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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

DRACULA

Tod Browning 

Bela Lugosi

 

Premier film fantastique parlant, il incarne le début du renouveau du film de genre, après la période du muet.

 

Bela Lugosi, n’était pas le premier choix pour  le rôle, suite une blessure de l’acteur pressenti, Bela Lugosi qui interprétait depuis deux ans le rôle de Dracula au théâtre, fut à quelques semaines du début du tournage, choisi pour tenir le rôle.

 

Cela joua sur son interprétation, jugé  par certains trop théâtral.

 

Je n’entrerai  pas dans la polémique du meilleur interprète de Dracula : Bela Lugosi ou Christopher Lee, je vous laisse le soin de le faire via les commentaires.

 

À noter qu’à plusieurs reprises, le terme Dracula ou Comte Dracula est substitué par celui de Nosferatu, dans un contexte où il semble admis pas tous, que cela est un synonyme. Ce fait est une référence, voir peut-être même plus, un hommage au film Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens en version originale) film muet allemand réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau sorti en 1922, adapté du roman Dracula sans que ce dernier eu les droits d’où une bataille judiciaire épique.

 

 

Résumé du film et fiche technique

Malgré les avertissements, Renfield rend visite au comte Dracula dans son château des Carpates... Tod Browning confère au mythe littéraire une puissance visuelle rare et fait entrer Bela Lugosi au panthéon des acteurs mythiques.

 

Réalisateur(s) : Tod Browning

Acteurs et actrices

 

Bela Lugosi Rôle : Dracula

Helen Chandler Rôle : Mina Seward

David Manners   Rôle : Jonathan Harker

Dwight Frye   Rôle : Renfield

Edward Van Sloan  Rôle : Pr Abraham Van Helsing

Herbert Bunston  Rôle : Jack Seward

Frances Dade  Rôle : Lucy Weston

Joan Standing  Rôle : Briggs

 

 

 

Scénario

 

 

Scénariste

 

John L. Balderston D'après l'oeuvre de Bram Stoker

 

 

Soundtrack

 

Compositeur Philip Glass

 

Production

 

 

Producteur Carl Laemmle Jr.

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Karl Freund

 

Maquilleur Jack P. Pierce

 

Sociétés

Production

Universal Pictures

 

USA • 1931 • 1h15 • Anglais VOSTFR

 

 

Pathé Bellecour me 12 à 21h45

(présentation Julie Bertuccelli)

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

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Affiche d'époque

Affiche d'époque

THE INVISIBLE MAN 

L’HOMME INVISIBLE

James Whale

Festival Lumiere 2016

 

Ce film est l’adaptation d’un roman de HG Wells, les effets spéciaux étaient particulièrement soignée et originaux, il reste crédible de nos jours. La longue scène de l’auberge, fut tournée en deux fois, une premières avec tous les acteurs y compris Claude Rains (homme invisible) entièrement recouvert de feutre noir, puis retournée sans lui avec de nombreuses marques au sol, ensuite l’on superposa les deux pour tirer un négatif ou Claude Rains était invisible, de cette manière on contourna le problème du détourage qui quand un personnage est isolé ne pose pas de problème, mais devient une grosse galère dès que d’autre personnages le touche, comme par exemple  le tenir par le bras.

 

Curieusement, on se prend à aimer ce personnage qui deviens de plus en plus fou, de plus en plus  violent.

 

Claude Rains, arrive a donner vie à un personnage,  alors que l’on ne voie jamais l’acteur, au mieux recouvert de bandelette genre momie (nous en  parlerons prochainement de La Momie, également programmée) ou tous bonnement invisible et dans ce cas, tout l’art de l’acteur est dans les intonations de sa voix.

 

 

Un vrai classique des films de science-fiction.

 

 Résumé et fiche technique :  

 

 

 

Un scientifique ayant trouvé le moyen de devenir invisible cherche désespérément l’antidote à sa formule... Sommet de l’âge d’or du cinéma fantastique hollywoodien, et une interprétation hallucinée de Claude Rains.

