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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #courts-metrages

NIIFF 20 20 20

NIIFF 20 20 20

 

UN ÉVÉNEMENT HORS-SÉRIE PRÉFIGURERA

LA 20e ÉDITION, REPORTÉE EN 2021

 

Le Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) annonce avec tristesse le report de sa 20e édition du 2 au 10 juillet 2021. Le maintien du festival dans son format initial est devenu inenvisageable au vu de la situation sanitaire actuelle et de l’impact de celle-ci sur l’industrie cinématographique. Les organisateur·rice·s du festival ne renoncent pourtant pas à célébrer les cinématographies de l’imaginaire et l’avenir de l’audiovisuel. Un événement hors-série en ligne verra le jour du 3 au 11 juillet 2020 tandis qu’un programme rétrospectif - Fantastique 20 20 20 - se déploiera dès le mois de mai sur la RTS et jusqu’en 2021 dans les salles et institutions phares de l’audiovisuel helvétique.

 

La crise sanitaire a ébranlé une équipe engagée dans les préparatifs de son jubilé, dont les premiers jalons

sont posés depuis plus d’un an. Dès le début de la crise, le NIFFF a envisagé de nombreux scénarios d’entente avec les autorités compétentes. Les fondamentaux du festival – l’innovation, l’imaginaire et l’échange – ont occupé une place centrale dans les réflexions des organisateur·rice·s qui ont dû se résoudre à reporter les festivités à l’an prochain. La retrospective SAUVAGE et le volet VIRTUAL WORLDS au Muséum

d’Histoire Naturelle de Neuchâtel sont reportés à l’édition 2021 tandis que la première mondiale de la web-série BÂTARDS de Malou Briand et Raphaël Meyer sera présentée à l’automne prochain.

 

Fantastique 20 20 20:

Les festivités dureront un an Le programme FANTASTIQUE 20 20 20 invite à se plonger dans 20 ans de fantastique pour réfléchir à l’évolution du genre à travers le prisme du festival. Ce programme se déroulera dès le 15 mai sur la RTS et le poursuivra en automne dans les salles et institutions suisses partenaires. Ce cycle itinérant sera dévoilé au mois de mai et s’étendra jusqu’à la 20e édition du NIFFF l’an prochain.

 

Un événement hors-série virtuel et interactif verra le jour Le NIFFF souhaite plus que jamais inviter le public à se réunir autour des imaginaires contemporains qui, en cette période de crise, s’avèrent d’autant plus nécessaires et salutaires. L’équipe du festival veut saisir cette situation comme une opportunité pour réinventer son rôle d’incubateur à expérimentations et lieu d’interactions entre les cinéastes, les acteur·rice·s de l’industrie cinématographique et le public.

 

Le NIFFF 2020 se matérialisera du 3 au 11 juillet comme suit :

• Une offre exclusive digitale payante d’une vingtaine de titres inédits, qui concourront pour le Prix du Public RTS, décerné par les spectateur·rice·s au travers d’une application mobile développée par le festival.

 

• Le lancement de NIFFF TV qui offrira gratuitement une émission quotidienne faisant écho à son offre en ligne. Ce projet permettra des échanges et des axes de réflexions sur l’actualité du cinéma fantastique. Tournée en studio éphémère et en direct, cette émission offrira une plateforme à l’industrie du cinéma nationale et internationale et la mettra en lien avec le public.

 

Ce projet n’aspire pas à dématérialiser l’offre du festival, mais à proposer un dispositif inédit hors-série.

 

 Cet événement sera dévoilé dans sa totalité le 18 juin prochain, date d’annonce initiale de la programmation.

 

Le NIFFF exprime sa solidarité et son soutien à l’industrie du cinéma, aux événements annulés, ainsi qu’à tous et toutes les personnes affectées par cette crise sans précédent.

 

 

NIFFF 2020 : Moments-clés

 

Dès le 15 mai 2020 : FANTASTIQUE 20 20 20 invite à se plonger dans 20 ans de fantastique pour réfléchir à l'évolution du genre à travers le prisme du festival. Ce programme se déroulera dès le 15 mai sur la RTS et se poursuivra en automne dans les salles et institutions suisses partenaires.

 

Ce projet rétrospectif sera dévoilé le 14 mai prochain.

 

13 - 11 juillet 2020 : Événement hors-série interactif en ligne qui articulera une offre premium de films inédits en streaming ainsi que le lancement de NIFFF TV, une émission quotidienne et gratuite qui proposera des échanges et axes de réflexions sur l'actualité du cinéma fantastique.

 

Ce projet inédit sera dévoilé le 18 juin prochain.

