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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #fantastique

NIFFF - COMMUNIQUE DE PRESSE – 14 MAI 2013

LE NIFFF 2013 DEPLOIE SES PREMIERS ATOUTS

 

Après avoir dévoilé en avril les nouveautés de sa 13ème édition, le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel (5-13 juillet 2013) déploie quelques uns des atouts de l’aventure 2013 :

 

un hommage à Larry Cohen, réalisateur et scénariste américain de génie qui mêle adroitement au film d’horreur et de science-fiction,

une forte critique sociale et les tout premiers titres des sections ULTRA MOVIES et FILMS OF THE THIRD KIND.

 

En parallèle, le forum littéraire New Worlds of Fantasy prendra forme autour de l’écrivain de SF Orson Scott Card, membre du Jury International du NIFFF cette année et auteur de l’oeuvre emblématique LaStratégie Ender, dont l’adaptation sortira dans les salles suisses cet hiver.

 

Hommage à LARRY COHEN

Larry Cohen, réalisateur américain de génie connu pour ses films d’horreurs très inventifs et à petit budget viendra présenter en personne une dizaine de ses films dont la fameuse trilogie de It’s Alive qu’il a scénarisée, ainsi qu’un programme composé d’un florilège de ses meilleurs épisodes TV dont Les Envahisseurs, la mythique série des années 1960 dans laquelle l’architecte David Vincent est témoin de l’arrivée sur terre d’extraterrestres fuyant leur planète à l’agonie. Après avoir commencé sa carrière à la télévision et scénarisé des séries comme Columbo, il devient l’un des précurseurs des films de la Blaxpoitation, avec les bluffants Hell Up in Harlem (USA, 1973) et Black Caesar (USA, 1973), qui seront projetés durant le festival.

 

Seront également présentés au NIFFF cette année : Bone (USA, 1972) son premier film, Special Effects (USA, 1984) un pamphlet érotico-satirique sur l’industrie du cinéma et l’explosif Original Gangstas (USA, 1996), qui réunit trois des idoles de série B américaine des années 1970, Fred Williamson, Jim Brown et Pam Grier. La sélection sera complétée par des oeuvres plus provocatrices comme les films d’horreur God Told Me To (USA, 1976), A Return to Salem’s Lot (USA, 1987), The Stuff (USA, 1985) ou encore Q (The Winged Serpent) (USA, 1982), interprété par le légendaire David Carradine.

 

Films of the Third Kind et Ultra Movies

La section FILMS OF THE THIRD KIND proposera les meilleures avant-premières de la saison. A ne pas manquer

 

Cette année : la première suisse de Simon Killer (USA/FR, 2012), dernier opus d’Antonio Campos (Afterschool, 2008), une fable sombre et érotique d’une rare puissance, ainsi que Dark Skies (USA, 2013) de Scott Stewart, un film de science-fiction sensationnel produit par Jason Blum, le créateur de la franchise Paranormal Activity.

 

Le NIFFF proposera aussi, dans son incontournable section ULTRA MOVIES, la production la plus extravagante ou extrême du cinéma de genre avec le film Tulpa (IT, 2012) de Federico Zampaglione, qui ravivera la flamme du célèbre giallo transalpin, et V/H/S 2 (USA, 2013), la suite très attendue de V/H/S (NIFFF 2012), fruit de la collaboration de huit réalisateurs, dont le fameux Eduardo Sánchez (The Blair Witch Project, Lovely Molly).

 

Forum littéraire New Worlds of Fantasy – 11 juillet 2013 – Théâtre du Passage

 

La journée du 11 juillet offrira au public l’occasion exceptionnelle de rencontrer une des légendes du roman de science-fiction : Orson Scott Card, écrivain de renom ayant reçu de nombreuses distinctions. Il est l’auteur notamment de la saga des Ombres (2001-2013) et de La Stratégie de Ender (1985), adapté au cinéma par Gavin Hood (Mon nom est Tsotsi, Xmen Origins : Wolverine). Le film homonyme, co-produit par Scott Card lui-même, sortira en novembre 2013 dans les salles suisses, avec en tête d’affiche Harrison Ford et Ben Kingsley.  L’après-midi permettra également de se pencher sur le thème de l’adaptation, en présence notamment des cinéastes helvétiques Samuel et Frédéric Guillaume, et de faire le point sur l’actualité littéraire suisse et internationale.

