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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #romans

Les Ombres d'Élyranthe

Les Ombres d'Élyranthe

 

Un nouvel éditeur vient de faire paraître une première anthologie consacrée aux genres de l'imaginaire. Il s'agit des « Ombres d'Élyranthe », une petite association franco-belge gérée de main de maître(sses) par deux autrices issues du forum l' « Écritoire des Ombres ». Lester L, Gore m'a fait parvenir un exemplaire de ce recueil afin que j'en dise quelques mots. Je vais donc commencer, de façon exceptionnelle, par l'aspect extérieur de l'objet.

Je fais en effet partie de cette catégorie de lecteurs qui ne se laissent pas influencer par l'illustration de couverture, et pour tout dire, je préfère les éditions de poche anciennes, moins tapageuses et uniformisées que celles d'aujourd'hui. Parlez-moi plutôt des vieux « J'Ai Lu », avec les illustrations nébuleuses et quasi abstraites de Tibor Csernus, ou des Fleuve Noir avec les couvertures si sexy de Gourdon ! Aujourd'hui, j'ai l'impression que l'édition de l'imaginaire tape dans un stock inépuisable de dessins assistés par informatique comportant obligatoirement des bogoss musculeux et des dragons évoquant davantage le carton-pâte que les forces élémentaires de la nature.

Les « Ombres d'Élyranthe » proposent donc un bel objet, de format agréable, pourvu d'une couverture originale. Il s'agit en fait d'un véritable miroir dépoli, qui tranche sur le fond sombre, entouré de l'image d'un cadre baroque du plus bel effet. J'avoue que l'effet d'ensemble est attirant, et intriguant. Mais, comme disent les Anglais, on ne juge pas un livre à sa couverture.

Alors, « Ombres » est un bel exemple du dynamisme et de la diversité des auteurs français, loin  de l'uniformisation commerciale que l'on retrouve dans les catalogues des « grands » éditeurs, et donc sur les tables des libraires. Science-fiction option « space opera érotique » (remarquable « Trou de Ver »), allégorie poétique à la Chambers (« Les Masques de Carmina », « L'écrivain »), thématique lovecraftienne (« Aquariophilie »), humour sombre (« le Vieux Roger »), tous les genres, tous les aspects des littératures de l'imaginaire sont représentés dans cette anthologie, si bien qu'il est très difficile de les citer tous. À noter aussi que les nouvelles sont toutes assez courtes, ce qui ajoute encore à la variété de l'ouvrage. Ainsi, chacun trouvera son bonheur, selon le genre ou le style qu'il préfère, parmi les dix-neuf nouvelles qui composent « Ombres ».

Enfin, une préface de Ludovic Païni-Kaffin et une présentation des auteurs parachèvent un recueil bien sympathique et hautement recommandable.

 

Serge Rollet.

 

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Critique de Danse avec le taureau par Serge Rollet

Critique de:

Danse avec le taureau

par Serge Rollet

 

En temps normal, je ne suis pas amateur de romans policiers. Contrairement à la plupart de mes contemporains, je n’ai jamais été touché par la vague de « polars scandinaves » qui a inondé récemment les tables des libraires, et je ne serai probablement pas plus concerné par les futures déferlantes de « thrillers papous » ou de « suspense moldo-valaques » que ne manqueront pas de susciter les éditeurs et les critiques. Bref, les enquêtes policières ne me passionnent pas, le whodunit m’assomme, et c’est avec allégresse que je me tamponne le coquillard de la question fatale : « Est-ce bien le colonel Moutarde qui a tué le docteur machin avec un chandelier en plastique mou ? »

 

Quant à la tauromachie, mon opinion est plus nuancée que celles des pro- et des anti-, même si ça m’étonnerait qu’on me voie un jour sur les gradins d’une arène, coincé entre une touriste teutonne et un aficionado à béret. Et puis, cette manie qu’ont les toreros de s’habiller comme Lady Gaga, et de coiffer un chapeau qui ressemble à des oreilles de Mickey, je trouve ça suspect…

 

Alors, me demanderez-vous, tas de petits curieux, pourquoi te risquer à donner ton opinion sur « Danse avec le Taureau », le thriller basque de Philippe Ward ? Eh bien, je vous répondrais que c’est parce que je connais la plume de Philippe Ward, dont j’avais apprécié le fascinant « Irrintzina » et les nouvelles collectées dans le recueil « Noir Duo », et que je voulais découvrir la façon dont il se débrouillait avec le genre hautement codifié du roman policier.