 

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UN NOUVEL HORIZON POUR LE NIFFF

 

Le Neuchâtel International Fantastic Film Festival (NIFFF) annonce le départ de sa directrice générale Anaïs Emery à l'automne prochain, après son événement hors-série 2020 qui se tiendra du 3 au 11 juillet 2020. Co-fondatrice de la manifestation et directrice artistique de celle-ci depuis 2006, Anaïs Emery a accompagné le NIFFF dans les moments clés de son évolution. Figure importante en Suisse de la revalorisation du cinéma de genre et de la culture digitale, l'approche englobante du cinéma fantastique d'Anaïs Emery a positionné le NIFFF comme un événement majeur des cinématographies de l'imaginaire tant au niveau national qu'international. C'est une empreinte durable qu'elle laisse sur son équipe, le public et le festival. Ce dernier sera un terrain de jeu stimulant pour la personne qui lui succédera, à l'aube de sa 20e édition. Le comité du festival travaille déjà sur sa succession et est ouvert aux postulations dès à présent.

 

« Le NIFFF est une part essentielle de mon parcours personnel et professionnel. J'éprouve une très grande gratitude envers mes collègues et le public du NIFFF pour l'expérience intellectuelle et humaine partagée. Je m'estime très chanceuse d'avoir participé à l'évolution d'une institution si originale et dynamique. J'ai également une pensée émue pour la confiance montrée par les réalisateur·trice·s et l'industrie du cinéma. Un immense merci à tous·tes, portez-vous bien ! », conclut Anaïs Emery, directrice générale du NIFFF.

 

Accédant au poste de directrice artistique en 2006, Anaïs Emery fait progresser de façon spectaculaire la fréquentation de son public (13'000 en 2006 à 48'000 en 2019) et développe son budget qui s'élève aujourd'hui à 2,5 millions de francs. Son approche transversale du cinéma positionne le NIFFF comme un haut-lieu du cinéma de genre qui présente de nombreuses premières et invité·e·s de prestige (Bong Joon-ho, John Carpenter, Zoe Bell, George R. R. Martin, David Cronenberg, Miike Takashi, Jean Dujardin, Eli Roth, Barbara Steele entre autres) avec spontanéité et en l'absence de tapis rouge. L'internationalisation de son offre accompagnée d'un fort ancrage local a contribué à placer Neuchâtel sur la carte du circuit des festivals avec son Open Air installé depuis 2018 sur la Place des Halles. Sous sa direction enfin, le NIFFF s'est affirmé comme centre de compétence unique en Suisse qui réfléchit au futur de l'audiovisuel, comme en témoignent les symposiums NIFFF Extended et le workshop NIFFF On Tour @CERN: Future Storyworlds.

 

C'est avec une émotion certaine que l'équipe du NIFFF souhaite remercier sa directrice charismatique pour son engagement sans faille, sa ténacité passionnée et son inclusivité envers toutes et tous.

 

« Visionnaire et passionnée, Anaïs Emery a réussi le pari de démontrer le potentiel du cinéma fantastique. L'imaginaire et l'innovation font désormais partie de l'ADN de Neuchâtel. Nous saluons son travail remarquable et partons à la recherche d'une personnalité d'envergure pour poursuivre le développement du festival en Suisse et à l'étranger. », commente Nathalie Randin, présidente du NIFFF pour le comité.

 

Anaïs Emery rejoindra l'équipe du Geneva International Film Festival (GIFF) en 2021 en qualité de directrice générale et artistique.

 

Les postulations pour le poste de direction du NIFFF peuvent dès à présent être déposées. Pour plus d'informations : comite@nifff.ch.

 

 

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Affiche Officielle FEFFS 2019

Affiche Officielle FEFFS 2019

première vague

des films de la sélection officielle

 

12e Festival européen

du film fantastique de Strasbourg

13-22 septembre 2019

 

A deux mois du lancement du Festival, nous sommes heureux de vous dévoiler une première vague des films de la sélection officielle.

 

En compétition internationale fantastique, Lucky McKee fera son retour au Festival après y avoir présenter The Woman et All Cheerleaders must Die avec son nouveau film Kindred Spirits, thriller horrifique dans lequel une mère célibataire est bouleversée par le retour impromptu de sa soeur qui noue une relation fusionnelle mais bientôt obscure avec sa nièce adolescente.

 

Toujours venant de l’autre côté de l’Atlantique, Knives and Skin, premier long-métrage de Jennifer Reeder, nous plonge dans une enquête digne de Twin Peaks suite à la disparition d’une adolescente.