 

Pour le programme complet: rendez-vous le 19 juin 2013

NIFFF / 13e édition : 5-13 juillet 2013

LE NIFFF 2013 DEPLOIE SES PREMIERS ATOUTS
LE NIFFF 2013 DEPLOIE SES PREMIERS ATOUTS
LE NIFFF 2013 DEPLOIE SES PREMIERS ATOUTS
LE NIFFF 2013 DEPLOIE SES PREMIERS ATOUTS

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Exposition Le Roi des mouches

 

Mercredi 15 MAI / 14 JUIN 

 

 

Le Roi des mouches de Mezzo & Pirus

 

Le troisième et dernier tome d’une œuvre majeure vient de paraître, il était temps d’offrir au Roi des mouches une place privilégiée en lui consacrant une exposition originale où la scénographie immersive invite à un voyage graphique et sensoriel dans l’ambiance psychédélique et exploratoire d’un monde vaporeux...

 

 

La lecture du Roi des mouches révèle un plaisir addictif qui mène à pousser un peu plus loin l’expérience.

 

 

Espace Cardin – Mercredi 15 mai > vendredi 14 juin

À l’Espace Pierre Cardin

(33 boulevard Victor-Hugo)

 93400 SAINT OUEN

Le Roi des Mouches

Le Roi des Mouches

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« NARCOTOMIA » est un court-métrage fantastique.

(Projet à financement participatif)

 

Présentation détaillée du projet

" Les progrès de l'insomnie sont remarquables et suivent exactement tous les autres progrès"

Paul Valerie

 

Passionnés des films de genre des années 70/80

Amateurs de “ fiction spéculative”

Fans de “ The twilight zone ”

Militants du DCFD (Droit à un Cinéma Français Différent)

Insomniaques en tout genre

Cette collecte est pour vous !

Rejoignez notre projet en devenant coproducteur...

 

Synopsis:

Le professeur Karl Dollann est un brillant neurobiologiste.

Il cherche à étendre les pouvoirs de l’esprit humain en éliminant le sommeil.

Grâce à l’appui d’un laboratoire intéressé par ses recherches, il pratique une « narcotomie » sur David un sujet consentant.

 

Voici le récit de son expérience.

Ici, vous pouvez lire la première séquence, découvrir quelques dessins du storyboard, des planches de la mood board, écouter les premières musiques et ambiances sonores et surtout suivre l'actualité du projet:

http://narcotomia.tumblr.com/

 

L’intégralité du scénario est bien sûr disponible sur demande à kevinaccart@gmail.com

 

TRAITEMENT:

Ce projet relève d'une science-fiction "anti spectaculaire" dans le sens où l’expérience décrite est plausible et ne rentre pas en contradiction avec les connaissances scientifiques actuelles.

Ce qui nous intéresse particulièrement ce sont les "distorsions temporelles" ressenties par David le sujet de l’expérience.

L'univers visuel envisagé est relativement épuré.

 

La technologie et l'environnement médical serviront de toile de fond au récit qui repose entièrement sur la description du "paysage mental" des personnages.

 

Le décor est envisagé comme une projection de ce "paysage" (cf. mood board).

 

La mise en image sera réaliste un peu à la manière d’un documentaire.L’action se déroulera en grande partie dans la salle aménagée pour la conduite de l’expérience.

 

Les enregistrements vidéo "found footage" de l’expérience seront intégrés au récit.L'époque ne sera pas clairement définie. Des éléments du décor donneront néanmoins quelques indications.

Bande annonce du projet

« NARCOTOMIA » est un court-métrage fantastique.

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COLLECTIFFF Le DVD Collector

 

 

En 2012, 17 personnes décident de faire des courts-métrages de genres.

Ils veulent rendent hommage au « Festival International du Film Fantastique de Bruxelles », amateurs ou semi-professionnel, ils  réussissent des tours de forces avec les moyens dont ils disposent.

