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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #cinema -dvd

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

DRACULA

Tod Browning 

Bela Lugosi

 

Premier film fantastique parlant, il incarne le début du renouveau du film de genre, après la période du muet.

 

Bela Lugosi, n’était pas le premier choix pour  le rôle, suite une blessure de l’acteur pressenti, Bela Lugosi qui interprétait depuis deux ans le rôle de Dracula au théâtre, fut à quelques semaines du début du tournage, choisi pour tenir le rôle.

 

Cela joua sur son interprétation, jugé  par certains trop théâtral.

 

Je n’entrerai  pas dans la polémique du meilleur interprète de Dracula : Bela Lugosi ou Christopher Lee, je vous laisse le soin de le faire via les commentaires.

 

À noter qu’à plusieurs reprises, le terme Dracula ou Comte Dracula est substitué par celui de Nosferatu, dans un contexte où il semble admis pas tous, que cela est un synonyme. Ce fait est une référence, voir peut-être même plus, un hommage au film Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens en version originale) film muet allemand réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau sorti en 1922, adapté du roman Dracula sans que ce dernier eu les droits d’où une bataille judiciaire épique.

 

 

Résumé du film et fiche technique

Malgré les avertissements, Renfield rend visite au comte Dracula dans son château des Carpates... Tod Browning confère au mythe littéraire une puissance visuelle rare et fait entrer Bela Lugosi au panthéon des acteurs mythiques.

 

Réalisateur(s) : Tod Browning

Acteurs et actrices

 

Bela Lugosi Rôle : Dracula

Helen Chandler Rôle : Mina Seward

David Manners   Rôle : Jonathan Harker

Dwight Frye   Rôle : Renfield

Edward Van Sloan  Rôle : Pr Abraham Van Helsing

Herbert Bunston  Rôle : Jack Seward

Frances Dade  Rôle : Lucy Weston

Joan Standing  Rôle : Briggs

 

 

 

Scénario

 

 

Scénariste

 

John L. Balderston D'après l'oeuvre de Bram Stoker

 

 

Soundtrack

 

Compositeur Philip Glass

 

Production

 

 

Producteur Carl Laemmle Jr.

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Karl Freund

 

Maquilleur Jack P. Pierce

 

Sociétés

Production

Universal Pictures

 

USA • 1931 • 1h15 • Anglais VOSTFR

 

 

Pathé Bellecour me 12 à 21h45

(présentation Julie Bertuccelli)

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

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Affiche d'époque

Affiche d'époque

THE INVISIBLE MAN 

L’HOMME INVISIBLE

James Whale

Festival Lumiere 2016

 

Ce film est l’adaptation d’un roman de HG Wells, les effets spéciaux étaient particulièrement soignée et originaux, il reste crédible de nos jours. La longue scène de l’auberge, fut tournée en deux fois, une premières avec tous les acteurs y compris Claude Rains (homme invisible) entièrement recouvert de feutre noir, puis retournée sans lui avec de nombreuses marques au sol, ensuite l’on superposa les deux pour tirer un négatif ou Claude Rains était invisible, de cette manière on contourna le problème du détourage qui quand un personnage est isolé ne pose pas de problème, mais devient une grosse galère dès que d’autre personnages le touche, comme par exemple  le tenir par le bras.

 

Curieusement, on se prend à aimer ce personnage qui deviens de plus en plus fou, de plus en plus  violent.

 

Claude Rains, arrive a donner vie à un personnage,  alors que l’on ne voie jamais l’acteur, au mieux recouvert de bandelette genre momie (nous en  parlerons prochainement de La Momie, également programmée) ou tous bonnement invisible et dans ce cas, tout l’art de l’acteur est dans les intonations de sa voix.

 

 

Un vrai classique des films de science-fiction.

 

 Résumé et fiche technique :  

 

 

 

Un scientifique ayant trouvé le moyen de devenir invisible cherche désespérément l’antidote à sa formule... Sommet de l’âge d’or du cinéma fantastique hollywoodien, et une interprétation hallucinée de Claude Rains.

 

Réalisateur(s) : James Whale Interprète(s) : Claude Rains, Gloria Stuart, WM Harrigan

 

USA • 1933 • 1h11 • Anglais VOSTFR

 

 

 

l Institut Lumière ve 14 à 14h30

l Cinéma Opéra sa 15 à 16h

 

 

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Les Prédateurs Catherine Deneuve David Bowie

LUMIERE 2016

Les Prédateurs

Catherine Deneuve

David Bowie

 

Il y a peu sur ce site, j’avais annoncé que le prix Lumière2016 serait attribué à Madame Catherine Deneuve, un internaute, auquel j’avais répondu, prétendait qu’elle n’avait jamais tourné de SF ou de film fantastique.

 

Surement trop jeune pour bien connaitre la carrière de la star française, Catherine Deneuve  à interpréter des rôles dans les genres les plus divers. Pour ce qui concerne les genres de l’imaginaire cela va du Merveilleux avec « peau d’âne », les films plus difficilement  classables de Luis Buñuel et pour en venir au film concerner par cet article dans des films fantastiques, film de vampire, et que l’on ne me parle pas de « avec les codes de…mais pas… ».

