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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #pirates

Entretien avec MORGIL

Entretien avec MORGIL

 

Stéphane Dubois :

Sur votre site vous déclarez « D'aussi loin que je me souvienne j'ai toujours dessiné et j'ai été rapidement happée par la Fantaisie.

MORGIL

Ce que je souhaite avant tout, c'est faire partager ma passion pour la bande dessinée et les mondes fantastiques à travers mon univers : Obsidiurne. »

Stéphane Dubois

Quel a été votre premier contact avec l’univers de la Fantasy et le fantastique ?               

MORGIL

J’ai découvert le fantastique à 15 ans avec  Les Chroniques de la Guerre de Lodoss, une révélation pour moi. J’ai tout de suite aimé le visuel et l’univers. Cela m’a conduit à m’intéresser  aux Jeux de rôle, notamment  Donjon et Dragon qui m’a bercé toute mon adolescence.

 Ils m’influencent toujours dans mon travail.

S.D .

Avez-vous eu un Mentor, une personne qui vous a inspirée ?

MORGIL

J’en reviens encore à Lodoss avec bien sûr Noboteru Yuki, qui a été le terreau de mon style. Après je suis tombée amoureuse du travail de Yoshitaka Amano et celui de Brom, côté jeux de rôle.

On va dire qu’ils m’ont vraiment construite durant toutes ces années.


 

S.D.

Vous définissez votre œuvre comment ?

MORGIL

Obsidiurne !
Un mot forgé à partir d’obsidienne et diurne, qui renferme l’essence de mon univers.
J’ai toujours été rêveuse depuis que je suis jeune et passé mon temps à inventer des histoires fantastiques. Dessiner a été un moyen de donner vie à toutes ces idées. Maintenant je vis de mes dessins et je crée mes Bds. Je souhaite partager mes histoires pour permettre aux gens de voyager dans mon univers.

S.D

Le « Dévoreur du temps » fut votre première bande dessinée auto-éditée et fut un succès.

Quelle fut à votre avis la raison de ce succès ?

MORGIL.

Après avoir été publiée par des éditeurs, j’ai eu envie d’être libre de toutes contraintes. J’ai crée le Dévoreur de Temps avec Skaldgard au scénario.


Ce qui a été notre point de départ, c’est l’idée de faire la BD qu’on aurait aimé lire. On adore les vikings, et aussi la fantaisie plus classique comme celle de Tolkien ou de Donjon et Dragon, alors on a mixé un peu le tout, et on tenait notre concept de base.


Ce qui nous importait c’était le voyage et le développement les personnages. On a beaucoup réfléchit à chacun d’eux, à leur vécus à ce qu’ils auraient fait ou ressenti. L’histoire s’est ensuite construite d’elle-même. Pour le dessin je me suis fait plaisir en concevant de costumes complexes, bourrés de détails.

Pour être honnête,  j’ai souffert. Mais je ne regrette rien !

S.D.

Quelles sont tes techniques pour tes créations ?

MORGIL

Avant, je dessinais et encrais à la main puis je faisais mes couleurs en numérique. Le dévoreur de temps a été réalisé ainsi. Désormais, je travaille en traditionnel, à l’aquarelle et à la plume. C’est la technique que j’ai choisi pour dernière Bd, Héritage.

S.D

Vous  voyez  comment l’avenir de l’illustration uniquement en numérique, ou vous pensez que le « papier » à encore un avenir ?

MORGIL


Ayant pratiqué les deux, je ne pense pas que le numérique remplacera le traditionnel. Le  numérique a largement fait ses preuves en tant que media artistique à part entière. Quant au travail traditionnel, je doute qu’il soit remplacé. Beaucoup d’artistes, comme moi, apprécient le contact du papier et de la peinture. Je pense que ces deux médias cohabitent  sans compétition.

Vous pouvez nous  dire  quels sont vos projets ?

MORGIL

Ils sont nombreux !  Mi-octobre je lance un financement participatif pour éditer le « Dévoreur de Temps » en version reliée Deluxe. Je veux sortir un beau livre avec une couverture soignée et du papier de qualité. L’argent de ce financement me permettra également de me rémunérer pendant la création de ma prochaine Bande dessinée  L’Incarnate, réalisée entièrement à la main elle aussi.

