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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Bonnie and Clyde (1967)
Bonnie and Clyde (1967)

Bonnie and Clyde (1967)

Faye Dunaway en ouverture de Lumière 2014

 

L’actrice de légende sera l’invitée d’honneur de la soirée d’ouverture, le lundi 13 octobre, où elle présentera le non moins mythique Bonnie and Clyde d’Arthur Penn. Elle succèdera à Jean-Paul Belmondo qui ouvrit le festival en 2013.

 

Pour lui rendre hommage, le film d’Arthur Penn, Bonnie and Clyde (1967) dont elle est l’interprète principale avec Warren Beatty et Gene Hackman, sera projeté devant de nombreuses personnalités et les quelques 5000 spectateurs de la Halle Tony Garnier, dans une copie restaurée par Warner.

 

« Cette invitation me touche beaucoup. Je suis très honorée d’être invitée à Lyon, en France, pour ce festival fait pour les amoureux du cinéma.»

 

Un coup d’oeil à sa filmographie laisse imaginer l’immense contribution de Faye Dunaway dans l’émergence du cinéma américain indépendant des années soixante et soixante-dix. Et du meilleur : à partir de Bonnie and Clyde que lui propose Arthur Penn en 1967, Faye Dunaway tournera L’Affaire Thomas Crown de Norman Jewison, L’Arrangement d’Elia Kazan, Network de Sidney Lumet, Chinatown de Roman Polanski, Little Big Man d’Arthur Penn, Portrait d’une enfant déchue de Jerry Schatzberg, La Tour infernale de John Guillermain et Irwin Allen, Les Trois jours du condor de Sydney Pollack, Les Yeux de Laura Mars d’Irvin Kershner.

 

Sa rencontre avec Arthur Penn fut décisive. Cinéaste rare, exigeant, subversif, il tournera peu. La plupart de ses films sont devenus des classiques du cinéma américain des années 60 et 70 : La Poursuite impitoyable, Little Big Man, Missouri Breaks… Grand directeur d’acteurs, il aimait à jouer avec cette passion qui selon lui animait les comédien(e)s américain(e)s : Warren Beatty, Anne Bancroft, Robert Redford, Angie Dickinson, Jane Fonda, Dustin Hoffman ou encore Marlon Brando, lui doivent tous parmi leurs plus belles performances.

 

 « Belle et intelligente », voilà comment est couramment décrite Faye Dunaway : une « beauté fatale » et un « personnage passionné ». Sa personnalité, sa carrière et ses engagements font d’elle une légende du cinéma hollywoodien. Faye Dunaway donne rarement des interviews et hors les hommages du festival de Cannes en 2011 et du festival de Locarno en 2013, elle ne court pas les marques de reconnaissance. Sa venue est donc très exceptionnelle. Le festival Lumière s’honore de sa présence et est heureux de voir une telle femme et artiste succéder à Jean-Paul Belmondo.

 

 

La soirée d’ouverture aura lieu le lundi 13 octobre à 19h45 et se déroulera comme chaque année dans la grande salle de la Halle Tony Garnier qui fête son centenaire en 2014. Mise en vente comme de tradition fin juin, la soirée d’ouverture est déjà complète. Par ailleurs, Bonnie and Clyde sera à nouveau projeté pendant le festival pour ceux qui souhaitent le voir.

 

(communiqué de Presse)

Photo : Jerry Schatzberg

Photo : Jerry Schatzberg

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Maupassant « Contes de la bécasse », les classiques de poche, Le Livre de Poche, N° 1539

En cette fin de mois d’aout, j’ai décidé de parler de quelques  ouvrages anciens sortis de ma collection personnelle.

 

 

Maupassant

« Contes de la bécasse »,

les classiques de poche,

Le Livre de Poche,

N° 1539

 

Ces contes avaient originellement été publiés dans divers journaux : « Le Gaulois », « Gil Blas », entre 19 avril 1882 et le 13 avril 1883, que Guy de Maupassant réunira dans un recueil en y rajoutant  « Saint Antoine » et Walter Schnaffs » les éditeurs Rouveyres et Blond, trouve le volume trop peu volumineux pour un recueil.

 

Ces deux nouvelles seront placées en fin de volume.

 

Suivant les contes, on y retrouve de l’érotisme, du fantastique, mais toujours avec un humour cynique  et une critique acerbe de  la société de son temps.

 

La folie n’est jamais loin avec Maupassant, on sait qu’il finira par y sombrer (voir biographie). Certains des textes des « Contes de la Bécasse » en sont peut-être annonciateurs, avant la « Horla »     

 

Ces histoires se déroulent en Normandie du moins pour 13 des 17.

 

 

Biographie

 

Henry-René-Albert-Guy de Maupassant est un écrivain français né le 5 août 1850 au château de Miromesnil à Tourville-sur-Arques1 (Seine-Inférieure) et mort le 6 juillet 1893 à Paris.

 

Lié à Gustave Flaubert et à Émile Zola, Guy de Maupassant a marqué la littérature française par ses six romans, dont Une vie en 1883, Bel-Ami en 1885, Pierre et Jean en 1887-1888, et surtout par ses nouvelles (parfois intitulées contes) comme Boule de suif en 1880, les Contes de la bécasse (1883) ou Le Horla (1887). Ces œuvres retiennent l’attention par leur force réaliste, la présence importante du fantastique et par le pessimisme qui s’en dégage le plus souvent, mais aussi par la maîtrise stylistique. La carrière littéraire de Maupassant se limite à une décennie — de 1880 à 1890 — avant qu’il ne sombre peu à peu dans la folie et ne meure peu avant ses quarante-trois ans. Reconnu de son vivant, il conserve un renom de premier plan, renouvelé encore par les nombreuses adaptations filmées de ses œuvres2.

 

Pseudonymes :

Joseph Prunier, pour son premier conte, La Main d’écorché en 1875 ;

 

Guy de Valmont pour Gustave Flaubert en 1876. Il utilisa ce pseudonyme jusqu’en 1878 ;

 

Chaudrons-du-diable, qu'il utilisa pour signer en 1880 la chronique Étretat dans la revue Gil Blas du 20 août 1880.

 

Maufrigneuse, qu’il utilisa de 1881 à 1885 pour signer ses chroniques ou nouvelles dans Gil Blas, étant sous contrat avec la revue Le Gaulois. Le choix de ce pseudonyme vient du personnage de Diane de Maufrigneuse, dans La Comédie humaine de Balzac.

