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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #auteur

Necronomi'Con Programme

 Necronomi'Con

Programme

 

La première convention Lovecraft France se prépare pour les 4 & 5 juillet prochain !

La première convention Lovecraft française dédiée à l'univers d'H. P. Lovecraft sous tous ses aspects s'annonce les 4 et 5 juillet 2015 à Lyon.

 

Auteurs, artisans, musiciens et autres spécialistes et amateurs du mythe de Cthulhu se retrouveront donc à la Maison Ravier pour de nombreuses animations :

Necronomi'Con Programme

SALON DU LIVRE :

 

- Librairie Trollune : Livres VF et VO -

Librairie Omerveilles : BD, Comics et Manga -

Les indés de l'imaginaire, éditeurs -

Editions Stellamaris -

Editions Le miroir aux nouvelles

 

► STANDS CRÉATEURS :

 

Produits D Rivets,

Xav' illustrations,

Kultur Rock Créations,

Pofesseur W.P,

L'Encre de Cthulhu,

Black Wings Jewelry,

Alfinor Kraft,

Emy Chaos Children,

Star Toys 83,

Le Fond du Chapo, Epsilon Vega

 

Exposition collective !

 

► ANIMATIONS :

- Astier Illustioniste ! -

Quizz ArtZone Chronicles

- Speedrun "They bleed Pixels"

 

 

Necronomi'Con Programme

► ESPACE JDR :

 

- 16 tables de jeu -

Editions Sans Détour

Necronomi'Con Programme
Necronomi'Con Programme

► PROJECTIONS :

 

- 2 séances de courts métrages 100% Univers Lovecraft -

Ciné-concert du film "Re-Animator" -

Des pause documentaires !

Necronomi'Con Programme
Necronomi'Con Programme

► TABLES RONDES :

 

- Traduire HP Lovecraft -

Adapter Lovecraft : cinéma & littérature -

Alone in the Dark : Infogrames et HP Lovecraft -

Construire une mythologie en littérature -

HP Lovecraft, l'homme -

Jouer avec le mythe : JDR & HP Lovecraft

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A.Lice Auteure Entretien

A.Lice Auteure Entretien

 

Stéphane Dubois,

 

Votre pseudo vient-il du roman de Lewis Caroll ?

 

A.Lice,

En fait, non. Alice, c’est juste un prénom que j’affectionne pour de mystérieuses qualités esthétiques. C’est un peu mon prénom secret, celui que j’aurai aimé porter. Mais c’est aussi, par jeu, celui d’un de mes personnages : une Intelligence Artificielle créée il y a quelques années, devenue la biographe d’un dieu mystérieux à la mémoire défaillante, un certain Curtis… Celles et ceux qui lisent la Saison 2 de DG comprendront.

 

Mais ta question est double. Dans mon cas, un pseudo était de toute façon obligatoire.

 

 Mon employeur désapprouverait grandement que je sois l’auteure d’une saga érotique. Et c’est un euphémisme. Je garde donc tout secret ; même ma famille ne sait pas qui est A. Lice.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Comment en êtes-vous venus à écrire des romans, quels ont été les ouvrages ou les auteurs qui vous ont marqué, influencé ?

 

 

A.Lice,

 Je ne sais pas, des fois je me pose la question. J’écris depuis toujours, je crois. Des nouvelles, des petits textes, des scénarii pour jeux de rôles, des délires personnels, des lettres… Les romans sont venus quand j’étais étudiante. J’ai commencé par une trilogie que j’ai mis cinq ans à terminer. Une œuvre de jeunesse que j’ai en partie désintégrée pour ne garder sous le coude que les quelques idées vraiment originales qu’elle contenait ; des petites graines qui une fois germées ont été diluées dans DG. Puis sont venus d’autres romans, plus « sérieux », et des nouvelles écrites juste pour le plaisir.

 

En parallèle, j’ai énormément lu. Mes premiers émois je m’en souviens très bien, c’était vers la fin du primaire, avec la découverte de la SF : Niourk de Stefan Wul et la bande dessinée Yoko Tsuno de Roger Leloup. Puis ont suivi tous les grands que vous imaginez, Dick, Asimov, Lovecraft, Silverberg, Tolkien… avec toujours cette fascination pour Dune de Franck Herbert, comme beaucoup j’imagine, et à travers Dune, tous les livres-univers.

 

Plus récemment, je citerai Greg Egan, Kim Stanley Robinson, Priest, Tim Powers, Banks, Guy Gavriel Kay, Card… Il y en a trop ! Et j’oublierai tous ceux dont l’étiquette est moins connotée SF, comme Albert Sanchez Piñol. Aujourd’hui je lis beaucoup moins de fictions, par manque de temps d’une part, et d’autre part parce que mes lectures récentes ont été décevantes. Je n’aime pas, par exemple, toute la fantasy adolescente et autres machins à base de vampires.

 

Je préfère écrire.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi de mêler : sexe, fantastique et science-fiction dans la même saga.

 

A.Lice,

Parce que j’ai toujours fait ça ! Je veux dire, mêler SF et fantastique. Dans DG, Alicia explique à Lolita que si la magie suivait les lois du monde réel, alors ce ne serait pas de la magie. Je pense pourtant exactement l’inverse : si la magie existait, alors elle aurait des lois, des règles, qui pourraient être étudiées selon des critères scientifiques, rationnels, et la magie deviendrait de la science. Il n’y a pas de différences fondamentales, ou sérieuses, entre SF et fantasy. De plus, toute technologie très en avance pourrait passer pour de la magie ; je crois que Clarke l’a dit, et c’est plus ou moins explicite dans le Mythe de Cthulhu. Les lecteurs découvriront certainement qu’Alicia se trompe. Voilà pour le premier mélange ; reste le sexe…

 

Pendant plusieurs années j’ai été occupée par certains projets personnels, années où j’ai relativement peu écrit. Par contre j’ai bourré mon ordi d’idées tordues ; de plus en plus adultes, dirons-nous. J’avais envie d’écrire un truc sexuel, quelque chose de puissant.