 

Réalisateur(s) : James Whale Interprète(s) : Claude Rains, Gloria Stuart, WM Harrigan

 

USA • 1933 • 1h11 • Anglais VOSTFR

 

 

 

l Institut Lumière ve 14 à 14h30

l Cinéma Opéra sa 15 à 16h

 

 

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Les Prédateurs Catherine Deneuve David Bowie

LUMIERE 2016

Les Prédateurs

Catherine Deneuve

David Bowie

 

Il y a peu sur ce site, j’avais annoncé que le prix Lumière2016 serait attribué à Madame Catherine Deneuve, un internaute, auquel j’avais répondu, prétendait qu’elle n’avait jamais tourné de SF ou de film fantastique.

 

Surement trop jeune pour bien connaitre la carrière de la star française, Catherine Deneuve  à interpréter des rôles dans les genres les plus divers. Pour ce qui concerne les genres de l’imaginaire cela va du Merveilleux avec « peau d’âne », les films plus difficilement  classables de Luis Buñuel et pour en venir au film concerner par cet article dans des films fantastiques, film de vampire, et que l’on ne me parle pas de « avec les codes de…mais pas… ».

 

 Sinon je m’énerver sérieusement et je tiens à garder ma tension du jeune homme que je suis plus.

 

Bref on retrouve deux des plus grandes stars du cinéma mondial dans ce film, David Bowie a été un autant un grand musicien qu’un grand acteur (Furyo, labyrinthe, l’homme qui venait d’ailleurs…).

 

Ce film d’épouvante mériterait d’être largement plus connu, Catherine Deneuve y est pharaonique ainsi que David Bowie.

 

Fil indispensable dans votre dvdthéque.

 

Samedi 15 octobre 2016 à 17:45 Cinéma Opéra en présence de Régis Wargnier

 

Fiche du Film (Institut Lumière)

 

The Hunger

de Tony Scott ,

Royaume-Uni,

États-Unis ,

1983

 

Née en Égypte, il y a près de quatre mille ans, Miriam (Catherine Deneuve) est une immortelle. Grâce au sang frais dont elle se nourrit, elle conserve une jeunesse éternelle qu’elle partage avec son compagnon John (David Bowie) depuis trois cents ans. Soudain, ce dernier est frappé d’un vieillissement accéléré. Pour le sauver, Miriam fait appel à Sarah (Susan Sarandon), médecin spécialisée dans les mécanismes du vieillissement.

 

 

Adaptant le roman de l’auteur horrifique Whitley Strieber, Tony Scott, venu du monde de la publicité, livre, avec Les Prédateurs, un premier long métrage atypique, qui sera présenté hors compétition au Festival de Cannes en 1983.

 

Cet héritage publicitaire, le réalisateur l’entretient, cultivant avec soin une esthétique sophistiquée, aux allures de vidéo-clip. Les décors sont superbes et les costumes de Catherine Deneuve spécialement conçus par Yves Saint-Laurent. Lumière bleutée, plans striés, effets de voilages : Scott imprime à son film une plastique glaçante de cinéma publicitaire, grâce au talent de son chef opérateur Stephen Goldblatt.

 

 

 

PREDATEURS-1983-01

 

 

 

Dans les salles, le film échoue à trouver son public et la critique reproche au cinéaste ses excès de style, ce look new-wave qui a pourtant contribué ensuite à faire des Prédateurs un film emblématique des années 1980.

 

Les Prédateurs, c’est également un casting à l’alchimie remarquable, dans lequel on trouve Catherine Deneuve, subversive, froide, altière, aux côtés de la jeune Susan Sarandon et de David Bowie, figure rock androgyne.

 

Résolument ancré dans son époque, Les Prédateurs propose, en filigrane, derrière le brio de sa mise en scène, des thèmes de sa génération : l’apparition du sida, la contamination, l’impuissance de la médecine, mais également l’homosexualité féminine, à travers la relation sensuelle que nouent Catherine Deneuve et Susan Sarandon.

 

Film d’épouvante aux accents psychologiques, Les Prédateurs redéfinit les contours et les formes du mythe du vampire. À l'image de son titre original, The Hunger, le film exploite l’appétit de vivre, la faim dévorante de jeunesse, une quête insatiable, sanglante et libidineuse. Référence queer et pop, Les Prédateurs s’impose aujourd’hui comme un film culte du cinéma fantastique.