 

 

 

 

Romans:

Une vie (1883)

Bel-Ami (1885)

Pierre et Jean (1887)

Mont-Oriol (1887)

Fort comme la mort (1889)

Notre cœur (1890)

 

Nouvelles et contes

 

Maupassant a écrit chaque semaine pendant presque dix ans dans les journaux Le Gaulois et Gil Blas ; on peut donc estimer le nombre de chroniques, nouvelles ou contes.

 

Recueils de nouvelles

 

La Maison Tellier (1881)

Mademoiselle Fifi (1882)

Contes de la bécasse (1883)

Clair de lune (1883)

Miss Harriet (1884)

Les Sœurs Rondoli (1884)

Yvette (1884)

Contes du jour et de la nuit (1885)

Toine (1885)

Monsieur Parent (1886)

La Petite Roque (1886)

Le Horla (1887)

Le Rosier de Mme Husson (1888)

La Main gauche (1889)

L'Inutile Beauté (1890)

PosthumesLe Père Milon (1899)

Le Colporteur (1900)

 

Les éditions Lucien Souny ont édité en 2008 un recueil de nouvelles, Coquineries 62, dans lequel se trouvent quelques textes inédits provenant des collections d'une université américaine, de Claude Seignolle et d'un amateur anonyme.

 

Théâtre

 

Jean Béraud, Les Grands Boulevards : Le Théâtre des Variétés (années 1880-90)

Histoire du vieux temps (1879)

Une répétition (1880)

Musotte (1891)

La Paix du ménage (1893)

À la feuille de rose, maison turque, comédie représentée en 1875 et publiée pour la première fois à Paris en 1945

 

Poèmes

Des vers (1880)

Des vers et autres poèmes, Publication Univ Rouen Havre,‎ 2001, 474 p.

 

Récits de voyage

Au soleil (1884)

Sur l’eau (1888)

La Vie errante (1890)

Fragments de voyages, Arvensa éditions,‎ 2014, 900 p. (ISBN 978-2859392659)

 

Éditions

Œuvres complètes, éd. Ollendorff, 1898-1904 ;

Œuvres complètes, 29 vol., éd. Conard de 1907-1910 ;

Œuvres complètes, 15 vol., Librairie de France, 1934-1938 ;

Contes et nouvelles, 2 vol., textes présentés, corrigés, classés et augmentés de pages inédites par Albert-Marie Schmidt, avec la collaboration de Gérard Delaisement, Albin-Michel, 1964-1967 ;

Maupassant, contes et nouvelles, 2 vol., texte établi et annoté par Louis Forestier, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 1974 et 1979.

Maupassant, romans, 1 vol., texte établi et annoté par Louis Forestier, Bibliothèque de la Pléiade, éditions Gallimard, 1987.

Chroniques, Paris, UGE, 10/18, 1980 ; rééd. 1993, 3 vol. ;

Choses et Autres, Paris, Le Livre de Poche, Garnier-Flammarion, 1993 ;

Chroniques, éd. Henri Mitterand, Paris, La Pochothèque, 2008 ;

Guy de Maupassant, Théâtre, texte présenté, établi et annoté par Noëlle Benhamou, Paris, Éditions du Sandre, janvier 2012, 506 p. ((ISBN 978-2-35821-073-7)) ;

Mes voyages en Algérie, éd. Lumières libres, Aït Saâda (Kabylie), 2012

Recueil des textes de Maupassant publiés dans Le Gaulois.

 

 

Adaptations

 

Maupassant est l’un des romanciers français les plus adaptés dans le monde, aussi bien au cinéma qu’à la télévision.

 

Depuis The Son’s Return, réalisé en 1909 par D. W. Griffith avec Mary Pickford, jusqu’à la série de huit téléfilms intitulée Chez Maupassant et diffusée sur France 2 en 2007, on compte ainsi plus de 130 adaptations des œuvres de l’écrivain pour le petit comme pour le grand écran.

 

On peut notamment citer :

À la feuille de rose, maison turque adapté pour la télévision par Michel Boisrond (1986) ;

Aux champs adapté pour la télévision par Hervé Baslé pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;

Bel-Ami, adapté par Augusto Genina (1919), Albert Lewin (1947), Louis Daquin (1957), Helmut Käutner (1968), John Davies (1971) et pour la télévision par Pierre Cardinal (1983), Philippe Triboit (2005) et Declan Donnellan (2012) ;

Berthe adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;

Boule de suif (parfois assimilé à Mademoiselle Fifi), adapté par Henry King (1928), Mikaël Rohm (1934), Kenji Mizoguchi (1935), Willy Forst (1938), John Ford (sous le titre Stage Coach en 1939), Norman Foster (sous le titre La Fuga en 1944), Robert Wise (sous le titre Mademoiselle Fifi en 1944), Christian-Jaque (1945) et Shiling Zhu (1951) ;

Ce cochon de Morin adapté par Viktor Tourjansky (1924), Georges Lacombe (1932) et Jean Boyer (sous le titre La Terreur des Dames en 1956) ;

Le Horla adapté par Jean-Daniel Pollet (1969]66

L’Enfant adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;

La Femme de Paul et Le Signe adaptés par Jean-Luc Godard (sous le titre Masculin-Féminin en 1966) ;

Hautot père et fils adapté pour la télévision par Jacques Tréfouel pour la série L’Ami Maupassant (1986) et pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;

L’Héritage adapté pour la télévision par Alain Dhenault pour la série L’Ami Maupassant(1986) et par Laurent Heynemann pour l’anthologie Chez Maupassant (2007);

Madame Baptiste adapté par Claude Santelli (1974) ;

La Maison Tellier, Le Masque, Le Modèle adaptés par Max Ophüls (sous le titre Le Plaisir en 1952) ;

Mont Oriol adapté par Claudio Fino (1958) et Serge Moati (1980) ;

L’Ordonnance adapté par Viktor Tourjansky (en 1921 et 1933) ;

La Parure adapté par D. W. Griffith (1909), Denison Clift (1921), Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1993) et Claude Chabrol pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;

Le Parapluie adapté par Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1989) ;

Le Père Amable adapté pour la télévision par Claude Santelli (1975) et Olivier Schatzky pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;

La Petite Roque adapté pour la télévision par Claude Santelli pour la série L’Ami Maupassant (1986) ;