 

Puis il y a un déclic, je me suis dit que les gens étaient finalement peut-être prêts à lire quelque chose de différent, que c’était « le bon moment », et j’ai commencé à bosser sur DG.

 

Nos fantasmes dépendent de notre imaginaire, et comment mieux les nourrir qu’avec de l’imaginaire pur ?

 

De façon moins rhétorique, j’avais depuis toujours une idée très particulière sur les univers différents, une sorte d’analyse, pour faire ma pédante, comme quoi la cohérence interne est bien plus importante que la crédibilité. Je le pense de plus en plus, et je crois que pour les gens, c’est pareil.

 

Prenons Star Wars par exemple. Cet univers n’a aucune crédibilité (c’est mon avis), et pourtant ça fonctionne, parce que dans cet univers, ça reste cohérent.

 

Dans DG, et j’espère que les lecteurs en avançant le réaliseront, je me suis attachée à rendre cohérent un univers hyper-sexualisé, malgré son indéniable originalité.

 

Stéphane Dubois,

Combien de tome pensez-vous écrire sur DG ?

 

 A.Lice,

Difficile à dire. J’écris (lentement) le troisième volume. Il s’agit de gros livres ; je n’ai pas envie de me payer la tête des acheteurs. Dans mon esprit tordu, il est terminé, tout est clair, pratiquement déjà rédigé. Je me suis mis la pression à son sujet et je vais tout faire pour qu’il soit prêt pour Noël. Il en va de même pour le quatrième, même s’il est moins bien planifié. Je dirai qu’au final il y aura environ six volumes. Oui, c’est énorme. Je suis folle.

 

Stéphane Dubois,

Tu qualifierais de pornographique la saga ?

 

A.Lice,

Ah ! Ze question ! Ma position ne va pas faire l’unanimité, et tant mieux s’il y a débat. Je sais que la pornographie peut aussi être littéraire, ou la littérature pornographique, en théorie, mais je distingue le porno de l’érotisme. L’érotisme, pour moi, fait naître le désir ou l’entretient, par le biais de l’excitation. Et cette excitation est mentale. La pornographie serait plus directe, et donnerait à voir sans faire travailler l’imagination. En littérature, s’abstenir d’une pseudo-façade poétique et utiliser les mots pour ce qu’ils sont (une bloggeuse dit que je ne mâche pas mes mots) laisse toujours le lecteur ou la lectrice imaginer et concevoir la scène. Tout est dans votre tête. Mais j’ai peut-être tort ; je l’accepte sans problème. Ce que je ne voudrais pas, c’est voir le mot porno plaqué sur mes livres avec tout le cortège d’a priori négatifs que cette étiquette implique de médiocrité. La Saga DG parle des fantasmes, du désir et du plaisir. C’est ça qui compte vraiment : le plaisir de lire. J’ai déjà quelques retours très positifs de la part de lecteurs des deux sexes. Certains adhèrent au ton particulier de la saga, une oscillation permanente entre le premier et le second degré, entre l’humour et le sérieux. Visiblement, une fois mon érotisme particulier accepté, c’est l’histoire racontée qui devient prépondérante.

 

 

Stéphane Dubois,

Les hommes n’ont pas le beau rôle dans ta saga, tu qualifierais de « féministe » ton œuvre, ou carrément de gynarchique ?

 

A.Lice,

Je ne cherche pas à faire une œuvre féministe.

 

Il n’y a aucun message dans DG, juste de l’aventure et du sexe (ce qui revient au même, finalement). Les hommes sont minoritaires au début, parce qu’il faut bien commencer par quelque chose. Mais certains ont un rôle plus qu’important. Pour utiliser un terme geek, le personnage le plus « puissant » de la saga est bel et bien un homme, le fameux Curtis. Et si les femmes sont à l’honneur, et les sexualités féminines aussi, c’est bien parce qu’il s’agit avant tout de l’histoire des Dangerous Girls, pas de celle d’éventuels Dangerous Boys (des BG ?).

 

 

Stéphane Dubois,

En dehors de DG, tu as d’autres projets ?

 

A.Lice,

Oui. Mon roman le plus abouti est en révision pour une édition sur Kindle. Mais il est énorme et comme je n’ai le temps d’écrire que le dimanche ou pendant mes congés, ça avance doucement. Faut aussi que je change son titre, il parait que c’est invendable en l’état. J’ai aussi tout un tas d’idées que je n’ai ni le temps ni les besoins narratifs d’inclure dans DG ; alors je pense à un recueil de nouvelles dans l’univers de la saga. En parallèle, j’écris aussi une encyclopédie sur DG ; on verra bien s’il y a de la demande, un jour. Mais là, tout de suite, je cherche surtout à faire connaître la saga. D’où l’appel à contribution : si vous avez aimé, parlez-en autour de vous, sur facebook, dans la rue, au lit, partout !

 

  

 

Bibliographie :

actuellement deux livres, en exclusivité sur la boutique Kindle d’Amazon.

