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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #cinema

Entretien Arnaud NIKLAUS écrivain scénariste.

 Entretien

Arnaud NIKLAUS

écrivain scénariste.

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Arnaud, tu es l’auteur de plusieurs nouvelles et romans, de fantastique et de science-fiction, depuis quand écris-tu ? Comment définirais-tu ton style d’écriture ?

 

Arnaud NIKLAUS,

J'écris depuis l'âge de 22 ans. Pourtant, rien ne me prédestinait à une carrière littéraire ! Je suis titulaire d'un BEP et d'un BAC PRO d'électrotechnicien, et au jour d'aujourd'hui, je travaille dans le domaine de la sécurité. Le déclic a eu lieu un matin de l'année 2009, après un cauchemar. J'ai éprouvé le besoin de coucher sur papier ce rêve épouvantable. Quand j'ai lu le résultat, je me suis dit que je tenais là un parfait début de roman fantastique. C'est ainsi qu'est né mon premier livre "L'autre sanctuaire" (sorti en 2012).

 

Mon style d'écriture ? Il est toujours difficile d'évaluer soi-même son travail... J'utiliserais donc les retours de mes lecteurs. D'après eux, j'ai une écriture fluide et efficace, je maîtrise l'art du récit, et fais des fois penser à Stephen King (difficile de trouver meilleur compliment qu'une comparaison avec cet écrivain!)

 

Stéphane Dubois,

 Tu as des références en matière de SF et de fantastique aussi bien en littérature, BD, films ou série TV ?

 

Arnaud NIKLAUS,

Mes références littéraires sont principalement Stephen King (pour sa maîtrise des atmosphères malsaines) et J.K. Rowling (car Harry Potter reste une des meilleures sagas littéraires de tous les temps). Il y a également un peu de Dean Koontz (autre maître de l'horreur) et de Lovecraft (surtout "L'appel de Cthulhu").

 

Côté références cinématographiques et télévisuelles, il y a la série Stargate SG1, la trilogie du Seigneur des Anneaux, Le Dernier Samouraï (probablement le meilleur film de Tom Cruise), les films Batman de Tim Burton (pour leur noirceur), Against the Dark (un petit film de zombies avec Steven Seagal), etc...

 

Stéphane Dubois,

Tu es aussi passionné de cinéma et tu as publié en deux volumes « Steven Seagal, dernière légende du film d’action ? », tu peux nous en parler, pourquoi ce choix ? Dirais-tu que c’est un essai ou plus une biographie  critique ? L'as-tu rencontré pour cet ouvrage ?

 

Arnaud NIKLAUS,

Pour répondre à ta dernière question, non, je ne l'ai jamais rencontré (mais peut-être qu'un jour... Qui sait?) Je suis un grand fan de Steven Seagal depuis le milieu des années 2000. C'est un des acteurs de film d'action le plus sous-estimé. Il est probable que son franc-parler l'a peu à peu mis à l'écart du beau linge hollywoodien...  Devant le peu d'attention des médias français envers l'acteur, j'ai créé la page Facebook "Steven Seagal France". Elle permet aux fans français de retrouver facilement les dernières news concernant la star. Constatant également qu'il n'y avait encore aucun ouvrage en français sur l'acteur, j'ai décidé d'y remédier par moi-même ! J'ai donc écris ces deux volumes pour permettre au public de mieux connaître Steven Seagal.

 

Stéphane Dubois,

En 2016, tu as produit "Don't Kill It", comment passe-t-on de l’écriture de nouvelles et de romans au cinéma ?

 

Arnaud NIKLAUS,

Je n'ai pas produit "Don't Kill It", mais ai fait partie des partenaires financiers ayant permis l'exploitation du film en salles américaines. Je n'ai pas cherché à quitter le monde de l'écriture en faisant ça. L'occasion s'est simplement présentée, et je l'ai saisi au vol ! Associer mon nom à un long métrage de 3,5 millions de dollars de budget n'arrive pas tous les jours, surtout quand il est porté par Dolph Lundgren en tant qu'acteur principal ("Rocky 4", "Expendables 1, 2, et 3", et prochainement de "Creed 2" et "Aquaman").

 

Stéphane Dubois,

Tu avais sorti en juillet 2013, un recueil de nouvelles « Les Brumes du labyrinthe » tu prépares l’adaptation de l’une d’elles «  Point d’Horizon »,une nouvelle de 5 pages. Comment passe-t-on d’une nouvelle si courte à un film ? C'est plus une adaptation ou une réinterprétation en prenant juste comme base la nouvelle ?

 

 Arnaud NIKLAUS,

Disons que c'est mon histoire, mais adaptée aux contraintes géographiques de Strasbourg et sa région. J'ai toujours voulu donner une chance à mes histoires de pouvoir s'exprimer sur d'autres types de supports. Malheureusement, la France est un pays qui a beaucoup de mal à croire aux projets proposés par la jeunesse... Malgré avoir contacté une multitude de boîtes de production, je n'ai eu que des refus... Jusqu'à ma rencontre avec l'association strasbourgeoise Three Mothers Films qui eux, n'ont pas eu peur d'une collaboration avec moi. Ayant de nombreux points communs, nous sommes assez vite tombés d'accord sur la réalisation d'un court-métrage, à partir d'une de mes nouvelles. "Point d'horizon" a été choisi et nous travaillons depuis environ deux ans dessus. Le tournage a débuté cette année, et nous espérons bien pouvoir l'inscrire à quelques festivals de court-métrage dans les prochaines années. Le projet a été ralenti l'année dernière avec le départ du réalisateur/scénariste. Heureusement, l'association Three Mothers Films a de la ressource, et ses membres sont aussi passionnés que travailleurs ! Un autre réalisateur a été trouvé (Domenico Autolitano) et j'ai réécrit une nouvelle version du scénario.

