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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #fantastique

Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

*********

 

Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

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FESTIVAL EUROPÉEN DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG   JEUX VIDÉO  RÉALITÉ VIRTUELLE

9ème FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG

DU 16 AU 25 SEPTEMBRE 2016

 JEUX VIDÉO & RÉALITÉ VIRTUELLE

 

 

Européen du Film Fantastique de Strasbourg développe une section dédiée aux jeux vidéo avec le soutien du Shadok, la Fabrique du numérique.

 

Les festivaliers pourront tester les jeux indépendants sélectionnés à l’Indie Game Contest, assister à un cycle de conférences mais aussi rejouer aux classiques grâce à l’installation de bornes d’arcade en pixel perfect et de consoles de jeu branchées à des tubes cathodiques.

Le festival proposera également une exposition de l’artiste Raquel Meyers. Cette artiste utilise le mode texte pour créer ses œuvres sur Commodore 64. L’exposition comprendra également des impressions 3D ainsi que des performances en Live.

 

L’INDIE GAME CONTEST

 Découvrez la richesse et l’originalité du monde du jeu vidéo indépendant grâce à l’Indie Game Contest.

Au Shadok, pendant la durée du festival, chacun pourra venir tester une sélection de jeux vidéo, reflet d’une grande diversité géographique, mais également foisonnante en propositions de gameplay, design et scénario.

Un jury devra départager les participants et décernera deux prix : l’Octopix du meilleur jeu vidéo, ainsi que le prix du meilleur jeu vidéo fantastique. 

 

LES MEMBRES DU JURY

 

JULIETTE NOUREDDINE

Chanteuse

Juliette est une chanteuse atypique, auteur-compositeur et interprète. En avril 2016 elle a été nommée à la présidence de la commission du Fonds d’aide au jeu vidéo du CNC, consacrant l’attrait singulier qu’elle porte au jeu vidéo, en tant que joueuse, mais surtout en tant que défenseuse de la création vidéoludique.

 

ÉTIENNE PERIN

Yullaby Studios

Étienne Périn débute sa carrière dans le jeu vidéo en tant que graphiste pixel en 2003. Après 4 années passées au sein de Gameloft, il monte sa boîte avec quatre associés et anciens collègues : Yullaby. En 2011, Étienne renoue avec ses velléités d'indépendance et de liberté en produisant ses propres jeux, d'abord des petits jeux Flash, il produira par la suite pour l'iPhone Gauge, un jeu de sport expérimental, puis Zorbié, un jeu d'arcade volontairement dégénéré et idiot. Il travaille actuellement sur Jeanne, un jeu d'horreur intimiste.

 

SEBASTIEN GAILLARD

Professionnel de l'industrie de l'Entertainment

Sébastien Gaillard est un professionnel de l'industrie de l'Entertainment depuis plus de 15 ans. Après des études d’ingénieur et de technologies du son, il s’oriente vers l’enregistrement en studio pour divers groupes musicaux. Il fait ses premières armes à la grande époque de la French Touch sur des jeux d’aventure chez Cryo Interactive et a ensuite collaboré avec divers studios français : Ubisoft, Darkworks, Arkane Studios. Sébastien dirige depuis 3 ans le département audio du studio DONTNOD. 

 

MARIA KALASH

Journaliste

Maria est journaliste à CANARD PC.

 

LES CONFERENCES

Trois conférences seront également organisées sous forme de tables rondes avec des professionnels du domaine.

 

Dim 18 sept - 16h

 

Détournements artistiques du jeu vidéo

Le jeu vidéo est une source inépuisable de production d’outils et de contenus dont quiconque peut s’emparer à loisir. Pour les joueurs, il s’agit de s’adonner à la rédaction de fanfictions, au machinima, au modding ou au speedrun. Mais le jeu vidéo fait aussi l’objet de détournements par les artistes, qu’il s’agisse du glitch art, de s’approprier un objet vidéoludique ou encore de concevoir des expérimentations ludiques, etc.

 

 

Mer 21 septembre - 18h

Financements du jeu vidéo

Comment financer un jeu vidéo aujourd’hui ? Qu’il s’agisse de ressources privées ou publiques, quelles en sont les modalités, les contraintes ? Existe-t-il de manière indicible des critères esthétiques qui permettront de trouver plus facilement des aides ? Et plus simplement, quelles sont les démarches à suivre, tant administratives que communicationnelles ?

 

Ven 23 septembre - 18h

Son dans le jeu vidéo

Voix, bruit et musique trouvent leur place dans le jeu vidéo au même titre que tout autre expression artistique qui mobilise le son. Des sons 8 bits au déploiement d’un orchestre symphonique, du son mono au binaural, le jeu vidéo dévoile cependant nombre de singularités qui viendraient circonscrire son identité sonore. Cette table ronde sera l’occasion d’évoquer l’histoire, la technique et l’esthétique du son dans le jeu vidéo.

 

(Communiqué de presse)

 

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WILLIAM LUSTIG

WILLIAM LUSTIG

9ème FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG

DU 16 AU 25 SEPTEMBRE 2016

 

Président et Membres du Jury  

 

Nous sommes très heureux de vous dévoiler le président et les membres du jury de cette 9ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. Pendant 10 jours, ils visionneront tous les films de la compétition officielle afin de décerner les prix suivants : l’Octopus d’Or, le Méliès d’Argent ainsi que la Mention Spéciale.

