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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #films

Robert Vaughn

Robert Vaughn

 

Hommage Robert Vaughn  

 

Il a débuté au cinéma, dans l’un des plus grands films de tous les temps : Les dix commandements en 1960, il joue dans les Sept Mercenaires. Bien sûr pour de nombreux Français de ma génération c’est avant tout Napoléon Solo dans les Agents très spéciaux qui le font connaitre et qui fait que l’on c’était attaché  a ce personnage   et celui de son acolyte : Illya Kuryakin (David McCallum dernière star en vie de la Grande évasion). Il interpréta des rôles aussi bien au cinéma qu’a la Télévision.

À noter qu’il tourna dans un thriller de René Clément «  La baby-sitter » en 1975.  

Comme James Bond, je considère que « Des agents très spéciaux (The Man from UNCLE) », contient des aspects de science-fiction, d’anticipation par l’usage de certains gadgets. Et cet avis est renforcé par le fait que dans  « Le Retour des agents très spéciaux (The Fifteen Years Old Affair) » réalisé par Ray Austin, avec une apparition de George Lazenby dans le rôle de James Bond, au volant d'une Aston Martin DB5, et la participation de Patrick Macnee, le John Steed de Chapeau melon et bottes de cuir.

Il joua dans de nombreux films et série de genre films : Catastrophe  avec : La Tour Infernale,  fantastique : Le Mystère de la montagne ensorcelée (TV),Les Dix Commandements, horreur : Enterré vivant  au côté de Donald Pleasence   Rôle : Dr. Schaeffer et John Carradine   Rôle : Jacob, Science-fiction : Superman III, pour en citer que quelques-uns.

Si à la fin de sa carrière il fit surtout des « Guest Star » voir filmographie, ou des séries de moindres importances comme « Les Arnaqueurs » il n’en demeure pas moins qu’il fut l’un des acteurs les plus prolixes de sa génération.

RIP Robert Vaughn  :'(

 

Biographie

Nationalité Américaine

Naissance 22 novembre 1932 (New York, New York - Etats-Unis)

Décès  11 novembre 2016 à l'âge de 83 ans.

Issu d'une famille d'acteurs - son père Walter a fait une belle carrière à la radio et sa mère Marcella était une actrice de théâtre - , Robert Vaughn se forme très jeune à l'art de comédie. Il fait ses débuts sur le petit écran, avant de se voir confier un petit rôle (non crédité) dans Les Dix Commandements. Mais le cinéma le découvre véritablement dans Ce monde à part, où il compose un jeune homme sombrant peu à peu dans l'alcoolisme sous les yeux impuissants de son ami, campé par Paul Newman. Sa prestation, marquée de l'empreinte de l'Actor's Studio, lui vaut une nomination à l'Oscar du Meilleur Second rôle. Nous sommes en 1959, et Vaughn est à la veille de connaître la consécration.

C'est avec Les 7 Mercenaires que l'acteur s'impose au niveau mondial. Devant la caméra de John Sturges, il est Lee, le tueur ganté de cuir ravagé par la culpabilité de ses crimes passés (le rôle sera repris par Ethan Hawke dans le remake sorti en 2016). La participation à la série d'espionnage Des agents très spéciaux, aux côtés de David McCallum, assoit encore sa renommée. Son flegme et son charme sobre font mouche, et le comédien devient un habitué du petit écran américain. A la fin des années 60, sa notoriété atteint son zénith lorsque Peter Yates l'oppose à Steve McQueen dans Bullitt. Manipulateur et arriviste à souhait, il contraste parfaitement avec le héros de ce polar-culte.

 

Les décennies suivantes verront Robert Vaughn se consacrer à la télévision. Il apparaît ainsi dans de nombreux unitaires de prestige, et régle les téléspectateurs par ses prestations dans Arabesque, L'Agence tous risques, Une nounou d'enfer ou encore Walter Texas Ranger. Démocrate engagé, il est un temps tenté par un destin politique pour contrer le Républicain (et acteur) Ronald Reagan. Robert Vaughn n'abandonne cependant pas le cinéma pour autant. On le retrouve ainsi, entre autres, au générique du all-star La Tour infernale, du désopilant S.O.B. et de Superman III, où il est le grand méchant mettant sa fortune au service de l'anéantissement du Man of Steel.

 

Filmographie

Récompense

BAFTA Awards / Orange British Academy Film Awards (édition n°23)  1970

 Nommé  Meilleur acteur dans un second rôle dans :  Bullitt  

Golden Globes (édition n°18)  1961

Nommé  Meilleure révélation masculine de l'année 

Golden Globes (édition n°17) 1960

Nommé  Meilleur acteur dans un second rôle dans :  Ce monde à part 

 