 

Troisième film américain de la sélection, The Beach House de Jeff Brown, dans lequel un jeune couple vient séjourner dans la maison paternelle située au bord de mer lorsqu’ils s’aperçoivent qu’un couple d’amis du père s’y  sont installés. De cette situation étrange, bien d’autres évènements inexplicables vont se dérouler dans la maison.

 

Dans The Hole in the Ground de l’irlandais Lee Cronin, une mère célibataire va comprendre qu’un mystérieux trou dans la forêt aux abords de leur maison a des incidences étranges sur son jeune fils.

 

Enfin, avec Koko-Di Koko-Da de Johannes Nyholm, un couple parti faire du camping dans la forêt va subir les sévices d’un homme endimanché et deux de ses acolytes en guenilles, dans une sorte d’incessant recommencement.

 

En crossovers, thrillers, films noirs et comédies noires vont à nouveau se bousculer. Dans Sons of Denmark, Ulaa Salim porte un regard prémonitoire sur la montée du fascisme au Danemark.

 

Plus léger, Dogs don’t wear Pants du finlandais J.-P. Valkeapää nous immisce avec humour et de manière sensitive dans une initiation BDSM d’un veuf attiré par des expériences extrêmes après la mort de sa femme.

 

Comédie et film d’époque, Jesters : The Game Changers du coréen Joo-Ho Kim suit un gang d’arnaqueurs, composé d’acrobates et d’artistes, recruté pour créer des évènements extraordinaires afin d’impressionner la population et de créer une Histoire de leur pays plus grande que nature.

 

Thriller en huis clos aux multiples rebondissements, Burn de Mike Gan met en scène une employée de station service qui se fait braquer par un homme en fuite.

 

Enfin, Domestique d’Adam Sedlák, huis-clos portant sur un couple qui sombre dans les tourments de ses obsessions : devenir un cycliste top niveau pour Roman à force d’entrainement incessant et avoir coute que coute un enfant pour Sarlota.

 

A travers une compétition internationale, le Festival permettra de découvrir les dernières pépites du cinéma animation pour adultes.

 

Récompensé à la Semaine de la critique puis à Annecy, J’ai perdu mon corps de Jérémy Clapin prend le parti de suivre une main coupée qui s’échappe d’un labo et déambule périlleusement dans la ville pour retrouver son corps, ainsi que Naoufel, jeune livreur de pizzas, qui va tout faire pour se rapprocher de Gabrielle dont il tombe amoureux.

 

Feu d’artifice de couleurs et d’émotions, L’Extraordinaire voyage de Marona d’Anca Damian suit une chienne qui après un accident se remémore les différents maîtres qu’elle a eues. Basé sur une collaboration avec l’illustrateur Brecht Evens, ce film familial nous fait voyager à hauteur de vue de chien avec humour, réflexion et poésie. Away, premier film du jeune letton Gints Zilbalodis, à la fois réalisateur, producteur et compositeur, nous entraîne dans le voyage à moto sur une île d’un jeune garçon et d’un oiseau fuyant un esprit maléfique qui avance inexorablement vers eux.

 

Hypnotique, envoûtant et poétique. L’extravagance et la démesure seront à nouveau l’apanage des séances de minuit avec le film thaï The Pool de Ping Lumpraploeng mettant en scène un homme coincé dans un bassin de piscine vide avec un crocodile.

 

Il s’agira de bobines d’un film mystique et orgiastique retrouvées par un groupe d’employés d’un cinéma avec le psychédélique Porno de Keola Racela. Dans Body at Brighton Rock, Roxanne Benjamin nous entraine dans un parc national avec une jeune Ranger chargée de surveiller une scène de crime, devant se confronter à ses peurs et ses hallucinations.

 

Enfin, Bliss de Joe Begos suit une peintre prête à tout pour terminer son chef d’oeuvre à travers une errance hallucinatoire matinée de sexe, de drogue et de meurtres dans les faubourgs de Los Angeles.

 

Les séances spéciales proposeront des films hors compétition et notamment des documentaires.

 

Outre Memory : The origin of Alien dans lequel Alexandre O. Philippe revient sur le script originel de Dan O’Bannon à travers de passionnantes interviews, le Festival proposera aussi le peu orthodoxe Hail Satan ? dans lequel la réalisatrice Penny Lane met en lumière le Temple Satanique, qui au-delà du culte s’avère être un mouvement militant pour la liberté de pensée face aux institutions américaines, utilisant des méthodes diaboliquement drôles. Enfin, Frank Beauvais nous proposera un ovni filmique et cinéphilique avec Ne croyez surtout pas que je hurle, medley d’extraits d’œuvres cinématographiques, lorgnant parfois sur le cinéma bis, mais permettant toujours un commentaire pertinent, d’aborder une tranche de vie et surtout de soigner son âme grâce au cinéma.