Il créer COLLECTIFFF (3 F comme BIFFF), afin de mener a bien le pojet. .

12 courts-métrages seront faits, et projetés au 30e BIFFF, lors d’une séance sold-out.

12 films de genre, mais dans des genres différents, faits par des bénévoles.

Ils sont désormais disponibles en DVD en version « collector » avec un livret de 28 pages présentant : le projet, les affiches et les pitchs en trois langues : français, néerlandais, et anglais, un DVD Making-offf (oui encore 3 F).

 Pour chaque film un entretien avec une ou plusieurs personnes de chaque films est dans le DVD Making-offf .

Certains sont de vrais petits bijoux : d’inventivité, d’originalité, d’humour…

Il est sorti à l’occasion du 31e BIFFF.

Je vous recommande fortement de l’acquérir si vous aimez les films de genres.

Il  est disponible via internet au prix d’environ 20 euros (port variable suivant le pays de livraison, suivre le lien).

 

couverture du DVD

couverture du DVD

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AOC Aventures Onirique et Compagnie N° 28

SF/fantasy-fantastique

 

Le numéro de mars 2013, publient cette fois-ci 4 nouvelles :

« Une boite à musique » d’Alice B.Griffin, illustrée par Axelis.

« Un sort magique » de la louve Anastasia  de Pierre Godard, illustrée par Virgilles.

« L’homme en Noir » de Matthias Moucha, illustré par Goji.

« Faces cachées » par Stéphane Desnienne, illustrée par Thierry Szabo.

 

Le fanzine est toujours a la recherche de nouvelles pour ces prochains numéros, y compris de Bande dessinée (8 planches maxi) et d’illustration contactez-les via le site de « Présences d’Esprits ».

D’anciens numéros sont toujours disponibles, ils publient également la revue « Présences d’Esprits », d’anciens numéros doivent également être disponibles.

Pensez a adhéré, a vous abonnez ces revues en valent vraiment la peine.

Illustration de la couverture : Lucie Bodin.

Illustration de la couverture : Lucie Bodin.

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LE NIFFF 2013 FAIT LE PLEIN DE NOUVEAUTES

NIFFF - COMMUNIQUE DE PRESSE – 18 AVRIL 2013

LE NIFFF 2013 FAIT LE PLEIN DE NOUVEAUTES

Pour sa 13e édition (5-13 juillet 2013), le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel se pare de deux nouveaux écrins : le cinéma des Arcades et le cinéma Bio. Avec le Théâtre du Passage et le Temple du Bas, ces deux lieux supplémentaires accueilleront durant 9 jours les quelques 110 films de la sélection. Autre nouveauté du cru 2013 : le documentaire fait son entrée au NIFFF par le biais du programme HISTOIRE DU GENRE. En outre, poursuivant le projet musical inauguré en 2012, le festival proposera le 6 juillet, en partenariat avec le CAN (Centre d’Art Neuchâtel) et la Ville de Neuchâtel, une journée gratuite exclusive consacrée aux synergies entre image et son.

Deux nouvelles salles de cinéma

En 2013, le NIFFF modifie la configuration de ses salles de cinéma en collaboration avec son partenaire Cinepel SA. Les festivaliers auront le loisir de découvrir la programmation de cette 13e édition dans l’une des salles les plus prestigieuses de Suisse romande : le cinéma des Arcades (600 places). Doté de 150 fauteuils, le cinéma Bio accueillera quant à lui le public à deux pas de la tente du festival. Complétant l’offre proposée au Théâtre du Passage et au Temple du Bas, ces deux nouveaux écrins abriteront des projections sur toute la durée de la manifestation, renforçant la capacité simultanée d’accueil du public, qui passe ainsi de 1’760 à 1’824 sièges.