 

 

 

 Biographie  

 

Né le 05 novembre 1987 à Strasbourg

Arnaud NIKLAUS est profondément attaché à sa Région.

 De formation Electrotechnique, il a travaillé à la SNCF, et à la Gendarmerie Nationale. Aujourd’hui agent de sécurité, il cultive sa passion pour le fantastique et la science-fiction, en lisant et en écrivant romans et nouvelles. Il s’agit ici de son troisième livre..  Arnaud Niklaus est également un producteur et scénariste connu pour son travail sur "Don't Kill It" (2016) (avec Dolph Lundgren ) et "Point d'Horizon" (2018).  Arnaud Niklaus est le président de Niklaus Production.

 

La nouvelle POINT D'HORIZON sera adapté en court métrage en 2018, par Three Mothers Films et Niklaus Production.

 

La nouvelle POINT D'HORIZON fait partie du recueil de nouvelles LES BRUMES DU LABYRINTHE, publié en 2013

Entretien Arnaud NIKLAUS écrivain scénariste.
Entretien Arnaud NIKLAUS écrivain scénariste.
Entretien Arnaud NIKLAUS écrivain scénariste.
Entretien Arnaud NIKLAUS écrivain scénariste.

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JIGSAW he is everyone

JIGSAW he is everyone

 

Ce nouveau opus de SAW  commence mal, ou commence bien, tout dépend si on est à la place des Personnages, ou celles de spectateurs amateurs de films de  thriller et d’horreurs, et ce dès les premières secondes de la première scène. On est d’entrée dans l’effroi.

 

Les scénaristes on voulut revenir à l’ origine de l’histoire de « SAW » et rendre hommage au film « SEVEN » de David Fincher. On est au début face à un thrilleur plus que d’un film d’horreur, mais que les amateurs de gore, ce rassure, la deuxième partie est plus gore. Comme la tradition de cette licence le veut, on est très imaginatif au niveau des accessoires utilisés par le tueur en série.

 

Comme souvent ce n’est pas parce que l’on voit moins de sang, de cerveau sur les murs, que l’on n’est pas dans l’angoisse, dans l’horreur.  Fidèle tout en imaginant un nouveau contexte’hisoitre commence 10 ans après  le mort de Jhon Kramer, un copiteur sévit-il, est-il vraiment de retour ? Quels sont les responsabilités et les secrets des uns et des autres, dans cette nouvelle série de meurtres horrifique ?

Vous le découvrirez ou le redecouvrirez en regardant le DVD ou le Blu-ray.

 

À signaler des bonus très intéressants aussi longs que  le film proprement dit.

 

À réserver aux plus de 16 ans.

 

Remerciement à BELGA FILMS

 

Un film de Michael & Peter Spierig (Undead, Daybreakers, Predestination) avec Tobin Bell, Matt Passmore, Callum Keith Rennie, Laura Vandervoort.

 

Synopsis

Après une série de meurtres qui ressemblent étrangement à ceux de Jigsaw, le tueur au puzzle, la police se lance à la poursuite d'un homme mort depuis plus de dix ans. Un nouveau jeu vient de commencer... John Kramer est-il revenu d'entre les morts pour rappeler au monde qu'il faut sans cesse célébrer la vie, ou bien s'agit-il d'un piège tendu par un assassin qui poursuit d'autres ambitions ?

 

Déconseillé au moins de 16 ans.

 

 

Spécifications du film

Disponible en : DVD, BLU-RAY, BLU-RAY limited edition steelbook, BLU-RAY 4KUHD.

Genre : horreur, thriller

Version DVD : ENGLISH DOLBY DIGITAL 5.1 - FRANÇAIS DOLBY DIGITAL 5.1

Version BLU-RAY : ENGLISH DOLBY ATMOS - FRANÇAIS 5.1 DTS-HD MA - ANGLAIS DD 2.0 OPTIMISE POUR L'ECOUTE DE NUIT (MODE NUIT)

Sous-titrage : FRANÇAIS / NEDERLANDS / ENGLISH SDH

Durée film : 88 / 92 min

Durée bonus : 86 / 90 min

JIGSAW he is everyone

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Master Class Guillermo Del Toro

Master Class

Guillermo Del Toro

 

On nous annonce que cette année au BIFFF Bruxelles International Fantastique Film Festival une master classe aura lieu le 11 avril 2018 à 20 heures

 

Rappelons que le BIFFF ce dérouleras cette année du :

 

BIFFF 2018: Du 03 Avril au 15 Avril 2018 au  BOZAR.

Lieu du Festival

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Couverture : Logan Apple

Couverture : Logan Apple

Présences d’esprits N°91

Le zine des mondes de l’Imaginaire

Littérature-BD-Cinéma-TV-Jeu-Illustration

 

C’est avec impatience que tous attendaient la livraison du N° de cet Hiver 2018, de notre fanzine préféré, c’est chose faite.

 

Le dossier de cette livraison est sur l’écrivain américain de science-fiction David Brin (Marée stellaire, Le Peuple d’Argile, Saison de gloire…).

 

Vous y trouverez également un reportage sur le 5e Festival SCORTEL de Lannion EN 2017 et un compte rendu de la table ronde « À nous  la Galaxie ! » LE Space opéra fait son come-back au Imaginale 2017.

 

En plus des rubriques désormais classiques de ce fanzine, vous pourrez lire une nouvelle de Marie Tétart « Le Dragon blanc de Dacie“

 

Pensez à adhérer et à vous abonner aux revues du Club Présences d’Esprits.  

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&quot;La Veille&quot;

"La Veille"

 

Voici quelques nouvelles du projet "la Veille", qui malgré son silence depuis quelques mois, n'est pas du tout en hibernation hivernale L'équipe de postproduction effectue un travail lent et méthodique, artisanal, où chaque département progresse à son rythme vers la fin de notre belle création collective.