 

 

 

Les Prédateurs (The Hunger)

Royaume-Uni, États-Unis, 1983, 1h36, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation : Tony Scott

Scénario : Ivan Davis, Michael Thomas, d’après le roman Les Prédateurs (The Hunger) de Whitley Strieber

Photo : Stephen Goldblatt

Effets visuels : Paul Corbould, Garth Inns, Graham Longhurst

Musique : Denny Jaeger, Michel Rubini, Bauhaus, Iggy Pop…

Montage : Pamela Power

Décors : Brian Morris

Costumes : Milena Canonero, Yves Saint-Laurent (pour Catherine Deneuve)

Production : Richard Sheperd, Metro-Goldwyn-Mayer, Peerford Ltd.

Interprètes : Catherine Deneuve (Miriam Blaylock), David Bowie (John Blaylock), Susan Sarandon (Sarah Roberts), Cliff De Young (Tom Haver), Beth Ehlers (Alice Cavender), Dan Hedaya (le lieutenant Allegrezza), Rufus Collins (Charlie Humphries), Suzanne Bertish (Phyllis), James Aubrey (Ron), Bessie Love (Lilybelle), Willem Dafoe (l’homme dans la cabine téléphonique)

 

Sortie aux États-Unis : 29 avril 1983

Présentation au Festival de Cannes : 10 mai 1983

Sortie en France : 13 juillet 1983

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Utopiales 2016

Utopiales 2016

 

 

Utopiales, Festival International de Science-Fiction de Nantes, rendez-vous désormais incontournable, réunira scientifiques, auteurs, artistes, et tous ceux qui, jour après jour, réfléchissent à la transformation de notre monde. Littérature, sciences, cinéma, bande dessinée, expositions, concerts, jeux de rôles, jeux vidéo et pôle asiatique…

 

Du 29 octobre au 3 novembre, la 17e édition explorera la thématique « Machine(s) ».

 

Grâce à elles, nous sommes plus forts, nous allons plus loin, plus haut et plus vite. Pour certains le fonctionnement de notre corps est semblable à celui d’une machine, nos articulations comme des axes et des poulies, nos muscles comme des câbles, nos cerveaux dont nous disons aisément qu’ils comportent des rouages… À leur manière, elles se rapprochent sans cesse du corps de l’être humain auxquel elles doivent tout, de leur naissance jusqu’à, peut-être un jour, leur identité.

 

Ultime arme d’un capitalisme dévastateur ou outil libérateur pour le travailleur ? Nous les construisons pour qu’elles nous délivrent du travail, certes, mais aussi de la distance, de la gravité, de la maladie et parfois de la mort. En se chargeant des tâches pénibles ou impossibles, ne se substitueraient-elles pas totalement à nous ? Allons-nous vers le « grand remplacement » par les machines ? La religion, la philosophie et la science se sont attachées à répondre à cette question. Mais la science-fiction est allée encore plus loin : les merveilleuses inventions de Verne, de Wells ou d’Asimov ont toutes interrogé la machine au regard de l’humanité elle-même, jusqu’à la machine citoyenne...

 

Ce thème sera décliné en quatre axes qui serviront de fil conducteur à la programmation :

 

Machine pour explorer

Minuscules ou gigantesques, les machines scientifiques explorent l’univers, des atomes aux étoiles, mais aussi le corps humain, le cerveau et, bientôt peut-être, nos pensées. Elles permettent ainsi de découvrir des mondes étranges et d’avancer vers l'inconnu.

 

Machine pour transformer

Nous avons créé les machines pour modeler la matière et agir sur le monde plus efficacement qu’à la seule force de nos muscles. Mais elles ont besoin de « carburant ». Ainsi, d’autres machines transforment la matière pour produire de l’énergie. La question de son abondance et de sa pérennité devient alors cruciale. La science-fiction s’alarme, et la science s’y attèle car, qui tient les machines à énergie tient l’humanité au creux de sa main !

 

Machine pour servir

Automates, robots ou androïdes hantent les pages de la science-fiction. D’abord esclaves, ces machines seront-elles un jour capables d’interpréter des instructions et de tenir compte de leur entourage ? Il leur faudrait pour cela être dotées d’émotions et d’empathie.

 

Machines extraordinaires

On rêve encore des machines inventées par Jules Verne ou Robert Heinlein et les scientifiques construisent d’incroyables engins pour explorer le réel. Mais la démesure n’est pas la seule composante de l’esthétique des machines : il existe également des outils d’une exquise facture où l’art vient s’immiscer dans la technique.