Pierre et Jean adapté par Donatien (1924), André Cayatte (1943), Luis Buñuel (sous le titre Una Mujer sin amor en 1952) et pour la télévision Michel Favart (1973) et Daniel Janneau (2004) ;

Le Port adapté par Arcady Boytler (sous le titre La Mujer del Puerto en 1934) et Claude Santelli (1974);

Qui sait ? adapté par Claudine Cerf et Jacqueline Margueritte (1987) ;

Le Rosier de Madame Husson adapté par Bernard-Deschamp (1933), Jean Boyer (1950) et pour l’anthologie Chez Maupassant (2008) ;

Le Signe (adapté sous le titre Une femme coquette en 1955) ;

Toine adapté par René Gaveau (1932), Edmond Séchan (1980) et Jacques Santamaria pour l’anthologie Chez Maupassant (2007) ;

Une partie de campagne adapté par Jean Renoir (1936) ;

Une vie adapté par Alexandre Astruc (1958) et pour la télévision par Élisabeth Rappeneau (2005) ;

Yvette adapté par Alberto Cavalcanti (1928), Wolgang Liebenner (1968) et pour la télévision par Jean-Pierre Marchand (1971).

 

 

Il existe aussi des adaptations en bandes dessinées telles que :

The Diamond Pendant, adaptation de la nouvelle La Parure par Graham Ingels publiée dans le premier numéro d'Impact, édité par EC Comics en mars 1955.

Maupassant « Contes de la bécasse », les classiques de poche, Le Livre de Poche, N° 1539

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VERS L’INFINI ET AU-DELÀ !

– OVV KAPANDJI MORHANGE –

SALLE 5

 

Quelle meilleure occasion qu’une Nuit Blanche pour plonger dans l’inconnu et explorer les mondes parallèles. C’est ce que propose Kapandji Morhange grâce à un corpus de photographies entièrement consacré au cinéma de science-fiction. Composé d’une centaine de tirages originaux, il retrace l’évolution du genre à travers ses titres les plus emblématiques. Les héros des grands classiques du 7e art y côtoient les surhommes de la galaxie blockbuster et les créatures bizarroïdes de la série B.

 

Où Brigitte Helm, l’héroïne du Metropolis de Fritz Lang en 1927 (4 000 / 5 000 €), rencontre Anthony Daniels et Kenny Baker, respectivement C-3PO et R2-D2, propulsés dans la guerre interstellaire par Georges Lucas en 1977 (150 / 200 €).

 

Des pièces design complèteront le programme, qu’elles soient emblématiques du mobilier des années 60-70 – comme la Ball Chair d’Eero Aarnio – ou plus contemporaines – Étoile filante, sculpture luminaire de Guillaume Piéchaud, pièce unique datée de 2011 (10 000 / 15 000 €).

 

(communiqué de presse)

L’affiche ne correspond pas forcement à celle proposé durant la vente.

L’affiche ne correspond pas forcement à celle proposé durant la vente.

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Marc Agapit «  Guignol tragique », collection « Angoisse » Éditions « Fleuve Noir » N° 105

En cette fin de mois d’aout, j’ai décidé de parler de quelques  ouvrages anciens sortis de ma collection personnelle.

 

Marc Agapit

«  Guignol tragique »,

collection « Angoisse »

Éditions « Fleuve Noir »

N° 105

 

L’humour particulier et l’univers  fantasmagorique de l’auteur sont plus que jamais présents  dans cet ouvrage. Que veut cette femme et qui est le mystérieux mari de cette dernière, cherche-t-il le « valet parfait » ou tel un nouveau docteur Moreau des surhommes ?

 

Un docteur moreau de la robotisation, correspondant bien à cette période ou tout semblait possible avec la science, même le pire, n’oublions pas que nous sommes en pleine guerre froide, et que le souvenir des atrocités des savants fous nazis hante beaucoup les esprits.

 

Quels intérêts poursuit la femme de cet homme ? À qui est-elle fidèle ?

 

Moins auteur d’épouvante que d’angoisse Marc Agapit, trouvais toute sa place dans cette collection.

 

Bien plus que ce roman sait l’ensemble de l’œuvre de cet auteur français d’anticipation qu’était Marc Agapit qui est à redécouvrir dans son ensemble.

 

Vous avez lu ce livre dit ce que vous en pensez.

Vous avez lu d’autres livres de cet auteur, que pensez-vous de son œuvre

Utiliser les commentaires pour vous exprimer.

 

 

 

Accroche du Livre :

« Approchez, mesdames et messieurs. Le théâtre est ouvert. Le spectacle va commencer. Asseyez-vous sur les bancs, là devant. Et soyez bien sages. (...) Aujourd'hui, les petits enfants ne sont pas admis. C'est un spectacle pour grandes personnes. Attention ! Je passe de l'autre côté. Je vais dire à mes marionnettes d'entrer en scène. N'ayez pas peur quand vous entendrez un coup de revolver. C'est pour éveiller quelqu'un qui dort. »

 

Biographie et bibliographie sommaire :

 

Adrien Sobra, né à Perpignan le 12 octobre 1897 et mort le 21 septembre 1985, est un écrivain de langue française, auteur de romans fantastiques et policiers. Il est professeur d'anglais et il utilise les pseudonymes Marc Agapit, Ange Arbos ou "Nini".

 

Œuvres

 

Sous son nom : Adrien Sobra

 

Le Valet, Paris, Éditions Bordas, 1949, 307 p.

Portes sur l'inconnu, Paris, Éditions Métal, 1956, 191 p.

Morts sans fleurs, Paris, Éditions Métal, 1956, 191 p.

 

Sous le pseudonyme de Marc Agapit

 

Puzzle macabre, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Piège infernal, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Le Visage du spectre, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Nuits rouges, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Opéra de la mort, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Complexes, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Ténèbres, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Phantasmes, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

École des monstres, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Guignol tragique, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse » N° 105 ,1964 

Le Voyage en rond, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

La Nuit du minotaure, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Les Yeux braqués, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Le Fluide magique, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

L’Appel de l'abîme, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

La Guivre, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

La Ville hallucinante, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Monsieur Personne, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

L’Île magique, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Les Santons du diable, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Parade des morts-vivants, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

La Goule, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

La Dame à l'os, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

La Poursuite infernale, Paris, Éditions Fleuve Noir, coll. « Angoisse »

Agence tous crimes, Paris, Éditions Fleuve Noir, 1958, 223 p.