 

A ceux qui pourraient s'étonner des temps longs, il convient rappeler que nous réalisons avec la Veille un film de science-fiction autoproduit, dont la direction artistique – et notamment, les effets visuels - mettent toujours un certain temps à aboutir, surtout quand ils ne sont pas accomplis par une grosse production et sa force de frappe financière et humaine, mais par des passionnés bénévoles. Ceci dit, nous avançons à un très bon rythme !

 

Le mois de janvier verra la fin de la première étape d'étalonnage, qui est une définition du style esthétique définitif – ce style est déjà validé, et reste à être patiemment appliqué au cas par cas à chaque plan du film. Nous allons également terminer d'enregistrer toutes les voix additionnelles dans de nombreuses langues ( iranien, libanais, turc, hébreu, russe, anglais, chinois... ), terminer le travail sur les sons directs, bien avancer la création des effets sonores comme ceux des vaisseaux aériens ou les ambiances de guerre, organiser l'enregistrement des bruitages complémentaires, et entamer également la composition de la musique originale avec d'ors et déjà une organisation à penser de l'enregistrement de cette musique en studio avec des musiciens talentueux...

 

Les effets spéciaux visuels ne sont pas en reste, car ils progressent tous azimuts : sur l'intégration de notre ville virtuelle qui a encore été bien améliorées, les écrans de travail de l'ordinateur d'Anouar avec ses interfaces rétro-futuristes, la modélisation et les textures du vaisseau spatial d'évacuation "Bouraq"... et tant d'autres choses ! Je suis fier de joindre à cette newsletter quelques exemples du travail remarquable de Benjamin Blatière, Pablo Garcia et Guillaume Pin sur cet aspect déterminant de notre projet !

 

Nous visons la sortie du film, comme prévu, pour le mois d'avril 2018 ; elle fera l'objet d'au moins une projection parisienne, peut-être deux si nous en trouvons l'occasion, et nous aimerions également beaucoup en faire une à Montpellier, dans la région de notre lieu de tournage où tant de gens nous ont aidé à réaliser notre rêve. Quand nous serons à cette étape finale de la production, nous communiquerons immédiatement pour informer tout le monde de ces dates-clés !

  

Merci à vous tous de votre soutien renouvelé !

Paul Prache & l'Equipe de « la Veille ».

 

(Communiqué de presse)

&quot;La Veille&quot;

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Mes meilleurs Voeux pour 2018

Je vous souhaite à toutes et tous une année 2018 de paix et de prospérité, ainsi qu’a vos familles.

 

Je vous souhaite également de faire de belles découvertes dans le domaine des genres de l’imaginaire et vous donnes rendez-vous prochainement, pour des entretiens et articles.

 

Pensez à faire connaitre votre site préférez à vos amis et contacts.

Stéphane Dubois

 

http://science-fiction-fantastique.com/

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Exposition JE SUIS TON PERE

 

Exposition "Je suis ton père !"

 

L'EXPOSITION

 

Comment donnons-nous du sens à nos actions, à nos jugements et à notre place dans le monde?

 

Les mythes classiques apportaient jadis une réponse à cette question sous la forme de récits symboliques et moraux, partagés par une communauté. Or, si la société postmoderne semble avoir relégué au passé les grandes sagas mythologiques, l’être humain n’est-il pas toujours en quête de sens?

 

C'est pour réfléchir à cet état de fait que "Je suis ton père!" explore les mythes modernes – avatars laïques des mythes d’antan – en se concentrant sur l'un des plus connus d'entre eux, Star Wars. Les œuvres artistiques de Dan Aetherman (CH), Cédric Delsaux (F), Gabriel Dishaw (US), Travis Durden (F), Kyle Hagey (US), Stéphane Halleux (B), Jodi Harvey (US), Hyperactive Studio (I), Anthony Knapik-Bridenne (F), Benoît Lapray (F), Alexandre Nicolas (F), The Sucklord (US), et Superlife (CH), accompagnées d'objets des collections de la Maison d’Ailleurs, plongeront le visiteur dans l'univers de la culture pop devenue mythologie.

 

Du 10 décembre 2017 au 14 octobre 2018, embarquez dans le vaisseau spatial de la Maison d'Ailleurs le temps de ce voyage entre mythologies et galaxies!

 

LE VERNISSAGE

 Ouvert à tous et gratuit, cet événement offre une chance de découvrir l'exposition en avant-première et de profiter des nombreuses activités prévues à cette occasion.

 

 

Vernissage – 09.12.17 

 

 

PROGRAMME DU VERNISSAGE

 

17h | Maison d'Ailleurs

Ouverture officielle des portes

 

18h | Théâtre Benno Besson

Partie officielle

 

19h | Maison d'Ailleurs

Création de masques

 

19h | Théâtre Benno Besson

Studio photo de l'artiste vaudoise Audrey Piguet

En compagnie des membres costumés du fan club officiel de Star Wars, Swiss Garrison

 

19h | Théâtre Benno Besson

Initiation au combat de sabres laser avec la Saber-Force Academy

Pour les gagnants des concours Couleur3 & Maison d'Ailleurs

 

19h | Théâtre Benno Besson

Apéritif

 

19h45 | Maison d'Ailleurs

Dédicace des tirages numérotés de l'artiste Cédric Delsaux

 

21h30 | Maison d'Ailleurs

Fin du vernissage

 

Partenaires du jour : Théâtre Benno Besson, Couleur3, Swiss Garrison, Retraites Populaires, Xtrem Factory, Le Trèfle Gourmand, La Cave des Viticulteurs de Bonvillars, La Semeuse, Boxer SA.