 

Auteurs, artistes, créateurs, chercheurs, scientifiques et essayistes réunis pour le temps de ces Utopiales 2016 tenteront d’apporter leurs réponses sensibles, prospectives, humaines et citoyennes au détour d’une table ronde ou d’une rencontre. Entamons un dialogue qui nous mènera peut-être à changer notre regard sur ces compagnons si souvent invisibles, du grille-pain jusqu’à Ariane V, qui nous suivent ou nous accompagnent depuis notre sortie des cavernes et avec lesquels nous co-évoluons.

 

Voici venue l’heure des machines.

 

Envisageons ensemble leurs lendemains !

 

Communiqué de Presse

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Dead tube 02

Dead tube 02

YAMAGUCHI Mikoto

KITAKAWA Touta

Delcourt/ TONKAM SEINEN

 

Le tome 2 s’avère encore plus trash que le tome 1, aussi  bien pour le scénario que le dessin, à réserver au fan du genre.Série prévue en 4 volumes par l’éditeur.Suivez le lien de l’article précèdent plus bas pour plus d’infos.

Je le déconseille au moins de 18 ans.

 

ISBN : 978-2-7560-8101-4 Scénariste : YAMAGUCHI Mikoto

Dessinateur : KITAKAWA Touta

Série : DEAD TUBE

Collection : DELCOURT/TONKAM SEINEN

 

Résumé

Prêt à tout pour devenir riche et célèbre ? Deadtube est fait pour vous ! Tuez, filmez et c’est gagné… ou vous mourrez !

 

Deadtube. Les jeunes gens n’ont plus que ce nom de site de partage de vidéos à la bouche. En fonction du nombre de vues, il peut rendre n’importe qui incroyablement riche. Mais seuls  les vidéos les plus trash, les plus humiliantes ou dangereuses intéressent les gens. Accepter d’y participer, c’est prendre le risque de finir dernier et d’endosser tous les crimes réalisés par les autres prétendants. C’est à ce jeu morbide que vont jouer Mai et Tomohiro…

 

 Auteurs : Mikoto Yamaguchi, Touta Kitakawa

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Entretien : Denis Scheer Cosplayeur et Audrey Ferrah
Entretien : Denis Scheer Cosplayeur et Audrey Ferrah

Entretien : Denis Scheer Cosplayeur et Audrey Ferrah

 

Entretien :

Denis Scheer

Cosplayeur

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Denis,

D’où vient cette passion pour la SF ?

 

Denis Scheer,

Bonjour Stéphane, alors ma passion pour la SF a débuté alors que je n'étais encore qu'un petit garçon car en fait mon grand frère regardait pour la toute première fois la série star trek diffusé sur une chaine de télé allemande, c'était d'ailleurs la toute première diffusion de cette série, et du coup comme je faisais  toujours ce que lui faisait (MDR!!!) j'ai tellement été plongé dedans que je n'avais jamais raté un seul épisode. Avec mon frère on regardait tous les films de SF qui passait à la télé. Depuis je n'ai jamais quitté cet univers:)

 

Stéphane Dubois,

Tu participes avec deux autres collectionneurs Laurent Gonel et Dominique Deloze À l’exposition sur Star Trek, dans le cadre du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg ?

 

Denis Scheer,

Ouiiii et Dominique Deloze, Des amis qui comptent énormément pour moi, sans oublier l'organisateur Alain Chevalier et surtout ma meilleure amie Audrey Ferrah:)

 

Stéphane Dubois,

Tu y exposes des objets, costumes que tu as fabriqués, comment as-tu débuté dans le COSPLAY et depuis combien de temps ?

 

Denis Scheer,

Alors j'y expose effectivement des objets de collections, des maquettes et figurines que je réalise moi-même, ainsi que des costumes entièrement fait maison. Alors le Cosplay, je vais dire le vrai Cosplay, c'était il y a 20 ans avec mon tout premier costume de Dark vador. Je dis le vrai Cosplay car en fait pour dire vrai mon tout premier je l'avais fait à l'âge de 13 ans et c'était la veste de Mickael Jackson dans thriller. Depuis je baigne dedans et je ne suis pas prêt d'en sortir:) MDR !!!

 

Stéphane Dubois,

Quels sont ton ou tes univers préférés en dehors de Star Trek ?

