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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #fantasy

© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

Entretien

Arleston

SANGRE

 

Stéphane Dubois,

Pouvez-vous nous  parler de la genèse de cette nouvelle série ?

Arleston

J’avais depuis longtemps l’envie d’aborder le thème de la vengeance, chose que je n’ai jamais faite en plus de 150 albums ! Lorsque j’en ai parlé à Adrien Floch, le concept, avec un méchant à traquer par album, lui a beaucoup plu. Au départ, je voulais en faire une série historico-fantastique, qui démarrait durant la Révolution française et se poursuivait jusqu’au XIXème siècle, avec des décors multiples : Paris, bien sûr, mais aussi la Toscane, la Caraïbe, le Brésil, la Russie...

Adrin Floch a fait de nombreuses recherches, mais il a fini par m’avouer qu’il ne se sentait pas à l’aise dans un contexte trop historique, il craignait d’être bridé par la documentation. J’ai donc transposé mon concept à un univers de fantasy où chaque monde correspond à un des décors que j’avais en tête. Le second volume aura des parfums d’Italie projetée sur un monde imaginaire.

 

Stéphane DUBOIS

Pour la sortie du tome 1, l’éditeur a précisé « une nouvelle série non humoristique d’Arleston ». Pourquoi pour une fois renoncer à l’humour ?

Arleston

Ce n’est pas la première série sans humour que j’écris, c’est déjà le cas des Forêts d’Opale avec Philippe Pellet, qui ne se sent pas très à l’aise dans les scènes de comédie. En ce qui concerne Sangre, ce n’est pas un choix délibéré. Adrien a montré dans les Naufragés d’Ythaq qu’il était très efficace en comédie, mais notre envie était de faire avec Sangre quelque chose de différent. La vengeance peut être traitée de façon marrante, comme Tarantino l’a fait dans kill Bill, mais là, c’était délicat. Je voulais rendre toute l’injustice dont cette gamine est victime, et expliquer comment une personnalité peut se reconstruire suite à un traumatisme violent, grâce au support de sa haine. Et ensuite, bien sûr, explorer les évolutions de cette personnalité. Pas vraiment l’endroit pour placer des calembours !

 

Stéphane Dubois,

Les acteurs disent souvent que les rôles comiques sont bien plus difficiles à interpréter que les rôles tragiques. C’est la même chose pour les scénarios de bande dessinée ?

Arleston

Le travail du scénariste et celui du comédien n’ont rien à voir ! En bande dessinée, c’est plutôt le dessinateur qui fait jouer les acteurs, c’est lui l’interprète. Et dans ce sens, je pense qu’il est moins difficile en effet de dessiner une scène sérieuse qu’une scène de comédie, qui demande un jeu plus subtil pour être réussie. En revanche, le travail du scénariste est compliqué dans les deux cas. Bien sûr, faire rire est une des choses les plus difficiles au monde, mais émouvoir n’est pas aisé non plus. Il faut trouver le bon équilibre des tensions pour ne pas tomber dans le mélo et garder le lecteur sur le qui-vive à chaque seconde.

Stéphane Dubois

Lors des Utopiales, vous avez expliqué, que vous dépassez souvent le format classique des 44 pages, et que vous aimez travailler sur des cycles de 8 albums.

Arleston

Oui, c’est un format dans lequel je me sens à l’aise. En fait, en quantité d’informations, 8 albums de BD correspondent à un roman de taille moyenne. Sangre est bien une histoire en huit parties, puisqu’il y a sept pirates écumeurs à retrouver, et leur complice ligat qui fait l’objet du premier tome. D’ailleurs, les titres sont annoncés dès le premier album : il s’agit à chaque fois du nom de l’individu que Sangre traque. Nous allons essayer de sortir un album par an, si tout va bien !

 

Stéphane Dubois,

Au fil des albums, divers mondes de l’univers que vous avez créé pour cette série seront abordés, quels sont le ou les messages, que vous souhaitez faire passer avec Sangre ?

Arleston

Je conclus la première histoire par : « la vengeance n’apaise pas vraiment, mais son absence ronge plus encore ». C’est un sujet difficile. Moralement, je suis opposé à la notion de vengeance. Je ne l’ai d’ailleurs jamais appliquée, à mon niveau, dans ma vie personnelle.