 

(Communiqué de presse)

 

Exposition JE SUIS TON PERE

Maison d'Ailleurs Yverdon Suisse

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SCANDALE À PARIS Douglas Sirk

SCANDALE À PARIS

Un film de Douglas Sirk

 

Comme annoncé il y a peu, nous arrivons au dernier film de la série de films classiques restauré et disponible à partir de cette semaine distribuer par Artus Films. Ce film bénéficie donc d’une nouvelle copie après une restauration 2K.

 

Je vous avais également signalé que ce dernier film, pour cette série, n’était pas un film qu’habituellement nous chroniquons sur notre site, il s’agit cette fois d’une comédie policière.

 

Je n’ai pas voulu séparer ce film des 5 autres juste pour la raison qu’il ne serait pas un film de genre, en plus avec l’approche des fêtes de fin d’années, vous recherchez peut-être des cadeaux qui sortent des grosses productions hollywoodiennes actuelles.

 

Revenons au film « Scandale à Paris » est une comédie policière de Douglas Sirk, ce cinéaste à de nombreux films à son actif (voir biographie et filmographie en fin d’article). Il avait sa propre vision de l’esthétisme du cinéma : un personnage monte un escalier : il progresse s’élève dans la vie, les couleurs avaient de même une signification assez tranchée, pas de demi-teinte ou de pastel.

 

Les vrais amateurs de ce genre de films retrouveront donc une « perle » du cinéma des années 40/50.

  

Résumé du film :

Né en Prison, Vidocq connaît une jeunesse tumultueuse. Grâce à une bande d’escrocs, il se fait passer pour un sous lieutenant de l’armée de Bonaparte et emprunte l’identité de François Vidocq à une pierre tombale. Grand séducteur, il accède, par le biais de sa connaissance du monde de la pègre, au poste de chef de la sûreté et envisage de cambrioler la banque centrale de Paris.

 

Cette fantaisie policière caustique, drôle autant que raffinée, constitue une biographie très libre de l’ex bagnard-aventurier qui sut devenir chef de la police française et instaura des méthodes d’investigation révolutionnaires. Le grand George Sanders (CREPUSCULE, LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY, BEL AMI, RICHARD CŒUR DE LION) habite littéralement ce personnage cynique et hors du commun par le biais de son dandysme, de son flegme et de son élégance toute britannique.

 

Un pur chef d’œuvre !

 

Un classique de la comédie américaine

 

Un classique de la comédie américaine avec :

-              George Sanders (Le portrait de Dorian Gray, Crépuscule, Sumuru la cité sans hommes)

-              Signe Hasso (Othello, La septième croix, Le ciel peut attendre)

-              Un film de Douglas Sirk (Le secret magnifique, Les amants de Salzbourg, Ecrit sur du vent)

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1946

Un film de Douglas Sirk –

Avec George Sanders, Signe Hasso, Carole Landis, Akim Tamiroff

Scénario Ellis St. Joseph -

Musique Hans Eisler –

Photographie Guy Roe –

Montage Albrecht Joseph -

Décors Frank Paul Sylos

 

Durée : 100 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

Tous publics

Prix TTC public : 9,90 euros

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

Douglas Sirk

Douglas Sirk

Biographie et Filmographie.

 

Biographie

Né à Hambourg, Douglas Sirk est cependant élevé au Danemark, pays d'origine de sa famille. Adolescent, il rejoint l'Allemagne où son père, journaliste, s'installe définitivement. Étudiant dilettante en droit, philosophie, puis en histoire de l'art (à l'image d'un Mankiewicz, cet excédent de bagage culturel lui confère plus tard un statut d'aristocrate à Hollywood), il obtient pour financer ses études au début des années vingt un premier emploi au théâtre de Hambourg où il monte rapidement ses premières pièces.

 

Fort de quelques succès, il embrasse alors totalement une carrière de metteur en scène au théâtre, en poste successivement à Chemnitz, Brême, Leipzig où il s'installe en 1929. Ses positions lui valent rapidement quelques démêlés avec les nouvelles autorités nazies (sa seconde femme, Hilde Jary, est d'origine juive). Devant le caractère incontournable des complications auxquelles il doit faire face pour monter le moindre des projets, après un premier et dernier coup d'éclat à Berlin, il accepte un poste à la UFA en 1934 où il acquiert au regard des autorités une nouvelle virginité.

 

Entrant de plain-pied dans ce qui est une industrie, Sierck adapte ses ambitions artistiques à ce média populaire par essence. Il obtient rapidement des succès importants. Bien que fortement courtisé, il fuit littéralement l'Allemagne en 1937, laissant derrière lui un fils issu de son premier mariage avec l'actrice Lydia Brincken, devenue adhérente au parti nazi. À la prise du pouvoir par Hitler, cette dernière obtint un jugement interdisant au réalisateur de voir son fils. Embrigadé dans les jeunesses hitlériennes, le jeune enfant devint une star dans quelques films de propagande. Douglas Sirk rejoint alors sa femme dont il est séparé physiquement depuis plusieurs années. Il s'installe brièvement en Italie, puis en France, avant de gagner les États-Unis.

 

Durant les premières années de ce qu'il conçoit alors comme un exil bien temporaire, Sierck, après l'échec de son premier projet avec la Warner, embrasse une brève carrière d'éleveur puis de fermier (années qu'il considère comme parmi les plus heureuses de sa parenthèse américaine). Rattrapé par l'histoire (l'attaque sur Pearl Harbor ouvre une période plombée par des ressentiments anti-germaniques sourds mais généralisés), il est contraint d'abandonner son activité et trouve refuge dans sa famille du cinéma où, bien que porté par son pedigree de réalisateur à succès, il débute comme simple auteur sous le nom américanisé de Douglas Sirk.