HISTOIRE DU GENRE : des documentaires inédits

Par-delà les époques, le cinéma fantastique a constitué le laboratoire par excellence du 7e art. Questionnant non seulement notre rapport à la réalité mais aussi le dispositif cinématographique lui-même, le genre reste le terreau d’expérimentation le plus prisé des grands cinéastes de notre temps. A l’heure où il est incontestablement devenu le cinéma le plus en vogue, le fantastique suscite naturellement un intérêt croissant au sein de la production documentaire. Fort de ce constat, le NIFFF inaugure cette année HISTOIRE DU GENRE. A travers ce programme constitué de quelques six documentaires inédits, le public aura désormais l’occasion de plonger au coeur de l’histoire du fantastique et de prendre la mesure de son apport fondamental à l’histoire générale du cinéma. S’adressant tant au public spécialisé qu’aux plus néophytes, HISTOIRE DU GENRE souligne le rôle central de la manifestation dans la promotion du cinéma de genre de qualité en Suisse.

NIFFF invasion 2013

En collaboration avec le CAN (Centre d’Art Neuchâtel) et la Ville de Neuchâtel, le NIFFF envahira le centre ville le 6 juillet pour présenter une série de spectacles exceptionnels placés sous le signe des liens entre image et son. Gratuite, cette journée destinée à tous les publics proposera notamment un ciné-concert inédit intitulé Nosferatu vs Turzi. Formation parisienne distillant une musique électronique rafraîchissante, Turzi présentera spécialement pour le NIFFF une mise en musique étourdissante du plus classique des films de vampires, réalisé en 1922 par Friedrich W. Murnau. Autre événement marquant de cette journée, la 6e déclinaison de Actual Fears prendra la forme d’une performance visuelle et sonore orchestrée par Philippe Daerendiger et Guy Meldem. Bien connus de la scène romande, les deux artistes invités par le CAN proposeront une expérience inoubliable qui devrait faire danser les festivaliers jusque tard dans la nuit. Les festivités seront complétées par un programme spécial retraçant les liaisons entre le cinéma de genre et le vidéoclip ainsi que par des animations à destination des plus jeunes.

Pour le programme complet: rendez-vous le 19 juin 2013.

Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel/NIFFF

13e édition : 5-13 juillet 2013

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Dedicasse

Dedicasse


 

 

 

INTERVIEW LUIS ROYO

FESTIVAL DE LA BD ANGOULÊME 2013

 

Bonjour Luis Royo,

Apocalypse, c’est le premier volet d’une saga, qui ce passe dans un monde post-apocalyptique et néo-gothique, pourquoi avoir choisi en toile de fond la ville de New York, elle vous parait plus emblématique d’une décadence ?

 

D’une certaine manière oui, car c’est le symbole de LA grande ville et comme toutes les grandes villes, New York peut avoir cet aspect de décadence et de démesure. L’intrigue de Malefic se déroule en plusieurs étapes. Elle va dans le second volume se situer à Tokyo, qui est également le reflet d’une ville très « travaillée » où tout est technologique. L’intrigue du troisième volume aura lieu à Paris, symbole de la culture européenne et historique. Malefic va ainsi traverser différents symboles de la civilisation.

 

Avec Apocalypse on nous annonce un univers quels sont les développements prévus, quel est le nombre envisagés de tomes pour ce cycle.

 

Trois œuvres composent la série Malefic, Malefic à New York, Malefic à Tokyo et Malefic à Paris.

 

Actuellement, dans mes projets, il y a une autre série, Dead Moon, qui se déroule en Chine au XIIIe – XIVe siècle. Et immédiatement, on ressent la connexion avec Malefic, avec toute cette atmosphère lunaire et féminine.

 

Quelle est l’articulation avec l’album sorti en 1992 et qui portait le titre de Maléfic ?

 

Malefic est un personnage créé en 92, alors que Romulo était très jeune. Nous avons joué à créer le monde de Malefic, cependant, Romulo a continué sa voie dans le monde de la peinture, moi dans le monde de l’illustration, et nous avons rangé toutes nos idées dans les tiroirs. Et il y a environ six ans, nous avons travaillé ensemble sur le projet de la Coupole Russe. Et nous nous sommes posés la question : « et si nous sortions de nos tiroirs toutes les idées que nous avions sur Malefic ? ». Romulo était plus mûre, j’étais à un moment de ma carrière où je pouvais faire ce type de projet. Et on s’est donc dit que c’était le bon moment !