Mais je cherche à imaginer ce qui se passe dans le cerveau d’une victime d’évènements gravissimes, comment des réflexes viscéraux peuvent prendre le dessus, comment ce sentiment violent peut devenir ce qui va permettre sa survie mentale, et comment le personnage va devoir vivre avec les actes terribles qu’elle peut commettre. Il n’y a pas de message direct, juste l’exploration de sentiments complexes.

Ensuite, d’un point de vue narratif, je vais m’appuyer sur les diverses sociétés des divers mondes que j’ai imaginé pour que Sangre accomplisse sa vengeance, d’une façon ou d’une autre.

 

Stéphane Dubois,

Dans cette série, avez-vous mis  des indices, des jeux, des messages dans les planches ?

Arleston

Non, pas du tout. Les petits jeux s’intègrent bien dans le cadre d’une série d’humour, ici ils seraient déplacés.

 

Stéphane Dubois,

Cette saga vous a-t-elle donné envie d’écrire désormais des histoires plus sombres, plus ténébreuses ?

Arleston

Je suis en plein dedans, puisque je prépare en ce moment le second tome, mais ça n’influencera en rien des séries comme Lanfeust, les Trolls ou Ekhö, j’éprouve toujours autant de plaisir à écrire de la comédie.

 

Stéphane Dubois,

Parallèlement à SANGRE, avez-vous d’autres projets pour de nouvelles séries ?

Arleston

J’ai déjà beaucoup de séries en cours, et c’est beaucoup de travail ! Lanfeust, les Trolls, Ekhö, les Naufragés d’Ythaq, les Forêts d’Opale, Léo Loden, Chimère(s)1887, Sangre : si je tiens le rythme, ça représente déjà huit albums par an ! Sans compter que je viens de sortir un roman chez ActuSF, Le Souper des Maléfices, et que j’aimerais bien continuer... Alors bien sûr j’ai des idées, des envies, mais il va me falloir du temps pour les développer.

© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch
© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

© Éditions Soleil, 2016 – Arleston, Floch

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Utopiales 2016 le Club y est !

Utopiales 2016

Le Club y ait !

 

Bonne nouvelle  le « Club Présences d’Esprits » est à nouveau présent aux UTOPIALES, après plusieurs années d’absences.

 

Un très bon accueil lui est réservé par le public, le stand bien placé à la sortie de la librairie, offre au public de découvrir ou de redécouvrir ses publications AOC, qui publie des nouvelles (textes ou BD) et le fanzine « Présences d’Esprits », ainsi que des anthologies sur les diverses formes de la science-fiction.

 

Vous avez encore aujourd’hui et demain pour les rencontrer, acquérir les revues et anthologie, vous y abonnés et bien sûr adhérez au club, meilleures façons de le soutenir.

Nous vous conseillons également de visitez le pole ludique situez au sous-sol , vous pourrez par exemple y rencontrer les associations de jeux de figurines, de jeux de Rolle, et de Jeux GRANDEURS nature.

Utopiales 2016 le Club y est !
Utopiales 2016 le Club y est !
Utopiales 2016 le Club y est !

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Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

Entretien Jean-Marc Dhainaut.

Au-delà d'un destin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Jean-Marc Dhainaut, tu es l’auteur de nombreuses nouvelles, tu écris depuis quand et quel fut ta première publication ? Comment as-tu commencé ta carrière d’écrivain, tu as suivi des études littéraires?

 

 

 Jean-Marc Dhainaut,

Bonjour Stéphane. J’avais 22 ans lorsque j’ai écrit mon premier texte. C’était donc en 1995. Il s’agissait d’une courte histoire que j’avais simplement publiée sur mon site internet à l’époque (un site sur le Moyen Âge). Une histoire médiévale Fantastique, avec de la magie, etc… Bref, des ingrédients classiques dans ce genre bien connu, mais je n’ai jamais eu le courage de le terminer et je m’étais arrêté là. L’histoire avait malgré tout plu à une institutrice qui m’avait demandé mon accord pour l’utiliser avec ses élèves. Ce n’est qu’en 2013, 18 ans plus tard, que je me suis remis à l’écriture en répondant simplement à un instinct.