 

DG Saison 1 Le tombeau de Rose

 

DG Saison 2 La fin de l’innocence

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PRIX SOLARIS 2015

 

Québec, le 10 mai 2015 – Le Prix SOLARIS 2015 a été attribué à Jean-Louis Trudel, pour sa nouvelle de science-fiction « Garder un phénix en cage ». Québécois d’adoption et Franco-Ontarien de cœur, Jean-Louis Trudel est un membre actif de la communauté SF canadienne, et cela dans les deux langues officielles. Il a publié dans nos pages d’innombrables critiques, articles et nouvelles ; c’est d’ailleurs un de nos fournisseurs réguliers de science-fiction quoiqu’il ne dédaigne pas les autres genres. Il a aussi publié plusieurs livres, dont plus de vingt romans pour la jeunesse dans la collection Jeunesse-pop, sous son nom, et sous le symbionyme Laurent McAllister, qu’il partage avec son camarade Yves Meynard. Il remporte le prix Solaris pour la troisième fois cette année.

 

Le jury a également attribué une Mention Spéciale à « Comment nous sommes devenues écrivaines », de Natasha Beaulieu.

 

Le gagnant se mérite une bourse de 1 000 $. Sa nouvelle sera publiée dans SOLARIS 195, à l’été 2015.

 

La Mention Spéciale sera également publiée dans un prochain numéro de SOLARIS.

 

Le Prix SOLARIS 2015 a été remis le dimanche 10 mai 2015, lors du congrès Boréal à Québec.

 

Le jury du Prix SOLARIS 2015, appelé à délibérer selon un processus de sélection anonyme, était composé de :

 

Philippe Turgeon, adjoint à l’édition aux éditions Alire, Francine Pelletier, écrivaine,et Pascale Raud, nouvelliste et coordonnatrice de Solaris.

 

Toute l’équipe de Solaris remercie chaleureusement les participants et les membres du jury de leur collaboration et prie ses lecteurs de bien noter que la date limite de participation pour l’édition 2016 est le 11 mars 2016.

 

Communiqué de Presse :

Pascale Raud, coordonnatrice, Joël Champetier, rédacteur en chef

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu
Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

Jean-Louis Trudel et Natasha Beaulieu

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Prix Imaginales 2015 les lauréats

Prix Imaginales 2015

les lauréats

 

 

Le festival des Imaginales est l’occasion de remettre le prix éponyme depuis 2002. Il récompense les meilleures œuvres de fantasy.

 

•Roman francophone :

Manesh de Stefan Platteau (Les Moutons Electriques)

 

•Roman étranger traduit : C

Comme un conte de Graham Joyce, traduction Louise Malagoli (Bragelonne)

 

•Jeunesse :

La Voie des oracles d’Estelle Faye (Scrineo)

 

•Illustration :

Hélène Larbaigt pour L’étrange cabaret des fées désenchantées (Mnémos « Ourobores »)

 

•Nouvelle :

Père-des-Pierres (novella) d’Orson Scott Card,

traduction Jean-Daniel Brèque (L’Atalante)

 

•Prix spécial du Jury :

Vincent Ferré, pour le recueil Lire J.R.R. Tolkien (Pocket) et la supervision de la nouvelle traduction du Seigneur des Anneaux (par Daniel Lauzon, chez Christian Bourgois)

 

•Prix Imaginales des lycéens : 

Le Batard de Kosigan de Fabien Cerutti (Mnémos)

 

•Prix Imaginales des collégiens :

Les Autodafeurs de Marine Carteron (Le Rouergue)

 

•Prix Imaginales des écoliens :

Malenfer de Cassandra O’Donnelo (Flammarion)

 

•Prix Une autre Terre :

La Liquidation de Laurent Cordonnier (Les Liens qui Libèrent)

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Bonjour,

 

Deux infos importantes pour nos abonnés

La première :

 

Dès Vendredi soir, retrouvez sur http://science-fiction-fantastique.com/ toutes les infos, reportages, entretiens  et  photo du Bloody week-end qui ce dérouleras ce Week-End.

 

La secondes, spécifique à ceux qui ont un blog sur les genres de l’imaginaire sur OVER-BLOG (et uniquement cette plate-forme), vous pouvez rejoindre la « communauté de blogs » que j’ais créer récemment « science-fiction et fantastique".

 

Dans tous les cas a très bientôt

 

Stéphane Dubois pour http://science-fiction-fantastique.com

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Couverture Mary Khaos

Couverture Mary Khaos

Frédérick Durand

Quand s’éteindra la dernière chandelle

Rivière Blanche

 

Frederick Durand, auteur québécois publie aux éditions Rivière Blanche, que vous commencez à bien connaitre, nous vous parlons souvent de leurs excellent travail éditorial, un roman intitulé « Quand s’éteindra la dernière chandelle ».

 

C’est le dernier roman en date de cet auteur, qui publie pour la première fois chez cet éditeur pour lequel il a beaucoup d’admiration pour le travail accompli par Philippe Ward et Jean-Marc Lofficier depuis 10 ans déjà.

 

Trois autres nouvelles complète cet ouvrage, ces dernières ont déjà été publié dans la revue québécoise « Solaris », qui notons-le est la plus ancienne revue de SF et de Fantastique du monde.

 

Cet ouvrage vous donnera donc un bon aperçut de l’imaginaire de cet auteur.