 

Communiqué de presse

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Jean Dujardin, Opening Ceremony © Miguel Bueno, NIFFF 2019

Jean Dujardin, Opening Ceremony © Miguel Bueno, NIFFF 2019

NIFFF 2019

EMOTIONS EN CASCADE

 

Cette 19e édition a charrié son lot d’émotions avec la signature historique de la charte SWAN pour l’égalité et l’inclusion dans les festivals de cinéma. Le NIFFF est le premier festival de cinéma fantastique à conclure ce pacte essentiel. Le public a plébiscité l’Open Air dans un format augmenté qui a connu une fréquentation inégalée. La projection du mythique LOONEY TUNES marquera longtemps le public et les pavés de La Place des Halles. Les comédiens Sergi Lopez et Jean Dujardin ont chauffé à blanc les salles lors des premières suisses de 7 REASONS TO RUN AWAY (FROM SOCIETY) et LE DAIM de Quentin Dupieux. La compétition asiatique a pris son envol grâce à la présence de Miike Takashi (FIRST LOVE), grand amoureux des rives de Neuchâtel, ainsi que du Coréen Lee Won-tae (THE GANGSTER, THE COP, THE DEVIL).

 

NOUVEAU FORMAT CONVAINCANT POUR NIFFF EXTENDED ET INVASION

 

Cette édition était marquée par le rapprochement du volet spécialisé NIFFF Extended et le pluridisciplinaire NIFFF Invasion. Ces deux volets, désormais pensés comme un ensemble, ont proposé des ponts entre jeu et théorie, au travers des nombreuses installations au Temple du Bas et des symposiums. On notera la présentation futuriste du directeur de studio du mythique Weta Workshop Greg Broadmore ainsi que celle de l’historien Denis Pellerin, conservateur de la collection DIABLERIES de Brian May (guitariste de Queen)..

 

LA SUISSE EN PÔLE POSITION

 

La Suisse a brillé tout au long de ce rendez-vous estival avec des propositions riches et transversales. L’atmosphère était électrique lors des sessions de pitching du FANTASTIC WEB CONTEST III en partenariat avec la RTS. Le projet LES ENFANTS TERRIBLES de Malou Briand et Raphaël Meyer (Box Productions) remporte la session et part en production dès cet été pour une présentation exclusive en première mondiale lors de l’édition jubilé du NIFFF. Yann Gonzalez a accompagné la promotion actuelle de jeunes réalisateurs de l’ECAL avec CONTES MIROIRS DE LA JEUNESSE. On notera encore la présence de deux auteurs émergents helvétiques Blaise Harrison avec LES PARTICULES gravitant autour du CERN et du talentueux Simon Jaquemet pour DER UNSCHULDIGE.

 

LE NIFFF EN CHIFFRES

 

Cette 19e édition au budget total de 2’339’000 CHF a présenté durant 9 jours plus de 150 films au sein de 15 sections. D’une capacité simultanée de 2’135 festivaliers, les 165 projections publiques ont dévoilé 90 longs métrages, 69 courts métrages venus de 51 pays avec 21 premières mondiales, 5 premières internationales, 8 premières européennes et 51 premières suisses. Les programmes gratuits NIFFF Extended et NIFFF Invasion ont proposé 107 activités dont 41 conférences.

 

Communiqué de presse

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FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG 2019

FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE

DE STRASBOURG 2019

 

Nous sommes très heureux de vous annoncer que la 12ème édition du Festival européen du film fantastique de Strasbourg (FEFFS) se déroulera du 13 au 22 septembre 2019 et de vous dévoiler l’affiche réalisée par l’illustrateur Mahon rendant hommage à Alien de Ridley Scott qui célèbre cette année ses 40 ans.

 

 Le Festival étoffera cette célébration en diffusant la version remasterisée d’Alien ainsi que le documentaire d’Alexandre O. Philippe, Memory – The Origins of Alien. Présenté en début d’année à Sundance, ce documentaire revient sur le script encore jamais dévoilé de Dan O’Bannon datant de 1971 et intitulé Memory.

 

 

Egalement à cette occasion, en partenariat avec le FEFFS et l’Ososphère, l’Aedaen Gallery proposera une exposition d’œuvres originales et d’éditions limitées d’H.R. Giger, artiste visionnaire à l’origine de la créature d’Alien.

 

Cet anniversaire sera aussi l’occasion de proposer une rétrospective cinématographique sur le thème des parasites…

 

Communiqué de presse.

 

FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG 2019
FESTIVAL DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG 2019

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BIFFF 2019  Z-GOAT : First Bleat +  Blood Fest

 

BIFFF 2019

 Z-GOAT : First Bleat !