 

C'est avec un petit projet indépendant (Hitler's Madman), porté par un groupe de ressortissants germaniques et réalisé en une semaine (la version finalement exploitée sera étoffée, à la demande de Mayer, de plans complémentaires tournés par l'auteur) qu'il ravive l'intérêt des studios en tant que réalisateur. Il consolide cette position avec ses réalisations suivantes, premiers films où il dirige George Sanders qui devient un ami. Sa carrière débute alors réellement, carrière type d'un réalisateur sous contrat à Hollywood se traduisant par une filmographie éclectique. Autant de projets plus ou moins imposés par les pontes des studios auxquels il tente d'imprimer une touche personnelle.

 

De fait, éprouvé par l'attitude des grands industriels d'Hollywood (tout particulièrement Harry Cohn, qu'il juge simplement médiocre), désireux aussi de retrouver des traces de son fils (qu'il ne revoit jamais, car tombé sur le front russe), Sirk abandonne en 1949 cette position pendant un an dans l'espoir de renouer avec son Allemagne. Ce retour au pays s'avère non fécond. Déçu, Sirk rejoint la Californie.

 

Il renoue dans les années 1950 avec des succès publics conséquents (construits en partie autour de l'acteur Rock Hudson dont il fait une star), tout particulièrement une série de mélodrames dans lesquels il finit par imposer une signature. Ces œuvres, aujourd'hui ses plus connues (de Tout ce que le ciel permet à Le Temps d'aimer et le Temps de mourir et Mirage de la vie), sont cependant reçues froidement par ses contemporains, les critiques affichant souvent un mépris plus qu'ouvert. Son œuvre américaine est finalement réévaluée bien après la fin de sa carrière.

  

Filmographie

Réalisateur

 

1934 : Zwei Genies

1935 : La Fille des marais (Das Mädchen vom Moorhof)

1935 : Der Eingebildete Kranke

1935 : Dreimal Ehe

1935 : April, April!

1935 : Les Piliers de la société (Stützen der Gesellschaft)

1936 : 't was een april

1936 : La Neuvième symphonie (Schlußakkord)

1936 : Das Hofkonzert

1937 : La Chanson du souvenir

1937 : Paramatta, bagne de femmes (Zu neuen Ufern)

1937 : La Habanera

1938 : Accord final

1939 : Boefje

1943 : Hitler's Madman

1944 : L'Aveu (Summer Storm)

1946 : Scandale à Paris (A Scandal in Paris)

1947 : Des filles disparaissent (Lured)

1948 : L'Homme aux lunettes d'écaille (Sleep, My Love)

1949 : Jenny, femme marquée (en) (Shockproof)

1949 : Slightly French

1950 : Le Sous-marin mystérieux (Mystery Submarine)

1951 : La Première Légion (The First Legion)

1951 : Tempête sur la colline (Thunder on the Hill)

1951 : The Lady Pays Off

1951 : Week-End with Father

1952 : No Room for the Groom (en)

1952 : Qui donc a vu ma belle ? (Has Anybody Seen My Gal?)

1953 : Meet Me at the Fair

1953 : Take Me to Town (en)

1953 : All I Desire

1954 : Taza, fils de Cochise (Taza, Son of Cochise)

1954 : Le Secret magnifique (Magnificent Obsession)

1954 : Le Signe du païen (Sign of the Pagan)

1955 : Capitaine Mystère (Captain Lightfoot)

1955 : Tout ce que le ciel permet (All That Heaven Allows)

1956 : Demain est un autre jour (There's Always Tomorrow)

1956 : Écrit sur du vent (Written on the Wind)

1957 : Les Ailes de l'espérance (Battle Hymn)

1957 : Les Amants de Salzbourg (Interlude)

1958 : La Ronde de l'aube (The Tarnished Angels)

1958 : Le Temps d'aimer et le Temps de mourir (A Time to Love and a Time to Die)

1959 : Mirage de la vie (Imitation of Life)

1975 : Sprich zur mir wie der Regen

1977 : Sylvesternacht

1979 : Bourbon Street Blues

 

Scénariste[modifier | modifier le code]

1936 : La Neuvième symphonie (Schlußakkord)

1936 : Das Hofkonzert

1937 : La Chanson du souvenir

1937 : Liebling der Matrosen

1937 : Paramatta, bagne de femmes (Zu neuen Ufern)

1939 : Boefje

1944 : L'Aveu (Summer Storm)

1977 : Sylvesternacht

1979 : Bourbon Street Blues

 

Autre

1946 : Le Démon de la chair d'Edgar George Ulmer, pour sa participation à la mise en scène mais il n'est pas crédité.

1974 : Tous les autres s'appellent Ali réalisé par Rainer Werner Fassbinder qui transpose Tout ce que le ciel permet dans l'Allemagne des années 1970, remplaçant le disciple de Thoreau par un travailleur marocain.

2002 : Loin du paradis, réalisé par Todd Haynes, est largement inspiré par l'œuvre de Sirk, et particulièrement Tout ce que le ciel permet.

SCANDALE À PARIS Douglas Sirk
SCANDALE À PARIS Douglas Sirk
SCANDALE À PARIS Douglas Sirk
SCANDALE À PARIS Douglas Sirk

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Rencontre Star Trek French Club LYON

Rencontre

Star Trek French Club

LYON

13 janvier 2018 Lyon

 

Sylvain B., notre ambassadeur Rhône-Alpes, organise une rencontre à Lyon le samedi 13 janvier 2018.

 

Au programme :

 

- Escape game "Orion" à Closed escape game (4, rue de la Martinière 69001 Lyon).

 

Le tarif par personne sera de 35 à 22 € selon le nombre de participants (35 € correspondant à 2 participants et 22 € correspondant à 7 participants). Durée : environ 2 heures.

 

- Dégustation de la galette des rois et/ou jeux de de plateau dans un bar en deuxième partie d'après-midi (à définir et préciser lorsque la salle d'escape sera réservée)

 

(Le programme est susceptible de changement sans préavis selon les circonstances.)