Greffe mortelle, Paris, Éditions Fleuve Noir, 1958, 223 p.

La Bête immonde…, Paris, Éditions Fleuve Noir, 1959, 222 p.

Le Doigt de l'ombre…, Paris, Éditions Fleuve Noir, 1959, 223 p.

Le Chasseur d'âmes, Paris, Éditions Fleuve Noir, 1974, 218 p.

 

Sous le pseudonyme d’Ange Arbos

La Juive d’Oran, Paris, Éditions La Pensée latine, 1925

L’Épouvantable piège, Paris, Ferenczi & fils Éditeurs, coll. « Police », 1935

L’Esprit de la boîte aux lettres, Paris, Ferenczi & fils Éditeurs, coll. « Police et Mystère »,1935

Le Robot fantôme, Paris, Ferenczi & fils Éditeurs, coll. « Police »,1935

La Tour du silence, Paris, Ferenczi & fils Éditeurs, coll. « Police »,1935.

 

Inédit en France :

LES CUISINES DE SIRIUS. (Publié en Italie, Date inconnue)

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JAMES HERBERT « Le Sombre » Collection « Épouvante », « J’ai lu » aout 1986.N° 2056

En cette fin de mois d’aout, j’ai décidé de parler de quelques  ouvrages anciens sortis de ma collection personnelle.

 

JAMES HERBERT

« Le Sombre »

Collection « Épouvante »,

« J’ai lu » aout 1986

N° 2056

 

James Herbert, nous entraine dans cet ouvrage aux confins du Mal, cette masse ténébreuse  qui envahi la banlieue sud de Londres  est-elle responsable de crimes, suicides plus atroces les uns que les autres, qui est responsables de cette folie meurtrière ?

 

Qui vaincront cette malédiction : L’Église, les parapsychiques et médiums ou les scientifiques ? 

 

Œuvre profondément horrifique, rien ne nous est épargné, y compris des scènes que l’on peut considérer comme zombiesques, qui raviront les amateurs du genre. Mais sait aussi un livre où l’atmosphère est très présente, lourde et oppressante tout à  la fois.

 

 

L’on peut s’étonner vu la matière de l’œuvre qu’à ma connaissance, personne n’est adapté au cinéma « Le Sombre » alors que 4 autres ouvrages (voir bibliographie plus bas) le furent, ainsi qu’une autre œuvre à la télévision avec une mini-série en 3 volets.

 

 

 

BIOGRAPHIE

 

James Herbert, décoré de l’ordre de l’Empire britannique, est un auteur anglais spécialisé dans le genre de l’horreur. Il est né dans le quartier d’East End à Londres le 8 avril 1943 et mort le 20 mars 2013 (à 69 ans) dans le Sussex.

 

 Auteur assez prolixe avec 24 romans et 6 nouvelles publiés entre 1974 et 2012 malgré qu’il n’est commencé à publier qu’à l’âge de 31 ans

 

Œuvres

 

Romans

1974 : Les Rats (The Rats) ;

1975 : Fog (The Fog) ;

1976 : Survivant (The Survivor) ;

1977 : Fluke ;

1978 : La Lance (The Spear) ;

1979 : Le Repaire des rats (Lair) ;

1980 : Le Sombre (The Dark) ;

1981 : (The Jonah) ;

1983 : Sanctuaire (Shrine) ;

1984 : L'Empire des rats (Domain) ;

1985 : Pierre de lune (Moon) ;

1986 : Magic Cottage (The Magic Cottage) ;

1987 : Sépulcre (Sepulchre) ;

1988 : Hanté (Haunted) ;

1990 : Ballade pour un ange déchu (Creed) ;

1992 : Présages (Portent) ;

1994 : (The City) ;

1994 : La Conspiration des fantômes (The Ghosts of Sleath) ;

1996 : 48 (48) ;

1999 : Les Autres (Others) ;

2001 : (Once) ;

2003 : Le Jour où je suis mort (Nobody True) ;

2006 : Le Secret de Crickley Hall (The Secret of Crickley Hall) ;

2012 : (Ash).

 

Nouvelles

1987 : (Maurice and Mog) ;

1989 : (Breakfast) ;

1990 : (Halloween's Child) ;

1997 : (They Don't Like Us) ;

2003 : (Extinct) ;

2003 : (Cora's Needs).

 

Éditions françaises

 

Les livres de James Herbert ont été publiés par de nombreux éditeurs:

 

En grands formats

 

Le Masque – 2 livres (Les Rats en 1976 et Celui qui survit en 1978) ;

 

Albin Michel – 2 livres (Pierre de lune en 1987 et L’Empire des rats en 1991) ;

 

Presses de la cité – 4 livres (Dis-moi qui tu hantes en 1990, Présages en 1994, La Conspiration des fantômes en 1998 et 48 en 1999) ;

 

France Loisirs – 4 livres (Dis-moi qui tu hantes en 1991, Présages en 1996, La Conspiration des fantômes en 1999 et 48 en 2000) ;

 

Fleuve Noir – 6 livres (Les Rats en 2003, Le Repaire des rats en 2003, Le Survivant en 2003, L’Empire des rats en 2003, Présages en 2004 et Le Jour où je suis mort en 2005)

 

Bragelonne – 4 livres (Les Rats, l’intégrale de la trilogie en 2008, Le Secret de Crickley Hall en 2008, Les Autres en 2009 et Magic Cottage en 2010).

 

En poche

Le Livre de poche – 1 livre (Celui qui survit en 1979) ;

 

J’ai Lu – 2 livres (Le Sombre en 1986 et Pierre de lune en 1988) ;

 

Pocket – 13 livres (Les Rats en 1989, Le Repaire des rats en 1989, Fog en 1990, Le Survivant en 1990, L’Empire des rats en 1992, La Lance en 1992, Fluke en 1992, Dis-moi qui tu hantes en 1992, Sanctuaire en 1993, Sépulcre en 1995, Présages en 1996, Ballade pour un ange déchu en 2000 et La Conspiration des fantômes en 2000) ;

 

Milady – 6 livres (Survivant en 2008, Fog en 2009, Sanctuaire en 2009, Hanté en 2010, La Conspiration des fantômes en 2010 et Le Secret de Crickley Hall en 2011).

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Michel de Grèce « Le Ruban Noir de Lady Beresford » et autres histoires inquiétantes.