 

Vraiment ! Quand on me demande comment j’en suis venu à l’écriture, c’est la seule réponse que je peux donner. J’avais un scénario qui me trottait dans le coin de la tête depuis deux ou trois ans (celui de « Au-delà d’un destin », mon premier roman), mais il me manquait la motivation et le temps pour l’écrire. Je me suis alors lancé sans la moindre conviction dans l’écriture avec des histoires assez pittoresques et humoristiques en intégrant mes amis de Facebook dans des récits de vampires, de cimetières, etc… Je faisais cela uniquement pour m’amuser, mais c’était tellement prenant (tant pour moi que pour les lecteurs) que j’ai compris que cet instinct qui me poussait à écrire devenait de plus en plus étrange et motivant. Je me suis alors mis à écrire plus sérieusement, comme je le sentais, en participant à des concours de nouvelles dans lesquels j’ai toujours obtenu de bons classements et atteint la finale lors de ma dernière participation.

J’ai alors réalisé que j’étais vraiment capable d’écrire et je me suis lancé dans l’écriture de mon roman dès que j’ai senti que c’était le moment.  En fait, je me disais simplement qu’un jour je m’y mettrais… Et un jour arrive où il faut arrêter de se dire « un jour… » et il faut se lancer. En 2014, c’était le bon moment car j’avais besoin de me retrouver seul avec moi-même pour écrire. Le scénario avait mûri et je n’avais qu’à suivre la route qui s’ouvrait devant moi. Entre nous, je n’ai jamais suivi d’études littéraires et je n’ai jamais voulu suivre de méthodes, de guides ou de conseils pour écrire. Lire beaucoup, avec des choix très précis, sélectifs et exigeants a été ma seule formation.

 

Comme je l’ai dit, j’ai simplement suivi mon instinct. J’ai marché au feeling. Je savais comment structurer mon roman et tous les ingrédients dont il avait besoin pour en faire une histoire que je voulais captivante et immersive, car je n’ai fait qu’écrire le livre que j’ai toujours rêvé de lire. Et croyez-moi, comme je l’ai dit, je suis très difficile et exigent en lecture. Toutefois, je ne me considère pas comme un écrivain. Ce n’est pas mon métier. Je n’en vis pas et n’en vivrai certainement jamais. Ce mot « écrivain », je le laisse aux élites. Ceux qui ne font que ça de leur temps et qui sont parvenus à percer. Moi, je suis là simplement parce que j’ai des histoires à raconter à qui veut bien les lire. Et je le ferai tant que j’en éprouverai beaucoup d’émotion et de plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Tu as, je crois, toujours été attiré par la période médiévale pour cette période t’attires-elle particulièrement ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Depuis mes plus vieux souvenirs, cette époque m’a fasciné. Je me souviens de mon tout premier livre : la BD Robin des bois, de Walt Disney. Les dessins des maisons, des rues, des épées… J’ai du mal encore à le définir, mais ça m’a pris les tripes. Ce que j’en ressens est une vaste émotion quasi indescriptible, une réelle attirance. J’adore les châteaux forts, les vieilles chapelles, les vieilles pierres. J’ai aussi été acteur dans des spectacles médiévaux etc… Bref, j’éprouve une certaine nostalgie de cette époque, comme quelqu’un qui se retrouverait exilé loin de son pays, et qu’il en éprouverait le manque. Et en écrivant ce premier roman je m’y suis littéralement plongé, et j’ai ressenti tellement de choses « en y étant », que le lecteur se sent lui aussi du voyage.

 

Stéphane Dubois,

Ton dernier ouvrage « Au-delà d'un destin » récemment sorti fait voyager ton principal personnage de notre époque à la période médiévale, tu peux nous en parler sans spolier le livre ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Dans la plupart des romans que j’ai lus et qui faisaient référence au voyage dans le temps, il m’a toujours manqué cette empathie vis-à-vis des émotions des personnages concernés. En extrapolant un peu, je dirais que souvent un type se retrouve dans le passé (ou le futur), et s’en accommode facilement, sans trop se poser de questions et se fait des potes ou des ennemis et vit sa petite vie et sa petite aventure. Concrètement, si on a un minimum de lucidité on se dit qu’à la place d’un de ces personnages, si on devait se retrouver brusquement dans le passé ou dans le futur, eh bien la première chose que nous ferions serait de paniquer, non ? L’absence de tels sentiments est parfois vraiment flagrante. C’est pour cette raison que mon roman est imprégné de beaucoup d’émotion sur ce que ressent le personnage et de toutes les questions qu’il se pose, ainsi que de détails, qui d’ailleurs tentent de briser certains clichés ou certaines certitudes sur ce que l’on pense savoir de cette époque.