 

La sortie comprenant une escape game nécessitant une réservation, les inscriptions sont donc obligatoires et limitées à 7 participants (organisateur inclus).

 

(Communiqué de Presse)

Espace Game,

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L’ÉTRANGE Mr SLADE

L’ÉTRANGE Mr SLADE

Un film d’Hugo Fregonese

 

Ce film restauré en SD, basé comme beaucoup de triller anglo-saxon et américain sur les évènements de White Chapel, ou si vous préférez sur les meurtres de Jack l’Éventreur, qui ne pouvant pas en douter n’as  pas n’ont pas fini d’alimenter l’imaginaire des scénaristes du 7e Art.

 

Vous l’aurez compris il s’agit d’un thriller avec sa dose d’angoisse, certains diront d’épouvantes, l’épouvante  ne consistant pas forcement a des tonnes d’hémoglobines sur l’écran, mais pouvant, voir devant venir de l’ambiance, des lumières (ou des ombres) et bien sûr du son.  

 

Ce film fait partie de la série de six films restaurés qu’Artus Films sort en DVD, pour les fêtes, bien que le dernier s’éloigne des thématiques habituelles de notre site nous vous en parlerons, car il fait partie à notre sens d’un tout et de plus nous estimons que nous devons encourager les restaurations de films classiques, même si bien sûr nous souhaiterions qu’ils fassent de même avec des films français ou européens à l’avenir.

 

On y trouve deux des plus célèbres visages du cinéma de cette époque, la « Gueule » de Jack Palance  et le visage angélique de Constance Smith (voir leurs biographies et filmographies plus bas).     

 

Jack Palance reçut plusieurs récompenses internationales et joua dans des dizaines de films et série TV jusque dans les années 2000. Constance Smith arrêtera sa carrière six ans après le tournage de Mr.Slade, elle fera une apparition au côté de nombreuse star dans « Shampoo » en 1975.

 

Synopsis

1888. Dans la soirée précédant le troisième meurtre de Jack l’Eventreur, un pathologiste nommé Slade prend pension dans le grenier aménagé de la famille Harley. Très vite, la maîtresse de maison soupçonne ce nouveau locataire d’être le tueur au scalpel qui sème la terreur dans les rues de Londres. Lilly, nièce de cette dernière se sent irrésistiblement attirée par le nouveau venu. Ses jours sont-ils en danger ?

 

Avec cette cinquième adaptation cinématographique du célèbre roman de Marie Belloc Lowndes « The Lodger »,  l’argentin Hugo Fregonese ( QUAND LES TAMBOURS S’ARRETERONT, LE SOUFFLE SAUVAGE, LE RAID) succède sans démériter à Alfred Hitchcock, Maurice Elvey, John Brahm et Godfrey Grayson.

 

Un classique du Thriller américain

 

Un classique du Thriller américain avec :

-              Jack Palance (Le signe du païen, Les Mongols, Dracula et ses femmes vampires)

-              Constance Smith (Le gang des tueurs, Le trésor du Guatemala, Le chevalier de la violence)

-              Un film de Hugo Fregonese (Quand les tambours s’arrêteront, Passage interdit, Les cavaliers rouges)

 

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1953

Un film de Hugo Fregonese – Avec Jack Palance, Constance Smith, Byron Palmer, Frances Bavier

Scénario Barre Lyndon - Musique Hugo Friedhofer – Photographie Leo Tover – Montage Marjorie Fowler - Décors Eli Benneche

 

Durée : 78 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

 

Tous publics

Prix TTC public : 9,90 euros

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

Constance Smith et Jack Palance

Constance Smith et Jack Palance

Biographie et Filmographie

Jack Palance

Né le 18 février 1919 à Lattimer Mines  en Pennsylvanie et mort le 10 novembre 2006 à Montecito, en Californie est un acteur américain d'origine ukrainienne.

 

Filmographie

 

Cinéma

1950 : Panique dans la rue (Panic in the Streets), d'Elia Kazan

1950 : Okinawa (Halls of Montezuma), de Lewis Milestone

1952 : Le Masque arraché (Sudden fear), de David Miller

1953 : L'Homme des vallées perdues (Shane), de George Stevens

1953 : Passion sous les tropiques (Second Chance), de Rudolph Maté

1953 : Le Sorcier du Rio Grande (Arrowhead), de Charles Marquis Warren

1953 : Vol sur Tanger (Flight to Tangier), de Charles Marquis Warren

1953 : L'Étrange Mr. Slade (Man in the Attic) d'Hugo Fregonese

1954 : Le Signe du païen (Sign of the Pagan), de Douglas Sirk

1954 : Le Calice d'argent (The Silver Chalice), de Victor Saville

1955 : El Tigre (Kiss of Fire), de Joseph M. Newman

1955 : Le Grand Couteau (The Big Knife), de Robert Aldrich

1955 : La Peur au ventre (I Died a Thousand Times), de Stuart Heisler

1956 : Attaque (Attack), de Robert Aldrich

1957 : Jicop le proscrit (The Lonely Man), d'Henry Levin

1957 : La Cage aux hommes (House of Numbers), de Russell Rouse

1958 : Signes particuliers: néant (The Man Inside), de John Gilling

1959 : Tout près de Satan (Ten Seconds to Hell), de Robert Aldrich

1959 : Flor de mayo, de Roberto Gavaldón

1960 : Treno di Natale

1960 : Austerlitz, d'Abel Gance

1960 : Rewak le Rebelle (The Barbarians), de Rudolph Maté

1961 : Les Mongols (I Mongoli), d'André De Toth et Leopoldo Savona

1961 : Le Jugement dernier (Il Giudizio universale), de Vittorio De Sica

1962 : Le Glaive du conquérant (Rosmunda e Alboino), de Carlo Campogalliani

1962 : Barabbas, de Richard Fleischer

1962 : La Dernière attaque (La Guerra continua), de Leopoldo Savona

1963 : Il Criminale, de Marcello Baldi

1963 : Le Mépris, de Jean-Luc Godard

1965 : Les Tueurs de San Francisco (Once a Thief), de Ralph Nelson

1966 : Les Professionnels (The Professionals), de Richard Brooks

1967 : Le Jardin des tortures (Torture Garden), de Freddie Francis

1967 : Kill a Dragon, de Michael D. Moore

1968 : El mercenario (Il Mercenario), de Sergio Corbucci

1968 : Un Dollaro per 7 vigliacchi, de Giorgio Gentili

1968 : Les Hommes de Las Vegas (Las Vegas, 500 millones), d'Antonio Isasi-Isasmendi