+

Blood Fest

 

En ce jeudi 18 avril, j'ai volontairement zappé la séance de 20h30 à laquelle je me rends habituellement étant donné qu'il s'agissait encore d'un film asiatique qui parlait de Corée du Nord et du Sud et la bande d'annonces ne donnait pas envie des masses, soyons franc.

 

Je me suis rabattu donc, malgré une longue journée au boulot et un terrible mal de dos (les sièges de la grande salle sont assez inconfortables, mais au moins on est assis, contrairement au boulot), sur le film de 22h30 qui porte le nom de Blood Fest.

 

Le monsieur du service presse m'avait dit que c'était vraiment un film sympa donc j'ai suivi son avis. J'ai été très étonné de constater qu'avant le film, il y avait un court métrage belge (je n'en avais jamais entendu parlé) qui s'appelle Z Goat et qui parle d'une chèvre mutante vraiment bien faite qui est chassée par une jeune femme et il y a quelques passages très gores, ça a bien mis la salle dans l'ambiance, tout comme l'équipe du film qui est venu chanté le générique d'Albator avant la séance pour la traditionnelle chanson.

 

Passons au film maintenant : Blood Fest, ces vraiment à voir comme une comédie et pas comme un film d'horreur. Ça parle de trois jeunes qui se rendent à une convention d'horreur qui est vraiment bien faite, il y a une ère pour les vampires, une ère pour les clowns tueurs, une pour les zombies, etc. Toutes les créatures de l'horreur sont réunies dans ce lieu et les trois jeunes se rendent vite compte qu'en fait, les monstres son vrai et qu'ils risquent de se faire tuer par ceux-ci. C'est vraiment un pur régal de retrouver ensemble tous ces monstres et, de la première à la dernière minute, on rit à gorge déployez tellement ces inventifs.

 

En plus, les règles et les codes des films d'horreur son tous respectés: la fille survit parce qu'elle est une fille, le copain asiatique meurt parce qu'il n'est plus vierge et qu'il est asiatique, le méchant est quand même puni et tous les monstres (ces très réalistes) trouves leur raison d'être dans ce parc d'attractions, mais je ne vais pas vous dévoilé pourquoi, il faudra voir le film pour ça.

 

Il est fort probable que ce Blood Fest remporte le prix du public tellement les gens ont adoré ! Chaque réplique est vraiment drôle (je n’ai pas eu l'occasion de tout lire, le monsieur devant moi était fort grand et cachait une partie des sous-titres, lol), mais je peux vous dire que la salle était bouillante donc il a ses chances.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

Obsédé par les films d’horreur depuis qu’il a vu sa mère se faire décéder par un psychopathe lors de la nuit d’Halloween, Dax est un ado plus qu’heureux : avec ses copains, il va assister au saint graal du slasher, au Tomorrowland de l’horreur. Le seul, l’unique Blood Fest ! Une centaine d’hectare dédié au genre, le vrai. Pas celui des vampires gominés qui plissent les sourcils sur du Ed Sheeran, que nenni ! Ici, ça tache vilain, à la sauce grindhouse, et le maître de cérémonie de cette fiesta sanglante donne directement le ton dès le coup d’envoi, en zigouillant deux spectateurs à l’arme blanche. Le public est chaud boulette, applaudit l’hommage aux effets spéciaux à l’ancienne et en redemande encore. La clameur des vingt mille spectateurs monte, monte, monte… Jusqu’à ce que le ronronnement d’une dizaine de tronçonneuses vienne débiter les premiers rangs comme des petits sapins avant Noël. Dax comprend alors que sa survie dans ce piège infesté de zombies, de vampires, de tueurs en série, de clowns sadiques, d’hommages plus vrais que nature à Saw, Evil Dead et toute la pléiade de Romero, il la devra à son don unique : sa connaissance encyclopédique des codes du genre…

 

Imaginez un instant un fan irréductible du cinoche de genre, lassé par la récupération prude de ce dernier par les cols blancs d’Hollywood. Lui, tout ce qu’il veut, c’est le retour à la vraie série B, celle où l’on s’en foutait du politiquement correct avec un propos, politique ou pas, qui ne souffrait d’aucune concession. Ce mec, c’est Owen Egerton. Et son film, c’est un petit bijou de méta-horreur – pas loin de SCREAM et de CABIN IN THE WOODS – où il essentialise toutes vos madeleines de Proust du gore, codes et clichés compris dans ce package appelé à devenir culte ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Owen Egerton