 

Denis Scheer,

Mes univers préférés en dehors de star trek, en fait il y en a beaucoup. Par exemple Battlestar Galactica 78, Cosmos 1999, Red dwarfs, Star wars aussi, les chroniques martiennes. En fait je dirai que je les aime tous, tout ce qui se rapporte à l'espace car je suis un grand mordu de l'espace

 

Stéphane Dubois,

Tu viens de monter « Génération Cosplay », en association avec Audrey Ferrah, une entreprise en auto entrepreneuriat, peu tu nous en parler ?

 

Denis Scheer, 

Oui j'ai démarré cette boite avec ma meilleure amie Audrey Ferrah, je l'ai choisi elle car travailler avec elle est un réel plaisir avant tout et surtout qu’ensemble, on est très complémentaire.

On combine nos talents respectifs pour en faire quelque chose de merveilleux. Nous reproduisons n'importe quel costume de n'importe quel univers que ce soit SF, Fantastique, Horreur, Mangas, Jeux vidéos etc. Ainsi que les accessoires, armes, décors et j'en passe, lié à ces univers, le tout sur mesure.

Bien sûr les costumes peuvent être également une pure invention soit de notre part ou de celle des clients, sur une simple idée de base, dessin ou autre. En fait on a zéro limite. On réalise aussi des fury ainsi que des têtes d'animaux. Notre objectif premier est, de par notre passion, de permettre à nos clients d'acquérir le costume ou leur objet de leur rêve en le leur fabriquant avec une qualité de travail.

 

Stéphane Dubois,

Combien faut-il compter pour tes services ?

 

Denis Scheer, 

En fait tout est selon le type de costume souhaité : armures, tissus, accessoires..., en fonction des matériaux utilisés aussi. Il est assez difficile de dire que ça va de tel à tel prix. Chaque commande client est différente selon leurs envies. Mais en tarif, on est bien placé je dirai:)

Entretien : Denis Scheer Cosplayeur
Entretien : Denis Scheer Cosplayeur

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Prix du Public, Octopus d'Or

Prix du Public, Octopus d'Or

FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE

DE STRASBOURG

9ème édition

 

Nous sommes très heureux de vous annoncer le palmarès de cette 9ème édition du FEFFS !

 

LONGS-MÉTRAGES

Compétition Internationale

Prix décernés par William Lustig, président du jury et Veronika Franz, Brontis Jodorowsky et John Ajvide Lindqvist.

 

Octopus d’Or : Grave de Julia Ducournau

 

Méliès d’Argent : I am not a serial killer de Billy O’Brien

Le film concourra pour le Méliés d’Or

 

Mention Spéciale : Another Evil de Carson Mell

 

Prix du Public : Grave de Julia Ducournau

 

Compétition Crossovers

Prix décernés par Stéphane Libs, Jérôme Malien, Swen de Pauw

 

Prix du Jury: Psycho Raman de Anurag Kashyap

 

 

COURTS-MÉTRAGES

Prix décernés par Étienne Jaxel-Truer, Stéphane Martinez  et Romain Zaniboni, membres du jury.

 

Octopus d'Or : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Méliès d'Argent : Tunnelen de André Odreval

 

Mention Spéciale: Subotika, Land of Wonders de Peter Volkart

 

Prix du Jury - Catégorie Made in France : Quenottes de Pascal Thiebaux et Gil Pinheiro

 

Prix du Jury - Catégorie Animation : Teeth de Daniel Gray et Tom Brown

 

Prix du Jury Jeune : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Prix du Public : Madam Black de Ivan Barge

 

 

PALMARÈS JEUX VIDÉO

Prix décernés par Sébastien Gaillard, Maria Kalash, Juliette Noureddine, Étienne Perin, membres du jury.

 

Octopix : Mars Underground de Matt Sanderson (www.marsunderground.net)

 

Prix du Jeu Fantastique : MachiaVillain de Wildfactor (www.wildfactor.net)

 

 

Le festival a eu une fréquentation globale de 28 000 personnes.

En effet, nous sommes très fiers d’avoir accueilli plus de 15000 spectateurs aux projections, toutes sections confondues. Notre apéro Zombie a rassemblé 1800 zombies et c’est 4000 spectateurs qui se sont réunis aux pieds de la Cathédrale de Strasbourg pour la projection en plein air de Jurassic Park. Les deux projections du film Les Dents de la mer aux Bains Municipaux furent une belle réussite en étant complètes en seulement une demie heure !