Acteur

2015   Private Sessions  Oliver Coles    

2014   New York Unité Spéciale - Saison 16  Episode 16   Walter Briggs 

2012   Les Arnaqueurs VIP - Saison 8  Albert Stroller  

2012   Excuse me for living  Jacob    

2011   Les Arnaqueurs VIP - Saison 7  Albert Stroller 

2010   Les Arnaqueurs VIP - Saison 6  Albert Stroller  

2009   Les Arnaqueurs VIP - Saison 5  Albert Stroller 

2008   Little Britain USA - Saison 1 Episode 5  Paul Getty II

2007   Les Arnaqueurs VIP - Saison 4  Albert Stroller   

2006   New York Unité Spéciale - Saison 8 Episode 2  Tate Speer  

2006   Les Arnaqueurs VIP - Saison 3  Albert Stroller   

2005   Les Arnaqueurs VIP - Saison 2  Albert Stroller   

2004   Les Arnaqueurs VIP - Saison 1  Albert Stroller  

2003   Happy Hour  Tulley Sr.   

2001   Pootie Tang  Dick Lecter   

1999   La Sentinelle - Saison 4 Episode 6  Vince Deal   

1999   Motel Blue  MacIntyre    

1998   Les Sept mercenaires - Saison 1 Episodes 3 - 7   Juge Oren Travis 

1998   BASEketball  Baxter Cain  

1998   Le trésor de McCinsey  Walter Denkins   

1997   New York District / New York Police Judiciaire - Saison 8 Episodes 9 - 21 - 24   Carl Anderton    

1997   Diagnostic : Meurtre - Saison 5  Episode 10   Alexander Drake  

1997   Une Nounou d'enfer - Saison 5 Episode 19  James Sheffield  

1996   Walker, Texas Ranger - Saison 5 Episode 5  Dr Rizor  

1996   Une Nounou d'enfer - Saison 4 Episode 6  M. James Sheffield  

1996   Joe's Apartment  Sénateur Dougherty   

1995   Diagnostic : Meurtre - Saison 3 Episode 11  Bill Stratton    

1995   Le Mystère de la montagne ensorcelée (TV)  Edward Bolt  

1991   Arabesque - Saison 8 Episode 12  Charles Winthrop     

1990   Enterré vivant  Gary   

1989   Arabesque - Saison 6 Episode 3  Edwin Chancellor  

1989   C.H.U.D. 2  Colonel Masters   

1989   La rivière de la mort  Wolfgang Manteuffel   

1989   Personne n'est parfait  -  

1988   Rick Hunter - Saison 5 Episodes 11 - 12 - 13  Curtis Moorehead     

1988   Skeleton Coast  Col. Schneider   

1987   L'attaque des morts-vivants  Dr. Fred Brown  

1987   Renegade  Lawson   

1986   L'Agence tous risques - Saison 5 Episodes 2 - 9   Général Hunt Stockwell  

1986   The Delta Force  General Woodbridge   

1985   Arabesque - Saison 2 Episode 11  Gideon Armstrong  

1983   Superman III  Ross Webster   

1983   Veliki transport  Dr. Emil Kovac   

1982   Inside the Third Reich  Marshal Milch     1

1981   S.O.B  David Blackman   

1980   Les Mercenaires de l'espace  Gelt  

1980   Virus  Senateur Barkley   

1978   Colorado - Saison 1  Morgan Wendell   

1978   The Islander - Saison 1  Sénateur Gerald Stratton    

1978   La Cible étoilée  Colonel Donald Rogers   

1977   L'Invasion des soucoupes volantes  Professeur Allan Duncan  

1975   Columbo - Saison 5 Episode 6  Charles Clay   

1975   La Baby-Sitter  Star   

1974   Columbo - Saison 4 Episode 4  Hayden Danziger 

1974   La Tour infernale  Le sénateur Parker   

1972   Poigne de fer et séduction - Saison 2  Harry Rule  

1972   Poigne de fer et séduction - Saison 1  Harry Rule 

1971   The Statue  Ray    

1970   Jules César  Casca   

1969   Le Pont de Remagen  Maj. Paul Kreuger  

1969   Mardi, c'est donc la Belgique  Antonio, le photographe   

1968   Bullitt  Walter Chambers  

1968   Espions en hélicoptère  Napoleon Solo   

1968   Le Maître du monde  Napoleon Solo    

1967   Des agents très spéciaux - Saison 4  Napoleon Solo 

1967   Des agents très spéciaux - Saison 0  Napoleon Solo    

1967   Minuit sur le grand canal  Bill Fenner   

1967   Tueurs au karaté  Napoleon Solo   

1966   Des agents très spéciaux - Saison 3  Napoleon Solo 

 1966   Annie, agent très spécial - Saison 1 Episode 3  Napoleon Solo    

1966   L'Espion au chapeau vert  Napoleon Solo   

1966   Un espion de trop  Napoleon Solo  

1965   Des agents très spéciaux - Saison 2  Napoleon Solo   

1965   Le Mystère de la chambre forte  Napoleon Solo     1

1964   Des agents très spéciaux - Saison 1  Napoleon Solo  

1960   Les Sept mercenaires  Lee  

1959   Ce monde à part  Chester A. "Chet" Gwynn   

1958   Zorro - Saison 2 Episode 20  Miguel Roverto  

1958   Teenage Caveman  Le jeune fils du faiseur de symbole   

1957   Le Carrefour de la vengeance  -   

1956   Les Dix commandements  L'Hébreu au veau d'or   

 

Production

2014   L'Ange gardien de Noël  Producteur délégué 

2013   Si Noël m'était conté  Producteur délégué 

2002   Le Chien qui valait six milliards (TV)  Coproducteur délégué 

Hommage Robert Vaughn

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Amo et Time Rodent
Amo et Time Rodent