 

PRÉSIDENT DU JURY

WILLIAM LUSTIG

 Réalisateur culte des années 80, Lustig est le père d’un cinéma brut, violent et glauque, qui oscille idéalement entre l’horreur pure et le vigilante movie. Avec des œuvres comme Maniac, qui sera proposé dans la rétrospective M for Murder, ou encore la série de films Maniac Cop, il aura dressé un portrait sans concession d’une ville de New York gagnée par le crime et la sauvagerie. 

 

 

LES MEMBRES DU JURY

JOHN AJVIDE LINDQVIST

auteur de Morse

John Ajvide Lindqvist est un romancier suédois de renommée internationale, notamment pour son best-seller Morse (Let the Right One In). L’adaptation cinématographique de ce roman horrifique, sous le titre éponyme, est devenue un film culte, dont il a signé le scénario. J. A. Lindqvist a trois recueils de nouvelles et six romans à son actif ; son dernier ouvrage s’intitule Our Skin, Our Blood, Our Bones.

 

VERONIKA FRANZ

réalisatrice de Goodnight Mommy

Ancienne étudiante en philosophie et journaliste de cinéma, Veronika Franz poursuit depuis 1997 une collaboration artistique avec Ulrich Seidl, qui a notamment abouti à des films tels qu’Import Export et à la trilogie Paradis. En 2015, elle co-réalise Goodnight Mommy, présenté à la Mostra de Venise. Ce film, récompensé par de nombreux prix, dont le Méliès d'or, a été vendu à plus de 20 pays.

 

 

BRONTIS JODOROWSKY

acteur dans Jodorowsky’s Dune

Acteur de théâtre, de cinéma et de télévision, fait sa première apparition dans le film El Topo, de son père Alejandro Jodorowsky, à l’âge de 7 ans. En 1979, il s’installe en France, où il poursuit sa carrière d’acteur et devient metteur en scène de théâtre et d’opéra. Récemment, il a joué dans Jodorowsky’s Dune de Franck Pavitch, La dansa de la Realidad et Poesía sin fín, d’A. Jodorowsky. Il tourne actuellement L'amour qu'il nous faut, de Nathalie Marchak. 

 

(Communiqué de presse)

 

 

 

JOHN AJVIDE LINDQVIST VERONIKA FRANZ BRONTIS JODOROWSKY

JOHN AJVIDE LINDQVIST VERONIKA FRANZ BRONTIS JODOROWSKY

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Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

Entretien Jean-Marc Dhainaut.

Au-delà d'un destin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Jean-Marc Dhainaut, tu es l’auteur de nombreuses nouvelles, tu écris depuis quand et quel fut ta première publication ? Comment as-tu commencé ta carrière d’écrivain, tu as suivi des études littéraires?

 

 

 Jean-Marc Dhainaut,

Bonjour Stéphane. J’avais 22 ans lorsque j’ai écrit mon premier texte. C’était donc en 1995. Il s’agissait d’une courte histoire que j’avais simplement publiée sur mon site internet à l’époque (un site sur le Moyen Âge). Une histoire médiévale Fantastique, avec de la magie, etc… Bref, des ingrédients classiques dans ce genre bien connu, mais je n’ai jamais eu le courage de le terminer et je m’étais arrêté là. L’histoire avait malgré tout plu à une institutrice qui m’avait demandé mon accord pour l’utiliser avec ses élèves. Ce n’est qu’en 2013, 18 ans plus tard, que je me suis remis à l’écriture en répondant simplement à un instinct.

 

Vraiment ! Quand on me demande comment j’en suis venu à l’écriture, c’est la seule réponse que je peux donner. J’avais un scénario qui me trottait dans le coin de la tête depuis deux ou trois ans (celui de « Au-delà d’un destin », mon premier roman), mais il me manquait la motivation et le temps pour l’écrire. Je me suis alors lancé sans la moindre conviction dans l’écriture avec des histoires assez pittoresques et humoristiques en intégrant mes amis de Facebook dans des récits de vampires, de cimetières, etc… Je faisais cela uniquement pour m’amuser, mais c’était tellement prenant (tant pour moi que pour les lecteurs) que j’ai compris que cet instinct qui me poussait à écrire devenait de plus en plus étrange et motivant. Je me suis alors mis à écrire plus sérieusement, comme je le sentais, en participant à des concours de nouvelles dans lesquels j’ai toujours obtenu de bons classements et atteint la finale lors de ma dernière participation.

J’ai alors réalisé que j’étais vraiment capable d’écrire et je me suis lancé dans l’écriture de mon roman dès que j’ai senti que c’était le moment.  En fait, je me disais simplement qu’un jour je m’y mettrais… Et un jour arrive où il faut arrêter de se dire « un jour… » et il faut se lancer. En 2014, c’était le bon moment car j’avais besoin de me retrouver seul avec moi-même pour écrire. Le scénario avait mûri et je n’avais qu’à suivre la route qui s’ouvrait devant moi. Entre nous, je n’ai jamais suivi d’études littéraires et je n’ai jamais voulu suivre de méthodes, de guides ou de conseils pour écrire. Lire beaucoup, avec des choix très précis, sélectifs et exigeants a été ma seule formation.