L’Incarnate racontera encore une histoire médiévale fantastique, cette fois sur le thème des vampires. Ses héros seront confrontés à des choix difficiles et à des héritages lourds à porter. Cette BD sera plus sombre que mes autres récits. Mes lecteurs vont découvrir un autre aspect de mon univers.

Obsidiurne continue de s’étendre. J’ai encore de nombreuses histoires à raconter !
 

SA BIOGRAPHIE

Fascinée par les elfes, leur écosystème et les mondes qui les abritent, j’en dessine depuis déjà quelques décennies. J’évolue dans le genre Fantastique avec des influences médiévales et mythologiques.

J’écris et je réalise des bande-dessinées car, avant tout, j’aime raconter en images. Je peins aussi des illustrations pour des romans, des jeux de rôles et de la carterie.
Mes histoires oscillent entre le tragique et le comique. J’attache une très grande importance à l’expression des visages et des regards, aux émotions transmises aux lectrices et lecteurs.

La particularité de mon style est le soin que j’apporte aux détails des personnages, à leur design, leurs costumes et leurs bijoux. Mes décors sont épiques et magiques.

Par goût, j’utilise des techniques traditionnelles : dessin au crayon et encrage à la plume (au brou de noix ou à l’encre de chine). Cependant, j’apprécie la souplesse du numérique, notamment pour les retouches ou certains croquis préparatoires.

Sa  BIOGRAPHIE

Fascinée par les elfes, leur écosystème et les mondes qui les abritent, j’en dessine depuis déjà quelques décennies. J’évolue dans le genre Fantastique avec des influences médiévales et mythologiques.

J’écris et je réalise des bande-dessinées car, avant tout, j’aime raconter en images. Je peins aussi des illustrations pour des romans, des jeux de rôles et de la carterie.

Mes histoires oscillent entre le tragique et le comique. J’attache une très grande importance à l’expression des visages et des regards, aux émotions transmises aux lectrices et lecteurs.

La particularité de mon style est le soin que j’apporte aux détails des personnages, à leur design, leurs costumes et leurs bijoux. Mes décors sont épiques et magiques.

Par goût, j’utilise des techniques traditionnelles : dessin au crayon et encrage à la plume (au brou de noix ou à l’encre de chine). Cependant, j’apprécie la souplesse du numérique, notamment pour les retouches ou certains croquis préparatoires.

Après une carrière dans l’édition classique, j’ai choisi l’auto-publication. Je réalise désormais mes bandes dessinées sans contraintes de l’écriture jusqu’à la fabrication. Je me charge aussi de leur mise en vente sur mon e-shop ou lors de salons.

Être une artiste indépendante a toujours été mon souhait depuis l’enfance et je n’ai cessé de persévérer pour atteindre cet objectif.

Ma passion pour le fantastique et la magie est le moteur pour façonner mon univers : Obsidiurne.

Les éditions Obsidiurne et ses publications sont une invitation au voyage et au rêve pour les lectrices et les lecteurs.

SA BIBLIOGRAPHIE

Séries principales

Héritage (Morgil)            2019

Ordre d'Avalon (L')         2016

Un secret bien gardé     2015                                      

Chimère(s) 1887              2013        2018      

Dévoreur de Temps (Le) 2013      2018

Entre chien et loup (Torta/Morgil)          2012       2014                      

Ecole Capucine (L')          2010

Krän                                      2010

Krän Univers                     2006        2010
Sentaï School - L'Ecole des héros               2008                      

Nemrod                              2006        2007      

 

Entretien avec MORGIL
Entretien avec MORGIL
Entretien avec MORGIL
Entretien avec MORGIL
Entretien avec MORGIL

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Le Retour du Messie Verset 1.

Le Retour du Messie

Verset 1.

 

Même si cette série ne correspond pas entièrement à ce que je publier et/ou aime, je me fais un devoir de publier ce communiqué de presse.

Il est pour moi, hors de question de ne pas apporter mon soutien aux auteurs de cette œuvre.

 

Laissez vos commentaires, faites connaitre le site à vos contacts.  

mars 2021

Série iconoclaste annulée par DC Comics (sous la pression de groupes religieux intégristes aux US) où elle devait initialement être publiée, Le Retour du Messie est un titre aussi irrévérencieux que drôle.