Cast       Jacob Batalon,

Robbie Kay,

Seychelle Gabrielle,

Tate Donovan,

Zachary Levi

Distributeur        Minerva Pictures

Genre   black comedy, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges
BIFFF PALMARES 2019 - Courts métrages belges

BIFFF PALMARES 2019

 Courts métrages belges

 

Grand Prix du Festival

DOFFICE (David Leclercq)

Mention spéciale jury jeunesse

 

Prix La Trois

L’AUXILIAIRE (Frédéric plasman)

 

Prix jeunesse - Prix Be TV

 Prix Fedex

SWITCH

(Marion Renard)

 

 

Prix Sabam

SOLEIL NOIR

(Laure de Martelare & Adrien Léonard)

 

 

Jury Court Métrages

Tom Pouce

Fidèle parmi les fidèles, présent non-stop depuis le deuxième festival et assez dingue que pour prendre ses congés pendant la grand-messe du fantastique qu’est le BIFFF ; membre du jury court-métrage et un des responsables du bon fonctionnement du prix du public pour les longs ; fan inconditionnel ; nous vous présentons Alain Galand, mieux connu dans les travées sous le nom de Tom Pouce…

 

Guy Astic

Président du Festival Tous Courts d’Aix-en-Provence, Guy Astic enseigne le cinéma au lycée et à l’université. Directeur des éditions Rouge Profond, il est l’auteur d’ouvrages sur le fantastique et l’horreur, sur David Lynch et Stephen King.

 

Natalie Lebel

Etudes de lettres et cinéma à l’université Paris VIII. Depuis fin 2006, à L’Agence du court métrage au service Diffusion, en charge des Ventes & Acquisitions : « J’ai le plaisir de découvrir des pépites de courts métrages tout en travaillant en étroite relation avec les producteurs , réalisateurs et acheteurs afin de mettre en avant et valoriser un catalogue – riche de plusieurs milliers de courts – destiné à tous types de diffuseurs dans le monde entier ».

 

Michel Devillers

Né à Tournai le 20 juin 1950. Peintre et sculpteur, il figure parmi ces artistes dont la voix jamais ne faiblit et dont le propos se nourrit imperturbablement de tout ce qui compose le monde qui nous entoure. Il est le président de notre jury courts métrages et conçoit, entre autres, le Grand Prix remis chaque année.

 

 

Gökhan Kulak

La fascination qu’il entretient avec les films lui vient de son père qui l’emmenait au cinéma où il a pu découvrir son premier film « sabre et sandales » ainsi que d’autres films d’arts martiaux. Il a joué les extras dans plusieurs courts et séries télévisées. Gökhan est responsable de la sélection des courts  métrages pour le « Fantasy Film Fest » qui se déroule en été dans plusieurs villes d’Allemagne.

 

Bénédicte Bourgois

Elle est responsable des Acquisitions Courts Métrages à la RTBF depuis 2006 ainsi que de leur programmation sur antenne, et tout particulièrement avec Tout Court sur La Trois.

 

Depuis que la RTBF  coproduit des courts métrages belges (fin 2009), elle fait partie du comité de lecture des scénarios proposés.

 

Depuis plusieurs années également, elle participe au comité qui choisit les courts métrages à éditer sur la WEBKey du Centre Wallonie Bruxelles Images : outil de promotion qui fait connaitre  les œuvres de nos réalisateurs dans les différents marchés et festivals à l’étranger.

 

Gilles Reunis

Après avoir travaillé pendant 5 ans comme responsable marketing au sein de la société de distribution de films : Cinéart, Gilles Reunis est à présent responsable des acquisitions au sein de Betv – VOO et s’occupe de visionner, de sélectionner et d’acheter des films, téléfilms et courts métrages pour la PayTV et la VOD. Il s’occupe également de coproduction de longs métrages et de courts métrages belges.

 

François Stassens

François Stassens est responsable du secteur audiovisuel à la SABAM. Sa mission est d’être l’interface entre la SABAM et tous les membres francophones de la discipline audiovisuelle repris dans le portefeuille.

Il est à ce titre présent sur le terrain, il gère la communication, les dossiers opérationnels ainsi que les demandes de soutien dans la discipline audiovisuelle. Il est également actif au sein de Pro Spere – la Fédération regroupant les associations d’auteurs actives dans le domaine audiovisuel – ainsi qu’au Comité de Concertation (secteur cinéma) de la Fédération Wallonie-Bruxelles.