 

Frédérick Durand

 Noire 74. Quand s'éteindra la dernière chandelle

 ISBN-13: 978-1-61227-416-4

 204 pages

 

Résumé du livre

Il dérivait dans un abîme, tombait dans un précipice sans fond. Le temps lactescent s'écrasait contre les parois. Des taches charbonneuses criblaient son corps, elles s'agrandissaient au point de le recouvrir, il n'était qu'une masse noire tournoyant dans la nuit glacée, tournoyant sans jamais atterrir. Les pulsations d'un ciel d'ambre découpaient son plongeon immobile en autant de battements, toujours les mêmes, toujours les mêmes...

 

 Célibataire désœuvré, Florent Lemaître accepte de participer à une soirée qu'organise l'un de ses amis d'enfance. Sur place, il prend part à une conversation qui porte sur le surnaturel. Interrogé, l'homme affiche son scepticisme. Son hôte le met alors publiquement à l'épreuve : puisque Lemaître est si incrédule, osera-t-il écrire une lettre aux forces des ténèbres en leur demandant d'être présentes à ses côtés jour et nuit ? Florent accepte de relever le défi. L'idée de séduire l'une des convives n'est pas étrangère à sa décision...

 

 De retour chez lui, Lemaître est prêt à oublier l'incident. Mais une série d'événements de plus en plus troublants l'amènent peu à peu à s'interroger : en acceptant de rédiger cette missive, a-t-il déclenché un redoutable mécanisme capable d'exaucer ses souhaits au-delà de tout ce qu'il avait imaginé ?

 

 Roman suivi de trois nouvelles fantastiques : L'heure approche où j'aurai tes yeux, Quand revivra le théâtre inerte et Le chemin délesté.

 

 

 

Biographie

Frédérick Durand est un écrivain québécois, né à Trois-Rivières le 18 mai 1973.

 

Romancier, nouvelliste, poète et essayiste, Frédérick Durand est détenteur d'un diplôme d'études avancées (DEA) de l'Université de Limoges (France) et d'un doctorat de l'Université du Québec à Trois-Rivières (thèse sur les représentations du privé dans les romans-feuilletons français publiés dans les journaux québécois du XIXe siècle). Il a publié trois livres de poésie, plusieurs romans, des nouvelles, des articles et des comptes rendus, en anglais et en français, dans divers périodiques, parmi lesquels Imagine…, dont il a été directeur littéraire (1996-1998), Recherches sociographiques et Les Cahiers de la Société bibliographique du Canada.

 

Chercheur, il a enseigné la littérature à l'Université du Québec à Trois-Rivières et au Collège Laflèche (Trois-Rivières). Il enseigne actuellement au cégep de Trois-Rivières. Son étude sur Les Deux Orphelines d'Adolphe d'Ennery : de la pièce au roman, la multiplication des figures et des passions, est parue en 1999 dans Érudition et passion dans les écritures intimes, Éditions Nuit Blanche/Nota Bene (actes du colloque tenu dans le cadre du 65e congrès de l'Association canadienne-française pour l'avancement des sciences (ACFAS)). Il anime une émission de radio sur les ondes du 89,1 FM à Trois-Rivières, consacrée à la promotion du cinéma, de la littérature et de la musique « différentes » : onirisme, fantastique et surréalisme. Musicien, il a participé à l'hommage au cinéaste Lucio Fulci, For Lucio Fulci : a Symphony of Fear et au DVD officiel du film L'AlDila, du même réalisateur (publié par Anchor Bay).

 

 

Depuis 1997, Frédérick Durand a publié des romans, des recueils de poésie et un recueil de nouvelles chez différents éditeurs. Il est aussi membre du duo musical Carfax Asylum dont le premier album est paru en 2014 sur le label Fangoria Musick

 

Bibliographie sommaire

 

Roman

L'ombre du sorcier, Ed. Pierre Tisseyre (St-Laurent, Canada), Coll. Chacal, 1997.

Le voyage insolite, Ed. Pierre Tisseyre (St-Laurent, Canada), Coll. Chacal, 1998.

Le carrousel pourpre, Ed. Hurtubise-HMH (Montréal, Canada), Coll. Atout, 2001.

Promenade nocturne sur un chemin renversé, Ed. Hurtubise-HMH (Montréal, Canada), Coll. Atout, 2002.

Dernier train pour Noireterre, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2003.

Au rendez-vous des courtisans glacés, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2004.

L'île des cigognes fanées, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2004.

Au carrefour des 3 éclipses, Ed. JCL (Chicoutimi, Canada), 2006.

Je hurle à la lune comme un chien sauvage, Ed. Coups de tête, 2008.

La nuit soupire quand elle s'arrête, Ed. La Veuve Noire (Longueuil, Canada), 2008.

Comme un goût d'aurore sur une idée fixe, Ed. Vents d'Ouest (Gatineau, Canada), 2008.

La maison au fond de l'impasse, Ed. Vents d'Ouest (Gatineau, Canada), 2010.

Le mausolée des matins blêmes, Ed Andara, 2013

 

Nouvelle (bibliographie sélective)

Le retour de M. Delamort, dans Orbite d'approche, Ianus (Canada), 1992.

La maison qui n'existait pas, dans la Revue Imagine... no 78, 1996.

Possession sur commande, dans la Revue Solaris (Canada) no 118, 1996.

Nocturne, dans la Revue Solaris (Canada) no 126, 1998.

À l'intention des ombres, recueil de nouvelles, Ed. Vents d'Ouest (Gatineau, Canada), 2008

 

Poésie

Tu peux me déchirer, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2005.