 

Comme je l’ai dit, j’ai simplement suivi mon instinct. J’ai marché au feeling. Je savais comment structurer mon roman et tous les ingrédients dont il avait besoin pour en faire une histoire que je voulais captivante et immersive, car je n’ai fait qu’écrire le livre que j’ai toujours rêvé de lire. Et croyez-moi, comme je l’ai dit, je suis très difficile et exigent en lecture. Toutefois, je ne me considère pas comme un écrivain. Ce n’est pas mon métier. Je n’en vis pas et n’en vivrai certainement jamais. Ce mot « écrivain », je le laisse aux élites. Ceux qui ne font que ça de leur temps et qui sont parvenus à percer. Moi, je suis là simplement parce que j’ai des histoires à raconter à qui veut bien les lire. Et je le ferai tant que j’en éprouverai beaucoup d’émotion et de plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Tu as, je crois, toujours été attiré par la période médiévale pour cette période t’attires-elle particulièrement ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Depuis mes plus vieux souvenirs, cette époque m’a fasciné. Je me souviens de mon tout premier livre : la BD Robin des bois, de Walt Disney. Les dessins des maisons, des rues, des épées… J’ai du mal encore à le définir, mais ça m’a pris les tripes. Ce que j’en ressens est une vaste émotion quasi indescriptible, une réelle attirance. J’adore les châteaux forts, les vieilles chapelles, les vieilles pierres. J’ai aussi été acteur dans des spectacles médiévaux etc… Bref, j’éprouve une certaine nostalgie de cette époque, comme quelqu’un qui se retrouverait exilé loin de son pays, et qu’il en éprouverait le manque. Et en écrivant ce premier roman je m’y suis littéralement plongé, et j’ai ressenti tellement de choses « en y étant », que le lecteur se sent lui aussi du voyage.

 

Stéphane Dubois,

Ton dernier ouvrage « Au-delà d'un destin » récemment sorti fait voyager ton principal personnage de notre époque à la période médiévale, tu peux nous en parler sans spolier le livre ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Dans la plupart des romans que j’ai lus et qui faisaient référence au voyage dans le temps, il m’a toujours manqué cette empathie vis-à-vis des émotions des personnages concernés. En extrapolant un peu, je dirais que souvent un type se retrouve dans le passé (ou le futur), et s’en accommode facilement, sans trop se poser de questions et se fait des potes ou des ennemis et vit sa petite vie et sa petite aventure. Concrètement, si on a un minimum de lucidité on se dit qu’à la place d’un de ces personnages, si on devait se retrouver brusquement dans le passé ou dans le futur, eh bien la première chose que nous ferions serait de paniquer, non ? L’absence de tels sentiments est parfois vraiment flagrante. C’est pour cette raison que mon roman est imprégné de beaucoup d’émotion sur ce que ressent le personnage et de toutes les questions qu’il se pose, ainsi que de détails, qui d’ailleurs tentent de briser certains clichés ou certaines certitudes sur ce que l’on pense savoir de cette époque.

 

Stéphane Dubois,

Tu as des retours du public, comment voit-il cet ouvrage ? Un roman a suspens,  un roman fantastique, quel public touche tu avec cet ouvrage, et bien sûr les précédents ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Malgré qu’aucun roman ne saurait plaire à tout le monde, je suis agréablement surpris par tous les retours positifs que j’ai pour l’instant. Là où je le suis même davantage, c’est de voir que le roman a déjà su toucher un large public. Dire qu’Au-delà d’un destin est un roman Fantastique est vrai, mais il va plus loin. Car il est surprenant de voir que des lecteurs qui n’étaient pas du tout adeptes de ce genre l’ont apprécié. Parfois même des personnes âgées. Je ne sais pas ce qui fait cette différence avec le terme « Fantastique » auquel on pourrait s’attendre, mais le roman passe partout. Le retour le plus émouvant qui m’a été fait à plusieurs reprises a été celui où des lecteurs ont avoué que les personnages leur manquaient, une fois le roman terminé. Et d’autres qui me disent avoir pleuré en le lisant, lors de certains passages. Et je m’étais dit en écrivant ce livre que si en le lisant, les lecteurs ressentiraient toute l’émotion que j’ai moi-même ressentie en l’écrivant, alors le défi serait gagné. Je crois que c’est cela qui me motive : pouvoir écrire pour tout le monde et apporter de l’émotion et faire voyager le lecteur, l’enfermer dans une sorte de bulle, loin de tous ses problèmes, dès qu’il commence à lire.

 

 

Stéphane Dubois,

Le voyage temporel est un thème récurrent dans le fantastique, tu penses y apporter quelles particularités ? 