 

Pour la 2ème année, notre section jeux vidéo s’est installée au Shadok où plus de 2000 visiteurs sont venus découvrir une sélection de jeux indépendants et d’expériences en réalité virtuelle.

 

Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour fêter les 10 ans du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg !

 

(communqiué de presse)

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Compétition International RAW GRAVE
Compétition International RAW GRAVE

 

Compétition Internationale

RAW GRAVE

 

Avec PET, l’un des films qui à ses chances dans cette compétition.

On comprend quand on voit personnage féminin principal que Julie Gayet est produit ce film, je pense en effet qu’elle aurait, et  nous aussi, l’interpréter si la différence d’Âge avec le rôle n’avait été si importante.

 

Garance Marillier est excellente, dans son interprétation elle est à la fois toute en nuance et convaincante.

 

Bien mis en scène, avec un scénario solide et une bonne photographie.

 

On peut regretter les deux dernières scènes qui ne rajouter que peu de choses à ce que veut  démontrer la réalisatrice/scénariste.

  

VENTES INTERNATIONALES Wild Bunch

 

Fiche artistique et technique : 

Réalisateur(s) : Julia Ducournau

Producteur(s) : Jean des Forêts, Julie Gayet, Nadia Turincev

Scénariste(s) : Julia Ducournau

Photographie : Jean-Christophe Bouzy

Montage : Jean-Christophe Bouzy

Musique : Jim Williams

Interprète(s) : Garance Marillier, Ella Rumpf, Rabah Nait Oufella

France, Belgique • 2016 • 1h38 • Français, sous-titres anglais

 

Résumé du film :

Le premier film de Julia Ducournau débute comme une chronique postadolescente classique. Une étudiante quitte sa famille et participe à des rites d’intégration au sein d’une prestigieuse école vétérinaire. Mais, dans Grave, il est surtout question de rupture, d’outrance et de catharsis. Le personnage, une jeune fille lisse et discrète, végétarienne convaincue, devient rapidement obsédée par la viande et se trouve guidée par sa sœur sur la voie du cannibalisme.

 

Le cinéma français ne nous avait plus habitué à tant d’audace. Grave est un film drôle, impertinent et provocateur qui balade son spectateur jusqu’à le plaquer pantelant dans son fauteuil.

 

 

 

 

Diffusion :

Vendredi 23 sept. à 20:00 St. Ex

Samedi 24 sept. à 18:15  St. Ex

 

 

 

 

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LA COLLECTION « DEMAIN SI J’Y SUIS » CANAL+

LA COLLECTION

« DEMAIN SI J’Y SUIS »

CANAL+

 

A l’occasion du 9e Festival du Film Fantastique de Strasbourg, CANAL+ nous as offert une avant-première de sa collection « DEMAIN SI J’Y SUIS ».

 

À noter que MARS IV est retenu dans la compétition des courts métrages internationaux.

 

Cette collection sera diffusée sur CANAL+ mardi 11/10 à 22H45, voir le communiqué de presse ci-dessous.

 

Présentation de la collection

7 courts métrages d’anticipation. 7 réalisateurs émergents. 7 idées du futur en 2050. Lancée par Pascale Faure et Brigitte Pardo pour les Programmes courts et créations de Canal+ en partenariat avec le magazine We demain, la collection « Demain si j’y suis » repose sur une base documentée. Les réalisateurs ont tous suivi un cycle de conférences avec des scientifiques, futurologues et philosophes avant de partir en résidence d’écriture. Diffusée dans le cadre de l’opération spéciale imaginée par Canal+ « Le Meilleur Est Avenir », cette collection décale de trente ans l’univers cinématographique de jeunes réalisateurs qui anticipent les profonds bouleversements à venir dans la société : comportements, couple, prison, médecine, sexe ou famille, autant de thèmes de notre quotidien, explorés à travers la collection « Demain si j’y suis ».

 

Partenaires : We demain, La Sacem, Région AlsaceChampagne-ArdennesLorraine, Strasbourg Eurométropole, Pôle Image HauteNormandie

 

RÉTROSEXE

DISTRIBUTION

Premium Films

Réalisateur(s) : Jean-Baptiste Saurel

Producteur(s) : Kazak

Musique : La Femme

• 2016

Persuadée que le sexe, c’était « mieux avant », une bande de cinq adolescents compile religieusement toutes traces disponibles du « Rétrosexe ». Quand ils mettent enfin la main sur l’ordinateur PC du papy, les ados se lancent dans une séance de reconstitution pour découvrir le fameux «orgasme», acte interdit et surtout très difficile à atteindre.