Amo et Time Rodent

UTOPIALES 2016

CINEMA PALMARES

COURTS-METRAGES

 

Prix du jury // compétition internationale de courts-métrages Ex-aequo Time Rodent de Ondrej Svadlena et Amo de Alex Gargot

Mention spéciale du jury // compétition internationale de courts-métrages Decorado de Alberto Vásquez

Prix du jury Canal + // compétition internationale de courts-métrages Planemo de Veljko Popovic

Prix du public // compétition internationale de courts-métrages Automatic Fitness de Alejandra Tomei

UTOPIALES 2016 CINEMA PALMARES

UTOPIALES 2016

CINEMA PALMARES

LONG-METRAGES

 

Grand prix du jury // compétition internationale de longs-métrages Realive de Mateo Gil

 

Mention speciale du jury // compétition internationale de longs-métrages Sam was here de Christophe Deroo

 

Prix du public // compétition internationale de longs-métrages Realive de Mateo Gil

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La Momie 1932
La Momie 1932
La Momie 1932

La Momie 1932

 de Karl Freund ,

États-Unis , 1932

 

Le réalisateur fut chef opérateur de Dracula, mais également de Fritz Lang et de Friedrich Wilhelm Murnau,quant au maquilleur, il fut le créateur du Maquillage de Frankenstein interprété déjà par Boris Karloff.

 

Contrairement à d’autres films de « momies », où l’action prime, ici le « pouvoir » d’Imhotep est    hypnotique. Film à la fois d’épouvante et film romantique.

 

De longue et- dures séances de maquillages, durant des heures,  avec des produits de nos jours interdits qui faisait baigné l’acteur dans un véritable nuage d’éther, qui le mettait dans un état second.

 

A avoir dans sa collection, disponible désormais en Blu-ray dans une version restaurée, je ne serais que trop vous incité à vous le procurer.

 

 

Résumé du Film Institut Lumière.

 

1921, près de Thèbes, en Égypte. Une expédition du British Museum, conduite par Joseph Whemple (Arthur Byron), découvre la momie du prêtre Im-Ho-Tep (Boris Karloff), ainsi qu’un coffret sur lequel une inscription menace de mort quiconque l’ouvrirait. Le jeune collaborateur de Whemple, impatient, ouvre néanmoins le coffret, et déchiffre à voix basse les hiéroglyphes du papyrus qu'il contient. Il ramène ainsi à la vie Im-Ho-Tep, qui disparaît lentement. Onze ans plus tard, le fils de Whemple, Frank (David Manners), achève une nouvelle fouille infructueuse. Un Égyptien lui révèle le lieu de la sépulture de la princesse Anck-es-en-Amon…

 

Dans les années 1930, l’Occident se passionne pour l’Égypte ancienne et ses mystères. Une décennie plus tôt, lord Carnarvon et Howard Carter mettaient au jour le tombeau de Toutankhamon, une découverte qui aurait déclenché la « malédiction du pharaon », faisant périr prématurément une vingtaine de personnes liées à la découverte. Carl Laemmle Jr., des studios Universal, charge Nina Wilcox Putnam et Richard Schayer de s’inspirer de cette histoire pour le scénario d’un film. La Momie est ainsi tirée d’une histoire originale et non d’une adaptation, fait rare pour le genre à cette époque.

 

 

D'abord film d’épouvante, La Momie glisse lentement vers la romance, mélangeant folle passion et malédictions anciennes. Boris Karloff hante l'œuvre de son regard noir, de sa stature magistrale, de sa prestance hors norme. Le maquilleur Jack Pierce est ici au sommet de son art, réalisant un visage de momie saisissant, qui inflige huit heures de maquillage quotidien au comédien.

 

Le réalisateur Karl Freund n’est autre que le chef opérateur de plusieurs chefs-d’œuvre du cinéma expressionniste allemand (Le Dernier des hommes de F.W. Murnau en 1924, Metropolis de Fritz Lang en 1927…). Passé brièvement à la mise en scène (sept films entre 1932 et 1935), il livre avec La Momie un somptueux noir & blanc, des images dans un clair-obscur des plus inquiétants. Ce qui fascine également ici est son subtil travail sur le hors-champ, un pouvoir de suggestion qui fait monter sans cesse l’inquiétude du spectateur. Un pouvoir si intense que, malgré une violence jamais montrée, le film, à sa sortie, sera interdit aux moins de 16 ans.

 

 

Fiche technique diverses sources

 

La Momie (The Mummy)

États-Unis, 1932, 1h13, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Karl Freund

Scénario : John L. Balderston, d’après une histoire de Nina Wilcox Putnam et Richard Schayer

Photo : Charles J. Stumar, Jerome Ash ,Piotr Ilitch TCHAÏKOVSKI (extrait du ballet 'Le Lac des Cygnes')

Musique : James Dietrich

Montage : Milton Carruth

Décors : Willy Pogany

Costumes : Vera West

Bijoux : Eugene JOSEFF (bijoux - non crédité)

Maquillage : Jack Pierce

Effets spéciaux : John P. Fulton

Production : Carl Laemmle Jr., Universal Pictures

Interprètes : Boris Karloff (Im-Ho-Tep/Ardath Bey), Zita Johann (Helen Grosvenor/la princesse Anck-es-en-Amon), David Manners (Frank Whemple), Arthur Byron (sir Joseph Whemple), Edward Van Sloan (le docteur Muller), Bramwell Fletcher (Ralph Norton), Noble Johnson (l’esclave nubien), Kathryn Byron (Mme Muller), Leonard Mudie (le professeur Pearson), James Crane (le pharaon), Henry Victor (le guerrier saxon)