1969 : Pas de pitié pour les héros (L'Urlo dei giganti), de León Klimovsky

1969 : Marquis de Sade : Justine de Jesús Franco

1969 : La Haine des desperados (The Desperados), d'Henry Levin

1969 : Che!, de Richard Fleischer

1969 : La Légion des damnés (La Legione dei dannati), d'Umberto Lenzi

1970 : Le Clan des McMasters (The McMasters), d'Alf Kjellin

1970 : Monte Walsh, de William A. Fraker

1970 : Compañeros (Vamos a matar, compañeros), de Sergio Corbucci

1971 : Trail of Tears, de Lane Slate

1971 : Les Cavaliers (The Horsemen), de John Frankenheimer

1972 : Te deum, d'Enzo G. Castellari

1972 : And So Ends, de Robert Young

1972 : Amigo, mon colt a deux mots à te dire (Si può fare... Amigo), de Maurizio Lucidi

1972 : Les Collines de la terreur (Chato's Land), de Michael Winner

1973 : Craze, de Freddie Francis

1973 : Blu gang vissero per sempre felici e ammazzati, de Luigi Bazzoni

1973 : L'Or noir de l'Oklahoma (Oklahoma Crude), de Stanley Kramer

1974 : Dracula et ses femmes vampires (Dracula), de Dan Curtis

1975 : Africa Express, de Michele Lupo

1975 : Il Richiamo del lupo, de Gianfranco Baldanello

1975 : Défense de toucher (L'Infermiera), de Nello Rossati

1976 : Pour un dollar d'argent (Sangue di sbirro), de Alfonso Brescia

1976 : Diamante Lobo, de Gianfranco Parolini

1976 : Les Sorciers de l'île aux singes (Safari Express), de Duccio Tessari

1976 : The Four Deuces, de William H. Bushnell

1976 : Flics en jeans (Squadra antiscippo), de Bruno Corbucci

1976 : Eva nera, de Joe D'Amato

1976 : God's Gun, de Gianfranco Parolini

1976 : I Padroni della città, de Fernando Di Leo

1977 : Portrait of a Hitman, d'Allan A. Buckhantz

1977 : Welcome to Blood City, de Peter Sasdy

1978 : The One Man Jury (en), de Charles Martin

1979 : Angels' Brigade, de Greydon Clark

1979 : Alerte dans le cosmos (The Shape of Things to Come), de George McCowan

1979 : Cocaïne Cowboys, d'Ulli Lommel

1980 : Voltan le barbare (Hawk the Slayer), de Terry Marcel

1980 : Terreur extraterrestre (Without Warning), de Greydon Clark

1982 : Dément (Alone in the Dark), de Jack Sholder

1987 : Bagdad Café (Out of Rosenheim), de Percy Adlon

1988 : Gor, de Fritz Kiersch

1988 : Young Guns, de Christopher Cain

1989 : Batman, de Tim Burton

1989 : Outlaw of Gor, de John 'Bud' Cardos

1989 : Tango et Cash, d'Andrei Konchalovsky

1990 : Solar Crisis, de Richard C. Sarafian et Alan Smithee

1991 : La Vie, l'amour... les vaches (City Slickers), de Ron Underwood

1992 : Eli's Lesson, de Peter D. Marshall

1993 : Glass Shadow (Cyborg 2), de Michael Schroeder

1994 : Les Robberson enquêtent (Cops and Robbersons), de Michael Ritchie

1994 : L'Or de Curly (City Slickers II: The Legend of Curly's Gold), de Paul Weiland

1994 : The Swan Princess, de Richard Rich

1996 : War Games, de Ken Pisani (court-métrage)

1998 : The Incredible Adventures of Marco Polo, de George Erschbamer

1999 : Treasure Island, de Peter Rowe

2001 : Prancer Returns, de Joshua Butler (vidéo)

 

Télévision

1950 : Lights Out (en) (série télévisée) The Man Who Couldn't Remember (1950)

1952 : Curtain Call (série télévisée) Azaya (1952)

1952 : Studio One (série télévisée) The King in Yellow, de Franklin J. Schaffner (1951)

Little Man, Big World, de Paul Nickell (1952)

1952 : The Gulf Playhouse (série télévisée) Necktie Party (1952)

1953 : Danger (série télévisée) Said the Spider to the Fly (1953)

1953 : The Web (série télévisée) The Last Chance (1953)

1953 : The Motorola Television Hour (série télévisée) Brandenburg Gate (1953)

1953 : Suspense, de Robert Stevens et Robert Mulligan (série télévisée) The Kiss-Off (1953) Cagliostro and the Chess Player (1953)

1956 : Zane Grey Theater (série télévisée) The Lariat (1956)

1957 : Playhouse 90 (série télévisée) Requiem for a Heavyweight, de Ralph Nelson (1956)

The Last Tycoon, de John Frankenheimer (1957)

The Death of Manolete, de John Frankenheimer (1957)

1961 : Frontier Justice (série télévisée) Lariat (1958)

Lariat (1961)