 

Jean-Marc Dhainaut,

En effet, le voyage dans le temps est un grand classique, mais il me passionne et j’ai voulu l’aborder d’une manière différente de ce que l’on peut trouver à ce sujet. Cette différence se comprend, bien entendu, lorsqu’on arrive vers la fin de l’histoire où toutes les pièces du puzzle s’assemblent, alors que le personnage cherchait encore à comprendre comment il était arrivé ici, en l’an de grâce 1214. La manière dont le voyage dans le temps est abordé dans « Au-delà d’un destin » m’a justement permis d’élargir toutes les possibilités en défiant les paradoxes, car le contexte paranormal qui y est intégré est une source intarissable pour l’inspiration et l’imagination, et en le mariant ainsi avec le voyage dans le temps, c’est vite passionnant. Qui sait si un jour le plus cartésien des scientifiques pourrait se retrouver bouleversé face à tout ce qui pourrait soudain anéantir ses plus ferventes convictions et l’amener à la réflexion ? Le temps est malléable, et il suffit de passer une certaine frontière pour que tout devienne possible. Enfin… si j’en crois ce qui est écrit dans Au-delà d’un destin.

 

 

Stéphane Dubois

Tu as déjà écrit des textes fantastiques par le passé, c’est ton genre de prédilection ? Quelles sont tes influences littéraires en la matière ?

 

 

Jean-Marc Dhainaut,

Comme évoqué plus haut, mes textes baignent toujours dans une atmosphère émotionnelle et surnaturelle dans lesquelles le Fantastique se plie à merveille en ce qui me concerne. Paradoxalement, mes influences ne viennent pas du domaine littéraire, plus plutôt cinématographique. Depuis tout petit, je suis fasciné par les vieux épisodes de La Quatrième Dimension.

 

Je pense que Rod Serling était un génie. Certains scénarios sont époustouflants. Ensuite, pour l’approche émotionnelle, j’ai toujours été touché par les films de Robin Williams ou de Tom Hanks, par exemple. Je ne suis pas un amoureux des grandes œuvres littéraires. Pour tout vous dire, les belles proses, les longues descriptions inutiles ou les métaphores m’ennuient. Et c’est parce que je cherche d’autres choses que j’écris d’autres choses. Toutefois, j’aime beaucoup les romans de James Herbert. C’est un autre registre, mais qui m’inspire dans l’écriture de mon second roman relatif à l’histoire d’une maison hantée par l’esprit d’un soldat de la Première Guerre mondiale.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets littéraires ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Je viens de terminer le manuscrit de mon second roman : un roman Fantastique/Épouvante. Et l’idée d’une suite à Au-delà d’un destin me trotte dans la tête, mais je n’en suis pas encore là. J’ai une seule devise dans la vie : fais ce que dois, advienne que pourra. Alors, je verrai bien où cette route me conduira. Vous venez avec moi ?

Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

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Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

AOC N° 41

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles -  Articles sur l’écriture - Bandes dessinées.

Eté 2016 science-fiction - fantasy – fantastique

 

Comme toujours nous vous informons sur les publications du Club Présences d’Esprits.

Cette fois il s’agit du fanzine « AOC » qui vient de paraitre.

Les futurs auteurs et surement des auteurs plus confirmer trouverons un début de réponse à une question simple, mais dont la réponse l’est moins « Écriture : Comment commencer » de Marthe Machrowski.

 

Je lance une nouvelle fois un appel aux auteurs de Bandes dessinées pour qu’ils proposent pour les prochains numéros des nouvelles, le format est bien sur particulier (8 pages maxi, en noir et blanc au format 12,9 par 19,8 cm). Mais cela fait aussi parti du challenge, vous pouvez aussi postuler pour « juste » illustré les nouvelles publier.

 

Vous trouverez ci-dessous le sommaire de ce numéro.   

AOC N° 41 Aventures Oniriques et Compagnie

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UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

NIFFF 2016

Palmarès

 

Prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur film (Compétition Internationale)       

CHF 10’000.- offerts par la Ville de Neuchâtel

 

UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

Mention spéciale: THE LURE - Agnieszka Smoczyńska, Poland  

 

Membres du Jury

Anurag Kashyap, Director, IN


Charlie Lyne, Director, UK

Luis Ospina, Director, CO

Joyce A. Nashawati, Director, LB

Consuelo Holtzer, Deputy Director of the Strasbourg European Fantastic Film Fest, USA

 

 

Méliès d’argent du meilleur long métrage européen
   

Nomination

PARENTS – Christian Tafdrup, Denmark  

 

Décerné par le Jury Méliès

Brigitte Häring, Journalist (Schweizer Radio und Fernsehen - SRF), CH

Andrea Quiroz, Producer, MX

Frederik Peeters, Comic book artist, CH

 

Le film est ainsi nominé pour le Méliès d’or, qui sera décerné le 29 octobre au Fantastik Filmfest (Lund, Suède).