 

Noir et blanc - 1.37:1 / Mono (Western Electric Noiseless Recording Sound System)

Producteur(s) Carl LAEMMLE (présentation), Carl LAEMMLE Jr (producteur), Stanley BERGERMAN (producteur associé - non crédité)

Sociétés de production Universal Pictures

Distributeurs inédit en salles en France

International :Universal Pictures

Video :Universal Pictures Vidéo (2002, 2010, 2016)

Chef opérateur   Charles J. STUMAR (Format/Ratio : 1.37:1),

 

 

 

Effets spéciaux  John P. FULTON (effets spéciaux), Jack P. PIERCE (maquillages spéciaux - non crédité)

Décors  Willy POGANY (non crédité)

Dates de sortie   Etats-Unis : 22/12/1932

 

Sortie aux États-Unis : 22 décembre 1932

 

FILM RESTAURÉ

 

 

France : 05/11/2002 (en DVD)

France : 16/10/2007 (en DVD)

France : 23/02/2010 (en DVD)

France : 01/03/2016 (en DVD)

France : 01/03/2016 (en Blu-ray)

 

Genre Fantastique

Pays  Etats-Unis

 

Durée   01 h 13

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Ikaria XB 1

 de Jindrich Polák ,

Tchécoslovaquie ,

1963

 

Ce film précède de 3 ans Star Trek (ou Patrouille du cosmos au Québec et au Nouveau-Brunswick) et de 5 ans 2001, l'Odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, sorti en 1968.

 

Ce denier connaissait le film, il avait en effet l’habitude de se faire livrer les films de SF des pays de l’Est, il  le considérait comme un grand film.

 

Sans allez jusque-là, on peut considérer que ce fut une avancé, on y trouve une scène reprise dans le film « Solaris »  (acteurs George Clooney et Natascha McElhone, Réalisateur : Steven Soderbergh, .sortie francaise19  novembre 2002).

 

Une ressortie en salle est prévue dans  le 1er semestre 2017, nous en reparlerons donc certainement à ce moment-là.

 

 

Résumé et Fiche technique, Institut Lumière  

 

Nous sommes en 2163, le vaisseau spatial Ikarie XB 1 se dirige vers l’étoile Alpha Centauri, à la recherche de formes de vie extraterrestre. Avec à son bord une quarantaine de scientifiques, le vaisseau navigue pendant près de 28 mois. Confrontés à tous les dangers, les membres de l’équipage doivent apprendre à vivre ensemble.

 

 

Aujourd’hui un classique, Ikarie XB 1, du cinéaste tchèque Jindrich Polák, est présenté pour la première fois en 1963, au Festival international de Science-Fiction de Trieste. Largement salué par la critique, le film remporte l’Astéroïde d’or, qu’il partage avec La Jetée de Chris Marker.

 

Sous le titre de Voyage to the End of the Universe, le film est ensuite projeté à l'étranger dans une version remontée et doublée en anglais.

Ce montage alternatif, modifiant jusqu’à la scène finale, en détourne totalement le sens.

 

En 2016, le film est restauré en 4K, par la National Film Archive (NFA) au Hungarian Filmlab.

 

On redécouvre aujourd’hui, dans un sublime noir & blanc, la version originale d’Ikarie XB 1.

 

Polák livre ici une fable morale, mais également un incroyable travail visuel, peuplé d’effets spéciaux étonnants.

 

Odyssée spatiale, mais surtout humaine,Ikarie XB 1 s’inspire du roman Le Nuage Magellan de l’auteur polonais Stanislaw Lem, grande plume de la science-fiction, à qui l'on doit le célèbre Solaris, porté à l’écran par Andreï Tarkovski et Steven Soderbergh.

 

 

Ikarie XB 1, chef-d’œuvre venu de l’Est, aurait inspiré quelques-uns des plus grands films de science-fiction, parmi lesquels Alien de Ridley Scott,Sunshine de Danny Boyle ou encore 2001 l’Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick.

 

« Ikaria XB 1, du Tchèque Jindrich Polák. C’est le nom du premier long métrage de science-fiction complètement adulte. […] La beauté sublime, quotidienne, des décors, qui sont, au bout d’un instant, familiers, habitables, comme si l’on se trouvait à bord d’un grand voilier qui double le cap Horn, la grâce des personnages, la justesse humaine profonde des rapports nouveaux qui s’établissent, font d’Ikaria XB 1 le film qu’on a envie de montrer et de remontrer aux amateurs, pour le plaisir, et de montrer et remontrer à ceux qui n’aiment pas, pour qu’ils touchent des yeux ce que la science-fiction peut apporter au cinéma. » (Pierre Kast, Cahiers du cinéma n° 149, novembre 1963)

 

  

Ikarie XB 1 (Ikaria XB 1)

Tchécoslovaquie, 1963, 1h28, noir et blanc, format 2.35

Réalisation : Jindrich Polák

Scénario : Jindrich Polák, Pavel Jurácek, d’après le roman Le Nuage Magellan (Oblok Magellana) de Stanislaw Lem