1963 : Le Plus grand chapiteau du monde (The Greatest Show on Earth), de Leslie H. Martinson (série télévisée)

1965 : Convoy (série télévisée) The Many Colors of Courage (1965)

1966 : Match contre la vie (Run for Your Life), de Roy Huggins (série télévisée) I Am the Late Diana Hays (1966)

1966 : Alice Through the Looking Glass, d'Alan Handley (TV)

1966 : Des agents très spéciaux (The Man from U.N.C.L.E.) (série télévisée) The Concrete Overcoat Affair: Part 1, de Joseph Sargent (1966)

The Concrete Overcoat Affair: Part 2, de Joseph Sargent (1966)

1968 : The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde, de Charles Jarrott (TV)

1971 : NET Playhouse, de Marc Daniels (série télévisée)

1974 : Dracula et ses femmes vampires, de Dan Curtis (TV)

1974 : The Godchild, de John Badham (TV)

1975 : Bronk, de Richard Donner (TV)

1975 : The Hatfields and the McCoys, de Clyde Ware (TV)

1975 : Bronk, de Carroll O'Connor (série télévisée)

1979 : Buck Rogers au XXVe siècle (Buck Rogers in the 25th Century), de Glen A. Larson (série télévisée) Planet of the Slave Girls, de Michael Caffey (1979)

1979 : La Dernière Chevauchée des Dalton (The Last Ride of the Dalton Gang), de Dan Curtis (TV)

1980 : Jungle Love (The Ivory Ape), de Shusei Kotani (TV)

1980 : The Golden Moment: An Olympic Love Story, de Richard C. Sarafian

1981 : Evil Stalks This House, de Gordon Hessler (TV)

1992 : Keep the Change, d'Andy Tennant (TV)

1994 : La Quatrième Dimension : L'ultime voyage (Twilight Zone: Rod Serling's Lost Classics), de Robert Markowitz

1995 : Buffalo Girls, de Rod Hardy (TV)

1997 : Ebenezer, de Ken Jubenvill (TV)

1997 : L'Espoir de Noël (I'll Be Home for Christmas), de Jerry London (TV)

1999 : Les Déchirements du passé (Sarah, Plain and Tall: Winter's End), de Glenn Jordan

2001 : Les Nuits de l'étrange (Night Visions), de Dan Angel et Billy Brown (série télévisée) Bitter Harvest, de Philip Sgriccia (2001)

2002 : Apparitions (Living with the Dead), de Stephen Gyllenhaal (TV)

2004 : Back When We Were Grownups, de Ron Underwood (TV)

 

Discographie

Palance, Warner Bros, 19691

The pros and cons of hitch hiking - Roger Waters - Harvest Records 1984 - Prête sa voix au personnage membre du club de motard Hell's Angels.

 

Récompenses et distinctions

1990 : oscar du cinéma qui couronne sa carrière d'acteur.

Oscars 1992 : Meilleur acteur dans un second rôle La Vie, l'amour... les vaches de Ron Underwood.

Golden Globes 1992 : Meilleur acteur dans un second rôle pour La Vie, l'amour... les vaches de Ron Underwood.

 

 

 

(Mary) Constance Smith

 

Constance Smith, née le 22 janvier 1928 à Limerick (Irlande), décédée le 30 juin 2003 à Islington (Grand Londres, Angleterre), est une actrice irlandaise.

 

Films notables

La Treizième Lettre (1951)

Le Trésor du Guatemala (1953)

 

Filmographie complète

Au cinéma]

Films britanniques, sauf mention contraire ou complémentaire

1947 : Jassy de Bernard Knowles

1947 : Le Gang des tueurs (Brighton Rock) de John Boulting

1948 : Easy Money de Bernard Knowles

1948 : The Callendar d'Arthur Crabtree

1949 : La Femme parfaite (The Perfect Woman) de Bernard Knowles

1949 : Now Barabbas de Gordon Parry

1949 : Murder at the Windmill de Val Guest

1949 : Trottie True de Brian Desmond Hurst

1950 : Don't say die de Vivian Milroy

1950 : Room to let de Godfrey Grayson

1950 : Moineau de la Tamise (The Mudlark) de Jean Negulesco (film américano-britannique)

1951 : Blackmailed de Marc Allégret, tournée en Angleterre par le cinéaste français.

1951 : I'll get you for This de Joseph M. Newman (tourné en Italie)

1951 : La Treizième Lettre (The 13th Letter) d'Otto Preminger (film américain)

1952 : Prisonniers du marais (Lure of the Wilderness) de Jean Negulesco (film américain)

1952 : Duel dans la forêt (Red Skies of Montana) de Joseph M. Newman (film américain)

1953 : Taxi (titre original) de Gregory Ratoff (film américain)

1953 : Le Trésor du Guatemala (The Treasure of the Golden Condor) de Delmer Daves (film américain)

1953 : L'Étrange Mr. Slade ou Le Tueur de Londres (Man in the Attic) d'Hugo Fregonese (film américain)

1954 : Impulse de Cy Endfield

1955 : The Big Tip Off de Frank McDonald (film américain)

1955 : Tiger by the Tail de John Gilling

1955 : Un po' di cielo de Giorgio Moser (film italien)

1956 : Le Chevalier de la violence (Giovanni dalle bande nere) de Sergio Gricco (film franco-italien)

1959 : La Congiura dei Borgia d'Antonio Racioppi (film italien)

1959 : Le Chevalier sans terre (Il Cavaliere senza terra) de Giacomo Gentilomo (film italien)

 

À la télévision

1955 : Douglas Fairbanks Jr. présente (Douglas Fairbanks, Jr., presents), Saison 3, épisode 42 The Hero

1957 : ITV Television Playhouse, Saison 3, épisode 6 Thunder on Sycamore Street de Silvio Narizzano.

L’ÉTRANGE Mr SLADE
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