Dieu ordonne à Sunstar - le super-héros le plus puissant de la Terre - d'accueillir son fils, autrement dit Jésus, en tant que co-locataire, afin de lui apprendre à utiliser ses pouvoirs de manière plus... puissante et spectaculaire. Jésus, choqué par la façon dont les humains ont déformé son message et celui de son père, jure de tout faire pour remettre les choses en place.

 

Scénariste

Mark Russell

Illustrateur

Leonard Kirk ,

Richard Pace

Coloriste

Andy Troy

INFORMATIONS SUR L'ALBUM

Série Second Coming

Collection Contrebande

EAN 9782413026341

Dimensions 17.5  x 26.6  x 1.4  cm

Nombre de pages 144

Le Retour du Messie Verset 1.

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BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

BIFFF 2019

One cut of the dead,

Superlopez

et

Puppet Master: The Littlest Reich

 

Quelle soirée dans la grande salle des Beaux-Arts hier ! Un programme de feu puisque se suivaient trois films très attendus: One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich (je n'ai pas eu de place pour la nuit en tant que journaliste, mais, ne vous inquiétez pas, je l'avais vu à Gérardmer celui-là).

 

One cut of the dead, c'est un film japonais plutôt décevant au final. Déjà, pendant quasiment 40 minutes, le film est filmé avec les pieds, ces très amateurs et on se demande plusieurs fois ce qu'on est venu faire. En fait, le film parle d'un tournage de film de zombies et de vrais zombies arrivent sur le plateau et ça devient le chaos ! Pour ne pas trop spoiler (dire à l'avance ce qui va se passé - NDLR), par la suite on est glissé dans l'envers du décor et on découvre comment le réalisateur a tourné toutes les scènes qu'on a vues juste avant. Ça semble malin, mais au bout d'un moment, revoir une deuxième fois ce qu'on a déjà vu est assez lourd.

 

c'est un tout autre résultat pour Superlopez, film de super héros espagnol qui ressemble très fort à Superman quand on analyse toutes les scènes. Le film est réalisé par Javier Caldera qui avait déjà fait Ghost Graduation qui avait remporté plusieurs prix au BIFFF il y a quelques années (pas vu, mais les festivaliers ont l'air d'avoir adoré). Précédé d'une bonne réputation donc, le film est une comédie très très loufoque remplie de gags très amusants avec un super-héros moustachu typiquement espagnol (d'où la moustache) à qui ces parents ont dit qu'il ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour ne pas se faire remarquer par les autres, mais une super-méchante débarque et il va devoir sauver la planète. Comme il est un peu maladroit, cela donne lieu à plein de situations très drôles. La salle était très réceptive et je dois avouer que je me suis aussi très fort amusé.

 

Mais la cerise sur le gâteau, c'était Puppet Master the littlest Reich qui a être une séance complète vue les longues files qui restaient devant la salle 1 pour participer à la nuit. Et ces vrais qu'on entendait que la salle réagissait beaucoup pendant la projection. Déjà à Gérardmer, le film avait très bien marché. Il raconte le retour de Mr Toulon aux commandes de ses marionnettes qui tuent tout le monde sauf que cette fois, ce sont des marionnettes nazies alors tout le monde y passe: les juifs, les gitans, les homosexuels. Mais surtout, il y a beaucoup de meurtres très graphiques perpétrer par les marionnettes qui découpes, tranches et tues quasiment tous les gens présents avec quelques éclaboussures de sang. Contrairement à Iron Sky, les réalisateurs ici ne commettent pas d'erreur historique: tous les éléments du 3e Reich décrits sont véridiques (j'ai vérifié). Un bon film gore pour ceux qui aiment ce genre de films !

 

J'espère vous retrouver demain pour une nouvelle chronique !

 

Hugues Tayez

 

One cut of the dead

Intérieur / Jour – Hangar désaffecté : une jeune femme hurle tandis qu’un zombie, bras levés et bonne gueule de fin de cuite, s’avance vers elle à la vitesse d’un accord viable pour le climat. Soudain, une voix hurle « Coupez ! ». Le tournage s’arrête, c’est la 42e prise, le réalisateur s’énerve face à autant d’amateurisme et tout le monde fait une pause. L’occasion pour les membres de l’équipe de discuter du lieu de tournage : un entrepôt que l’armée japonaise utilisait pour des expériences interdites. Hanté, l’endroit. Forcément. Soudain, des techniciens se transforment en zombies, les acteurs balisent, le réalisateur dément en profite pour continuer à filmer le massacre, et on se coltine un gros nanar en un plan-séquence. C’est mal joué, mal filmé, ça manque cruellement de rythme, certains dialogues sont juste abscons et, franchement, on n’a pas besoin d’être un cador du film zomblard pour savoir qu’on est face à une sombre merde… Mais ça, ce ne sont que les 30 premières minutes d’une pépite hors normes. En dire plus serait un véritable crime pour votre plaisir de spectateur.