En cette fin de mois d’aout, j’ai décidé de parler de quelques  ouvrages anciens sortis de ma collection personnelle.

 

Michel de Grèce

« Le Ruban Noir de Lady Beresford » et autres histoires inquiétantes. 

Septembre 2005, XO Editions.

 

Dans cet ouvrage Michel de Grèce, il nous raconte 23 histoires toutes  plus fantastiques les unes que les  autres.

 

De vampires en fantômes, du vaudou à des couvents, l’on parcourt la grande histoire de l’Europe, d’Amérique, des Indes et d’Afrique.

 

Car Michel de Grèce, nous contes les légendes de son monde, celui de la haute aristocratie, légendes qu’il connait bien, car ce sont celles de son univers quotidien.

 

En plus de nous raconter ces étranges et inquiétantes histoires, l’historien ressort dans chacun des récits. il ne fait    aucun doute qu’il a entrepris des  recherches sur les évènements historiques liés à chacune des histoires fantastiques qu’il raconte, même s’il les connaissait depuis l’enfance pour la plupart, se racontant   dans le secret des alcôves des châteaux et autres demeures des puissants de ce monde.

 

En d’autres termes, il nous conte la grande Histoire à travers des légendes, et des légendes à travers la grande Histoire.

 

À lire ou à relire. 

 

 

Biographie

 

Michel de Grèce), prince de Grèce et de Danemark, est né le 7 janvier 1939 à Rome, en Italie. Membre de la famille royale de Grèce et descendant des Romanov et des Orléans, c’est un écrivain de langues française et anglaise ainsi qu’un historien.    

 

 

Il est le fils unique du prince Christophe de Grèce (1889-1940) et de sa seconde épouse, la princesse française Françoise d’Orléans (1902-1953).

 

Par son père, le prince Michel est le petit-fils du roi Georges Ier de Grèce (1845-1913) tandis que, par sa mère, il a pour grand-père le prince Jean d’Orléans, « duc de Guise » et prétendant orléaniste au trône de France. Michel de Grèce est donc lié à la plupart des souverains et prétendants européens actuels. Il est notamment le cousin germain du duc d’Édimbourg et du « comte de Paris » ainsi qu’un proche parent de la reine Sophie d’Espagne et du roi Michel Ier de Roumanie.

 

 

 

Œuvres

Ma sœur l’histoire, ne vois-tu rien venir ? (1970), Essaie Julliard, prix Cazes.

La Crète, épave de l’Atlantide (1971) Essai, Julliard.

Andronic (1976) Biographie Orban.

La nuit du Sérail (1982) Roman historique, Orban : œuvre également adaptée au cinéma par Jack Smight (1989).

Joyaux des couronnes d’Europe (1982) album illustré Orban.

Grèce (1983)

La femme sacrée (1984) roman historique, Orban

Louis XIV, L’envers du soleil (1984 ) Biographie, Orban et Pocket, nouvelle édition Plon 1986.

L’ogre, quand Napoléon faisait trembler l’Europe, Essai, Orban 1978 (nouvelle édition1986).

Le palais des larmes Orban, Romans Historique (1988) et Pocket.               

Le dernier sultan (1991) Roman historique Orban et Pocket

La Bouboulina Roman Historique,  Plon (1993)et Pocket

Ces femmes de l'au-delà  Récit, Plon (1995, Éditions: Plon ISBN 2-259-18236-4)

L’impératrice des adieux Roman historique Plon (1998) et Pocket

La Nuit blanche de Saint-Pétersbourg , roman historique XO Editions(2000) et Pocket.  Prix »grand Véfour » d’Histoire)

Romans orientaux (2000)

La conjuration de Jeanne roman historique, O Editions (2002)

Mémoires insolites Réctis, XO Editions (2004)

Le ruban noir de Lady Beresford et autres histoires inquiétantes Nouvelles fantastique (2005)

Les joyaux des tsars (2006)

Le Rajah Bourbon (2007)

Le Vol du Régent (2008)

Voices of light, Éditions de la hutte, en collaboration avec Marina Karella (2012)

Voices of light, Michel de Grèce, Lama Gyurmé & Sébastien Lucas. Cd musical. (2013)

Une promenade singulière à travers l’Histoire, Éditions JC Lattès (2012)

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couverture provisoire

couverture provisoire

Neil Gaiman 

  « L’Océan au bout du chemin »

Editions Au Diable vauvert

 

Article écrit sur la base d’une épreuve non corrigée.

Sortie prévisionnelle : 23 Octobre 2014.

Traduit de l’anglais par Patrick Marcel.

 

À l’origine ce roman aurait du être une nouvelle écrite à la demande de Jonathan Strahan…

 

Bien qu’il prétende que la famille Hempstock n’est pas sa famille et le prospecteur d’opales est purement imaginaire, cet ouvrage n’en demeure pas moins le plus personnel le plus autobiographique de son œuvre.

 

La meilleure preuve sait qu’il a  écrit pour sa femme Amanda.

 

Stephen King, le maitre « ès horreur » de la littérature et du cinéma, considère son ami Neil Gaiman comme un surdoué, comme un « trésor d’histoire ».

 

Contrairement à son ami Stephen King, Neil Gaiman nous entraine dans le merveilleux, le merveilleux d’un passé recomposé, d’un passé réinventé le sien. 

 

Écris à la première personne, sans que soit cité à un seul moment le nom du narrateur, ce qui renforce l’impression de vécu par Neil Gaiman.

 

Je vous conseille de la faire réserver auprès de vote libraire en utilisant le code : ISBN : 2846268037

 

Résumé :            

 

" J'aimais les mythes. Ils n'étaient pas des histoires d'adultes et ils n'étaient pas des histoires d'enfants. Ils étaient mieux que cela. Ils étaient, tout simplement. " De retour dans la maison de sa famille pour des obsèques, un homme encore jeune, sombre et nostalgique, retrouve les lieux de son passé et des images qu'il croyait oubliées. Le suicide d'un locataire dans une voiture au bout d'un chemin, sa rencontre avec une petite voisine, Lettie, qui affirmait alors que l'étang de derrière la maison était un océan.

 Et les souvenirs de l'enfance, qu'il croyait enfuis, affluent alors avec une précision troublante... Ce sont les souvenirs d'un enfant pour qui les histoires existent dès qu'on les croit et qui se réfugie dans les livres pour échapper aux adultes, un enfant pour qui les contes sont sa réalité. Gaiman nous plonge ainsi l'univers de l'enfance en même temps que dans celui des contes anglo-saxons, dont il a une connaissance érudite.