 

Vous avez abordé plusieurs univers : SF, fantasy, gothique, super héros… quel est celui qui vous a le plus inspiré, et vous inspire le plus, allez vous en privilégié un dans l’avenir ?

 

L’univers féminin m’a toujours beaucoup inspiré. C’est un monde obscur et mystérieux.

 

Le monde masculin possède moins de relief. Il est plus difficile de faire passer en un regard des émotions contradictoires comme par exemple la douceur et en même temps la perversité.

 

Au contraire, dans le monde féminin, cela est possible car il y a davantage de matières. L’anti-héroïne a un panel d’émotions tel, qu’elle possède une richesse d’expressions sans pareil ! Je souhaitais créer des histoires autour de la féminité, de la fertilité, des racines, du rapport des hommes avec la Terre, de notre humanité,… L’anti-héroïne revendique la liberté de l’Homme.

 

En parallèle de « Univers Malefic Time », prévoit»-il d’autres albums, ou des romans graphiques ? 

 

Malefic est un monde qui a été conçu de telle manière qu’il peut être exporté de celui de l’illustration. C’est un univers tellement vaste que l’on peut l’enrichir à côté avec des livres, des romans, de la musique…

 

Que pense t’il de l’évolution des nouvelles technologies, comme les E-BD, la réalité augmenté…

 

Je pense que les nouvelles technologies peuvent offrir beaucoup de possibilités à l’artiste. Internet et les autres supports digitaux sont des changements assez brutaux et rapides, mais je les perçois de manières positives. Selon moi, ces évolutions peuvent donner de nouveaux moyens à l’artiste de développer son univers.

 

Vous avez travaillé souvent avec votre fils Romulo, c’est différents en quoi ?

 

Il y a un avantage à travailler avec son fils. Nous sommes proches. Nous connaissons bien le travail et les qualités de l’autre. Nous avons une réelle complicité et échangeons beaucoup sur les projets que nous faisons ensemble.

 

Par rapport à l’évolution des formations dans les écoles d’arts, pense t’il si les dessinateurs sont mieux formé a la BD que ceux de sa génération ?

 

Je pense qu’aujourd’hui il y a de meilleures écoles de formation. Elles laissent plus de libertés aux nouvelles générations d’étudiants.

Cependant, si un artiste reste académique, il ne pourra rien apporter de nouveau.

 

Pour moi, il est important que chacun puisse explorer son propre style, utiliser son imagination et trouver ainsi son propre chemin. Ce qui m’intéresse chez un artiste c’est son apport personnel à une œuvre.

 

Remerciement à Luis pour nous avoir accordé cet entretien et à Marie Lechevalier pour la traduction.

 

 

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Laissez vos commentaires ca fait toujours "horriblement" plaisir

zombie parade strasbourg 1
zombies walk 2
zombie strasbourg
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Jean-Marc Laroche Sculpteur

exhibition2012

Bonjour Jean — Marc Laroche, vous exposer actuellement au 30e BIFFF, ce qui est une rétrospective de vos œuvres ?

JML,

C’est à la fois une rétrospective de mon œuvre, et une projection de l’au-delà que je fais, et que j’ai fait spécialement pour le Festival du Film Fantastique de Bruxelles, et que j’avais commencé, avec des squelettes qui sont dans les positions du Kâma-Sûtra, qui font l’amour et donne une image plutôt festive de l’au-delà on a tous peur de la mort, la voir comme une fête qui en fini pas c’est plutôt rassurant.

Alors en plus de cela j’ai réalisé cette année, des couples de squelettes qui dansent, d’autres qui trinques, d’autres qui sont la en attente comme des entraineuses (Annie et Maguy) de très belles femmes et pourtant ce sont des squelettes.

Ce sont des squelettes, mais elles ont quelque chose d’attirant.

SD,

Ce n’est pas la première fois que vous exposer au BIFFF.

JML,

Oui j’ai exposé déjà en 1994 et en 1998, en 1994, j’ais rencontré Georges Romero, un festival de rencontres que j’ai fait cette année-là.