 

Et je n’ai pas mis longtemps à m’apercevoir que Philippe se sort de l’exercice avec brio : son style dépouillé, direct, s’accorde à merveille avec la tension de l’enquête, qui s’avère menée sans faille vers une conclusion qui, si elle n’est pas surprenante, est logique et solidement étayée. Le personnage principal est vraisemblable, assez attachant pour que ses efforts donnent envie de continuer la lecture, tandis que les personnages secondaires sont dépeints avec vigueur et concision. Évidemment, sur un format aussi court (moins de 200 pages), l’auteur ne se lance pas dans des descriptions trop détaillées, et parfois la psychologie et les sentiments des protagonistes sont esquissés à grands traits, mais l’essentiel est là : le style est vigoureux, fluide et débarrassé de tout tic d’écriture, et le « suspense » policier de rigueur est bien présent.

 

Mais ce qui constitue pour moi l’attrait principal de ce roman, c’est la patte de Philippe Ward, qui prouve qu’il n’est pas qu’un « faiseur de polars », mais bel et bien un écrivain de talent. Ce style qui permet de le reconnaître, c’est d’abord l’ancrage dans une région, SA région, qu’il revisite sans cesse en apportant à chaque livre une petite touche supplémentaire. Tout au long de son œuvre, Philippe Ward vante et illustre son Sud-Ouest natal, avec un regard où l’amour et la fidélité n’excluent pas la lucidité et le sens critique. Et moi, j’aime ces auteurs qui revendiquent leur identité, qui s’appuient sur un territoire et un peuple pour raconter leur histoire.

 

Ensuite, si « Danse avec le Taureau » reste un polar, Philippe Ward ne peut s’empêcher d’instiller dans son récit des éléments inquiétants, surprenants, comme une épée qu’un destin unique semble avoir chargée d’une énergie mystérieuse, ou bien les résurgences de l’antique culte de Mithra. Et là, grâce à ces détails évoquant le surnaturel, mon intérêt a été relancé pour aller à la conclusion du récit. Car ce qui m’attire dans l’art de conter de Philippe, c’est sa capacité à faire accepter des éléments appartenant au fantastique dans des romans fortement ancrés dans la réalité d’un lieu et d’une culture, à l’instar d’un Masterton par exemple.

 

En conclusion, « Danse avec le Taureau » est un court roman policier qui se lit avec plaisir, même si la corrida vous répugne ou vous indiffère, surtout grâce au talent et au métier de son auteur, qui sait capter constamment l’attention du lecteur.

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« De Chair et d’Encre&quot;, Dola Rosselet

« De Chair et d’Encre",

Dola Rosselet

aux éditions Rivière Blanche,

collection Noire 

                                                           

Même –et surtout- sans tenir compte du foisonnement des sous-genres artificiels qui encombrent les librairies,  (bit-lit, urban, dark, high fantasy…) je suis convaincu qu’il existe plusieurs catégories de fantastique, ce genre inclassable que la critique méprise et que le public comprend mal. On y trouve les récits qui lorgnent vers l’épouvante, ceux qui rendent hommage aux grands maîtres, les nouvellistes aux préoccupations sociales, les commerciaux qui surfent sur les modes, et que sais-je encore. Il existe aussi une marge de textes qui résistent à tout classement, ce qui énerve sans doute les maniaques pontifiants de la mise sous étiquette. Et je pense que le recueil de Dola Rosselet fait partie de ces derniers, tant la variété des thèmes abordés a tout pour désorienter les taxonomistes du surnaturel. Science-fiction, heroic-fantasy, thriller, horreur, Dola Rosselet n’hésite pas à nous proposer des nouvelles dans tous les genres, avec toujours autant d’originalité. Ses univers, aussi divers soient-ils, portent la marque de fabrique de son talent particulier : esquissés à petites touches, ils donnent toute latitude à leur lecteur d’imaginer des suites possibles grâce à des fins souvent ouvertes, qui laissent le champ libre à l’imaginaire.

 

Je ne décortiquerai pas chaque nouvelle, je préfère laisser aux chanceux qui vont découvrir « De Chair et d’Encre » le plaisir de la nouveauté, mais ce recueil plein de diversité présente néanmoins une belle unité grâce à un style qui ne se relâche jamais. L’écriture de Dola Rosselet, sous des dehors de simplicité, ne laisse rien au hasard : les termes choisis sont évocateurs, et contribuent à distiller une ambiance particulière à chaque histoire. Distiller… Sans doute le mot est bien adapté, car les parfums et les odeurs occupent une place particulière dans cet ensemble : une fragrance récurrente d’eau de Cologne suffit à susciter l’inquiétude dans « À la Vie, à la Mort », bien mieux que les accessoires trop utilisés des récits de maisons hantées. De même, dans « Comme un Parfum de Deuil », la bien aimée trop tôt disparue est personnifiée par son parfum, comme si chaque être, en plus de son âme propre, se définissait par son empreinte olfactive. Que ce soit sur les champs de bataille de la Grande Guerre ou dans un ascenseur, à la toute fin du monde en compagnie du dernier homme ou dans une arche spatiale désemparée, cette sensualité dans le style de Dola Rosselet, cette attention portée à leur ressenti intime est la marque d’un auteur unique.