 Mais plus encore, il nous convie à une relecture de l'influence des contes sur notre enfance, une réflexion sur la mémoire et l'oubli, et ce qui demeure d'enfance en nous. Fidèle à son imaginaire féérique, Neil Gaiman est un créateur d'archétypes que Stephen King qualifie de "trésor d'histoires ". Il épure ici sa phrase et ses possibilités narratives pour nous procurer une émotion toute nouvelle, inédite, dans ce roman court, très personnel, qui dévoile sans doute beaucoup de lui et démontre tout le génie littéraire qui lui a valu le convoité Book of the Year décerné à ce roman par les lecteurs anglais.

 

ISBN : 2846268037 ,  Éditeur : Au Diable Vauvert 

 

 

Biographie

 

Neil Gaiman naît le 10 novembre 1960 à Portchester. Dans sa jeunesse, il est très attiré par les comics. Après avoir vu certains de ses manuscrits être refusés par plusieurs éditeurs, il suit des études de journalisme dans le but de se créer des contacts pouvant l'aider, du moins l'espère-t-il, à être publié plus tard. C'est à cette époque qu'il écrit son premier livre, la désormais très recherchée biographie du groupe Duran Duran ainsi que de nombreux articles pour Knave magazine (en). Son intérêt pour les comics renaît lorsqu'il découvre le Swamp Thing d'Alan Moore. Après des échanges épistolaires, les deux hommes deviennent amis et Moore enseigne à Gaiman l'art d'écrire un scénario de comics. Gaiman va proposer plusieurs idées à des éditeurs jusqu'à ce que Karen Berger, rédactrice en chef à DC Comics décide de publier sa version de Sandman1. Il collaborera avec Terry Pratchett sur De bons présages (Good Omens), à propos de l'imminence de l'apocalypse2.

 

Il écrit deux romans illustrés anglais avec son vieil ami et collaborateur favori Dave McKean : Violent Cases et Signal / Bruit (en). Il travaille également pour DC Comics qui publie Orchidée noire.

 

Il a eu trois enfants avec son ex-femme Mary McGrath. Il est marié à Amanda Palmer depuis le 2 janvier 2011.

 

Pour sa bibliographie suivre le lien ci-dessous

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X.B. LEPRINCE «  Le Crapaud d’ambre jaune »,

En cette fin de mois d’aout, j’ais décider de parler de quelques  ouvrages anciens sortie de ma collection personnelle.

 

 

X.B. LEPRINCE

«  Le Crapaud d’ambre jaune »,

collection «  Rubans Noirs » E

ditions ALSATIA.1965.

 

Ce roman était plus destiné par son écriture et la collection étant destinée à la jeunesse.

 

Reprenant à son compte l’histoire de : « L’Enigme de Eishausen » qui ce déroula entre 1830 et 1837 en Allemagne, tout en l’adaptant à l’après-guerre (l’action ce déroule durant la période 1945-1956 dans une Irlande encore grandement traditionnaliste, superstitieuse mais où commence à arriver la modernité, et après la lutte d’indépendance contre les anglais et la guerre civile qui s’ensuivit (le film « Stella Days » de Thaddeus O’Sulivan , 2011, avec Martin Sheen, nous en montre un autre versant).

 

Mêlant habilement   fantastique, folklore irlandais et ces  connaissances en histoire militaire contemporaine, sans oublier bien sûr une dose de romantisme, cet ouvrage reflète aussi ce qu’est l’auteur, un breton, un catholique, un humaniste…

 

Si vous en disposez dans votre bibliothèque  ou que vous le trouviez chez un bouquiniste lisez le ou relisez le et faite le lire aux jeunes de votre entourage.

 

 

Biographie

X.B. Leprince, Jim Cobbler, Eric Muraise (Maurice Suire de son vrai nom)

 

Leprince XB fait référence d'abord à son activité de romancier et de conteur, les initiales se référant à l'Offlag XB où il fut enfermé pendant la guerre

 

Biboliographie

 

Dans les collections Signe de Piste (SDP) et Rubans Noirs (RN)  SSDP = Safari Signe de Piste, NSDP = Nouveau Signe de Piste SDPF = Signe de Piste Fleurus CA = Coureurs d'Aventures

 

Le raid des quatre châteaux, SDP 83 (1955), NSDP 99 (1979)

La neuvième croisade, SDP 84 (1955), NSDP 112 (1981), SDPF (1995)

Le Tesbi de nacre, SDP 95 (1956), CA 6 (2000)

Les signes de l'Empire, SDP 115 (1958), NSDP 122 (1982)

La Table de Tacfarinas, RN 2 (1957)

Le chant des abîmes, RN 20 (1961)

La croix d'Agadès, RN 27 (1962)

Le crapaud d'ambre jaune, RN 35 (1965)

Guillery de Saint Grill, RN 43 (1966)

 

Sous le pseudonyme de Jim Cobbler

Au vent des Caraïbes (Boishardy, 1), éd. G.P. (1963), SSDP 29 (1972)

Arizona story (Boishardy, 2), SDP 174 (1965),

réédition sous le titre Le Pays des Géants couchés, SSDP 51 (1973)

La Bête sans nom (Boishardy, 3), SSDP 59 (1973)

 

Sous le pseudonyme d'Eric Muraise

Cavaliers des ténèbres, SDP 122 (1958)

Karakoulé, RN 16 (1960)

 

Chez d'autres éditeurs

 

L'Epée de Malte, Téqui (2001) (avec Michel de Peyret)

Dans le sillage de l'Altaïr, éd. G.P. (1972)

Les treize portes du Temple et les six morts de Louis XVII (avec Maurice

Etienne), éd. de la Maisnie (1980)

 

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Etrange Festival affiche 2014

Etrange Festival affiche 2014

L’Étrange festival

 

 

Cinématographe, L’Étrange festivaL s’est très vite retrouvé  chef de file d’un nouveau type de manifestations françaises.

 

Devenu depuis LE festival emblématique des déviances cinématographiques, des concerts et performances hors-normes, des découvertes singulières ou des hommages inédits, le festival n’a cessé de faire découvrir, au plus grand nombre, des cinéastes, aujourd’hui reconnus sur la scène internationale (nicolas Winding refn, takashi Miike, sono sion, Kim Ki-Duk, Jaume Balaguero, Bruce La Bruce, alex van Warmerdam, les frères Quay, Julio Medem, alex de la iglesia etc.), la liste est longue...