 

THE MONTE CARLO ALGORITHM

L'Algorithme de Monte Carlo

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Emilie Noblet

Producteur(s) : Stromboli Films

Musique : Julie Roué

• 2016

Discutant pourcentages, probabilités génétiques et hérédité, Tibérius, Aziz, Michelle, Cerise et Cantal, un pluri-couple, se comportent comme le ferait n’importe quel couple sur le point d’être parents, projetant tour à tour sur l’enfant leurs désirs, leurs rêves et leurs angoisses.

 

MARS IV (film en compétition internationale des courts métrages du FEFFS)

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Guillaume Rieu

Producteur(s) : Metronomic

Musique : Mathieu Alvado

• 2016

Des astronautes sont en mission sur Mars. Alors qu’une découverte capitale les met face à une grave responsabilité vis-à-vis de la Terre, ils sont sujets à de violentes crises d’hallucinations.

 

 

 

PARAISOPOLIS

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Laure de Clermont Tonnerre, Vladimir de Fontenay

Producteur(s) : Mact

Musique : Alexandre de la Baume

• 2016

En 2050, un couple d’artistes, réduit en esclavage dans une ville transformée par la technologie et l’explosion de l’espérance de vie, doit regagner sa liberté pour donner la vie.

 

PIÈCE RAPPORTÉE

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Carine May, Hakim Zouhani

Producteur(s) : Nouvelle Toile

Musique : David Georgelin

• 2016

Cyril sort de prison après avoir purgé sa peine de 26 ans. Il retrouve son fils et découvre sa famille, mais un nouveau membre s’est imposé : un robot humanoïde à son image.

 

PANTHEON DISCOUNT

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Stephan Castang

Producteur(s) : Takami

 Musique : John Kaced

• 2016

En 2050, les diagnostics de santé sont rendus par un super scanner. Ensuite, le médecin reçoit chaque patient et l’aide à choisir le traitement le plus adapté… à son budget ! Trois cas sont portés à votre connaissance.

 

I WANT PLUTO TO BE A PLANET AGAIN

DISTRIBUTION Premium Films

Réalisateur(s) : Marie Amachoukeli, Vladimir Mavouniakouka

Producteur(s) : Autour de Minuit

Musique : Rone

• 2016

Une histoire d’amour, une romance tranhumaniste, celle d’un jeune garçon aux origines modestes, un H- tombe éperdument amoureux d’une H+.

 

 

**************

Communiqué de presse

 

CANAL+ VOUS PROPULSE EN 2050 GRÂCE À UNE PROGRAMMATION CINÉMA EXCEPTIONNELLE avec SEUL SUR MARS, THE LOBSTER, EX MACHINA...

 

Du samedi 8 au mardi 11 octobre, CANAL+ propose une vision décalée et divertissante du monde de demain, à contre-courant de la vision souvent anxiogène véhiculée sur le sujet.

 

Découvrez la programmation Cinéma dédiée à cette opération :

 

EN PREMIERE EXCLUSIVITÉ :

SEUL SUR MARS samedi 8/10 à 20H55

THE LOBSTER lundi 10/10 à 22H10

EX MACHINA mardi 11/10 à 20H55

LA COLLECTION « Demain si j'y suis » mardi 11/10 à 22H45

Dans L’HEBDO CINÉMA du samedi 8/10 à 13H35, suivez la "CONF DE PRESSE" spéciale UN TOUR VERS LE FUTUR !

 

Et aussi :

LE LABYRINTHE 2 : LA TERRE BRULÉE samedi 8/10 à 14H20

TERMINATOR GENISYS samedi 8/10 à 16H30

JURASSIC WORLD lundi 10/10 à 10H20

HUNGER GAMES - LA RÉVOLTE : PARTIE 2 lundi 10/10 à 15H30

MAD MAX FURY ROAD mardi 11/10 à 10H30

LA COLLECTION « DEMAIN SI J’Y SUIS » CANAL+
LA COLLECTION « DEMAIN SI J’Y SUIS » CANAL+

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Compétition internationale PET

Compétition internationale PET

Festival Européen

du Film Fantastique

de Strasbourg 2016

 

Cette année plusieurs films se démarquent dans cette compétition internationale et dont le vainqueur sera nominé pour le Méliès d’Or. PET du réalisateur Carles Torrens en fait parti.