Photo : Jan Kalis, Sasa Rasilov

Effets spéciaux : Karel Cisarovsky, Jirí Hlupý, Jan Kalis, Pavel Necesal, Milan Nejedlý, Frantisek Zemlicka

Musique : Zdenek Liska

Montage : Josef Dobrichovský

Décors : Karel Lukas, Jan Zázvorka

Costumes : Dena Rova

Production: Filmové studio Barrandov

Interprètes : Zdenek Stepánek (Vladimir Abajev), Frantisek Smolík (Anthony Hopkins), Dana Medrická (Nina Kirova), Irena Kacírková (Brigitta), Radovan Lukavský (MacDonald), Otto Lackovic (Michal), Miroslav Machácek (Marcel Bernard), Jirí Vrstála (Erik Svenson), Rudolf Deyl (Ervin Herold), Jaroslav Mares (Milek Wertbowsky)

 

Issu de la collection du Centre national tchèque

 

Présentation au Festival de Science-fiction de Trieste : juillet 1963

Sortie en Tchécoslovaquie : 23 juillet 1963

 

Ressortie en salle le 1er semeste 2017

 

 FILM RESTAURÉ

Ikaria XB 1
Ikaria XB 1

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Géant de fer de Brad Bird (1999)

Le Géant de fer

de Brad Bird

(1999)

 

Le jeune public lyonnais pourra découvrir en en avant-première de sa ressortie en salles, le 7 décembre prochain, un film du réalisateur de en 2004 : Les Indestructibles (The Incredibles) et en 2007 : Ratatouille, pour ce qui concernent les films pour la jeunesse.

 

Mercredi 12 octobre à 14h30

À la Halle Tony Garnier

Goûter offert après la séance !

4/6 Euro l’entrée.

 

 

A noter deux choses, premièrement en plus du film « Le Géant de fer », le jeune public peu assisté aux projections de la rétrospective de Buster Keaton, de « Peau d’âne » de Jacques Demy et de la « Mélodie du bonheur » de Robert Wise.

 

 

La deuxième est que les enfants hospitalisé ne sont pas oublié.

 

 

En partenariat avec Les Toiles Enchantées depuis 2010 le Festival Lumière propose des projections dans les services pédiatriques de la région lyonnaise.

 

En 2016, le festival Lumière sera de nouveau présent au sein de ces hôpitaux, en partenariat avec Les Toiles Enchantées.

 

Projection à l'Hôpital Femme-Mère-Enfant à BRON :

Le Géant de fer de Brad Bird (1h26) VF

 Mercredi 12 octobre à 14h30

En présence de Clotilde Courau

 

Centre Léon Bérard

Le Géant de fer de Brad Bird (1h26) VF

 Jeudi 13 octobre à 18h15

En précence de Julie Bertuccelli

Avec le soutien de BNP Paribas

 

 

 

Résumé et fiche technique

(source :allociné, Institut Lumière)

 

La touchante amitié d’un petit garçon et d’un robot géant venu d’une planète inconnue. Un chef-d’œuvre de l’animation de la fin des années 1990, pépite du studio Warner Bros par Brad Bird (Les Indestructibles, Ratatouille), devenu l’un des talents de Pixar.

En savoir +

 

Film présenté en VF.

*Ressortie en salles le 7 décembre prochain.

 

Remerciements à Warner Bros.

 

 

Billets en vente !

6 € adultes / 4 € enfants (moins de 12 ans)

Achat conseillé des places à l’avance

 

 

 

Réalisateurs Brad Bird 

 

 

 

Acteurs de doublage (Voix originales)

Jennifer Aniston  Rôle : Annie Hughes

Harry Connick Jr  Rôle : Dean McCoppin

Vin Diesel  Rôle : Iron giant

Eli Marienthal Rôle : Hogarth Hughes

Cloris Leachman  Rôle : Mrs. Lynley Tensedge

John Mahoney  Rôle : General Rogard

M. Emmet Walsh  Rôle : Earl Stutz

James Gammon  Rôle : Mary Loach

Kent Mansley Christopher MacDonald

 

 

Scénario

Scénariste Brad Bird, Tim McCanlies

 

Soundtrack

Compositeur Michael Kamen

 

Interprète (chansons du film) Brad Bird

 

Parolier (chansons du film) Teddy Newton

 

 

Production

Productrice Allison Abbate

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Steven Wilzbach

Monteur Darren T. Holmes

Chef décorateur Mark Whiting

Réalisateur/Concepteur de story-board Teddy Newton

 

 

Sociétés

Production

Warner Bros.

Production

Warner Bros. Animation

Distributeur France (Sortie en salle)

Warner Bros. France

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DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

DRACULA

Tod Browning 

Bela Lugosi

 

Premier film fantastique parlant, il incarne le début du renouveau du film de genre, après la période du muet.

 

Bela Lugosi, n’était pas le premier choix pour  le rôle, suite une blessure de l’acteur pressenti, Bela Lugosi qui interprétait depuis deux ans le rôle de Dracula au théâtre, fut à quelques semaines du début du tournage, choisi pour tenir le rôle.

 

Cela joua sur son interprétation, jugé  par certains trop théâtral.