 

Prix NIFFF de la critique internationale (Compétition Internationale)


SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

 

Décerné par le Jury NIFFF de la critique internationale

Pierce Conran, Screen Anarchy, CA

Cédric Delelée, Mad Movies, FR

Andrea Monili, Nocturno, IT

Luis Rosales, Scifiworld, SP

Nando Rohner, Deadline, DE

 

 

Prix Imaging The Future du meilleur production design (Compétition Internationale)


CHF 5’000.- offerts par le Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique (CSEM)

 

SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

 

Décerné par le Jury Imaging The Future

Michael Krummenacher, Director, CH

Alexandre Poncet, Director & Journalist, FR

Laura Sanchez Acosta, Producer, AR

 

Prix de la Jeunesse Denis-De-Rougemont (Compétition Internationale)


Une montre Hamilton

 

DETOUR – Christopher Smith, UK, Afrique du Sud

Décerné par le Jury du Lycée Denis-de-Rougemont

Hafsa Ibrahim, Njarasoa Rumpf, Camila Schmalz P., Valentin Straub

 

 

Prix du meilleur film asiatique (Compétition Asiatique)


Honorifique

HONOR THY FATHER – Erik Matti, Philippines

 

Décerné par le public

 

Prix RTS du Public (Compétition Internationale et Compétition Asiatique)

Diffusion

 

SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

Décerné par le public

 

Prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur court métrage suisse    


CHF 10’000.- offerts par la SSA et Suissimage

 

IVAN’S NEED – Veronica Lingg, Manuela Leuenberger & Lukas Suter, Switzerland

 

Décernés par le Jury SSA/Suissimage

Anne Deluz, SSA/SUISSIMAGE Delegate, CH

Carmen Jaquier, Director, CH

Marie Klay, Programmer at Spoutnik, Administrative Director & Programmer at LUFF, CH

 

 

Méliès d’argent du meilleur court métrage européen

Nomination

 

IVAN’S NEED – Veronica Lingg, Manuela Leuenberger & Lukas Suter, Switzerland

 

Décernés par le Jury SSA/Suissimage

Anne Deluz, SSA/SUISSIMAGE Delegate, CH

Carmen Jaquier, Director, CH

Marie Klay, Programmer at Spoutnik, Administrative Director & Programmer at LUFF, CH

 

Le film est ainsi nominé pour le Méliès d’or, qui sera décerné le 29 octobre au Fantastik Filmfest (Lund, Suède).

 

Prix Taurus Studio à l’innovation (compétition de courts métrages suisses)


Bon de CHF 2’000.- de post-production sonore

 

BELLE COMME UN COEUR – Gregory Casares, Switzerland

 

Décerné par le Jury Taurus Studio

Claude Lander, Founder of Taurus Studio, CH

Marie-Thérèse Bonadonna, Cultural Delegate at Club 44, CH


Freddy Landry, Journalist & Producer, CH

 

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Nicolas Bara © Dargaud / Cécile Gabriel

Nicolas Bara © Dargaud / Cécile Gabriel

Le Concile des Arbres

Pierre Boisserie  Nicolas Bara

Dargaud

 

On lit d’une traite cet album, un univers très Steampunk.

 

Les deux agents du « Ministère public des Affaires privées », m’ont fait pensé à certains épisodes de « Chapeaux melons  et Bottes de cuir » avec Diana Rigg (Emma Peel) et avec le regretter Patrick Macnee (John Steed).

 

De sombres secrets entourent un étrange hôpital pour enfants  la belle et séduisante Artémis d’Harcourt et Casimir Dupré au passé trouble, vont ce retrouvez seuls pour sauver les enfants.

 

Les sauver de quoi, de qui ? Je vous laisse le découvrir en lisant ce passionnant album. Très bien écrit, avec un découpage dynamique du scénario, et un dessin  correspondant tout à fait à l’histoire et au genre.

 

On aimerait avoir de  nouvelles aventures de ces deux agents, si particuliers et attachants.

 

 

Résumé :

Tous les soirs, sur les coups de minuit, sept enfants pensionnaires d’un hôpital installé au beau milieu d’une sombre forêt se livrent à un curieux rituel. Tels des somnambules, ils grimpent sur le toit de l’établissement, se mettent en cercle et chantent des mélopées dans une langue inconnue. La belle Artémis d’Harcourt et Casimir Dupré, deux agents spécialisés dans les phénomènes paranormaux, sont chargés de mener l’enquête. Sur leur chemin, ils vont croiser des arbres qui, « si majestueux et en même temps si oppressants, semblent doués de vie». Et ils découvriront les terribles secrets de druides, capables de convoquer les dieux et de déclencher des forces obscures incontrôlables…

 

On retrouve dans ce Concile des arbres un soupçon de Sleepy Hollow, le film de Tim Burton, pour l’ambiance gothique aussi envoûtante que terrifiante. On peut aussi ajouter une pincée de X-Files, la

série qui met en scène les agents Fox Mulder et Dana Scully bien décidés à traquer la vérité. Comme eux, Artémis et Casimir ne sont pas du genre à s’en laisser conter ! Et ils n’hésitent pas à aller voir ce qui se cache derrière les apparences trompeuses de la réalité. Le dessin de Nicolas Bara, exprime à merveille le climat fantastique dans lequel évoluent les deux personnages. Son trait tout en souplesse se révèle aussi juste pour camper le décor inquiétant d’une bibliothèque ou d’un hôpital que pour mettre en scène la sourde menace contenue dans des arbres plus vrais que nature. Après avoir fermé Le Concile des arbres, on peut parier qu’une innocente balade en forêt prendra une tout autre dimension…

 

Biographie des auteurs

 

Pierre Boisserie est né en 1964. Il exerce paisiblement le métier de kinésithérapeute jusqu’à ce jour de 1995 où, organisateur du festival de BD de Buc, il fait la connaissance d’Éric Stalner. Ensemble, ils réalisent la série La Croix de Cazenac, puis Boisserie décide de se consacrer entièrement à la bande dessinée. Coscénariste de Voyageur, de Dantès et de La Banque, il a aussi écrit, entre autres, Flor de Luna, Patxi Babel et Attoneen.