 

Stéphane Dubois,

Tu as des retours du public, comment voit-il cet ouvrage ? Un roman a suspens,  un roman fantastique, quel public touche tu avec cet ouvrage, et bien sûr les précédents ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Malgré qu’aucun roman ne saurait plaire à tout le monde, je suis agréablement surpris par tous les retours positifs que j’ai pour l’instant. Là où je le suis même davantage, c’est de voir que le roman a déjà su toucher un large public. Dire qu’Au-delà d’un destin est un roman Fantastique est vrai, mais il va plus loin. Car il est surprenant de voir que des lecteurs qui n’étaient pas du tout adeptes de ce genre l’ont apprécié. Parfois même des personnes âgées. Je ne sais pas ce qui fait cette différence avec le terme « Fantastique » auquel on pourrait s’attendre, mais le roman passe partout. Le retour le plus émouvant qui m’a été fait à plusieurs reprises a été celui où des lecteurs ont avoué que les personnages leur manquaient, une fois le roman terminé. Et d’autres qui me disent avoir pleuré en le lisant, lors de certains passages. Et je m’étais dit en écrivant ce livre que si en le lisant, les lecteurs ressentiraient toute l’émotion que j’ai moi-même ressentie en l’écrivant, alors le défi serait gagné. Je crois que c’est cela qui me motive : pouvoir écrire pour tout le monde et apporter de l’émotion et faire voyager le lecteur, l’enfermer dans une sorte de bulle, loin de tous ses problèmes, dès qu’il commence à lire.

 

 

Stéphane Dubois,

Le voyage temporel est un thème récurrent dans le fantastique, tu penses y apporter quelles particularités ? 

 

Jean-Marc Dhainaut,

En effet, le voyage dans le temps est un grand classique, mais il me passionne et j’ai voulu l’aborder d’une manière différente de ce que l’on peut trouver à ce sujet. Cette différence se comprend, bien entendu, lorsqu’on arrive vers la fin de l’histoire où toutes les pièces du puzzle s’assemblent, alors que le personnage cherchait encore à comprendre comment il était arrivé ici, en l’an de grâce 1214. La manière dont le voyage dans le temps est abordé dans « Au-delà d’un destin » m’a justement permis d’élargir toutes les possibilités en défiant les paradoxes, car le contexte paranormal qui y est intégré est une source intarissable pour l’inspiration et l’imagination, et en le mariant ainsi avec le voyage dans le temps, c’est vite passionnant. Qui sait si un jour le plus cartésien des scientifiques pourrait se retrouver bouleversé face à tout ce qui pourrait soudain anéantir ses plus ferventes convictions et l’amener à la réflexion ? Le temps est malléable, et il suffit de passer une certaine frontière pour que tout devienne possible. Enfin… si j’en crois ce qui est écrit dans Au-delà d’un destin.

 

 

Stéphane Dubois

Tu as déjà écrit des textes fantastiques par le passé, c’est ton genre de prédilection ? Quelles sont tes influences littéraires en la matière ?

 

 

Jean-Marc Dhainaut,

Comme évoqué plus haut, mes textes baignent toujours dans une atmosphère émotionnelle et surnaturelle dans lesquelles le Fantastique se plie à merveille en ce qui me concerne. Paradoxalement, mes influences ne viennent pas du domaine littéraire, plus plutôt cinématographique. Depuis tout petit, je suis fasciné par les vieux épisodes de La Quatrième Dimension.

 

Je pense que Rod Serling était un génie. Certains scénarios sont époustouflants. Ensuite, pour l’approche émotionnelle, j’ai toujours été touché par les films de Robin Williams ou de Tom Hanks, par exemple. Je ne suis pas un amoureux des grandes œuvres littéraires. Pour tout vous dire, les belles proses, les longues descriptions inutiles ou les métaphores m’ennuient. Et c’est parce que je cherche d’autres choses que j’écris d’autres choses. Toutefois, j’aime beaucoup les romans de James Herbert. C’est un autre registre, mais qui m’inspire dans l’écriture de mon second roman relatif à l’histoire d’une maison hantée par l’esprit d’un soldat de la Première Guerre mondiale.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets littéraires ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Je viens de terminer le manuscrit de mon second roman : un roman Fantastique/Épouvante. Et l’idée d’une suite à Au-delà d’un destin me trotte dans la tête, mais je n’en suis pas encore là. J’ai une seule devise dans la vie : fais ce que dois, advienne que pourra. Alors, je verrai bien où cette route me conduira. Vous venez avec moi ?

Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

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Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

AOC N° 41

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles -  Articles sur l’écriture - Bandes dessinées.