 

Je n’entrerai  pas dans la polémique du meilleur interprète de Dracula : Bela Lugosi ou Christopher Lee, je vous laisse le soin de le faire via les commentaires.

 

À noter qu’à plusieurs reprises, le terme Dracula ou Comte Dracula est substitué par celui de Nosferatu, dans un contexte où il semble admis pas tous, que cela est un synonyme. Ce fait est une référence, voir peut-être même plus, un hommage au film Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens en version originale) film muet allemand réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau sorti en 1922, adapté du roman Dracula sans que ce dernier eu les droits d’où une bataille judiciaire épique.

 

 

Résumé du film et fiche technique

Malgré les avertissements, Renfield rend visite au comte Dracula dans son château des Carpates... Tod Browning confère au mythe littéraire une puissance visuelle rare et fait entrer Bela Lugosi au panthéon des acteurs mythiques.

 

Réalisateur(s) : Tod Browning

Acteurs et actrices

 

Bela Lugosi Rôle : Dracula

Helen Chandler Rôle : Mina Seward

David Manners   Rôle : Jonathan Harker

Dwight Frye   Rôle : Renfield

Edward Van Sloan  Rôle : Pr Abraham Van Helsing

Herbert Bunston  Rôle : Jack Seward

Frances Dade  Rôle : Lucy Weston

Joan Standing  Rôle : Briggs

 

 

 

Scénario

 

 

Scénariste

 

John L. Balderston D'après l'oeuvre de Bram Stoker

 

 

Soundtrack

 

Compositeur Philip Glass

 

Production

 

 

Producteur Carl Laemmle Jr.

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Karl Freund

 

Maquilleur Jack P. Pierce

 

Sociétés

Production

Universal Pictures

 

USA • 1931 • 1h15 • Anglais VOSTFR

 

 

Pathé Bellecour me 12 à 21h45

(présentation Julie Bertuccelli)

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

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Affiche d'époque

Affiche d'époque

THE INVISIBLE MAN 

L’HOMME INVISIBLE

James Whale

Festival Lumiere 2016

 

Ce film est l’adaptation d’un roman de HG Wells, les effets spéciaux étaient particulièrement soignée et originaux, il reste crédible de nos jours. La longue scène de l’auberge, fut tournée en deux fois, une premières avec tous les acteurs y compris Claude Rains (homme invisible) entièrement recouvert de feutre noir, puis retournée sans lui avec de nombreuses marques au sol, ensuite l’on superposa les deux pour tirer un négatif ou Claude Rains était invisible, de cette manière on contourna le problème du détourage qui quand un personnage est isolé ne pose pas de problème, mais devient une grosse galère dès que d’autre personnages le touche, comme par exemple  le tenir par le bras.

 

Curieusement, on se prend à aimer ce personnage qui deviens de plus en plus fou, de plus en plus  violent.

 

Claude Rains, arrive a donner vie à un personnage,  alors que l’on ne voie jamais l’acteur, au mieux recouvert de bandelette genre momie (nous en  parlerons prochainement de La Momie, également programmée) ou tous bonnement invisible et dans ce cas, tout l’art de l’acteur est dans les intonations de sa voix.

 

 

Un vrai classique des films de science-fiction.

 

 Résumé et fiche technique :  

 

 

 

Un scientifique ayant trouvé le moyen de devenir invisible cherche désespérément l’antidote à sa formule... Sommet de l’âge d’or du cinéma fantastique hollywoodien, et une interprétation hallucinée de Claude Rains.

 

Réalisateur(s) : James Whale Interprète(s) : Claude Rains, Gloria Stuart, WM Harrigan

 

USA • 1933 • 1h11 • Anglais VOSTFR

 

 

 

l Institut Lumière ve 14 à 14h30

l Cinéma Opéra sa 15 à 16h

 

 

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Les Prédateurs Catherine Deneuve David Bowie

LUMIERE 2016

Les Prédateurs

Catherine Deneuve

David Bowie

 

Il y a peu sur ce site, j’avais annoncé que le prix Lumière2016 serait attribué à Madame Catherine Deneuve, un internaute, auquel j’avais répondu, prétendait qu’elle n’avait jamais tourné de SF ou de film fantastique.

 

Surement trop jeune pour bien connaitre la carrière de la star française, Catherine Deneuve  à interpréter des rôles dans les genres les plus divers. Pour ce qui concerne les genres de l’imaginaire cela va du Merveilleux avec « peau d’âne », les films plus difficilement  classables de Luis Buñuel et pour en venir au film concerner par cet article dans des films fantastiques, film de vampire, et que l’on ne me parle pas de « avec les codes de…mais pas… ».

 

 Sinon je m’énerver sérieusement et je tiens à garder ma tension du jeune homme que je suis plus.

 

Bref on retrouve deux des plus grandes stars du cinéma mondial dans ce film, David Bowie a été un autant un grand musicien qu’un grand acteur (Furyo, labyrinthe, l’homme qui venait d’ailleurs…).

 

Ce film d’épouvante mériterait d’être largement plus connu, Catherine Deneuve y est pharaonique ainsi que David Bowie.

 

Fil indispensable dans votre dvdthéque.