 

Si vous aimez sortir des sentiers battus avec des récits originaux et pleins de sensibilité, si les poncifs actuels d’un fantastique commercial vous écœurent, allez faire un tour sur les berges de la Rivière Blanche, et laissez-vous porter par les nouvelles « De Chair et d’Encre », vous ne reviendrez pas indemnes du voyage…

 

Serge Rollet

Extrait gratuit en téléchargement légal.

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Les Nocturnes, tome 1 L’Éveil

Les Nocturnes,

tome 1 L’Éveil

 

 Roman des rêves pour jeunes adultes –

 

Premier roman d’Anthony LUCCHINI, Les Nocturnes, tome 1 L’Éveil, un voyage initiatique fantastique qui nous plonge au coeur du pays des rêves et des cauchemars.

 

Anthony LUCCHINI signe ici son premier roman fantastique.

 

Rédigé après 14 ans de réflexion et débuté dans une cour de lycée, ce roman, qui ne devait être au début qu’un recueil de rêves, a très vite pris corps.

 

S’inspirant de tout ce qui l’entoure, Anthony LUCCHINI a su créer un univers cohérent et intriqué dans lequel le lecteur, comme ses personnages, est happé. Au travers de son jeune personnage principal, Rémi, l’auteur met en place un véritable voyage initiatique au cours duquel l’adolescent se retrouve confronté à ses sentiments et ses émotions, pour découvrir qu’ils ont davantage de pouvoir que la violence.

 

Derrière la mise en scène des rêves d’un adolescent introverti et une richesse narrative, à la fois dans l’histoire, mais aussi dans la construction même du récit, il s’agit bien d’un véritable récit fantastique qui met à mal les clichés du genre.

 

Édité par Beta Publisher – Paris

 

Roman disponible depuis le 18 Avril 2018 au prix de 14.99 € TTC

 

4e de COUVERTURE

N’avez-vous jamais rêvé de terres lointaines, de monstres ou de magie ?

Ne vous êtes-vous jamais réveillé avec d’étranges images en tête ou des palpitations ?

Rémi, adolescent renfermé, va découvrir dans le monde de Labàs des vérités insoupçonnées.

Accompagné de ses trois amis, il va, au travers de ce voyage initiatique, vivre des aventures épiques et faire face à ses pires cauchemars.

 

AVIS LECTEURS

Les Miss Cho Colatine Bouquinent - Review complète

Je dois dire que mettre en scène les rêves d’un adolescent introverti est une idée juste sensationnelle. Créer ses mondes magiques avec tout autant de codes que de mondes crée ; les faire vivre en rapport avec la personnalité de Rémi où chaque petits détails te renseignent sur ce qu’il est vraiment sont une idée hyper judicieuse. Le monde de l’auteur est tellement riche que tu ne sais plus où trop donner de la tête (mais pour de très bonnes raisons). T’es finalement happé dans un monde extraordinaire où mille et une couleurs t’explosent à la figure. De l’aventure à gogo, des confrontations, des enjeux importants.

 

C’est gargantuesque ! C’est inimaginable ! C’est fantastique ! Si le roman s’inscrit dans le genre fantastique, on frôle toute de même la fantasy et/ou la science-fiction. L’auteur a la capacité de faire vivre à son lecteur ce dépaysement époustouflant. Son imaginaire déborde pour ton plus grand plaisir. La plume de Anthony Lucchini est 100 % efficace et les changements de narrateur ne freinent aucunement la fluidité du texte.

 

Si t’es fan de fantastique, t’as alors trouvé ton prochain livre de chevet. Garanti 100% aventure !

 

Addcition Livresque - Review complète

Si vous souhaitez vous plonger dans une pure histoire fantastique, alors «Les Nocturnes» saura satisfaire votre envie d’évasion!! En lisant ce récit, je me suis rendu compte que le texte convenait aussi bien aux jeunes lecteurs, environ 15 ans, qu’aux lecteurs plus affirmés.

 

La plume de l’auteur est vraiment très imaginative, Anthony Lucchini a créé de toutes  pièces un univers parallèle avec ses propres lieux et ses propres créatures, où la magie, la féerie et les ténèbres se mélangent, faisant vivre à quatre lycéens des aventures aussi extraordinaires que dangereuses. Une histoire exclusivement fantastique où le réel et l’irréel se confondent pour nous faire rêver les yeux ouverts.

 

BOOKTRAILER

L’une des particularités de notre Maison d’Édition est de créer un ou plusieurs booktrailer pour chacune de nos parutions. Toutes nos vidéos peuvent être directement accessibles sur notre chaîne youtube Beta Publisher (voir lien ci-dessous).