Eté 2016 science-fiction - fantasy – fantastique

 

Comme toujours nous vous informons sur les publications du Club Présences d’Esprits.

Cette fois il s’agit du fanzine « AOC » qui vient de paraitre.

Les futurs auteurs et surement des auteurs plus confirmer trouverons un début de réponse à une question simple, mais dont la réponse l’est moins « Écriture : Comment commencer » de Marthe Machrowski.

 

Je lance une nouvelle fois un appel aux auteurs de Bandes dessinées pour qu’ils proposent pour les prochains numéros des nouvelles, le format est bien sur particulier (8 pages maxi, en noir et blanc au format 12,9 par 19,8 cm). Mais cela fait aussi parti du challenge, vous pouvez aussi postuler pour « juste » illustré les nouvelles publier.

 

Vous trouverez ci-dessous le sommaire de ce numéro.   

AOC N° 41 Aventures Oniriques et Compagnie

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Sangre Arleston – Floch

Sangre Arleston – Floch

T 1/8 : Sangre la Survivante

SOLEIL Editeur

 

Christophe Arleston et Adrien Floch, nous offrent une nouvelle saga prévue en 8 tomes « Sangre », dès la première planche on comprend que cela vas saignée, pas du tout une histoire de fantasy humoristique comme souvent ces auteurs ont la réputation en partie injustifié au vu de leurs bibliographies.

 

Nous sommes dans une histoire de vengeance sombre, cruelle, les assassins des parents de Sangre non qu’as tremblé.

 

Un très bon scénario, de beaux dessins en font ce qui dans les années à venir devrait être une série de référence.

 

Même si la sortie de ce premier volet est prévu pour le mois d’octobre, je vous recommande non seulement ca lecture, mais de déjà réserver auprès de votre libraire habituel dès maintenant, il devrait à mon sens s’arraché à sa sortie.  

 

Article basé sur une version noire et blanc non corrigé.

 

Résumé de l’Album :

Une nouvelle grande série de fantasy (non humoristique) de Christophe Arleston et Adrien Floch.

Sangre, petite fille, voit sa famille massacrée et sa mère enlevée par la compagnie des Sombres Écumeurs. Seule survivante, elle grandit dans une institution où on lui apprend à maîtriser un pouvoir lui permettant de figer le temps quelques secondes, avant de poursuivre son éducation à l’école de la rue. Sangre rêve de retrouver sa mère et de se venger des sept pirates qui ont tué les siens !

 

 

Collection : FANTASTIQUE

Prix : 14,95 euros

Sortie : 19 octobre

 

 

 

Christophe Arleston : bibliographie,, biographie

 Nom : Pelinq

•Prénom :Christophe

•Pseudo :Arleston, Scotch

•Naissance :le 14/08/1963 (FRANCE)

 

 

Sa biographie

Signe aussi sous son nom.

 

 Né le 14 août 1963 Christophe Arleston a été journaliste, rédacteur publicitaire puis auteur dramatique. C’est à la fin des années 80 qu’il se tourne résolument vers le scénario de bandes dessinées. Après des premières armes dans le magazine Circus et l’hebdomadaire Spirou, il crée de nombreuses séries dans des styles très différents : du polar humoristique avec Léo Loden, dessiné par Serge Carrère, de la parodie historique avec Tandori, Fakir du Bengale, dessiné par Curd Ridel, et de l’aventure médiévale fantastique avec Les Maîtres Cartographes, puis Les Feux d’Askell, séries respectivement dessinées par Paul Glaudel et Jean-Louis Mourier. En 1994, il crée Lanfeust de Troy avec Didier Tarquin, série qui mêle aventure-fantasy et humour, et remporte un succès immédiat. Dans la foulée suivent Trolls de Troy avec Jean-Louis Mourier puis Le Chant d’Excalibur avec Éric Hübsch, Les Forêts d’Opale avec Philippe Pellet, Moréa avec Thierry Labrosse. Aujourd’hui la plupart des séries se poursuivent, rejointes par de nouvelles: Les Conquérants de Troy avec Ciro Tota, Élixirs avec Alberto Varanda, Les Naufragés d’Ythaq avec Adrien Floch et SinBad avec Alwett et Alary.En dépit de cet emploi du temps plus que chargé, Arleston travaille sur une nouvelle collection : Les Légendes de Troy dessinées respectivement par Nicolas Keramidas, Olivier Vatine, Éric Hérenguel et Dany. Depuis 1998, Christophe Arleston porte aussi la casquette de rédacteur en chef du Lanfeust Mag. À ce jour, Christophe Arleston est le scénariste de plusieurs séries de bandes dessinées dont la plupart sont de grands succès publics.  Texte © Soleil