Et j’ai réalisé la couverture du livre d’or du festival une œuvre intitulée : « le Necronimicon », je l’es réalisé pour le BIFFF, et qu’ils on toujours, il est en résine, avec des os, des pierres.

SD,

Vous êtes venu à la sculpture comment ?

 

JML,

J’ai toujours été très manuel, je faisais de la sculpture très jeune, sans le savoir, parce que je modelais des petits objets, je me rappel d’une tête que j’avais fondue en plomb, à l’époque je devais avoir 10 /12 ans.

J’ai fait pas mal de choses    comme j’étais manuel, du jour où j’ai pu vivre de mes œuvres, à partir de 1987, je suis passé au stade professionnel.

SD,

Vous travaillez quels types de matériaux ?

JML,

Je travail sculpture tous les matériaux.

SD,

Quels sont vos projets ?

JML,

Je veux continuer sur cette ligne de travail, et de faire une exposition-spectacle, plus étoffé avec plus de squelettes qui pourraient tournée dans plusieurs villes.

SD,

Merci pour cet entretien et nous recommandons aux internautes d’aller sur votre site : www.jmlaroche.com pour en savoir plus sur votre œuvre.

 

   

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Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

 

Rosinski, Grzegorz «  Thorgal » Le Lombard

 

Bonjour,

 

Vous aviez 36 ans quand les premières planches de « Thorgal » ont été publiées dans « Tintin », vous étiez bien sûr très loin de penser au succès que cela aurait.

 

Bien sûr, la bande dessinée dans mon esprit cela n’existait pas. Je l’ai fait par la passion de raconter cette histoire, je pense qu’il y a plusieurs éléments qui se sont conjugué. Je pense que c’est le manque d’images après la guerre qui a créé ce désir de la créer.

 

Comment avez-vous rencontré, votre alter ego je dirais, puisque vous collaborez avec Van Hamme depuis plusieurs décennies.

 

« Papa Thorgal », moi je suis « Maman Thorgal ».

 

Vous êtes « Maman Thorgal » (rire).

 

Oui puisque j’écris durant 9 mois, j’accouche de l’album. C’est par hasard j’ai fait un petit voyage en occident, j’étais dessinateur de presse, illustrateur, j’ai fait des travaux en Pologne, mais ce n’était pas du même niveau, c’était des illustrations pour des livres, c’était donc toujours avec une idée littéraire. J’ai été chez un ami qui a essayé de me faire connaitre des éditeurs de BD, mais lui-même n’était pas éditeur de bande dessinée, il éditait des calendriers, des cartes postales, mais c’était un maniaque des   belles illustrations, je n’ai jamais rencontré un Belge neutre envers la bande dessinée.

Une personne a dit : « oh tiens quelqu’un qui travail chez Philips, j’ai un ami qui a démissionné parce qu’il voulait écrire des scénarios, faire du cinéma… il a téléphoné à Jean   (Van Hamme NDLR), c’est le premier scénariste qui m’a fait confiance pour une BD plus longue que trois pages. 

Dans votre biographie j’ai vu que vous aviez découvert pour partie la BD dans “Vaillant”.

 

C’est ma découverte, il n’y avait pas d’autres bandes dessinées francophones que le journal “Vaillant”, c’était le seul. Je conserve encore cet exemplaire, je garde les archives. Malgré les déménagements fréquents, j’ai réussi à conserver énormément d’archives de cette époque, dont l’exemplaire en questions qui date de l’année 49, 1949. Avec les Pionniers de l’Espérance, les fils de Chine, Fango…

 

C’était vraiment un coup de foudre.

 

Il y a eu des expositions sur vous pouvez vous nous en parler.

 

Ici (Festival d’Angoulême NDLR) et ensuite à Paris, c’était la même, mieux exposée et augmentée, elle a été présentée dans d’autres pays. C’était un peu “Tout Rosinsky” .

 

Justement dans ce “Tout Rosinski” que pouvait-on trouver.

 

Ce que j’aurais aimé y trouvé les meilleurs, c'est-à-dire ceux refusés par les éditeurs de l’époque.

 

Et les illustrations.