Locoleitmotive (poésie polar), avec Michel Châteauneuf et Pierre Labrie, Trois-Rivières, Éditions d'art Le Sabord, 2007.

Sombre d'ailleurs, Montréal, Triptyque, 2009.

 

Honneurs

2009- Lauréat du Prix Jacques Brossard, À l'intention des ombres et La nuit soupire quand elle s'arrête.

2008- Lauréat du Prix de littérature Clément-Morin Culture Mauricie, À l'intention des ombres.

2003 - Finaliste au Prix de littérature Gérald-Godin, Promenade nocturne sur un chemin renversé.

1999 - Finaliste au Prix Aurora, pour la nouvelle Nocturne.

1998 - Prix Solaris, pour la nouvelle Nocturne.

1994 - Gagnant du concours littéraire de la Saison des Arts de Bécancour, pour la nouvelle Comme une lettre à la poste.

 

 

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Prix jeunesse des univers parallèles 2015

Prix jeunesse

des univers parallèles 2015

Priska Poirier remporte

le Prix jeunesse

des univers parallèles 2015

 

Québec, À l'occasion de sa 10e édition, le Prix jeunesse des univers parallèles a été décerné à Priska Poirier pour son roman de science-fiction Seconde Terre (tome 1 : La fuite) publié aux Éditions de Mortagne.

 

 L'annonce en a été faite la première journée du Salon international du livre de Québec, à la fin d'une activité réunissant les trois auteurs finalistes et des jeunes lecteurs qui ont participé au vote pour choisir le roman gagnant.

 

 Les autres livres finalistes étaient Les mondes de Noum (tome 1 : Le cristal source) de Laurence Ardouin (Bayard Canada) et SOS au Lac des Glaces de Jean-Pierre Guillet (Médiaspaul).

 

Priska Poirier, auteure d'une populaire série de fantasy en cinq volumes intitulée Le Royaume de Lénacie publiée au Québec de 2009 à 2012 et rééditée en France, a reçu une bourse de 2 000 $ dont une partie a été financée par Marquis Imprimeur.

 

Le processus de désignation du lauréat du Prix jeunesse des univers parallèles repose sur la participation de quelques centaines d'élèves du premier cycle du secondaire, provenant de différentes régions du Québec, qui ont lu les trois romans finalistes sous la supervision de leur enseignante ou enseignant de français ou dans le cadre d'un groupe de lecture animé par le ou la bibliothécaire de leur école.

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Prix Jacques Brossard

Prix Jacques Brossard

Anciennement

le Grand Prix de la Science-Fiction

et du Fantastique Québécois

 

Vic Verdier remporte le prix Jacques-Brossard 2015 2015 Lauréat Vic Verdier pour L'Empire bleu sang (roman)

 

Finalistes:

Biz pour Mort-Terrain (roman) , Élisabeth Vonarburg pour Hôtel Olympia (roman) et Les Mystères du futur (nouvelle).

 

Membres du jury

Esther Rochon

Marie Claude Gagnon

Marianne Cayer

Mathieu Villeneuve

Pierre-Alexandre Bonin

 

Bourse : 3 000 $

 

Montréal, 8 mai 2015.

 

Vic Verdier a reçu le prix Jacques-Brossard pour son roman L'Empire bleu sang (Joey Cornu Éditeur).

 

Un jury de cinq membres a sélectionné le lauréat parmi les 70 auteurs en lice.

Il mérite ainsi la bourse de 3 000 $ rattachée au prix.

 

L'action de L'Empire bleu sang se déroule dans la ville de Québec qui domine le monde grâce à la découverte de riches filons de diamants sous le bien nommé Cap Diamant vers la fin du 17e siècle. L'exploitation éclairée de cette richesse par le clergé a fait du bourg colonial la plus puissante cité-État au monde. En 1887, les autorités religieuses, avec la complicité des créatures hybrides du professeur Raumeo, éliminèrent la secte des Crucifiés. Cent ans plus tard, la société de Québec glisse inexorablement vers une organisation basée sur l'hybridation génétique.

 

Les jurés ont particulièrement apprécié l'audacieux mélange des sous-genres « uchronie », dans la réécriture de l'histoire de Québec et du Québec, et « steampunk », surtout dans ses emprunts à H.G. Wells.

 

Ils ont aussi noté la construction astucieuse du récit qui forme un casse-tête choral à recomposer par le lecteur.

 

Enfin, ils se sont dit impressionnés par l'écriture puissante de l'auteur, en prise directe sur la réalité malgré son ampleur historique.

 

(Comuniqué de presse)

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Necrorian/ Jean Mazarin La Mort en partage

Necrorian/ Jean Mazarin

La Mort en partage

 

Dans cet ouvrage, les Éditions Rivière Blanche nous présentent  sous le titre « La Mort en Partage » deux romans de Necrorian/ Jean Mazarin « Les Djinns » un roman inédit que l’auteur a mis 25 ans à finir.  Prévu initialement pour être édité au Fleuve Noir, l’auteur remit à ce jour la fin de l’écriture de l’ouvrage finalement publié chez Rivière Blanche.

 

Les Djinns sont des créatures de la mythologie arabe, ayant déjà servis de base a un film présenté au NIFFF et dont nous avions rendu compte en faisait un entretien avec les réalisateurs (voir liens ci-dessous).

 

Personnages très peu connu en France, l’auteur en présente une facette intéressante des Djinns et de la mythologie arabe qui sert à construire le roman qui se déroule durant la Guerre d’Algérie.