 

Rhalala, on est bien embêtés, nous. Comment vendre un tel coup de coeur sans trop en raconter ? Bon, on va éviter tout indice sur le contenu : petit film de fin d’études à 20,000€, ONE CUT OF THE DEAD a déjà rapporté près de 30 millions de dollars à travers le monde. Lors de son avant-première mondiale, le film a reçu une standing ovation de plus de cinq minutes, lançant une carrière internationale carrément inédite : véritable bête de festival, le petit projet roublard de Shin’ichiro Ueda rafle quasi tous les prix du public, laissant tous les autres vétérans du genre sur le carreau. À vous maintenant de découvrir pourquoi…(Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2017

Réalisateur         Shinichiro Ueda

Cast       Harumi Shuhama,

Kazuaki Nagaya,

Manabu Hosoi,

Mao,

Takayuki Hamatsu

Distributeur        Third Window Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     96'

Pays       Japon

Audio    O.V. Japonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Superlopez

 

Il était une fois une très lointaine planète nommée Chiton, soumise à la dictature du vilain Général Skorba. Las de cette répression incessante, deux scientifiques customisent leur nouveau né avec toute une panoplie de superpouvoirs pour en faire l’Elu qui sauvera Chiton ! Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de le garder en vie, et ils décident de l’envoyer sur terre pour que le petiot grandisse un peu.

 

C’est ainsi que sa capsule atterrit dans un champ espagnol, devant un couple de fermiers qui décide d’adopter le p’tit bout de chou. Trente ans plus tard, Juan Lopez a beau être capable de terminer le Tour de France en un jour, déplacer un camion à mains nues pour garer sa Twingo ou gagner des paris en devinant la couleur du slip de ses collègues avec ses yeux rayons X, il n’en fait rien.

 

Comme lui a toujours dit son père adoptif, « profil bas, mon garçon. La réussite est toujours suspecte en Espagne ». Alors, il obtempère : il est devenu fonctionnaire. Mais, après avoir fait éviter in extremis le déraillement d’un métro, Juan s’est exposé aux yeux du monde. Et notamment à ceux d’Agata, CEO d’une multinationale d’aspirateurs très performants, mais surtout la fille du General Skorba, envoyée sur terre pour traquer le fameux élu…

 

On vous fait rapidement le pedigree de notre Javier Ruiz Caldera ? En 2013, il débarque avec GHOST GRADUATION, et repart non seulement avec le Grand Prix du Festival mais également le Prix du Public. 3 ans plus tard, il repointe sa fraise avec SPY TIME et décroche une nouvelle fois le Prix du Public ! Un doublé pareil, c’est du jamais vu : autant vous dire qu’il a les bonbons qui collent au paquet pour SUPERLOPEZ. En route pour un triplé historique ? À vous d’en juger. Mais vous savez le pire ? C’est qu’il le mériterait largement, le bougre… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique: 

Année  2018

Réalisateur         Javier Ruiz Caldera

Cast       Alexandra Jiménez,

Dani Rovira,

Julián López,

Maribel Verdú

Distributeur        Film Factory

Genre   black comedy, fantasy, superhero

Audience             ENA

Running time     107'

Pays       Espagne

Audio    O.V. Espagnol

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Puppet Master:

The Littlest Reich

 

De retour chez ses parents, Edgar tombe sur une vilaine poupée ayant appartenu à son frère décédé. Après une rapide vérification sur le Net, il découvre à sa grande surprise que cette infâme chose est un objet de collection très rare, que ça vaut un maximum de pognon et qu’en plus une vente aux enchères est organisée lors d’une convention de geeks, passionnés par des poupées même pas gonflables ! Bien décidé à s’en mettre plein les fouilles, il décide de s’y rendre en compagnie de sa copine et de son meilleur ami… Mais, dès la première nuit, une force mystérieuse réanime toutes les poupées collector.

