il faut se lancer. En 2014, c’était le bon moment car j’avais besoin de me retrouver seul avec moi-même pour écrire. Le scénario avait mûri et je n’avais qu’à suivre la route qui s’ouvrait devant moi. Entre nous, je n’ai jamais suivi d’études littéraires et je n’ai jamais voulu suivre de méthodes, de guides ou de conseils pour écrire. Lire beaucoup, avec des choix très précis, sélectifs et exigeants a été ma seule formation.

 

Comme je l’ai dit, j’ai simplement suivi mon instinct. J’ai marché au feeling. Je savais comment structurer mon roman et tous les ingrédients dont il avait besoin pour en faire une histoire que je voulais captivante et immersive, car je n’ai fait qu’écrire le livre que j’ai toujours rêvé de lire. Et croyez-moi, comme je l’ai dit, je suis très difficile et exigent en lecture. Toutefois, je ne me considère pas comme un écrivain. Ce n’est pas mon métier. Je n’en vis pas et n’en vivrai certainement jamais. Ce mot « écrivain », je le laisse aux élites. Ceux qui ne font que ça de leur temps et qui sont parvenus à percer. Moi, je suis là simplement parce que j’ai des histoires à raconter à qui veut bien les lire. Et je le ferai tant que j’en éprouverai beaucoup d’émotion et de plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Tu as, je crois, toujours été attiré par la période médiévale pour cette période t’attires-elle particulièrement ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Depuis mes plus vieux souvenirs, cette époque m’a fasciné. Je me souviens de mon tout premier livre : la BD Robin des bois, de Walt Disney. Les dessins des maisons, des rues, des épées… J’ai du mal encore à le définir, mais ça m’a pris les tripes. Ce que j’en ressens est une vaste émotion quasi indescriptible, une réelle attirance. J’adore les châteaux forts, les vieilles chapelles, les vieilles pierres. J’ai aussi été acteur dans des spectacles médiévaux etc… Bref, j’éprouve une certaine nostalgie de cette époque, comme quelqu’un qui se retrouverait exilé loin de son pays, et qu’il en éprouverait le manque. Et en écrivant ce premier roman je m’y suis littéralement plongé, et j’ai ressenti tellement de choses « en y étant », que le lecteur se sent lui aussi du voyage.

 

Stéphane Dubois,

Ton dernier ouvrage « Au-delà d'un destin » récemment sorti fait voyager ton principal personnage de notre époque à la période médiévale, tu peux nous en parler sans spolier le livre ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Dans la plupart des romans que j’ai lus et qui faisaient référence au voyage dans le temps, il m’a toujours manqué cette empathie vis-à-vis des émotions des personnages concernés. En extrapolant un peu, je dirais que souvent un type se retrouve dans le passé (ou le futur), et s’en accommode facilement, sans trop se poser de questions et se fait des potes ou des ennemis et vit sa petite vie et sa petite aventure. Concrètement, si on a un minimum de lucidité on se dit qu’à la place d’un de ces personnages, si on devait se retrouver brusquement dans le passé ou dans le futur, eh bien la première chose que nous ferions serait de paniquer, non ? L’absence de tels sentiments est parfois vraiment flagrante. C’est pour cette raison que mon roman est imprégné de beaucoup d’émotion sur ce que ressent le personnage et de toutes les questions qu’il se pose, ainsi que de détails, qui d’ailleurs tentent de briser certains clichés ou certaines certitudes sur ce que l’on pense savoir de cette époque.