 

Le deuxième roman présenté a été plusieurs fois publié, sous divers titre et remanié également plusieurs fois (voir bibliographie ci-dessous).  Il est publié ici sous le titre « L’hiver en Juillet » et annonce comme étant la version ultime de ce roman. L’action de ce conte fantastique ce déroule durant l’occupation nazie dans un Paris jetez dans la pire des tourmentes.

 

Auteur aux multifacettes,  Necrorian/ Jean Mazarin nous offre dans ce recueil de romans, celle de l’auteur fantastique le plus accompli.

 

 

Biographie

René-Charles Rey, né en 1934 à Tunis (Protectorat français de Tunisie), est un écrivain français. Il est notamment l'auteur de romans policiers, de science-fiction et d'horreur. Il est également scénariste de séries policières pour la télévision. Il utilise les pseudonymes d'Emmanuel Errer, Jean Mazarin et Charles Nécrorian.

 

René-Charles Rey quitte la Tunisie en 1961. Il est ensuite enseignant durant deux années, puis travaille pour une entreprise de sondage pendant une dizaine d'années. Au milieu des années 1970, il décide de vivre de sa plume. Il signe Emmanuel Errer des romans noirs d'espionnage et de politique-fiction, puis Jean Mazarin des romans policiers et de science-fiction et Charles Nécrorian des romans d'horreur. Sous le nom de plume de Jean Mazarin, il a reçu le Grand prix de littérature policière 1983 pour Collabo Song. À la fin des années 1980, il se tourne vers la télévision et devient scénariste de séries telles qu’Un privé au soleil, Navarro, Les Cordier, juge et flic ou Malone, pour lequel il reçoit le grand prix du Télépolar au festival de Cognac en 20042. «  Nègre" du tennisman Illie Nastase pour son roman Tie Break.

 

 

Œuvres

Sous le pseudonyme d’Emmanuel Errer

Descente en torche (1974), Série noire no 1679 (Gallimard)

La Came à nous autres (1974), Série noire no 1687 (série Escope Mazonetta) (Gallimard)

Les Ombres de Judée (1975), Série noire no 1696 (Gallimard)

Saint-Tropez Oil Company (1975), Série noire no 1701 (série Escope Mazonetta) (Gallimard)

La Bombe et la Sagaie (1975), Série noire no 1708 (Gallimard)

« La Nasse aux thons » (1975), dans Mystère magazine no 335 (nouvelle)

« Les Pépins dans l'orange » (1976), dans Mystère magazine no 339 (nouvelle)

L'Envol des corneilles (1976), Série noire no 1711 (série Escope Mazonetta) (Gallimard)

La Fin de la piste (1977), Série noire no 1720 (Gallimard)

« Genèse d'un caïd » (1977), dans Magazine du mystère no 2 (nouvelle)

Diagnostic réservé (1981), Engrenage no 27 (Jean-Goujon)

Le Syndrome du P 38 (1983), Engrenage no 81 (Fleuve noir)

Gangrène (1984), Série noire no 1978 (Gallimard)

Un détour par l'enfer (1987), L’Instant noir no 13 (L'Instant)

Dixie ou la Dernière chevauchée (1987) (Carrère)

L’Hiver en juillet (1988) (Patrick Siry) ; réédition sous le titre Le Baigneur sous le pseudonyme de Jean Mazarin (1993), Angoisses no 5 (Fleuve noir) ; réédition sous le titre L'Hiver en juillet sous le pseudonyme de Jean Mazarin, dans La Mort en partage (2015), Blanche no 2128 (Rivière blanche)

« Du côté de chez Bob » (1989), dans Sous la robe erre le noir (Le Mascaret) (nouvelle)

« Un héros de l'arc-en-ciel » (1990), dans Trains rouges (Julliard) (nouvelle)

« Di » (1991), dans Histoires de femmes fatales, Pocket no 3222 (Presses pocket) (nouvelle)

Le Cercle d'argent (1992), Crime Fleuve noir no 23 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

« Descends à Babylone » (1999), dans Requiem pour un muckraker (Baleine) (nouvelle)

« Le Voyage extraordinaire » (2002), dans Noir Scénar, Le Grand cabinet noir (Les Belles Lettres) (nouvelle)

Odéon, dernière Station (2005), Noir urbain (Autrement)

 

 

Sous le pseudonyme de Jean Mazarin

Pas même un dieu (1976), Anticipation no 750 (Fleuve noir)

La Morte du petit matin (1976), ), Spécial police no 1266 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

La Haine dans les veines (1976), Spécial police no 1278 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Sondages sur la mort (1976), Spécial police no 1292 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

L'Assassin des petits Mickeys (1977), Spécial police no 1316 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Les Flammèches du Diable (1977), Spécial police no 1328 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Après toi, la révolution (1977), Espionnage no 1332 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Le Général des galaxies (1977), Anticipation no 769 (Fleuve noir)

Cadavre sur la chaîne (1977), Spécial police no 1365 (Fleuve noir)

Du côté de Sarajevo (1977), Espionnage no 1375 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Un fils pour la lignée (1977), Anticipation no 790 (Fleuve noir)

Un monde de chiens (1977), Anticipation no 817 (Fleuve noir)

Comptes en retour (1978), Spécial police no 1395 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

Au-delà des dunes (1978), Espionnage no 1412 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Un crime au cœur (1978), Spécial police no 1426 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

L'Univers fêlé (1978), Anticipation no 865 (Fleuve noir)

Safari-tueurs (1978), Espionnage no 1432 (Fleuve noir)