 

Et, vous vous en doutez, elles ne sont pas vraiment du genre à se mettre à causer comme Bébé Calinou et ses trois phrases à la sauce « Je t’aime Maman ! ». Ouh que non… Pour filer la métaphore gentillette, prenez n’importe quelle image sur Google de la Tomatina en Espagne, imaginez une sauce bolognaise passée dans une centrifugeuse sans couvercle, ou un abattoir en plein rush d’heures supp’ sans caméra cachée de Gaia dans les parages. Vous voyez un peu le topo ?

 

Treizième opus de la mythique saga PUPPET MASTER, et un upgrade direct de la série B au film culte ! Sonny Laguna et Tommy Wiklund (WITHER) connaissent leurs classiques et savent qu’il y a deux ingrédients essentiels à ne pas négliger ici : d’abord, le fun et le gore trash qui se déverse par seaux entiers – oubliez d’ailleurs les effets spéciaux à la CGI, ici on tache à l’ancienne !

 

Ensuite, un casting aux petits oignons avec, notamment, Barbara Crampton (déjà présente dans le premier PUPPETMASTER), Udo Kier, Sean Lennon et Michael Paré qui s’éclatent (littéralement) dans un scénario outrancier de S. Craig Zahler (BONE TOMAHAWK, BRAWL IN CELL BLOCK 99) ! (Texte BIFFF).

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sonny Laguna, Tommy Wiklund

Cast       Barbara Crampton,

Thomas Lennon,

Udo Kier

Distributeur        FANGORIA, Splendid Film

Genre   black comedy, gore, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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Entretien Mandar illustrateur dessinateur

Entretien Mandar

illustrateur dessinateur

 

Bonjour Mandar,

Vous êtes le dessinateur de « Chaboom, le chat pirate », pouvez-vous nous en parler.

 

 

Mandar,

Je suis illustrateur et il s’agit d’une série d’un chat de Saint-Malo, qui décide un jour de devenir un grand pirate.  L’histoire est en trois parties, le troisième tome sortira à la fin de l’été.

 

À l’issue de cette trilogie, il y aura d’autres aventures de Chaboom, dans d’autres univers, qui sortiront à partir de Noël 2018. À partir de sept ans, suivant le niveau de lecture de l’enfant.

 

Stéphane Dubois,

Comment vous est venue l’idée de cette saga ?

 

Mandar,

Il s’agit de personnages que j’avais déjà dessinés, mon frère Brand Alexander a eu l’idée de faire des histoires de pirates en bande dessinée. Nous sommes éditeurs, mais également auteurs et illustrateurs   d’autres ouvrages. Nous avons rajouté la bande dessinée à notre répertoire. Avec des histoires pour enfants et des romans.   

 

Stéphane Dubois,

Toujours dans un univers merveilleux ou également d’autres genres de l’imaginaire ?

 

Mandar,

Pas toujours, mais souvent, nous avons aussi publié des histoires de dinosaures, pas mal de fantastique et de fantasy. Des histoires qui se déroulent soit dans notre univers, soit dans notre univers avec un peu de surnaturel ou du fantastique à sens strict du terme. Également des univers magiques, parallèles.

 

Stéphane Dubois,

Vous pouvez nous parler de « Au Loup Éditions » ?

 

Mandar,

Avec notre sœur, Laurence Erwin nous avons fondé une maison d’édition il y a quatre ans.

 

Au début nous y publiions nos propres ouvrages, nous avons constaté que cela marchait bien, et avons commencé à publier d’autres auteurs : Dominique Durand (« Les aventures extraordinaires d’Ethan » (Dominique Durand est né en 1965 et réside à Treize-Septiers, avant de s’installer à Longèves, en Vendée, NDLR).

 

Laurence Erwin publie « Myrta » il s’agir d’une jeune fille qui voit les créatures surnaturelles : fantôme,   vampire, sirènes, etc. elle mène des enquêtes avec son ami fantôme, et son chien fantôme. On peut  le lire à partir de neuf ans.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont vos projets éditoriaux ?

 

Mandar,

Nous sommes deux à travailler à plein temps dans la maison d’édition, ma sœur  Laurence Erwin et moi-même. Nous avons beaucoup de projets, avec d’autres auteurs, ou nos propres créations. Mon frère Brand Alexander est également professeur d’anglais.