 

 Sinon je m’énerver sérieusement et je tiens à garder ma tension du jeune homme que je suis plus.

 

Bref on retrouve deux des plus grandes stars du cinéma mondial dans ce film, David Bowie a été un autant un grand musicien qu’un grand acteur (Furyo, labyrinthe, l’homme qui venait d’ailleurs…).

 

Ce film d’épouvante mériterait d’être largement plus connu, Catherine Deneuve y est pharaonique ainsi que David Bowie.

 

Fil indispensable dans votre dvdthéque.

 

Samedi 15 octobre 2016 à 17:45 Cinéma Opéra en présence de Régis Wargnier

 

Fiche du Film (Institut Lumière)

 

The Hunger

de Tony Scott ,

Royaume-Uni,

États-Unis ,

1983

 

Née en Égypte, il y a près de quatre mille ans, Miriam (Catherine Deneuve) est une immortelle. Grâce au sang frais dont elle se nourrit, elle conserve une jeunesse éternelle qu’elle partage avec son compagnon John (David Bowie) depuis trois cents ans. Soudain, ce dernier est frappé d’un vieillissement accéléré. Pour le sauver, Miriam fait appel à Sarah (Susan Sarandon), médecin spécialisée dans les mécanismes du vieillissement.

 

 

Adaptant le roman de l’auteur horrifique Whitley Strieber, Tony Scott, venu du monde de la publicité, livre, avec Les Prédateurs, un premier long métrage atypique, qui sera présenté hors compétition au Festival de Cannes en 1983.

 

Cet héritage publicitaire, le réalisateur l’entretient, cultivant avec soin une esthétique sophistiquée, aux allures de vidéo-clip. Les décors sont superbes et les costumes de Catherine Deneuve spécialement conçus par Yves Saint-Laurent. Lumière bleutée, plans striés, effets de voilages : Scott imprime à son film une plastique glaçante de cinéma publicitaire, grâce au talent de son chef opérateur Stephen Goldblatt.

 

 

 

PREDATEURS-1983-01

 

 

 

Dans les salles, le film échoue à trouver son public et la critique reproche au cinéaste ses excès de style, ce look new-wave qui a pourtant contribué ensuite à faire des Prédateurs un film emblématique des années 1980.

 

Les Prédateurs, c’est également un casting à l’alchimie remarquable, dans lequel on trouve Catherine Deneuve, subversive, froide, altière, aux côtés de la jeune Susan Sarandon et de David Bowie, figure rock androgyne.

 

Résolument ancré dans son époque, Les Prédateurs propose, en filigrane, derrière le brio de sa mise en scène, des thèmes de sa génération : l’apparition du sida, la contamination, l’impuissance de la médecine, mais également l’homosexualité féminine, à travers la relation sensuelle que nouent Catherine Deneuve et Susan Sarandon.

 

Film d’épouvante aux accents psychologiques, Les Prédateurs redéfinit les contours et les formes du mythe du vampire. À l'image de son titre original, The Hunger, le film exploite l’appétit de vivre, la faim dévorante de jeunesse, une quête insatiable, sanglante et libidineuse. Référence queer et pop, Les Prédateurs s’impose aujourd’hui comme un film culte du cinéma fantastique.

 

 

 

Les Prédateurs (The Hunger)

Royaume-Uni, États-Unis, 1983, 1h36, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation : Tony Scott

Scénario : Ivan Davis, Michael Thomas, d’après le roman Les Prédateurs (The Hunger) de Whitley Strieber

Photo : Stephen Goldblatt

Effets visuels : Paul Corbould, Garth Inns, Graham Longhurst

Musique : Denny Jaeger, Michel Rubini, Bauhaus, Iggy Pop…

Montage : Pamela Power

Décors : Brian Morris

Costumes : Milena Canonero, Yves Saint-Laurent (pour Catherine Deneuve)

Production : Richard Sheperd, Metro-Goldwyn-Mayer, Peerford Ltd.

Interprètes : Catherine Deneuve (Miriam Blaylock), David Bowie (John Blaylock), Susan Sarandon (Sarah Roberts), Cliff De Young (Tom Haver), Beth Ehlers (Alice Cavender), Dan Hedaya (le lieutenant Allegrezza), Rufus Collins (Charlie Humphries), Suzanne Bertish (Phyllis), James Aubrey (Ron), Bessie Love (Lilybelle), Willem Dafoe (l’homme dans la cabine téléphonique)

 

Sortie aux États-Unis : 29 avril 1983

Présentation au Festival de Cannes : 10 mai 1983

Sortie en France : 13 juillet 1983

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SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD

SWEET HOME

rafael Martinez

DVD/Blue Ray/VOD

Distributeur France

Wild Side

 

Vous pensiez avoir déjà eu des anniversaires pourris ? Après avoir visionné le DVD, vous trouverez que vous avez eu les plus beaux de tous les temps.