 

Huis clos, il repose sur les deux interprètes principaux, et sur une mise en scène serrée.

Jennette McCurdy, Dominic Monaghan est à la hauteur de leur tâche.

L’on peut regretter la musique, qui n’est pas à la hauteur du reste du film (photographie, mise en scène, interprétation), mais je reconnais que sur ce point, il y a une grande part de subjectivité.

 

VENTES INTERNATIONALES : WTFilms

 

Réalisateur(s) : Carles Torrens

Producteur(s) : Nick Phillips, Carles Torrens, Kelly Wagner

Scénariste(s) : Jeremy Slater

Photographie : Timothy A. Burton

Montage : Elena Ruiz

Musique : Zacarias M. de la Riva

Interprète(s) : Jennette McCurdy, Dominic Monaghan, Ksenia Solo

USA, Espagne • 2016 • 1h30 • Anglais VOSTFR

 

Filmographie de Jennette McCurdy:

Actrice

2016   Little Bitches  Annie    

2016   Between - Saison 2  - 

2015   Between - Saison 1  Wiley 

2015   Almost Heroes 3D  Sue    

2013   Sam & Cat - Saison 1  Sam Puckett      

2013   Arnaque à la carte  Savannah Westcott 

2012   iCarly - Saison 6  Sam Puckett     

2012   Ben And Kate - Saison 1 Episode 14  Bethany 

2011   iCarly - Saison 5  Sam Puckett    

2011   Best Player  Chris Saunders 

2010   iCarly - Saison 4  Sam Puckett 

2010   Fred: The Movie  Bertha 

2009   iCarly - Saison 3  Sam Puckett 

2009   Quand les filles mènent l'enquête  Mia 

2008   iCarly - Saison 2  Sam Puckett 

2008   iCarly va au Japon  Sam Puckett 

2007   iCarly - Saison 1  Sam Puckett 

2007   Retour à Lincoln Heights - Saison 1 Episodes 3 - 11 - 12  Becky    

2007   Le Dernier jour de l'été  Dory Sorenson    

2005   Zoé - Saison 2 Episode 5  Trisha Kirby    2005   Close to Home : Juste cause - Saison 1

Episode 16   Stacey Johnson     

2005   Medium - Saison 1 Episode 9  Sara Crewson   

2005   Over There - Saison 1 Episode 8  l'adolescente    

2005   The Inside : dans la tête des tueurs - Saison 1 Episode 4  Madison St. Claire 

2005   See Anthony Run (court-métrage)  Lucy Randall    

2004   Amy - Saison 6 Episode 22  Amber Reid   

2004   Malcolm - Saison 6 Episode 21  Penelope   

2004   New York Unité Spéciale - Saison 6 Episode 11  Holly Purcell     

2004   La Vie avant tout - Saison 5 Episode 14  Haley Campos    

2003   Karen Sisco - Saison 1 Episode 9  Josephina 'Josie' Boyle   

2003   Hollywood Homicide  Van Family Daughter    

2002   Malcolm - Saison 4 Episode 10  Daisy    

2002   Ma fille est innocente (TV)  Mary Fields    

2001   Shadow Fury  Anna Markov 

 

  Résumé du film.

Pet est un récit de séquestration qui se nourrit du sentiment de fragilité dégagé par l’excellent Dominic Monaghan. Un homme timide qui, forcément, suscite notre empathie, tombe amoureux d’une jeune femme qu’il imagine volontiers perdue dans son existence. Voyant qu’elle se refuse à lui, il décide de l’enlever, de l’enfermer dans une cage, de la séquestrer. À partir de ce postulat, le film de Carles Torrens s’attache principalement à l’inversion des rapports. Malgré les impératifs du huis-clos, il enchaîne les rebondissements pour déplacer le rapport de domination entre les personnages.

 

Récit de faux-semblants, thriller très gore et admirablement écrit, Pet s’emploie habilement à perdre son spectateur.

 

 

Rediffusion :

Vendredi 23 sept. à 22:30 St. Ex

Samedi 24 sept. à 20:00  UGC

Dimanche 25 sept. à 20:15 St. Ex

Compétition internationale PET

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