HLM blue (1979), Spécial police no 1461 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Le Crépuscule de Saint-Tropez (1979), Spécial police no 1497 (Fleuve noir)

Chante disco (1979), Spécial police no 1509 (Fleuve noir)

Muerte (1979), Espionnage no 1497 (Fleuve noir)

Libérez l'homme ! (1979), Anticipation no 902 (Fleuve noir)

Les Cités d'apocalypse (1979), Anticipation no 940 (Fleuve noir)

Code « Presidente » (1980), Espionnage no 1517 (Fleuve noir)

Nucléo-party (1980), Espionnage no 1533 (Fleuve noir)

Sanglantes Rotatives (1980), Spécial police no 1552 (série Max Bichon) (Fleuve noir)

Chaudes les calanques ! (1980), Spécial police no 1563 (série Lucien Poirel) (Fleuve noir)

La Course au bahut (1980), Spécial police no 1594 (série Max Bichon) (Fleuve noir)

Greffe-moi l'amour ! (1980), Anticipation no 978 (Fleuve noir)

Vive les surhommes ! (1980), Anticipation no 1007 (Fleuve noir)

« Secret d'état » (1980), dans Fantascienza : regards sur le Fleuve no 2-3 (nouvelle)

Un privé au soleil (1981), Spécial police no 1642 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Tellement gris (1981), Spécial police no 1651 (Fleuve noir)

Ormuz, c'est fini (1981), Spécial police no 1665 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Adieu les vignes (1981), Spécial police no 1678 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Avant-Poste (1981), Anticipation no 1090 (Fleuve noir)

En une éternité... (1981), Anticipation no 1103 (Fleuve noir)

Collabo Song (1982), Spécial police no 1701 ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Halte aux crabes (1982), Spécial police no 1721 (série Max Bichon) (Fleuve noir)

Une arnaque coloniale (1982), Spécial police no 1751 (Fleuve noir)

Haute-Ville (1982), Anticipation no 1142 (Fleuve noir)

Nausicaa (1982), Anticipation no 1171 (Fleuve noir)

« L'Amour au petit matin » (1982), dans 813 no 5 (nouvelle)

Monaco, morne plaine (1983), Spécial police no 1754 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Élections-Choc (1983), Espionnage no 1687 (série Julien Jendrejeski) (Fleuve noir)

Basta CIA (1983), Spécial police no 1772 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Catch à Cannes (1983), Spécial police no 1824 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Un doigt de culture (1983), Spécial police no 1838 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Les Prophètes de l'apocalypse (1983), Anticipation no 1218 (Fleuve noir)

Un bonheur qui dérape (1983), Anticipation no 1248 (Fleuve noir)

Carnage (1984), Spécial police no 1874 (Fleuve noir)

Touchez pas la famille ! (1984), Spécial police no 1881 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Camora mia (1984), Spécial police no 1913 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Creuse ma taupe (1984), Engrenage no 106 (Fleuve noir)

L'Histoire détournée (1984), Anticipation no 1270 (Fleuve noir)

Patrouilles (1984), Anticipation no 1310 (Fleuve noir)

Sus aux pointus (1985), Spécial police no 1982 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

L'Âge à rebours (1985), Anticipation no 1358 (Fleuve noir)

Poupée tueuse (1985), Anticipation no 1386 (Fleuve noir)

« Une mémoire d'androïde » (1985), dans Le Vif magazine (nouvelle)

Nocturne le jeudi (1986), Spécial police no 2013 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Poupée cassée (1986), Anticipation no 1447 (Fleuve noir)

« Cambriole-Cabriole » (1986), dans Mystères 86 : les dernières nouvelles du crime, Le Livre de poche no 6166 (Librairie générale française) (nouvelle)

« L'Intermédiaire » (1986), dans Mystères 86 : les dernières nouvelles du crime, Le Livre de poche no 6166 (Librairie générale française) (nouvelle)

Canal septante (1987), Spécial police no 2069 (série Frankie-Pat Puntacallo) (Fleuve noir)

Résurgence (1987), Spécial police no 2072 (Fleuve noir)

Le Baigneur (1993), Angoisses no 5 (Fleuve noir)

« Elle » (2004), dans Le Dernier homme (Les Belles Lettres) (nouvelle)

Il va neiger sur Venise (2011) (Nuits blanches)

Mutins légitimes (2011) (inédit)

Poupées (2014), Blanche no 2114 (Rivière blanche) ; réédition de Poupée tueuse et Poupée cassée

Zazou (2015), [39-45] (L'Atelier Mosésu)

 

 

Sous le pseudonyme de Charles Nécrorian

Le prénom « Charles » ne figure que sur Blood-Sex.

Blood-Sex (1985), Gore no 5 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Impacts (1986), Gore no 30 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Skin Killer (1987), Gore no 56 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Inquisition (1988), Gore no 63 (Fleuve noir)

« Rêves de sang », dans Le Bel effet Gore : autopsie d'une collection de Jean-Philippe Mochon (1988), Gore hors série (Fleuve noir) (nouvelle)

Blood-Sex no 2 (1989), Gore no 91 (Fleuve noir) ; réédition au format numérique (2014) (French Pulp éd.)

Plaques chauffantes (2012), Noire no 45 (Rivière blanche)

« Préface cinématographique de Nécrorian », dans Gore : dissection d'une collection de David Didelot (dir.) (2014) (Artus films), p. 5-6

Djinns, dans La Mort en partage (2015), Blanche no 2128 (Rivière blanche)

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Manhattan Ghost Philippe Ward Mickaël  Laguerre Rivière Blanche

Manhattan Ghost

Philippe Ward

Mickaël  Laguerre

Rivière Blanche

 

Philipe Ward nous livre avec Michaël Laguerre un ouvrage fort curieux.