 

C’était mon rêve de faire des illustrations, mais de nos jours on ne peut pas en vivre c’est tellement mal payé. Je peux me permettre d’en faire maintenant, car je peux vivre de mes droits d’auteur qui viennent des fonds éditoriaux.

 

Un jeune ne peut pas faire vivre sa famille, si on est responsable, si j’étais comme a l’époque un jeune chargé de famille avec des enfants cela ne serait pas possible, de faire de l’illustration.

 

L’âge d’or de l’illustration est fini. J’aime beaucoup l’illustration américaine. L’illustration de contes de fées, je vois des jeunes qui en ont le désir, je me considère comme un illustrateur.

 

Un roman graphic vous tenterait.

 

Oui, mais pas a la manière américaine, mais a la mienne, j’ai beaucoup d’idées concernant la nouvelle formule des livres visuels, je travaille avec mon fils qui est graphiste qui a la même formation que moi, c’est lui qui fait les tirages de tête, les éditions de luxe et des publicités, mais c’est lui l’auteur et il fait ça très très bien.

 

J’ai des idées un peu folles, mais lui les corrige “non papa, non papa, tu exagères avec tes idées, ce n’est pas applicable, ce n’est pas réaliste.”. Il est réaliste, car il travaille avec des personnes, alors que je suis solitaire.

 

Vous avez des projets.

J’ai toujours pleins de projets, pour “Thorgal” seulement la série mère, c’est pour ça que nous avons créé “Les mondes de Thorgal”, pour que les meilleurs dessinateurs et scénaristes disponibles qui ont envie de participé a cette aventure un peu comme Rosinski de l’époque s’essaie au dessin réaliste de la bande dessinée traditionnelle.Moi je vais aller beaucoup plus loin.

 

C'est-à-dire ?

 

Des projets dans un sens visuel, d’application visuelle, je suis plus spécialiste de communications visuelles, de l’illustration que de la bande dessinée. La BD est considérée comme un moyen d’expression que j’adorais.

 

Vous n’aimez plus ?

C’est difficile pour moi de répondre à ça, je ne lis plus les BD, je les dessine, c’est un peu normal, comme les réalisateurs, c’est très rarement que Ridley Scott, Spielberg va au cinéma regarder des films.

 

Je réfléchis plus aux phénomènes sociaux, plus sociaux culturels c’est quoi la bande dessinée, comment on la fait bouger, comment on fait de la BD d’avant-garde la conceptualisé n’est pas la solution, à mon avis c’est idiot la bande dessinée, ça la coupe du grand public.

 

Pour moi c’est un média pour le grand public, il faut que le public puisse s’identifier avec des dessins réalistes, clairs, lisibles, elle doit être, je vais donc continuer a faire des dessins réalistes, même si je peux faire des dessins non figuratifs.

 

Il faut réfléchir à quoi sert la BD, si ce n’est pas grand public pour moi ça n’existe pas, c’est POP-ART, le vrai pop’art ce n’est pas ce que les américains, ce n’est pas ce que fait Lichtenstein (voir note) ou des amis à New York, ils nous ont volé le nom de “POP ART”, le vrai pop art, le vrai art populaire c’est la bande dessinée, si quelqu’un n’est pas d’accord, cela ferait un bon débat, je pense, mais il y a pas discutions c’est clair la BD est l’art populaire par excellence.

 

Vous pourriez nous écrire des ouvrages théoriques sur la BD ?

J’aime beaucoup la théorie à condition qu’elle ne soit pas à “côté de la plaque” beaucoup, j’aime bien que les propos clairs soient compressibles par tous, je n’aime pas la théorie ou les gens qui lisent n’y comprennent rien.

Merci de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

C’est moi qui vous remercie.

 

 

(Remerciements également au service de presse des Éditions Le Lombard pour son aide.).

Note :

Roy Fox Lichtenstein, né le 27 octobre 1923 à Manhattan, New York[1] et décédé le 29 septembre 1997 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des “comics” (bandes-dessinées). Il décrira lui-même son style comme étant “aussi artificiel que possible”. (source Wikipédia).

 

Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

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