 

(Communiqué de presse)

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Emil Ferris remporte trois Eisner Awards
Emil Ferris remporte trois Eisner Awards

Emil Ferris

remporte

trois Eisner Awards

 

Chez Monsieur Toussaint Louverture, nous sommes très heureux de vous annoncer qu’à l’issue de la dernière cérémonie des Prix Eisner, qui se tenait le 20 juillet  San Diego (Californie), Emil Ferris et son ouvrage exceptionnel « Moi, ce que j’aime, c’est les monstres » viennent de se voir décerner trois récompenses, dont les plus prestigieuses :

 

Meilleur album et Meilleur auteur.

 

Avec ces prix, les plus importants qu’un auteur de bande dessinée puisse obtenir en Amérique du Nord, les professionnels ont célébré les remarquables qualités de cette œuvre hors norme.

 

Après avoir remporté les prix Ignatz, Lambda, Lynd Ward, et désormais, Eisner, Emil Ferris est encore en lice pour les Hugo qui seront décernés le 3 août prochain.

 

Palmarès d’Emil Ferris aux Prix Eisner:

Meilleur album

Meilleur auteur

Meilleure colorisation

 

EMIL FERRIS  SERA PRÉSENTE EN FRANCE DU 20 AU 30 SEPTEMBRE.

ELLE EST L’INVITÉE DU FESTIVAL AMERICA ET DU FESTIVAL FORMULA BULA.

EXPOSITION À LA GALERIE MARTEL

DU 22 SEPTEMBR E AU 20 OCTOBRE.

 

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres

Emil Ferris (en librairie le 23 août 2018)

34,90€

 

 

Résumé du livre :

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, adore les fantômes, les vampires et autres morts-vivants. Elle s’imagine même être un loup-garou: plus facile, ici, d’être un monstre que d’être une femme. Le jour de la Saint-Valentin, sa voisine, la belle Anka Silverberg, se suicide d’une balle en plein cœur. Mais Karen n’y croit pas et décide d’élucider ce mystère. Elle va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka dans l’Allemagne nazie, son propre quartier prêt à s’embraser et les secrets tapis dans l’ombre de son quotidien, les monstres, bons ou mauvais, sont des êtres comme les autres, ambigus, torturés et fascinants.

 

Journal intime d’une artiste prodige, Moi, ce que j’aime, c’est les monstres est un kaléidoscope brillant d’énergie et d’émotions, l’histoire magnifiquement contée d’une fascinante enfant. Dans cette œuvre magistrale, tout à la fois enquête, drame familial et témoignage historique, Emil Ferris tisse un lien infiniment personnel entre un expressionnisme féroce, les hachures d’un Crumb et l’univers de Maurice Sendak.

 

À travers ce livre, Emil Ferris tisse de courage, de force, de résilience, l’étendard de ceux qui survivent, de ceux qui se relèvent et ne veulent plus se taire. Et si ce n’est pas œuvre autobiographique tout y est néanmoins vrai. La clé de ce projet est la différence, et Emil Ferris l’a écrit pour les minorités, l’a dessinée pour la liberté d’être ce que l’on veut, humainement et intimement, et l’a porté envers et contre tout pour le droit d’être la femme que l’on veut. Et c’est pour ça que Moi, ce que j’aime, c’est les monstres nous frappe si fort aujourd’hui, car il s’adresse à nous, à nos problèmes, à notre monde.

 

 

Format 204×265 mm. 416 pages couleurs. Traduit de l’anglais par Jean-Charles Khalifa. Lettré à la main par Amandine Boucher et Emmanuel Justo. Photogravure Jimmy Boukhalfa. Mise en vente le 23 août 2018.

 

Dans la presse :

« Emil Ferris est une des plus grandes artistes de bande dessinée de notre temps. » — Art Spiegelman

 

« Une fois ouvert, il est impossible d’oublier le spectaculaire chef-d’œuvre d’Emil Ferris. C’est un livre monstrueusement génial. » — Alison Bechdel

 

« Une des œuvres les plus profondes, ambitieuses et abouties parues ces dix dernières années, tous supports confondus. Rarement des mots et des images ont fonctionné ensemble de manière aussi fluide au sein d’une histoire de cette complexité. » — Forbes

 

Biographie de l’auteur :