 

Aucun genre n’est proscrit, aucune barrière n’est dressée.

 

Barré, curieux, insolent, choquant, innovant, semblent être pris au hasard quelques mots qui composeraient le code d’honneur des organisateurs de cette manifestation boîte de pandore multiculturelle, tenant plus de la caverne magique et féerique que de « l’usine à hommages », propre à bien des manifestations... ¦

 

 

Créé en 1993 dans le but de faire (re)découvrir des oeuvres et des auteurs très longtemps ignorés de la grande histoire du cinéma

 

C’EST LA PRESSE QUI EN PARLE LE MIEUX !

 

 

«One of the world’s premier genre film events.» Todd Brown - Twichfilm.com

 

« L’Étrange festival reste le meilleur témoin de l’évolution des turpitudes cinématographiques à travers le monde. » Charlie Hebdo

 

« Le pêle-mêle qu’on aime ! » Elle

 

« À l’approche de l’âge d’homme, le bien nommé Étrange festival continu d’étonner, avec une programmation sur le fil : ni complètement fantastique, ni complètement expérimentale, ni complètement horreur, la manifestation hors-norme de frédéric temps fait souffler sur la vie culturelle parisienne du mois de septembre un climat de douce anarchie. » lesinrocks.com

 

« Oubliez Venise, Deauville ou Rome, le seul et unique festival de la rentrée a lieu à Paris et il s’agit

de L’Étrange festival, évènement hors norme, dont la programmation s’annonce... juste... wouah !

Plus éclectique et complète que jamais. L’Étrange festival, c’est une sélection pléthorique, avec des inédits et des avant-premières. Mais ce rendez-vous est aussi l’occasion, l’une des seules, de (re)découvrir des pépites étranges, déviantes, hilarantes sur grand écran ! » ecranlarge.com

 

« Le haut lieu de réjouissances cinéphiles parisiennes. »  geekculture.fr

 

«founded in 1993, L’Étrange festival has become one of the longest-running alternative film festivals in the world. the Parisian event attracts big audiences with a delectable selection of outré indies as well as fringier works.» Noel Lawrence – filmthreat.com

 

« L’Étrange festival est bien plus qu’un rendez-vous pour les cinéphiles français, c’est surtout une institution. Une programmation excellente, un lieu agréable, une organisation impeccable et de nombreux invités, voici le type d’arguments que cet événement est capable de déployer sur une durée de dix jours.  Mais c’est surtout le prodigieux désir de vouloir faire découvrir de nouvelles choses qui ravissent chaque année le public. » sueursfroides.fr

 

« La manifestation dédiée aux curiosités cinématographiques et artistiques dans leur ensemble n’a eu de cesse de grossir et, cette année encore, ressemble de plus en plus à une grosse machine de par l’importance de la sélection, mais qui malgré tout refuse le système et la récupération ! ici, on ne vend pas son âme au diable, mais on exhibe le Malin sous toutes les coutures. Bref, une manifestation désormais ouverte à l’international, tant dans le public cosmopolite, que dans les guests présents, toujours plus nombreux, et évidemment la programmation qui sert de socle à une compétition qui nous trimbale sur tous les continents. Elle fait désormais corps avec l’âme parisienne, reconnue par l’intelligentsia locale comme nécessaire à l’équilibre mental de spectateurs. » lexpress.com

 

« Merci donc à frédéric temps et son équipe pour la qualité de cette manifestation, l’une des plus remarquables en France actuellement » anglesdevue.com

 

« films poétiques, violents, absurdes, muets, jusqu’au-boutistes, oniriques, malsains, décalés, dépravés, extrêmes, arty, cotonneux, essentiels, uniques, inédits, fous, et mille autres qualificatifs,ils sont tous à L’Étrange festival ! » sueursfroides.fr

 

«

«now in its 19th year of existence, Paris’s L’Étrange festival continues to mine the past and present of cinema to unearth beautiful rarities, weird gems and forgotten masterpieces. the remarkable knowledge of cinema that informs the programming, the rich selection of films, and the opportunities for discovery it offers mark it out as a unique event in an increasingly busy festival calendar.» Electric Sheep magazine.

 

« année après année, ce festival remplit donc parfaitement ses objectifs : faire la promotion d’un cinéma original, novateur, intelligent et subtil, faire découvrir des oeuvres, longues ou courtes, favoriser le contact entre artistes et spectateurs, permettre le débat... Une vraie mission de service public, qui mériterait un soutien encore plus net de la part du ministère de la culture et des différents organismes chargés de soutenir le cinéma en France.

 

On ne le dira jamais assez, ces gens font un boulot formidable ! » filmosphere.com

 

« si aujourd’hui le cinéma de genre est très largement popularisé en France, il faut malgré tout constater qu’il rencontre de plus en plus de difficultés à être distribués dans les salles. D’où l’importance de ce type de festivals comme lieux de découvertes, de mémoire, de rencontres et de partage de passion. » darkstarfilmscom

 

« Une fois de plus nous avons donc pu cette année nous aventurer au sein d’un étrange cinéma qui demeure un bel espace de subversion, de contre culture et de contestation. » culturopoing.com

 

« Depuis maintenant 19 ans c’est le rendez-vous annuel de tous les cinéphiles amateurs de pellicules déviantes, étranges ou rarissimes et autres délicieuses merveilles pour public plutôt averti. Mais L’Étrange festival c’est également des courts métrages et des rencontres avec des artistes qui se font rares sur notre territoire, des cartes blanches pour sentir leurs influences les plus inavouables. Bref L’Étrange festival c’est un carrefour essentiel en France pour les cinémas de tous les genres et de toutes les provenances. » filmosphere.com

 

« Contrairement à d’autres festivals dont la programmation si épurée contraint les spectateurs à des choix par défaut, L’Étrange festival ne lésine pas sur les moyens et propose une kyrielle de films attirants. Impossible de tout voir, difficile de se décider... mais c’est tout le plaisir du festivalier. » toujoursraison.com

 

« Si aujourd’hui le cinéma de genre est très largement popularisé en France, il faut malgré tout constater qu’il rencontre de plus en plus de difficultés à être distribués dans les salles. D’où l’importance de ce type de festivals comme lieux de découvertes, de mémoire, de rencontres et de partage de passion. » darkstarfilmscom

 

DEUX COMPÉTITIONS PRESTIGIEUSES

 

Compétition internationale de Longs métrages :

Depuis 2010, Canal+Cinéma et L’Étrange FestivaL ont

décidé d’associer leur savoir-faire en créant une compétition internationale de long métrages afin de remettre chaque année le PRIX NOUVEAU GENRE, permettant au film primé d’être acheté directement pour une diffusion exclusive sur la chaîne. Ce Prix, d’une valeur exceptionnelle allant de 60 000 à 100 000 euros, en fait le Prix le plus prestigieux pour un festival international de cinéma.