 

La page de gauche est consacrée à une photo pleine page, photos qui sont absolument superbes de New York, d’ailleurs c’est le seul vrai regret que j’ai eu a la lecture du livre, le papier n’est pas « digne » des photos de Mickaël Laguerre, il aurait fallu un papier plus approprier.

 

Venons-en au texte, Philippe Ward n’est pas un inconnu de nos habitués nous avions fait un entretien sur la maison d’édition « Rivière Blanche » avec lui, et publier un article (voir lien plus bas) sur « Mascarades ». Cet ouvrage est de facture classique, comme toujours avec Philipe Ward. Texte et photos sont intimement liés, sans que l’une soit prépondérante sur l’autre

 

Cette fois il s’agit d’une nouvelle ayant pour toile de fond la « grosse pomme », on ressent l’amour des auteurs pour cette ville à la fois  dans les photos et le texte.

 

Lisa Kilpatrick, d’origine irlandaise comme son nom l’indique, travail dans la police new-yorkaise, un jour elle rencontre un ami…sauf qu’il est mort depuis déjà un bon moment. C’est aussi ça la particularité de ce livre nous offre des fantômes « lumineux ». Rien de glauque. Passionné de musique Lisa nous entraine dans la quête de la vérité sur la disparition de… John Lennon

 

Ce texte fantastique ainsi que les photos sont un prétexte idéal pour une promenade dans Manhattan, mais le Manhattan « ghost » celui des fantômes de la ville, il pourrait presque si vous vous rendez dans cette ville vous servir de guide touristique.

 

À la fois novella et art-book  sait un ouvrage à ne pas manquer.

 

Biographie

 

Philippe Ward est le nom de plume sous lequel Philippe Laguerre publie ses romans et nouvelles fantastiques3. Il a également écrit sous le pseudonyme de Gilles de Grandin. Il est également directeur de collection des éditions Rivière Blanche. Il coécrit très régulièrement avec la traductrice et auteur Sylvie Miller.

 

Œuvres

Romans

Philippe Ward, Artahe : roman fantastique, Paris, CyLibris éd.,‎ 1997, 259 p. (ISBN 2-84358-006-4, notice BnF no FRBNF36189063)

 

Philippe Ward, Irrintzina, Pantin, Éd. Naturellement, coll. « Forces obscures »,‎ 1999, 285 p. (ISBN 2-910370-54-2, notice BnF no FRBNF37041014)

 

Le Chant de Montségur (2001) (avec Sylvie Miller), Ed. CyLibris/Fantastique, 2001

 

La Fontaine de jouvence (sous le pseudonyme de Gilles de Grandin (2004), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2004, 2004

Meurtre à Aimé Giral (2006)

Noir Duo (avec Sylvie Miller, 113 préfaciers, 2007)

Dans l'antre des dragons (2008)

16, rue du repos (2009), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Noire n° 13, 2009

Mascarades (2009), Aïtamatxi Editions, 2009

Le glaive de justice (La saga de Xavi El Valent - 1) (2010) (avec Gildas Girodeau et François Darnaudet), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2072, 2010

...Ceci est mon sang (Radu Dracula - 1) (2011) (avec Philippe Lemaire), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Noire n° 26, 2011

De Barcelona à Montsegur (La saga de Xavi El Valent - 2) (2012) (avec François Darnaudet, Gildas Girodeau et Boris Darnaudet), Black Coat Press, Rivière Blanche, Coll. Blanche n° 2106, 2013

Sylvie Miller et Philippe Ward, Lasser, détective des dieux, vol. 1 : Un privé sur le Nil, Rennes, Éd. Critic, coll. « Fantasy »,‎ 2012, 327 p. (ISBN 979-10-90648-02-9, notice BnF no FRBNF43503535)

Sylvie Miller et Philippe Ward, Lasser, détective des dieux, vol. 2 : Mariage à l'égyptienne, Rennes, Éd. Critic, coll. « Fantasy »,‎ 2013, 306 p. (ISBN 979-10-90648-06-7, notice BnF no FRBNF43597551)

Magie rouge, Trash éd., coll. Trash n° 12, 2014, 150 p.

 

Nouvelles

Martha (1990)

Les vignes du seigneur (1998)

Le mur (2000) (avec Sylvie Miller)

Prorata temporis (2001)

After midnight (2002) (avec Sylvie Miller)

Mau (2002) (avec Sylvie Miller)

Le fils de l'eau (2003)

Le survivant (2003) (avec Sylvie Miller)

Les ferrets invisibles (2005) (avec Sylvie Miller)

Les chemins de l'esprit (2006)

Pas de pitié pour les pachas (2006) (avec Sylvie Miller)

Un futur inimitable (2007) (avec Sylvie Miller)

La belle au poids mordant (2009) (avec Sylvie Miller)

N'est pacha qui veut (2009) (avec Sylvie Miller)

Le crépuscule des maudites (2010) (avec Sylvie Miller)

Le pacha botté (2010) (avec Sylvie Miller)

Voir Pompéi et mourir (2012) (avec Sylvie Miller)

 

Distinctions

2000 : Prix Masterton, catégorie roman français, pour Irrintzina

2013 : Prix ActuSF de l'Uchronie, catégorie littérature, pour Lasser Détective des Dieux (avec Sylvie Miller)

 

 

 

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