 En 2002, Emil Ferris (née en 1962 à Chicago), mère célibataire et illustratrice, gagne sa vie en dessinant des jouets et en participant à la production de films d’animations. Lors de la fête de son quarantième anniversaire avec des amis, elle se fait piquer par un moustique et ne reprendra ses esprits que trois semaines plus tard, à l’hôpital. On lui a diagnostiqué une méningo-encéphalite : elle est frappée par l’une des formes les plus graves du syndrome du Nil occidental. Les médecins lui annoncent qu’elle ne pourra sans doute plus jamais marcher. Pire encore, sa main droite, celle qui lui permet de dessiner, n’est plus capable de tenir un stylo. « Le chef du service neurologie d’un des plus grands hôpitaux m’a dit que je ne marcherai plus jamais. Il en était sûr. » — Emil Ferris. À la sortie de l’hôpital, elle emménage son lit médicalisé et sa chaise roulante chez sa mère. Alors qu’elle ne se voit plus aucun avenir, les femmes fortes à ses côtés l’encouragent – la thérapeute en charge de sa rééducation, ses amies et sa fille –, et Emil décide de se battre. Elle va jusqu’à scotcher un stylo à sa main pour dessiner, ce qui lui prend un temps fou… mais à force de persévérance, elle s’améliore. Emil décide de prendre un nouveau départ et s’inscrit au Chicago Art Institute, dont elle sortira, avec son diplôme, d’un pas déterminé. « Étudier à l’Art Institute était exactement ce dont j’avais besoin. Je n’avais pas d’éducation artistique de niveau universitaire et décider d’atteindre quelque chose de mieux était comme dire à l’univers que je refusais d’accepter la paralysie sans me battre.» — Emil Ferris. C’est à cette époque qu’elle commence l’écriture de son roman graphique dont l’idée est bien plus ancienne. Elle mettra six ans à réaliser cette œuvre de 800 pages. Après 48 refus, l’éditeur indépendant Fantagraphics accepte le manuscrit. « Je travaillais sur un scénario basé sur la vision d’une fille loup-garou lesbienne blottie dans les bras d’un enfant Frankenstein transsexuel.

 

Ces deux parias “monstrueux” ont été l’inspiration pour une nouvelle que j’ai écrite en 2004. Karen me parlait toujours (elle grondait plutôt, à vrai dire) et c’est en me fondant sur cette nouvelle que j’ai créé le livre. » — Emil Ferris. Suite à quelques rocambolesques problèmes de livraison, le premier tome de Moi, ce que j’aime, c’est les monstres paraît en février 2017. Du jour au lendemain, Emil Ferris est propulsée parmi les « monstres » sacrés de la bande dessinée. Tandis que les réimpressions s’enchaînent, c’est unanime : il s’agit d’une œuvre d’exception.

 

(Communiqué de presse)

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Entretien Emmanuelle Nuncq Ecrivain

Entretien

Emmanuelle Nuncq

 

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Emmanuelle,

Tu as déjà écrit de nombreux textes, tu en as publié combien à ce jour ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Écrits je ne les compte plus, je les remanie souvent, j’en suis à mon huitième publié à ce jour. Sur les couvertures il y a une rose par roman publié.

 

Stéphane Dubois,

Quel fut le premier roman que tu as édité ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Il n’est pas là, il s’agit de « Porcelaines », qui a obtenu le Prix du premier Roman en ligne 2011 aux éditions Le Manuscrit, déçue par cette maison d’édition, je l’ai retiré après des mois de batailles pour récupérer mes droits.

 

Vous ne le trouverez donc plus dans le commerce.

 

Stéphane Dubois,

Parle-nous de ton dernier roman.

 

Emmanuelle Nuncq,

Il s’agit des « Chercheurs du temps », publié aux Éditions Séma, ce sont des voyageurs dans le temps, un professeur emmène ses élèves étudier différentes disciplines, il engage Roxanne, férue de littérature française. Ils partent voir les auteurs qu’elle étudie. Chaque chapitre est consacré à un auteur. Ils va leur arriver plein d’aventures, et ils ne vont pas spécialement se cantonner à la littérature française du 19e  siècle, ils vont étudier : chrétien de Troyes, Edgar Alan Poe, Jane Austen.

 

Ce sont des auteurs que j’aime particulièrement et j’ai voulu leur consacrer quelques pages.

 

Le premier qu’ils rencontrent est Gérard de Nerval, puis  Baudelaire et Alexandre Dumas, ensuite ils partent à l’époque de la Régence anglaise, car Roxanne aime beaucoup Jane Austen et veut assister  à un bal.

 

Stéphane Dubois,

Tu as pensé à docteur Who en écrivant ton roman ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Oui comme dans cette série, cela va dérailler et un méchant va apparaitre rapidement, chaque fois qu’ils veulent aller dans une époque ils n’arrivent pas dans la bonne, ou alors des personnes peu recommandables arrivent.

 

Stéphane Dubois,

Tu as mis combien de temps à écrire ce roman ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Le premier épisode je l’ai écrit il y a déjà dix ans, il s’agissait à l’époque d’une Fan-fiction de Docteur Who.

 

Cela a énormément évolué depuis, maintenant c’est mon univers, mais avec le même principe deux personnes partent voyager dans le temps, principe que l’on retrouve aussi dans « Retour vers le Futur ».

 

 

Stéphane Dubois,

Tu fais partie également d’une anthologie « Sur le Balcon », tu peux nous en dire quelques mots ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Chaque auteur a proposé son texte sur la base du thème choisi par l’anthologiste. Comme j’aime beaucoup cette période, j’ai choisi le 19e siècle et le balcon est celui d’un théâtre. Il s’agit, sous forme de nouvelle, d’un thriller.   