 

Samedi 15 octobre 2016 à 17:45 Cinéma Opéra en présence de Régis Wargnier

 

Fiche du Film (Institut Lumière)

 

The Hunger

de Tony Scott ,

Royaume-Uni,

États-Unis ,

1983

 

Née en Égypte, il y a près de quatre mille ans, Miriam (Catherine Deneuve) est une immortelle. Grâce au sang frais dont elle se nourrit, elle conserve une jeunesse éternelle qu’elle partage avec son compagnon John (David Bowie) depuis trois cents ans. Soudain, ce dernier est frappé d’un vieillissement accéléré. Pour le sauver, Miriam fait appel à Sarah (Susan Sarandon), médecin spécialisée dans les mécanismes du vieillissement.

 

 

Adaptant le roman de l’auteur horrifique Whitley Strieber, Tony Scott, venu du monde de la publicité, livre, avec Les Prédateurs, un premier long métrage atypique, qui sera présenté hors compétition au Festival de Cannes en 1983.

 

Cet héritage publicitaire, le réalisateur l’entretient, cultivant avec soin une esthétique sophistiquée, aux allures de vidéo-clip. Les décors sont superbes et les costumes de Catherine Deneuve spécialement conçus par Yves Saint-Laurent. Lumière bleutée, plans striés, effets de voilages : Scott imprime à son film une plastique glaçante de cinéma publicitaire, grâce au talent de son chef opérateur Stephen Goldblatt.

 

 

 

PREDATEURS-1983-01

 

 

 

Dans les salles, le film échoue à trouver son public et la critique reproche au cinéaste ses excès de style, ce look new-wave qui a pourtant contribué ensuite à faire des Prédateurs un film emblématique des années 1980.

 

Les Prédateurs, c’est également un casting à l’alchimie remarquable, dans lequel on trouve Catherine Deneuve, subversive, froide, altière, aux côtés de la jeune Susan Sarandon et de David Bowie, figure rock androgyne.

 

Résolument ancré dans son époque, Les Prédateurs propose, en filigrane, derrière le brio de sa mise en scène, des thèmes de sa génération : l’apparition du sida, la contamination, l’impuissance de la médecine, mais également l’homosexualité féminine, à travers la relation sensuelle que nouent Catherine Deneuve et Susan Sarandon.

 

Film d’épouvante aux accents psychologiques, Les Prédateurs redéfinit les contours et les formes du mythe du vampire. À l'image de son titre original, The Hunger, le film exploite l’appétit de vivre, la faim dévorante de jeunesse, une quête insatiable, sanglante et libidineuse. Référence queer et pop, Les Prédateurs s’impose aujourd’hui comme un film culte du cinéma fantastique.

 

 

 

Les Prédateurs (The Hunger)

Royaume-Uni, États-Unis, 1983, 1h36, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation : Tony Scott

Scénario : Ivan Davis, Michael Thomas, d’après le roman Les Prédateurs (The Hunger) de Whitley Strieber

Photo : Stephen Goldblatt

Effets visuels : Paul Corbould, Garth Inns, Graham Longhurst

Musique : Denny Jaeger, Michel Rubini, Bauhaus, Iggy Pop…

Montage : Pamela Power

Décors : Brian Morris

Costumes : Milena Canonero, Yves Saint-Laurent (pour Catherine Deneuve)

Production : Richard Sheperd, Metro-Goldwyn-Mayer, Peerford Ltd.

Interprètes : Catherine Deneuve (Miriam Blaylock), David Bowie (John Blaylock), Susan Sarandon (Sarah Roberts), Cliff De Young (Tom Haver), Beth Ehlers (Alice Cavender), Dan Hedaya (le lieutenant Allegrezza), Rufus Collins (Charlie Humphries), Suzanne Bertish (Phyllis), James Aubrey (Ron), Bessie Love (Lilybelle), Willem Dafoe (l’homme dans la cabine téléphonique)

 

Sortie aux États-Unis : 29 avril 1983

Présentation au Festival de Cannes : 10 mai 1983

Sortie en France : 13 juillet 1983

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Utopiales 2016

Utopiales 2016

 

 

Utopiales, Festival International de Science-Fiction de Nantes, rendez-vous désormais incontournable, réunira scientifiques, auteurs, artistes, et tous ceux qui, jour après jour, réfléchissent à la transformation de notre monde. Littérature, sciences, cinéma, bande dessinée, expositions, concerts, jeux de rôles, jeux vidéo et pôle asiatique…

 

Du 29 octobre au 3 novembre, la 17e édition explorera la thématique « Machine(s) ».

 

Grâce à elles, nous sommes plus forts, nous allons plus loin, plus haut et plus vite. Pour certains le fonctionnement de notre corps est semblable à celui d’une machine, nos articulations comme des axes et des poulies, nos muscles comme des câbles, nos cerveaux dont nous disons aisément qu’ils comportent des rouages… À leur manière, elles se rapprochent sans cesse du corps de l’être humain auxquel elles doivent tout, de leur naissance jusqu’à, peut-être un jour, leur identité.

 

Ultime arme d’un capitalisme dévastateur ou outil libérateur pour le travailleur ? Nous les construisons pour qu’elles nous délivrent du travail, certes, mais aussi de la distance, de la gravité, de la maladie et parfois de la mort. En se chargeant des tâches pénibles ou impossibles, ne se substitueraient-elles pas totalement à nous ? Allons-nous vers le « grand remplacement » par les machines ? La religion, la philosophie et la science se sont attachées à répondre à cette question. Mais la science-fiction est allée encore plus loin : les merveilleuses inventions de Verne, de Wells ou d’Asimov ont toutes interrogé la machine au regard de l’humanité elle-même, jusqu’à la machine citoyenne...