 

 

Sa Bibliographie

 

Manie Swing  finie en 1990

 Léo Loden  en cours  de 1992 à 2016

 Maîtres cartographes (Les)  finie de 1992 à 2003

 Feux d'Askell (Les)  abandonnée de 1993 à 1997

 Saga des fils de Thulé (La)  abandonnée en 1993

 Tandori  finie de 1993 à 1995

 Lanfeust de Troy  finie de 1994 à 2012

 Mycroft Inquisitor  finie de 1995 à 1998

 Astérix (Autres)  en cours  en 1996

 Bug hunters  finie en 1996

 Trolls de Troy  en cours  de 1997 à 2016

 Chant d'Excalibur (Le)  finie de 1998 à 2011

 Demain l'an 3000

 One shot en 1999

 (DOC) DBD  finie en 2000

 Forêts d'Opale (Les)  finie de 2000 à 2015

 Gnomes de Troy  en cours  de 2000 à 2015

 Moréa  en cours  de 2000 à 2015

 Lanfeust des Étoiles  finie de 2001 à 2014

 (DOC) Conseils de lecture  en cours  en 2005

 Conquérants de Troy (Les)  en cours  de 2005 à 2014

 Élixirs  en cours  de 2005 à 2013

 Naufragés d'Ythaq (Les)  en cours  de 2005 à 2015

 Astérix (Hors Série)  en cours  en 2007

 Lanfeust Quest  en cours  de 2007 à 2010

 (AUT) Arleston  en cours  de 2008 à 2009

 SinBad  finie de 2008 à 2011

 Sortilèges culinaires  finie en 2008

 Cixi de Troy  finie de 2009 à 2013

 Lanfeust Odyssey  en cours  de 2009 à 2015

 Tykko des sables  finie de 2009 à 2014

 Expédition d'Alunÿs (L')  One shot en 2010

 Guerrières de Troy (Les)  finie de 2010 à 2015

 Lord of Burger  finie de 2010 à 2011

 Nuit Safran  finie de 2010 à 2012

 Heure de la Gargouille (L')  One shot en 2011

 Naufragés d'Ythaq (Les) (France Loisirs)  en cours  de 2011 à 2012

 Voyage aux Ombres  One shot en 2011

 (AUT) Mourier  One shot en 2012

 Léo Loden (Intégrale)  en cours  de 2012 à 2015

 Ekhö monde miroir  en cours  de 2013 à 2016

 Lanfeust et les mondes de Troy - La collection (Hachette)  en cours  de 2013 à 2016

 Filles de Soleil (Les)  en cours  en 2014

 Odyxes  finie de 2014 à 2016

 Ploneïs l'incertain  One shot en 2014

 Excalibur (en allemand)  en cours  en 2011

 Kriegerinnen von Troy (Die)  en cours  en 2011

 Lanfeust de las Estrellas  en cours  en 2015

 Léo Loden (en portugais)  finie

 

 

Floch, Adrien Biographie/ bibliographie

 

•Nom :Floch

•Prénom :Adrien

•Naissance :le 01/01/1977 (France)

 

Sa biographie

 

Né en 1977 à Paris, Adrien Floch ne reste que très peu de temps dans la capitale. A lui les grands espaces verdoyants et humides de la Bretagne qu’il parcourt avec déjà une seule idée en tête : faire de la BD. Il apprend les bases du dessin grâce à un CAP de publicité, mais il reste fidèle à son obsession et participe à tous les concours des Festivals BD. C’est au cours d’un de ces festivals qu’il rencontre Jean-Blaise Dijan qui lui propose les scénarii de "Fatal Jack" aux éditions Soleil. Ainsi débute sa collaboration avec l’éditeur Mourad Boudjella. En octobre 2001, il réalise une nouvelle série : "Slhoka" sur un scénario de Godderidge. En 2002, il travaille cette fois en collaboration avec Guillaume Bianco, Olivier Dutto et Didier Tarquin sur l’album "Les Krashmonsters". Installé à Aix-en-Provence, il se rapproche de Christophe Arleston qui lui propose de dessiner une nouvelle grande série d’aventure : "Les Naufragés d’Ythaq". Texte © Soleil

 