 

Stéphane Dubois,

Tu as commencé à écrire jeune, vers quel âge ?

 

Emmanuelle Nuncq,

J’ai commencé à écrire vers les 10 à 11 ans, des saynètes pour mes cousins et cousines, des petits poèmes.

 

À cette époque je n’avais pas idée de devenir écrivain. Je me suis mise à écrire sérieusement beaucoup plus tard, aux « Imaginales », il y eut un  speed dating auteur-éditeur. J’ai proposé un roman, que j’avais écrit durant mes heures de travail, j’étais guide et surveillante au  Musée Lorrain à Nancy, parfois j’avais du temps et sur un petit carnet j’écrivais. 

 

 

J’ai passé deux ans à écrire ce roman que j’ai présenté à un éditeur à l’occasion de ce speed dating.

 

Cela a marché et j’ai commencé à me pencher sur le métier d’écrivain.

J’ai participé à des concours de nouvelles j’en ai gagné deux ou trois, mais rien d’important.

 

Je me rappelle de « Poésie en liberté », j’ai obtenu un prix pour cela (« Poésie en liberté » est un concours international de poésie en langue française. Il est ouvert à toute personne en formation de 15 à 25 ans. NDLR).

 

J’ai aussi obtenu pour « Porcelaines »le prix du premier roman en ligne au moment de sa sortie.

 

Stéphane Dubois,

Tu en es à  combien de romans ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Actuellement j’en suis à huit romans publiés et trois en préparation. Chaque rose sur la couverture d’un de mes romans correspond au nombre de romans que j’ai déjà publiés.

 

Je prépare une trilogie de fantasy, fantasy gore vraiment sombre.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes auteurs préférés ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Comme vous pouvez le deviner à ce que j’ai dit plus haut, j’aime beaucoup les auteurs français du 19e siècle.

 

Je voue une passion a la pièce « Cyrano de Bergerac », je  l’ai lue une bonne cinquantaine de fois,  j’ai vu une bonne dizaine d’adaptations.

 

Stéphane Dubois,

Quelle est ton adaptation préférée de cette pièce ?

 

Emmanuelle Nuncq,

De toutes celles que j’ai vues, la mise en scène préférée est celle de la Comédie Française. Elle est vraiment bonne et les acteurs sont géniaux, particulièrement Michel Vuillermoz,  elle a d’ailleurs été récompensée.  À cette occasion j’ai redécouvert le rôle de Christian.

 

Stéphane Dubois,

Il y a d’autres formes d’écritures qui t’intéresseraient ?

 

Emmanuelle Nuncq,

J’ai écrit, surtout adolescente, des scénarios. Cela va très vite, et j’ai une écriture très cinématographique, je rêve d’être dans le milieu du cinéma, mais cela coute très cher, mon rêve serait que l’un de mes livres soit adapté au cinéma. J’aimerais avoir plus de rôles : écrire le scénario, jouer dans le film, faire des costumes.

 

Stéphane Dubois,

Des costumes aussi tu en fais ?

 

Emmanuelle Nuncq,

Je fais des costumes pour moi et  j’aimerais dessiner  les costumes   d’un film tiré d’un de mes ouvrages.

 

Quand on écrit, les effets spéciaux coutent beaucoup trop cher.

 

Stéphane Dubois,

Merci pour cet entretien, et nous tiendrons informés les internautes de tes prochaines publications. 

 

Entretien réalisé dans le cadre du BIFFF 2018.

 

 

Bibliographie :

Paru chez Séma Éditions :

Chercheurs 2 Les Chercheurs du Temps,

 

Bordemarge, le 13 avril 2012 aux éditions Castelmore.

 

En février 2016 est paru aux éditions du Chat Noir le premier tome de la trilogie "Palimpsestes" intitulé "Impressionnisme". Le second tome "Symbolisme", est paru en février 2017, et le dernier,   Anachronisme", début 2018, en même temps que "Les Chercheurs du Temps" (Séma), préquelle de "Bordemarge".

 

« Porcelaines » Indisponible

 

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Illustration: Daniele Serra

Illustration: Daniele Serra

Quinze Pas Vers l'Etrange

Serge Rollet

 

L’auteur nous offres quinze nouvelles, la plupart fantastique.   Il avait déjà publié aux Editions Rivière Blanche « Le Dieu sans nom » (collection Noire N°82), qui fit grand bruit a l’époque.

 

Cette fois ci, il nous offre quinze nouvelles, très diverses, ce qui fait l’intérêt de l’ouvrage.

 

Ce nouvelliste est dans  la continuité d’écrivains comme  Brown, Bloch ou encore Matheson. D’entrée avec le « Le Sanctuaire » on voit que   l’auteur n’est pas dans l’horrifique, mais plus dans la malice, de l’humour.

 

Chaque nouvelles évoque une thématique différente.