 

Nicolas Bara est né en 1978. Il obtient un brevet de technicien dessinateur-maquettiste avant d’entrer à l’école Émile-Cohl, où il s’intéresse, entre autres choses, au dessin animé et à l’illustration. Il revient à la bande dessinée quand un scénariste, qui a remarqué ses dessins affichés sur les murs de l’école, lui propose une collaboration. Il décide alors de présenter ses travaux à divers éditeurs lors du festival d’Angoulême. En 2006, il publie son premier album, Le Chant des Malpas d’après un scénario de Pierre Boisserie. La plupart du temps, il travaille dans l’industrie du jeu vidéo internationale en tant que character designer et concept artist en freelance.

 

Titre : Le Concile des Arbres

Scénario : Pierre Boisserie

Dessin : Nicolas Bara

64 pages

Quadrichromie

Couverture cartonnée

Prix : 14,99 € • 22,50 CHF

DARGAUD

Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara
Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara
Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara

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Dead tube 01 YAMAGUCHI Mikoto KITAKAWA Touta

Dead tube 01

YAMAGUCHI Mikoto

KITAKAWA Touta

Delcourt/ TONKAM SEINEN

 

Premier volume, d’une saga nouvelle en France,   à la fois érotique et horrifique, elle ravira les fans de mangas de genre. Un jeu fait rage, l’on doit tuer et filmer pour gagner. Très bien illustré par KITAKAWA Touta, le scénario est également très dense. À déconseiller aux âmes sensibles.

 

Je le déconseille aux moins de 16 ans.

 

ISBN : 978-2-7560-7647-8 Scénariste : YAMAGUCHI Mikoto

Illustrateur : KITAKAWA Touta

Série : DEAD TUBE

Collection : DELCOURT/TONKAM SEINEN

 

Résumé

Prêt à tout pour devenir riche et célèbre ? Deadtube est fait pour vous ! Tuez, filmez et c’est gagné… ou vous mourrez !

Deadtube. Les jeunes gens n’ont plus que ce nom de site de partage de vidéos à la bouche. En fonction du nombre de vues, il peut rendre n’importe qui incroyablement riche. Mais seuls  les vidéos les plus trash, les plus humiliantes ou dangereuses intéressent les gens. Accepter d’y participer, c’est prendre le risque de finir dernier et d’endosser tous les crimes réalisés par les autres prétendants. C’est à ce jeu morbide que vont jouer Mai et Tomohiro…

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Affiche 2016

Affiche 2016

Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg

9ème ÉDITION

LES ÉVÈNEMENTS FORTS DE LA 9ème ÉDITION

 

 

ZOMBIE WALK DE STRASBOURG

 

Samedi 17 septembre à 14h - Place Kléber

 

La plus grande Zombie Walk de France ( + de 5000 personnes ) est de retour avec ses fanfares et ses milliers de morts-vivants envahissant les rues de la capitale alsacienne !

 

Cette année, les zombies auront pour destination la Neustadt en terminant leur déambulation sur la Place de l’Université pour un concert endiablé avec un groupe de la scène locale !

 

 

PROJECTION AUX BAINS MUNICIPAUX DE STRASBOURG  de

LES DENTS DE LA MER !

 

Dimanche 18 septembre à 19h et à 22h15

 

Dans le cadre des Journées européennes du Patrimoine et de la candidature de la Neustadt à l’UNESCO, la Ville de Strasbourg s’associe au festival pour proposer une soirée de cinéma hors du commun.

 

Le dimanche 18 septembre, le film Les Dents de la Mer de Steven Spielberg (1975) sera projeté dans la grande piscine des Bains municipaux. Les spectateurs sont ainsi invités à plonger au cœur du film et à le vivre pleinement depuis des places assises sur le balcon de la piscine et, pour les plus téméraires, directement dans le bassin grâce à l’installation de bouées. Atmosphère réaliste et frissons garantis, cette séance atypique offre une ambiance aquatique en adéquation avec le thème du film dans le cadre historique d’une piscine au décor 1900.

 

PROJECTION PLEIN AIR DE JURASSIC PARK

 

Mardi 20 septembre à 20h00

 

Redécouvrez le plus beau film de dinosaures sur un écran géant au pied de la Cathédrale de Strasbourg. Cette adaptation du roman de Michael Crichton qui revisite avec brio le thème des mondes perdus, fait osciller le spectateur entre frissons et émerveillement tout en distillant une critique acerbe sur les dangers des manipulations génétiques.

 

Et aussi :

 

 

 

GRÜSELNÀCHT AU MUSÉE ALSACIEN

 

Samedi 17 septembre de 20h à minuit

 

Si l’occulte, l’étrange et le gore sont l’apanage du festival, il est plus rare de se faire peur au musée. Pourtant, certaines histoires qui se racontent depuis des siècles en Alsace sont aussi effrayantes que les scénarios des maîtres de l’horreur. Du 14 au 26 septembre, un partenariat entre le festival et le Musée Alsacien redonne vie à cet imaginaire via un parcours inédit au fil des collections, révélé par des visites guidées.