Sa Bibliographie

Fatal Jack  finie de 1997 à 1999

 Slhoka  en cours  de 2001 à 2012

 Atalante - La Légende  en cours  en 2003

 Naufragés d'Ythaq (Les)  en cours  de 2005 à 2015

 Paroles de Poilus  One shot en 2006

 Filles de Soleil (Les)  en cours  de 2008 à 2016

 Pirates des 1001 lunes  en cours  en 2008

 (AUT) Arleston  en cours  en 2009

 (AUT) Floch, Adrien  en cours  en 2009

 Cixi de Troy  finie de 2011 à 2013

 Naufragés d'Ythaq (Les) (France Loisirs)  en cours  de 2011 à 2012

 Lanfeust et les mondes de Troy - La collection (Hachette)  en cours

 

Sangre Arleston – Floch

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BIFFF 2016 Snow Gril and the Dark cirstal
BIFFF 2016 Snow Gril and the Dark cirstal

BIFFF 2016

Snow Gril and the Dark cirstal

 

Avec un budget de $30M US, on aurait pu espérer un scénario approfondi et une mise en scène mettant mieux en valeur les seconds rôles, malheureusement ce n’est pas le cas et le film manque du coup de souffle.

 

Certes visuellement, l’on ne peut rien redire à certaines scènes, mais sans un scénario solide le film en prend un coup, bref à voir, mais guère plus. Un oscar de la photographie (parfaite sur ce film) ne fait pas d’un directeur de la photographie forcément un bon metteur en scène, la preuve… la mise en scène sait bien plus que la direction photographique, on doit veiller à une cohérence des scènes, du jeu des acteurs, mettre en avant les seconds rôles, ce sont eux qui souvent donne l’épaisseur aux films, ce qui manque dans celui-là.

 

Résumé du film et fiche technique (source BIFFF)

 

À chaque millénaire, au quinzième jour du septième mois (la mi-juillet pour les plus pragmatiques), un portail reliant l’Enfer, la Terre et le Paradis s’ouvre pendant une semaine, permettant à celui qui détient le Cristal Noir de faire de gros dégâts à ses voisins. Or, le fameux caillou trône en Enfer et, vu la réputation sulfureuse du bled, ça sent le roussi pour la Terre et le Paradis… Mais c’est sans compter Zhong Kui, le mythique tueur de démons entraîné par les dieux, qui décide de se faire une petite apnée incognito dans les rivières de soufre dans le but de récupérer le fameux Cristal. Seulement voilà : les propriétaires ont encore sept jours devant eux pour monter à l’étage et récupérer leur saint-Graal. Sur Terre, il va désormais falloir être au taquet, car des vagues de monstres furibards et de démons en tout genre vont déferler à domicile, comptant à leur tête la frigide Snow Girl. Autant dire que la semaine risque d’être longue pour Zhong Kui…

 

Adaptation épique d’une figure légendaire de la mythologie chinoise, Snow Girl and the Dark Crystal est réalisé par une autre légende : l’Oscarisé Peter Pau, directeur de la photographie sur Tigre et Dragon (merci pour la statuette), Shoot’Em up ou encore The Forbidden Kingdom ! Héroïc-fantasy aux faux airs de jeu vidéo, cette galette aux effets spéciaux réalisés par l’équipe de Guardians of the Galaxy réunit Kun Chen (Flying Swords of Dragon Gate) et la superbe Bingbing Li (Transformers : Age of Extinction, Detective Dee) en un spectacle grandiose !

 

 

 

Genre : heroic fantasy, martial arts

 Pays Chine, Hong Kong, USA

 Audience ENA

 Audio Chinois

 Sous-Titres Anglais, Français, Néerlandais

 

Réalisateur

Peter Pau, Tianyu Zhao

 

Casting

Kun Chen, Li Bingbing, Peter Pau, Winston Chao, Zishan Yang

 

Scénario

Huanhuan Zhang, Junli Gao, Raymond Lei Jin

 

Soundtracks

Javier Navarette

 

Production

Desen Intl Media, Enlight Pictures, K Pictures Co, Tencent Video, Tianhua Xiuxing Media Co, Village Roadshow Pictures Asia, Wanda Media Co, Warner Bros HK, Wu’s Ent. Co

 

 

Distributeur

Arclight Films

 

Année 2015

Snow Girl and the Dark Crystal TRAILER (2015) Li Bingbing Fantasy Movie HD

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BIFFF 2016 Baahubali: The Beginning

 

 

BIFFF 2016

Baahubali: The Beginning

2015 ‧ Drame/Film d'action ‧ 2h 39m 1ere partie

 

Le BIFFF a diffusé « Baahubali: The Beginning », comme souvent dans les films indiens, nous avons de superbes images, des combats épiques et bien sur quelques chansons. Au-delà de ces traditions bien établies dans le film indien, il fait savoir que ce film sorti en septembre 2015 en France, et dont il s’agit que de la première partie est le film le plus cher jamais réalisé en Inde à ce jour avec plus de 40 millions de dollars.