 

Stéphane Dubois,

Tu as des retours du public, comment voit-il cet ouvrage ? Un roman a suspens,  un roman fantastique, quel public touche tu avec cet ouvrage, et bien sûr les précédents ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Malgré qu’aucun roman ne saurait plaire à tout le monde, je suis agréablement surpris par tous les retours positifs que j’ai pour l’instant. Là où je le suis même davantage, c’est de voir que le roman a déjà su toucher un large public. Dire qu’Au-delà d’un destin est un roman Fantastique est vrai, mais il va plus loin. Car il est surprenant de voir que des lecteurs qui n’étaient pas du tout adeptes de ce genre l’ont apprécié. Parfois même des personnes âgées. Je ne sais pas ce qui fait cette différence avec le terme « Fantastique » auquel on pourrait s’attendre, mais le roman passe partout. Le retour le plus émouvant qui m’a été fait à plusieurs reprises a été celui où des lecteurs ont avoué que les personnages leur manquaient, une fois le roman terminé. Et d’autres qui me disent avoir pleuré en le lisant, lors de certains passages. Et je m’étais dit en écrivant ce livre que si en le lisant, les lecteurs ressentiraient toute l’émotion que j’ai moi-même ressentie en l’écrivant, alors le défi serait gagné. Je crois que c’est cela qui me motive : pouvoir écrire pour tout le monde et apporter de l’émotion et faire voyager le lecteur, l’enfermer dans une sorte de bulle, loin de tous ses problèmes, dès qu’il commence à lire.

 

 

Stéphane Dubois,

Le voyage temporel est un thème récurrent dans le fantastique, tu penses y apporter quelles particularités ? 

 

Jean-Marc Dhainaut,

En effet, le voyage dans le temps est un grand classique, mais il me passionne et j’ai voulu l’aborder d’une manière différente de ce que l’on peut trouver à ce sujet. Cette différence se comprend, bien entendu, lorsqu’on arrive vers la fin de l’histoire où toutes les pièces du puzzle s’assemblent, alors que le personnage cherchait encore à comprendre comment il était arrivé ici, en l’an de grâce 1214. La manière dont le voyage dans le temps est abordé dans « Au-delà d’un destin » m’a justement permis d’élargir toutes les possibilités en défiant les paradoxes, car le contexte paranormal qui y est intégré est une source intarissable pour l’inspiration et l’imagination, et en le mariant ainsi avec le voyage dans le temps, c’est vite passionnant. Qui sait si un jour le plus cartésien des scientifiques pourrait se retrouver bouleversé face à tout ce qui pourrait soudain anéantir ses plus ferventes convictions et l’amener à la réflexion ? Le temps est malléable, et il suffit de passer une certaine frontière pour que tout devienne possible. Enfin… si j’en crois ce qui est écrit dans Au-delà d’un destin.

 

 

Stéphane Dubois

Tu as déjà écrit des textes fantastiques par le passé, c’est ton genre de prédilection ? Quelles sont tes influences littéraires en la matière ?

 

 

Jean-Marc Dhainaut,

Comme évoqué plus haut, mes textes baignent toujours dans une atmosphère émotionnelle et surnaturelle dans lesquelles le Fantastique se plie à merveille en ce qui me concerne. Paradoxalement, mes influences ne viennent pas du domaine littéraire, plus plutôt cinématographique. Depuis tout petit, je suis fasciné par les vieux épisodes de La Quatrième Dimension.

 

Je pense que Rod Serling était un génie. Certains scénarios sont époustouflants. Ensuite, pour l’approche émotionnelle, j’ai toujours été touché par les films de Robin Williams ou de Tom Hanks, par exemple. Je ne suis pas un amoureux des grandes œuvres littéraires. Pour tout vous dire, les belles proses, les longues descriptions inutiles ou les métaphores m’ennuient. Et c’est parce que je cherche d’autres choses que j’écris d’autres choses. Toutefois, j’aime beaucoup les romans de James Herbert. C’est un autre registre, mais qui m’inspire dans l’écriture de mon second roman relatif à l’histoire d’une maison hantée par l’esprit d’un soldat de la Première Guerre mondiale.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets littéraires ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Je viens de terminer le manuscrit de mon second roman : un roman Fantastique/Épouvante. Et l’idée d’une suite à Au-delà d’un destin me trotte dans la tête, mais je n’en suis pas encore là. J’ai une seule devise dans la vie : fais ce que dois, advienne que pourra. Alors, je verrai bien où cette route me conduira. Vous venez avec moi ?

Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

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