 

Point culminant de ce rendez-vous, la nuit du 17 septembre, le Musée Alsacien embarque les visiteurs les plus téméraires dans une Grüselnàcht. Un parcours horrifique entre les salles, une pièce de théâtre et des surprises qui raviront les amateurs de frissons !

 

 

 

JEUX VIDÉO ET RÉALITÉ VIRTUELLE

 

Du 16 au 25 septembre - Shadok

 

Le festival proposera à nouveau une section dédiée aux jeux vidéo avec la quatrième édition de l’Indie Game Contest, compétition internationale pour les développeurs de jeux vidéo indépendants. Le public pourra venir tester les jeux sélectionnés en avant-première tandis qu’un jury de professionnels devra départager les participants.

 

Un espace dédié au retrogaming composé de bornes d’arcades et de consoles de jeu permettra aussi de re-découvrir les grands classiques.

 

Du côté de la Réalité Virtuelle, après le succès retentissant de la présentation de Catatonic de Guy Shelmerdine l’année passée, le festival continuera d’explorer la richesse des dernières expériences filmiques et vidéoludiques en Réalité Virtuelle.

 

 

 

LE VILLAGE FANTASTIQUE

 

Du 16 au 25 septembre - Place Saint Thomas

 

A l’ombre de l’Eglise St Thomas, les festivaliers pourront à nouveau se retrouver au village pour échanger sur les films, se rassasier, découvrir les stands d’exposants et profiter d’animations musicales et ludiques.

 

communiqué de presse

Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg 9ème ÉDITION

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Sangre Arleston – Floch

Sangre Arleston – Floch

T 1/8 : Sangre la Survivante

SOLEIL Editeur

 

Christophe Arleston et Adrien Floch, nous offrent une nouvelle saga prévue en 8 tomes « Sangre », dès la première planche on comprend que cela vas saignée, pas du tout une histoire de fantasy humoristique comme souvent ces auteurs ont la réputation en partie injustifié au vu de leurs bibliographies.

 

Nous sommes dans une histoire de vengeance sombre, cruelle, les assassins des parents de Sangre non qu’as tremblé.

 

Un très bon scénario, de beaux dessins en font ce qui dans les années à venir devrait être une série de référence.

 

Même si la sortie de ce premier volet est prévu pour le mois d’octobre, je vous recommande non seulement ca lecture, mais de déjà réserver auprès de votre libraire habituel dès maintenant, il devrait à mon sens s’arraché à sa sortie.  

 

Article basé sur une version noire et blanc non corrigé.

 

Résumé de l’Album :

Une nouvelle grande série de fantasy (non humoristique) de Christophe Arleston et Adrien Floch.

Sangre, petite fille, voit sa famille massacrée et sa mère enlevée par la compagnie des Sombres Écumeurs. Seule survivante, elle grandit dans une institution où on lui apprend à maîtriser un pouvoir lui permettant de figer le temps quelques secondes, avant de poursuivre son éducation à l’école de la rue. Sangre rêve de retrouver sa mère et de se venger des sept pirates qui ont tué les siens !

 

 

Collection : FANTASTIQUE

Prix : 14,95 euros

Sortie : 19 octobre

 

 

 

Christophe Arleston : bibliographie,, biographie

 Nom : Pelinq

•Prénom :Christophe

•Pseudo :Arleston, Scotch

•Naissance :le 14/08/1963 (FRANCE)

 

 

Sa biographie

Signe aussi sous son nom.

 

 Né le 14 août 1963 Christophe Arleston a été journaliste, rédacteur publicitaire puis auteur dramatique. C’est à la fin des années 80 qu’il se tourne résolument vers le scénario de bandes dessinées. Après des premières armes dans le magazine Circus et l’hebdomadaire Spirou, il crée de nombreuses séries dans des styles très différents : du polar humoristique avec Léo Loden, dessiné par Serge Carrère, de la parodie historique avec Tandori, Fakir du Bengale, dessiné par Curd Ridel, et de l’aventure médiévale fantastique avec Les Maîtres Cartographes, puis Les Feux d’Askell, séries respectivement dessinées par Paul Glaudel et Jean-Louis Mourier. En 1994, il crée Lanfeust de Troy avec Didier Tarquin, série qui mêle aventure-fantasy et humour, et remporte un succès immédiat. Dans la foulée suivent Trolls de Troy avec Jean-Louis Mourier puis Le Chant d’Excalibur avec Éric Hübsch, Les Forêts d’Opale avec Philippe Pellet, Moréa avec Thierry Labrosse. Aujourd’hui la plupart des séries se poursuivent, rejointes par de nouvelles: Les Conquérants de Troy avec Ciro Tota, Élixirs avec Alberto Varanda, Les Naufragés d’Ythaq avec Adrien Floch et SinBad avec Alwett et Alary.En dépit de cet emploi du temps plus que chargé, Arleston travaille sur une nouvelle collection : Les Légendes de Troy dessinées respectivement par Nicolas Keramidas, Olivier Vatine, Éric Hérenguel et Dany. Depuis 1998, Christophe Arleston porte aussi la casquette de rédacteur en chef du Lanfeust Mag. À ce jour, Christophe Arleston est le scénariste de plusieurs séries de bandes dessinées dont la plupart sont de grands succès publics.  Texte © Soleil