 

À ça sortie en Inde, le film reçut un accueil lu que chaleureux de la part du public et des critiques.

Tourné dans l’état du Andhra Pradesh et non pas dans les mythiques studios de Bombay, Baahubali est le film qui à ce jour fit le plus d’entrées aux USA et es aussi distribué en Europe, du moins pour la première partie, la diffusion en Europe de la seconde partie devrait avoir lieu courant 2016, à ce sujet vous trouverez le trailer officiel de la seconde partie à la fin de cet article.

 

Une très bonne mise en scène, avec des acteurs (Rana Daggubati  dans le Rôle de Bhallaladeva ,  Anushka Shetty   dans celui de : Devasena et Tamannaah Bhatia  dans le Rôle : Avanthika pour les principaux rôles féminins sans oublier Ramya Krishnan  dans le Rôle : Sivagami dont dépend une grande partie de la dramaturgie.

 

 

 

Au final un bon film à avoir en DVD.

 

 

Réalisateur : S. S. Rajamouli

 

Directeur musical : M. M. Keeravani

BIFFF 2016 Baahubali: The Beginning

Bahubali 2 Official Trailer HD - The Conclusion - SS Rajamouli - Prabhas - Rana – Anushka

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BIFFF 2016, C’est parti !

BIFFF 2016, C’est parti !

 

Hier soir, à vue le lancement du 34eme BIFFF. La foule des grands jours était présente pour l’ouverture du 34eme Festival International du Film Fantastique de Bruxelles, malgré ou à cause des évènements que l’on connait, beaucoup non pas voulut, y compris des personnes touchées au premier degré  cèdera a la terreur.

 

Les deux films présentés en ouverture étaient «  Pride + Péjudice + Zombies » du réalisateur Burr Steers, et

« Men et Chicken » du réalisateur danois Anders Thomas Jensen.

Durant tout le festival nous reviendrons sur les films présentés, qu’ils soient en compétition ou pas, mais aussi comme nous le faisons chaque fois des autres évènements liées au BIFFF 2016 : Zombies Walk, Body Paint, Cosplay et concours de maquillages (avec un album dédier).

BIFFF 2016, C’est parti !
BIFFF 2016, C’est parti !

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Couverture : Éric Faure-Brac

Couverture : Éric Faure-Brac

A.O.C N° 39

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles – articles sur l’écriture- Bandes dessinées

Science-fiction – fantasy – fantastique

Hiver 2016

 

Le toujours très actif « Club Présences d’Esprits » publie dans son dernier numéro outres 4 nouvelles, les textes des trois vainqueurs du match d’écriture des Imaginales 2015.

 

Il ne faut  pas hésiter à envoyer vos nouvelles à cette revue, elle est toujours à la recherche de nouveaux de talents en science-fiction, fantasy et fantastique (au sens large du terme), ils également toujours à la recherche non seulement d’illustrateurs pour les textes  publier, mais de nouvelles sous forme de bandes dessinés.

 

Donc, à vos  plumes (ou clavier) et à vos crayons  (ou palette graphique)

A.O.C N° 39 (sommaire)

A.O.C N° 39 (sommaire)

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couverture Sand Kerion

couverture Sand Kerion

A.O.C N°38

Nouvelles, Article sur l’écriture, Bandes dessinées.

 

Spécial concours

Visions du futur

 

Cette année 81 textes reprenant les divers thématiques proposés fur reçut par les membres du Jury.

Dans ce numéro spécial vous retrouverez les vainqueurs 2015.

 

Rappelons qu’ A.OC est  la revue du Club Présences d’Esprits qui publie 4 fois par ans des nouvelles, que cela soit sous formes littéraire ou de bande dessiné (pensé à envoyer vos BD pour publications) dans les domaines de la science-fiction, de la fantasy et du fantastique (dans un sens large)  .

 

Rejoignez le Club et abonnés vous à ses revues et fanzines.

A.O.C N°38

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       Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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