 

Christian Bontinckx

Christian Bontinckx est né en 1954 à Bruxelles, licencié en sciences psychologiques et pédagogiques de l’U.L.B., licencié en écriture et analyse cinématographiques (ELICIT) de l’U.L.B., diplômé des académies des Beaux Arts de Saint Josse et d’Anderlecht, psychologue, a réalisé diverses études dont « le cinéma rend-il méchant ? », présentée au colloque organisé par le Bifff et la Fédération Wallonie Bruxelles en 2001. Plusieurs scénarios de courts métrages pédagogiques (réalisés par Frédéric Dumont 1994, Vincent Lannoo 1996, …) et plusieurs expositions de peintures.

 

 

 

Belgian Shorts films hors competition

 

Un autre monde / Lorenzo Salvatore Vanin / 31 min / Belgium / 2018 Cast : Jean-Louis Lambert, Léna Van Oosterwijk, Elisa Mathon, Pol Matheys, Gwen Legrain

 

L’insouciance paternelle, désolé.

 

A Cure For Sleep / Ine Holsteens / 10 min / Belgium / 2018

Cast : Frederick Van Peer, Stefan Zajc, Jacques Verbist, Rit Ghoos, Charley Layton

 

Dans un monde accroché à une drogue qui élimine le besoin de dormir, Steve, l’un des rares n’en prenant pas, commence à remarquer des choses étranges autour de lui.

 

Hey Joe / Matthieu Reynaert / 28 min / Belgium / 2018

Cast : Laura Sépul, Fanny Alié, Olivier Bonjour, Achille Ridolfi, Isabelle De Hertogh

 

Pour eux, elle sera toujours coupable.

 

The Passport / Olivier H Dressen / 15 min / Belgium / 2018

Cast : Michael Koltes, Andy Ma, Dante Pang, Patrick Ip

 

Vous êtes ce dont vous vous souvenez.

 

The Glorious Peanut / Fred De Loof & Fred Labeye /18 min / Belgium / 2018

Cast : Fred De Loof, Alain Bellot, Daphne Agten

 

« The Glorious Peanut » ça part vite en cacahuète.

 

 

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Recherche chroniqueurs / euse BIFFF 2029

Bonjour,

Qui participe au BIFFF 2019 a quelques titres que ce soit ?

Je ne peux pas y allez cette année, qui pourrait chroniqué pour mon site : des films et/ou évènements qui se à cette occasion  déroule ?

Me joindre  via "CONTACT"..

Merci d’avance

Stéphane DUBOIS

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Photo © Matt Dayle

Photo © Matt Dayle

MIRA NAIR 

MARRAINE DE LA FABRIQUE CINEMA

DE L'INSTITUT FRANÇAIS 2019

 

Réalisatrice mais aussi productrice, active dans le documentaire comme dans la fiction, à son aise dans le cinéma indépendant comme dans les arcanes de Hollywood, Mira Nair a été la première cinéaste indienne à remporter une Caméra d'or en 1988.

Elle a également réalisé le premier film Disney entièrement tourné sur le sol africain.

Depuis 2004, grâce au Maisha Film Lab, elle a mis son expérience au service des cinéastes émergents du monde entier. Pour l'ensemble de ces raisons, La Fabrique Cinéma de l'Institut français se réjouit d'accueillir Mira Nair, cinéaste prolifique et engagée comme marraine de l'édition 2019.

Biographie :

Mira Nair est une réalisatrice nommée aux Oscars, notamment reconnue pour ses films Salaam Bombay !

(Caméra d'or, Festival de Cannes 1988), Mississippi Masala, The Namesake, Monsoon Wedding - qui remporte le Lion d'or et un BAFTA et devient l'un des films étrangers les plus rentables de tous les temps - et enfin The Reluctant Fundamentalist, récompensé par le German Cinema Award for Peace.

Son dernier film, Queen of Katwe, produit et distribué par Disney, met en vedette l'actrice Lupita Nyong'o, lauréate d'un Oscar.

Après avoir été acclamé, son film Monsoon Wedding (2001) a récemment été adapté pour la scène en tant que comédie musicale. Le spectacle tant attendu, programmé au Berkeley Repertory Theatre connaît une longue série de représentations à guichets fermés en 2017. Elle est la réalisatrice de la prochaine adaptation de A Suitable Boy pour la BBC, qui sortira en 2020.

Militante par nature, Nair fonde en 1989 le Salaam Balak Trust pour les enfants des rues, ainsi que le Maisha Film Lab en Ouganda, une école gratuite destinée à la formation de cinéastes sur le continent africain. En 2014, elle reçoit le prix Padma Bhushan, une décoration civile décernée par le gouvernement indien, pour son travail dans le domaine des arts.