 

Compétition internationale de Courts métrages :

Depuis 1993, création de la manifestation, les programmes Courts et Créations de Canal+ remettent le GRAND PRIX INTERNATIONAL DU COURT MÉTRAGE à un film acheté directement pour une diffusion exclusive sur la chaîne, lui permettant ainsi d’obtenir une plus grande visibilité. Depuis la création de ce Prix, plus de 200 000 euros ont été répartis entre les différents courts métrages primés.

 

Prix du Public :

enfin, tous les ans, le PRIX DU PUBLIC est également remis à un long métrage et court métrage ayant reçus les meilleurs suffrages de la part des spectateurs.

 

2010 2011

BUrieD, rodrigo Cortez – espagne BULLHeaD, michaël r. roskam – Belgique

 

 

2012 2013

HeaDHUnters, morten tyldum – norvège/all. tHe MaJOr, Yury Bykov – russie

 

 

19 ans , L’ÉTRANGE FESTIVAL c’est :

2800 films projetés : 1800 longs et 1000 courts métrages.

85 films achetés par des distributeurs.

600 films achetés par des diffuseurs.

40 cinéastes découverts sur la scène internationale.

50 concerts.

10 performances.

247000 spectateurs.

12 éditions décentralisées.

1 collection de dvd.

1300000 € offerts aux différentes industries techniques.

5000 journalistes.

1 label de musique.

2 programmes tV.

70 personnes employées pendant le festival.

60 partenaires & annonceurs.

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Iron Thrône

Iron Thrône

Marc Simonetti

illustrateur Game of Thrones

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Marc Simonetti,

Tu es un jeune illustrateur de 36 ans, et tu fais des illustrations depuis quand ?

 

Marc Simonetti,

Je fais professionnellement de l’illustration depuis 10 ans, sinon j’ai toujours fait du dessin.

 

Stéphane Dubois,

Tu as commencé par publier dans quel contexte ?

 

Marc Simonetti,

Mes toutes premières illustrations, c’était dans les Editions d’Octobre « Glückster le Rouge » de Audray et Pascal Françaix, la seconde parution était « Quantum » aux Editions Pocket.

 

Stéphane Dubois,

Tu exposes au NIFFF, tu peux nous en parler.

 

Marc Simonetti,

Effectivement j’expose une vingtaine d’illustrations de « Games of Trhones », sur le thème de l’univers de Georges .R.R. Martin.

 

Stéphane Dubois,

À ce sujet tu as réalisé un certain nombre d’illustrations pour l’auteur du « Trône de fer » peut tu nous en parler ?

 

Marc Simonetti,

Je vais commencer par le jeu de cartes américain édité par Fantasy Flight Games, ensuite j’ai fait l’intégrale française chez « J’ai Lu », reprise pour le Mexique et le Brésil, ensuite j’ai fait pour Georges R.R MARTIN l’illustration des couvertures de ces nouvelles publiées encore une fois par « J’ai Lu » ;

 

J’ai illustré ensuite deux recueils de nouvelles « Des Astres et des Ombres » et "une Chanson pour Lya".

 

En commençant ma carrière, Lisa Tutle et Georges R.R. Martin «  Windheaven », j’ai également fait les illustrations brésiliennes de sa série  qui va bientôt sortir en France « Wild cards » je ferai les couvertures de ces ouvrages pour l’édition française, en 2013 j’ai sorti le calendrier USA de « Games of Thrones ».

 

Stéphane Dubois,

Hormis, l’œuvre de Georges R.R. MARTIN, tu as illustré quoi d’autre ?

 

Marc Simonetti,

J’ai illustré beaucoup d’autres livres de fantasy et de science-fiction, beaucoup de maisons d’éditions françaises : J’ai Lu, Bragelonne, Pocket, Panini,  Folio SF, Denoël …  « L'Appel de Cthulhu » de Howard Phillips Lovecraft, des œuvres de Franck Herbert, « L'Épée de vérité » de Terry Goodkind, » Le Nom du vent » de Patrick Rothfuss. Également des ouvrages de Philip K. Dick.

 

 Stéphane Dubois,

Et en auteurs français ?

 

Marc Simonetti,

Oui j’ai également illustré des auteurs français par exemple  Fabien Clavel, l’empire de poussière de Nicolas Bouchard, Fabrice Colin, Stefan Wul...

 

Stéphane Dubois,

Tu vas sortir prochainement un « artbook », tu peux nous en parler ?

 

Marc Simonetti,

Je prépare un « artbook »   qui a un financement participatif par Internet,  il devrait être repris à la fois par une maison d’édition française et une maison d’éditions américaines, mais je ne sais pas encore exactement lesquels.

 

Stéphane Dubois,

Tu fais d’autres choses que des illustrations pour les livres ?

 

Marc Simonetti,

Je fais pas mal de concept-art, pour des jeux vidéo je fais les couvertures des jaquettes …. (Might and magic, Blood bowl, Sherlock Holmes, le Tour de France, WarGame....)  je dois travailler sur un long métrage de SF, mais je ne peux pas trop en parler, je te tiendrais informé en temps utile, afin que tu puisses l’annoncer sur ton site  a  l’intention de tes internautes.

Marc Simonetti illustrateur Game of Thrones

BIOGRAPHIE

Artiste professionnel depuis 10 ans et ancien ingénieur matériaux, Marc Simonetti a travaillé dans plusieurs domaines: Les couvertures de livres ( il a illustré le trône de fer, le disque monde, HP Lovecraft, Jack Vance, Frank Herbert, etc....)

 

Le jeu vidéo, les concepts arts pour des longs métrages, et la publicité. Son trône de fer a été reconnu par GRR Martin comme la version la plus proche du livre jamais faite...

Marc Simonetti avec Georges R.R Martin

Marc Simonetti avec Georges R.R Martin

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