 

Très bien écrit je vous en recommande la lecture, mais quoi de mieux que de vous forger votre propre opinion en lisant et téléchargeant légalement l’extrait ci-dessous, à ce propos je remercie les Editions Rivière Blanche.    

 

 

 

 

Serge Rollet

Noire 110. Quinze Pas Vers l'Etrange

ISBN-13: 978-1-61227-747-9

228 pages - 20 euros

 

 

4E de couverture.

Je ne dors jamais deux fois au même endroit. J'ai changé de ville tous les jours depuis un mois. Mon premier soin est de calfeutrer soigneusement toute ouverture qui se présente dans ma chambre, avant de chercher, le plus souvent en vain, un sommeil d'oubli. Pourtant, je sens l'être, la chose qui me poursuit, se rapprocher de jour en jour. Et ma peur augmente au fur et à mesure que je crois entendre un glissement répugnant s'approcher de la chambre minable que j'occupe ce soir dans un hôtel parisien. Peut-être le fait de consigner cette aventure par écrit pourra-t-il m'aider à surmonter ma terreur. Demain, je m'envole pour le Canada, un pays de glace et de neige où nul reptile ne peut survivre.

 

Le Dieu sans nom, publié en décembre 2015 dans cette même collection Noire, avait déjà frappé les esprits. Avec ce nouveau volume d’une réjouissante diversité, Serge Rollet  confirme s’il en était besoin une maîtrise qui le situe dans la continuité directe des grands maîtres américains tels que Fredric Brown, Robert Bloch ou Richard Matheson.

 

Fort heureusement, ces prestigieux parallèles ne nuisent en rien à la singularité et au tempérament des Quinze pas vers l’étrange. Car si le style ciselé de Serge Rollet peut bel et bien entraîner son lecteur « dans l’abîme du temps », c’est pour mieux le rappeler au bon souvenir de certaines évidences contemporaines. La preuve par quinze avec ce recueil passionnant et subtil, quelque part entre le train fantôme et le musée des horreurs.

 

Du fantastique à la fantasy en passant par la science-fiction et l’horreur, Serge Rollet arpente tous les « territoires de l’inquiétude » avec la même gourmandise communicative. Difficile dans ces conditions de résister à ses invitations au voyage, même s’il s’agit peut-être là d’un aller simple vers l’étrange…

 

 

 

TABLE DES MATIÈRES :

Préface d'Artikel Unbekannt

Le sanctuaire

Le Berserker

Léo

Métamorphoses

L’anneau de Seth

Le dernier des Mokélés

Dans le reflux du temps

Nettoyeur de tranchées

La mort sinueuse

Au pied de la lettre

Gibier

Guérison

Irish tale

Dans la peau

Der Nachrichter

 

 

Biographie de l’auteur :

Amateur des « mauvais genres » de l’imaginaire, Serge Rollet est tombé tout petit dans la marmite lovecraftienne. Il en est ressorti armé de la conviction que le Mythe de Cthulhu méritait d’être repris et augmenté, de préférence avec un style modernisé et contemporain.

 

Depuis, il a publié quelques nouvelles aux éditions de L’œil du Sphinx, chez « Horrifique », divers fanzines aujourd’hui disparus, et dans différentes anthologies dont "Sur les Traces de Lovecraft" chez Nestiveqnen.

 

Après une interruption de quelques années, il est revenu à l’écriture et a publié « Le Dieu sans Nom » et « Quinze Pas vers l'Étrange » chez Rivière Blanche.

 

Parisien d’origine, il vit en Bretagne, entre Ys l’engloutie et Brocéliande, où il prépare divers projets d’écriture tout en exerçant diverses activités alimentaires.

 

Fan de Graham Masterton et de Tim Powers, amateur de théories bizarres et de connaissances saugrenues, il collectionne les livres et les réponses négatives d’employeurs sérieux.

 

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Illustration: Phil Cohen

Illustration: Phil Cohen

L'Univers de Cheyanne

Dumé Antoni

 

Antoni Dumé avait à la fin de l’année 2015 faits sensation avec la publication dans la même collection avec « Le Chaos sans visage ». Sa formation scientifique est bien sur dominante dans cette œuvre d’anticipation.  Glissant d’un monde à l’autre, son monde « réel » et le monde de Cheyanne, ou  des militaires nazies le recherche.  Cheyanne la jeune femme qu’il aime vie dans le second univers.

 

Quel est en fait le « vrai » univers dans le cas d’univers  parallèle, vieille question, aussi ancienne que la littérature d’anticipation.

 

 

Je vous laisse découvrir cet UNVERS DE CHEYANNE.

 

Comme très souvent les Éditions Rivière Blanche, nous offrent à nouveau un auteur et un roman de qualité dont je vous recommande la lecture.

 

 Vous trouverez à la fin de cet article un chapitre en téléchargement gratuit et légal, remerciement à l’éditeur.