 

 

Sa Bibliographie

 

Manie Swing  finie en 1990

 Léo Loden  en cours  de 1992 à 2016

 Maîtres cartographes (Les)  finie de 1992 à 2003

 Feux d'Askell (Les)  abandonnée de 1993 à 1997

 Saga des fils de Thulé (La)  abandonnée en 1993

 Tandori  finie de 1993 à 1995

 Lanfeust de Troy  finie de 1994 à 2012

 Mycroft Inquisitor  finie de 1995 à 1998

 Astérix (Autres)  en cours  en 1996

 Bug hunters  finie en 1996

 Trolls de Troy  en cours  de 1997 à 2016

 Chant d'Excalibur (Le)  finie de 1998 à 2011

 Demain l'an 3000

 One shot en 1999

 (DOC) DBD  finie en 2000

 Forêts d'Opale (Les)  finie de 2000 à 2015

 Gnomes de Troy  en cours  de 2000 à 2015

 Moréa  en cours  de 2000 à 2015

 Lanfeust des Étoiles  finie de 2001 à 2014

 (DOC) Conseils de lecture  en cours  en 2005

 Conquérants de Troy (Les)  en cours  de 2005 à 2014

 Élixirs  en cours  de 2005 à 2013

 Naufragés d'Ythaq (Les)  en cours  de 2005 à 2015

 Astérix (Hors Série)  en cours  en 2007

 Lanfeust Quest  en cours  de 2007 à 2010

 (AUT) Arleston  en cours  de 2008 à 2009

 SinBad  finie de 2008 à 2011

 Sortilèges culinaires  finie en 2008

 Cixi de Troy  finie de 2009 à 2013

 Lanfeust Odyssey  en cours  de 2009 à 2015

 Tykko des sables  finie de 2009 à 2014

 Expédition d'Alunÿs (L')  One shot en 2010

 Guerrières de Troy (Les)  finie de 2010 à 2015

 Lord of Burger  finie de 2010 à 2011

 Nuit Safran  finie de 2010 à 2012

 Heure de la Gargouille (L')  One shot en 2011

 Naufragés d'Ythaq (Les) (France Loisirs)  en cours  de 2011 à 2012

 Voyage aux Ombres  One shot en 2011

 (AUT) Mourier  One shot en 2012

 Léo Loden (Intégrale)  en cours  de 2012 à 2015

 Ekhö monde miroir  en cours  de 2013 à 2016

 Lanfeust et les mondes de Troy - La collection (Hachette)  en cours  de 2013 à 2016

 Filles de Soleil (Les)  en cours  en 2014

 Odyxes  finie de 2014 à 2016

 Ploneïs l'incertain  One shot en 2014

 Excalibur (en allemand)  en cours  en 2011

 Kriegerinnen von Troy (Die)  en cours  en 2011

 Lanfeust de las Estrellas  en cours  en 2015

 Léo Loden (en portugais)  finie

 

 

Floch, Adrien Biographie/ bibliographie

 

•Nom :Floch

•Prénom :Adrien

•Naissance :le 01/01/1977 (France)

 

Sa biographie

 

Né en 1977 à Paris, Adrien Floch ne reste que très peu de temps dans la capitale. A lui les grands espaces verdoyants et humides de la Bretagne qu’il parcourt avec déjà une seule idée en tête : faire de la BD. Il apprend les bases du dessin grâce à un CAP de publicité, mais il reste fidèle à son obsession et participe à tous les concours des Festivals BD. C’est au cours d’un de ces festivals qu’il rencontre Jean-Blaise Dijan qui lui propose les scénarii de "Fatal Jack" aux éditions Soleil. Ainsi débute sa collaboration avec l’éditeur Mourad Boudjella. En octobre 2001, il réalise une nouvelle série : "Slhoka" sur un scénario de Godderidge. En 2002, il travaille cette fois en collaboration avec Guillaume Bianco, Olivier Dutto et Didier Tarquin sur l’album "Les Krashmonsters". Installé à Aix-en-Provence, il se rapproche de Christophe Arleston qui lui propose de dessiner une nouvelle grande série d’aventure : "Les Naufragés d’Ythaq". Texte © Soleil

 

Sa Bibliographie

Fatal Jack  finie de 1997 à 1999

 Slhoka  en cours  de 2001 à 2012

 Atalante - La Légende  en cours  en 2003

 Naufragés d'Ythaq (Les)  en cours  de 2005 à 2015

 Paroles de Poilus  One shot en 2006

 Filles de Soleil (Les)  en cours  de 2008 à 2016

 Pirates des 1001 lunes  en cours  en 2008

 (AUT) Arleston  en cours  en 2009

 (AUT) Floch, Adrien  en cours  en 2009

 Cixi de Troy  finie de 2011 à 2013

 Naufragés d'Ythaq (Les) (France Loisirs)  en cours  de 2011 à 2012

 Lanfeust et les mondes de Troy - La collection (Hachette)  en cours

 

Sangre Arleston – Floch

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