Pour rappel, les projets retenus à l'occasion de la Fabrique Cinéma de l'Institut français 2019 sont :

 

 PROCHE ET MOYEN-ORIENT

EGYPTE : Bootleg de Reem Morsi - Fiction, 1er long métrage, produit par Rula Nasser / Imaginarium Films

 

AFRIQUE

BURKINA FASO : Organisme Religieusement Modifié de Simplice Ganou - Documentaire, 2ème long métrage, produit par Sawdah Carole Kafando / Tilé Fari Films

RWANDA : Tanzanite de Kantarama Gahigiri - Fiction, 2ème long métrage, produit par Kivu Ruhorahoza / PW

TUNISIE : Fouledh de Mehdi Hmili - Documentaire, 2ème long métrage, produit par Moufidah Fedhila / Yol Film House

 

AMERIQUE :

ARGENTINE : Three Brothers de Francisco Paparella - Fiction, 2ème long métrage, produit par Paula Orlando / Rio Azul Films

BRESIL : The French Teacher de Ricardo Alves Jr. - Fiction, 2ème long métrage, produit par Thiago Macêdo Correia / EntreFilmes

ASIE

BANGLADESH : Sand City de Mahde Hasan - Fiction, 1er long métrage, produit par Rubaiyat Hossain / Khona Talkies

INDE : Rapture de Dominic Sangma - Fiction, 2ème long métrage, produit par Jianshang Xu / Anna Films

INDONESIE : Crocodile Tears de Tumpal Tampubolon - Fiction, 1er long métrage, produit par Mandy Marahimin / Tanakhir Films.

LAOS : Raising a Beast de Xaisongkham Induangchanthy - Fiction, 1er long métrage, produit par Lao New Wave Cinema Productions

 

4 projets sont des premiers films et 6 projets des seconds films. 

Seront présents 2 réalisatrices et 7 productrices, ainsi que 8 réalisateurs et 3 producteurs (dont 1 réalisateur / producteur)

C'est la première fois qu'un projet indonésien est sélectionné.

La Fabrique Cinéma de l'Institut français est un programme conçu par l'Institut français, en étroite collaboration avec le Festival de Cannes, en partenariat avec France Médias Monde, la Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique (Sacem) et l'Organisation internationale de la Francophonie et avec le soutien de Orange Studio.

 

PARIS, LE 28 MARS 2019,

Communiqué de presse

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Boutique La quatrième dimension

 

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La quatrième dimension est le site de référence pour tous les passionnés de figurines de cinéma fantastique, horreur et science-fiction.

 

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La quatrième dimension est le site de référence du cinéma fantastique et de la figurine.

 

(Communiqué de presse)

 

Contact :

 

Appeler 03 84 46 31 40

 

Mail bugnonloic@hotmail.fr

 

Messenger m.me/figurinefantastique

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PALMARES FEFFS

PALMARES FEFFS

Compétition internationale de films fantastiques

Jury composé de

Anurag Kashyap, Martin Koolhoven, Harry Kümel. 

Octopus d’Or : Cutterhead de Rasmus Kloster Bo

 

Méliès d’Argent : The house that Jack built de Lars Von Trier

 

Mention Spéciale : Prospect de Zeek Earl et Chris Caldwell

 

Prix du public : Cutterhead de Rasmus Kloster Bo

PALMARES FEFFS

Compétition Crossovers

Jury composé de

Anne-Claire Cieutat, Mike Hostench, Christine Poret

 Grand Prix : Xiao Mei de Maren Hwang

 

Mention Spéciale : PIG de Mani Haghighi

PALMARES FEFFS
PALMARES FEFFS

Compétition internationale

de films d’animation

Jury composé de Grégoire Carlé, Ron Dyens, Jérémie Périn

 

Grand Prix :

ex aequo Mirai de Mamoru Hosada

et Chris the Swiss de Anja Kofmel

PALMARES FEFFS

Compétition courts-métrages

Jury composé de

Laurence Algret, Kévin Béclié, Joël Danet, Mélina Napoli

 

Compétition internationale

Octopus d’Or : Babs de Celine Held et Logan George

 

Méliés d’argent : A l’aube de Julien Trauman

 

(concerne les trois sections – compétition internationale, animation, made in France)

 Prix du public : Das mädchen im schnee de Dennis Ledergerber

 

Compétition made in France

Meilleur court-métrage made in France : Chose Mentale de William Laboury

 

Compétition Animation

Prix du jury : Lola, la patate vivante de de Leonid Shmelkov

 

Mention spéciale court-métrage : Mr Deer de Mojtaba Mousavi

 

Prix Jury Jeune : Deer Boy de Katarzyna Gonndek

PALMARES FEFFS

Section jeux Vidéo et Réalité Virtuelle

Octopix : Nine Witches :

Family Disruption de Diego Canepa

 

Prix du public :

The Textorcist (studio : Morbidware

 

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