 

Ce thème sera décliné en quatre axes qui serviront de fil conducteur à la programmation :

 

Machine pour explorer

Minuscules ou gigantesques, les machines scientifiques explorent l’univers, des atomes aux étoiles, mais aussi le corps humain, le cerveau et, bientôt peut-être, nos pensées. Elles permettent ainsi de découvrir des mondes étranges et d’avancer vers l'inconnu.

 

Machine pour transformer

Nous avons créé les machines pour modeler la matière et agir sur le monde plus efficacement qu’à la seule force de nos muscles. Mais elles ont besoin de « carburant ». Ainsi, d’autres machines transforment la matière pour produire de l’énergie. La question de son abondance et de sa pérennité devient alors cruciale. La science-fiction s’alarme, et la science s’y attèle car, qui tient les machines à énergie tient l’humanité au creux de sa main !

 

Machine pour servir

Automates, robots ou androïdes hantent les pages de la science-fiction. D’abord esclaves, ces machines seront-elles un jour capables d’interpréter des instructions et de tenir compte de leur entourage ? Il leur faudrait pour cela être dotées d’émotions et d’empathie.

 

Machines extraordinaires

On rêve encore des machines inventées par Jules Verne ou Robert Heinlein et les scientifiques construisent d’incroyables engins pour explorer le réel. Mais la démesure n’est pas la seule composante de l’esthétique des machines : il existe également des outils d’une exquise facture où l’art vient s’immiscer dans la technique.

 

Auteurs, artistes, créateurs, chercheurs, scientifiques et essayistes réunis pour le temps de ces Utopiales 2016 tenteront d’apporter leurs réponses sensibles, prospectives, humaines et citoyennes au détour d’une table ronde ou d’une rencontre. Entamons un dialogue qui nous mènera peut-être à changer notre regard sur ces compagnons si souvent invisibles, du grille-pain jusqu’à Ariane V, qui nous suivent ou nous accompagnent depuis notre sortie des cavernes et avec lesquels nous co-évoluons.

 

Voici venue l’heure des machines.

 

Envisageons ensemble leurs lendemains !

 

Communiqué de Presse

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Prix du Public, Octopus d'Or

Prix du Public, Octopus d'Or

FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE

DE STRASBOURG

9ème édition

 

Nous sommes très heureux de vous annoncer le palmarès de cette 9ème édition du FEFFS !

 

LONGS-MÉTRAGES

Compétition Internationale

Prix décernés par William Lustig, président du jury et Veronika Franz, Brontis Jodorowsky et John Ajvide Lindqvist.

 

Octopus d’Or : Grave de Julia Ducournau

 

Méliès d’Argent : I am not a serial killer de Billy O’Brien

Le film concourra pour le Méliés d’Or

 

Mention Spéciale : Another Evil de Carson Mell

 

Prix du Public : Grave de Julia Ducournau

 

Compétition Crossovers

Prix décernés par Stéphane Libs, Jérôme Malien, Swen de Pauw

 

Prix du Jury: Psycho Raman de Anurag Kashyap

 

 

COURTS-MÉTRAGES

Prix décernés par Étienne Jaxel-Truer, Stéphane Martinez  et Romain Zaniboni, membres du jury.

 

Octopus d'Or : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Méliès d'Argent : Tunnelen de André Odreval

 

Mention Spéciale: Subotika, Land of Wonders de Peter Volkart

 

Prix du Jury - Catégorie Made in France : Quenottes de Pascal Thiebaux et Gil Pinheiro

 

Prix du Jury - Catégorie Animation : Teeth de Daniel Gray et Tom Brown

 

Prix du Jury Jeune : The Disappearance of Willie Bingham de Matt Richards

 

Prix du Public : Madam Black de Ivan Barge

 

 

PALMARÈS JEUX VIDÉO

Prix décernés par Sébastien Gaillard, Maria Kalash, Juliette Noureddine, Étienne Perin, membres du jury.

 

Octopix : Mars Underground de Matt Sanderson (www.marsunderground.net)

 

Prix du Jeu Fantastique : MachiaVillain de Wildfactor (www.wildfactor.net)

 

 

Le festival a eu une fréquentation globale de 28 000 personnes.

En effet, nous sommes très fiers d’avoir accueilli plus de 15000 spectateurs aux projections, toutes sections confondues. Notre apéro Zombie a rassemblé 1800 zombies et c’est 4000 spectateurs qui se sont réunis aux pieds de la Cathédrale de Strasbourg pour la projection en plein air de Jurassic Park. Les deux projections du film Les Dents de la mer aux Bains Municipaux furent une belle réussite en étant complètes en seulement une demie heure !

 

Pour la 2ème année, notre section jeux vidéo s’est installée au Shadok où plus de 2000 visiteurs sont venus découvrir une sélection de jeux indépendants et d’expériences en réalité virtuelle.

 

Nous vous donnons rendez-vous l’année prochaine pour fêter les 10 ans du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg !

 

(communqiué de presse)

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