 

BL2165. L'Univers de Cheyanne

Collection Blanche

ISBN-13: 978-1-61227-762-2

252 pages - 20 euros

 

Résumé du livre

Gus, un jeune adolescent de quatorze ans, dérobe un crâne dans un tombeau contenant des cercueils ouverts, l’emporte dans une forêt et l’y abandonne pour une nuit. Quand il retourne sur les lieux le lendemain avec un ami, il découvre avec stupeur que le crâne a disparu. Qui a pris le crâne et pourquoi est-il retrouvé chez lui, caché sous son lit, par les gendarmes lors d’une perquisition ?

 

Gus devra apprendre à naviguer entre deux mondes disjoints : le monde réel, où il délaisse ses études et devient musicien professionnel, et un autre monde, étrange et inquiétant, où l’Histoire officielle est invalide. Il devra comprendre pourquoi Cheyanne, cette jeune femme dont il est amoureux, disparaît sans raison apparente, et surtout découvrir qui il est, lui, alors qu’il est recherché par des militaires de l’Allemagne nazie, dans l’univers de Cheyanne...

 

Bibliographie  de l’auteur :

Le Chaos sans Visage (2017)

Le Sarcophage des dieux (2015)

L'Univers de Cheyanne (2018)

 

 

 

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L’Essence des ténèbres par Tom CLEARLAKE

L’Essence des ténèbres

par

Tom CLEARLAKE.

 

Nous avions pour son premier ouvrage « Les forêts d‘Acora », publié  un entretien (lien ci-dessous).

 

Il récidive avec cette fois « L’essence des ténèbres ».

 

Une enquête empreinte d’étrange, de mystère et de paranormal, peut rappeler par certains côtés les « X-Files ».

Quels sont ces secrets ancestraux ?

Intrigue à tiroir, entre sociétés secrètes, sacrifice humain, l’angoisse est bien au rendez-vous dans cet ouvrage. Extrêmement rythmé, le lecteur est bousculé dans ses certitudes.

 

On est tenu en haleine de bout en bout.

Parfois on peut regretter quelques longueurs, mais rien de bien grave.

 

Mais rien ne vaut son propre jugement, c’est pourquoi vous trouverez trois extraits téléchargeables gratuitement et légalement en bas de cet article (remerciement à l’auteur).

 

 Biographie de l'auteur: 

 Nationalité : Canada

 Né(e) à : Revelstoke , le  19 octobre 1978 

 Thomas Clearlake est un auteur franco-canadien né à Revelstoke au Canada le 19 octobre 1978. Très tôt il commence à lire Jack London, Jules Verne, Jack Kerouak, Edgar Rice Burroughs, Poe, Lovecraft...

 

 A l'âge de vingt ans il quitte la communauté des rocheuses où il a grandit et part à l'aventure sur les routes d'Amérique, puis d'Europe où il séjourne en France chez un parent. Il continuera ensuite son voyage initiatique dans une quête spirituelle qui le mènera jusqu'en Inde.

 

 "Les forêts d'Acora" est son premier roman. Il s'agit du premier tome d'un space-opera qui comprendra plusieurs volumes.

L’Essence des ténèbres par Tom CLEARLAKE

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Arnaud Niklaus, La destinée des désolations.

Arnaud Niklaus,

La destinée des désolations.

 

 

Arnaud Niklaus, que nos fidèles internautes connaissent déjà, et dont les nouveaux peuvent lire l’entretien qu’il nous avaient accordé en suivant le lien ci-dessous, sort son premier e-book « La destinée des désolations ».

Cette saga numérique devrait comporter au minimum, d’après les informations que nous a données l’auteur, une dizaine de tomes au minimum.    

Le prix est (et restera) de 0,99€ seulement.

 

Une version papier est actuellement à l'étude, vu l'excellent démarrage de l'e-book sur Amazon ! (#15 du Top 100 Horreur, et #29 du Top 100 Fantastique et Terreur).

 

L’auteur nous offre pour nos internautes, en téléchargement gratuit et légal, un extrait de son ouvrage que vous trouverez également ci-dessous.

Faites-nous savoir ce que vous pensez de cette œuvre et de cet auteur en utilisant pour cela les commentaires. 

La destinée des désolations

Auteur : Arnaud Niklaus

Editeur : Auto-édition

Type de support : Ebook

Date de sortie : le 08 mai 2018

Genre : Fantastique/Horreur/SF

 

Synopsis : Dans un futur proche, Casey Alexander parcourt les restes du monde, avec un seul but en tête : trouver un havre de paix. Au cours de son périple, il rencontrera ses futurs alliés... Comme ses futurs ennemis ! En leur compagnie, Casey tentera l'impossible pour survivre et trouver une terre accueillante où vivre...


Ce premier tome de la saga littéraire "La destinée des désolations" est une introduction à cet univers bien particulier. 


Les aventures de Casey Alexander se poursuivront sur de nombreux ouvrages.

téléchargement gratuit et légal, un extrait de son ouvrage

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