 

 

 

 

Entretien réalisé lors du Festival des Vieux Gréements de Paimpol 2018.

 

 

Fiche technique de CHABOOM

Scénario de Brand Alexander

Illustrations de Mandar

ISBN 979-10-93950-10-5

Prix TTC : 10,00 €

 

BD de 48 pages

 

Paru le 17 mai 2016

 

Pour tous les lecteurs, à partir de 7 ans

 

Série : Tome 1 de la trilogie « Chaboom et l’île au trésor »

 

Difficile d’être un pirate digne de ce nom quand on est débutant ! Tous les jours, une longue liste de choses à faire attend Chaboom :

 

– mettre au travail son matelot récalcitrant qui ne pense qu’à manger et se reposer,

 

– préparer l’abordage de galions chargés d’or,

 

– apprendre à ramer suffisamment vite pour fuir l’Invincible Armada.

 

Parti de sa Bretagne natale pour vivre enfin des aventures hors du commun, Chaboom, le chat pirate, ne va pas se laisser décourager pour si peu. Surtout lorsqu’une carte au trésor apparaît et lui laisse entrevoir des richesses inattendues !

 

 

 

Pour matelots… de tous âges

 

Avec une histoire bonus exclusive : « MON PREMIER TRÉSOR ».

 

Également disponible en anglais (9€, ISBN : 979-10-93950-11-2).

Entretien Mandar illustrateur dessinateur

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Hellboy 16. Le Cirque de minuit

Hellboy 16. Le Cirque de minuit

TOME 16 – LE CIRQUE DE MINUIT

PAR MIKE MIGNOLA,

DUNCAN FEGREDO

ET GARY GIANNI

 

Pour les fans de Mike MIGNOLA, ce nouvel opus des aventures d’Hellboy qui paraitra le 3 janvier et une aubaine, deux aventures pour  le prix d’une, la première « Le cirque de Minuit » est histoire sur l’enfance de notre héros. La seconde évoque des pirates, qui comptent vendre Hellboy à un cirque.

 

Dans les deux cas, il s’agit d’histoires complètes, inédites en France.

 

D’autres opus devraient suivre, d’autres séries existent avec ce personnage chez Delcourt, nous vous en tiendrons bien sûr informe. 

               

Les amateurs de cirques horrifiques seront ravis, pour ceux qui préfèrent les drames se déroulant dans cet univers, je leur conseille de suivre le lien qui les mènera à une nouvelle « Le Clown ».

   

Résumé de l’album :

Mike Mignola a magistralement conclu les aventures de Hellboy...

Cela ne l’empêche pas de se pencher sur des épisodes inédits, tandis que le démon écarlate était encore vivant, secondé par la maestria de Duncan Fegredo et de Gary Gianni !

 

Deux récits distincts sont proposés dans cet album. L'un centré sur un très jeune Hellboy s’enfuyant loin du B.P.R.D et échouant entre les griffes de démons de l’Enfer, regroupés dans un bien mystérieux cirque…

 

Dans le second, Hellboy reprend la mer, après un naufrage sur une île, et croise la route d’un vaisseau fantôme. Il est fait prisonnier par l’équipage qui veut le vendre à un cirque.

 

 

Date de parution : 03/01/2018 

ISBN : 978-2-413-00189-8

Scénariste : MIGNOLA Mike

Coloriste : STEWART Dave

Illustrateur : FEGREDO Duncan, GIANNI Gary

Série : HELLBOY

Collection : CONTREBANDE

 

Biographie des auteurs

 

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE, OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour).

 

Il  crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme  à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans : Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

 

 

Duncan Fegredo 

Duncan Fegredo est le dessinateur de nombreux épisodes de Hellboy avant celui-ci, mais aussi de MPH

(scénario de Mark Millar) et de Jay & Silent Bob (avec Kevin Smith).

 

Gary Gianni

Gary Gianni est le créateur de la série Monstermen, et le repreneur du strip de Prince Valiant.

Hellboy 16. Le Cirque de minuit
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Vainqueur Concours du Samedi

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Vainqueur du Concours du Dimanche

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Prix du Public du Dimanche

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Autres participants et final du concours
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Album Photos BIFFF Zombie WALK 2017
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