 

Le réalisateur revendique clairement son admiration à John Carpenter et son  œuvre, il revendique s’en être inspiré.

 

Mais également  « Massacre à la Tronçonneuse » (Tobe Hooper 1974), ainsi que de Mimic (Métamorphose au Québec, est un film américain réalisé par Guillermo del Toro, 1997).

 

Pour Mimic l’influence se retrouve dans la dernière partie du film avec un décor fortement inspiré de ce dernier. Il s’agit de la partie la plus dure, pervers, cruels et violents avec le grand final entre la « belle blonde » et le « tueur ».

 

Pour de nombreuses scènes, dont la finale, les acteurs ont refusé d’être doublés. La scène finale est une vraie prestation tournée sans cascadeur, mais dont on ne peut bien sûr rien vous dirent sans spolier.

 

Tourné avec deux caméras la plupart du temps, certaines scènes vues l’étroitesse des lieux a contraint les acteurs  à porter une caméra « black magic » devant eux, y compris en devant refaire la scène plusieurs dizaines de fois, ce qui est un exploit physique.

 

La pluie n’est pas un élément du décor, à mon sens il s’agit d’un personnage, peut-être même l’un des  principaux

 

Ingrid Garcia Jonsson  et Bruno Sevilla  sont très juste dans leurs interprétations, quand à Oriol Tarrida  tout son rôle tient dans une composition, une présence forte, et même « lourde », il incarne un tueur méticuleux, maniaque…du rangement.

 

Je sais, je dis toujours la même chose concernant les DVD/Blu-Ray, mais bon allons-y :

On aurait  aimé plus de bonus : un making-of (intéressant) et la bande-annonce, ça fait un peu juste à mon gout.

 

 

Sélections

Festival du film fantastique de Strasbourg 2015

Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2016

 

Sortie Juillet en Blu-ray, DVD & VOD

 

Filmographie de Rafael Martinez

 

 

NOTE D’INTENTION RÉALISATEUR RAFAEL MARTINEZ

 

Quand nous nous sommes lancés dans l’écriture de SWEET HOME, notre idée principale était de le situer dans un lieu le plus familier possible pour les spectateurs. Nous voulions un film très réaliste et claustrophobique, sans toutefois perdre de vue la dimension fun de l’horreur, qui est quand même ce qu’on préfère ! Nous tenions donc vraiment à ce que le film se déroule dans un lieu effrayant, mais qui soit à la fois reconnaissable pour tout-un-chacun : un hall d’entrée, un escalier, un ascenseur… -typiquement, nos propres logements à tous – et transformer ainsi un immeuble d’habitation typique des grandes villes en véritable train-fantôme, plein de surprises et de frissons.

Pour rendre SWEET HOME d’autant plus réaliste, nous avons choisi une menace on-ne-peut-plus moderne : le propriétaire harceleur. Ce genre de situation est tellement fréquent dans mon pays que c’en est devenu terrifiant, et ça nous a semblé d’autant plus un parfait point de départ pour un film d’horreur. Rien de plus effrayant que de ne pas se sentir en sécurité chez soi.

Tous ces éléments s’emboîtaient parfaitement et nous n’avions plus qu’à trouver notre héroïne, Alice, et son implacable ennemi, le "liquidateur", et développer leur histoire au sein de l’autre personnage principal du film : l’immeuble. Un ensemble d’habitations tout à fait banal, mais qui, au fil du temps, s’est transformé en collection d’appartements uniques en leur genre : un cabinet dentaire abandonné, un local de stockage plein de vieux jouets, un logement dans lequel le temps semble s’être arrêté durant les années 60, une vieille cage d’ascenseur inutilisé depuis des années… et bien sûr, le cœur de l’immeuble, le sous-sol.

Notre défi a été ensuite de conserver un rythme très soutenu tout au long du film, en créant une véritable atmosphère hostile, un champ de bataille plein de tension et d’obstacles. Avec comme inspiration des films comme [REC] ou même Die Hard, conserver toute l’action exclusivement sous le même toit nous vraiment permis de transformer cet endroit très familier en un véritable lieu de cauchemar, en ayant toute latitude pour laisser libre cours à notre imagination ! SWEET HOME est un film à la fois brutal et excitant, souvent fun (parfois pas du tout), sanglant et violent, claustrophobique, tendu et avec beaucoup de suspense… J’espère que les spectateurs seront rivés à leur siège !

 

Casting et fiche technique :

 

Réalisateurs

Rafa Martínez 

 

Acteurs et actrices

Ingrid García Jonsson  Rôle : Alicia

Bruno Sevilla  Rôle : Simon

Oriol Tarrida  Rôle : Le tueur

Eduardo Lloveras Rôle : L'homme à la capuche 1

Miguel Ángel Alarcón  Rôle : L'homme à la capuche 2

Luka Peros  Rôle : L'homme à la capuche 3

José María Blanco Rôle : Monsieur Ramon

Mariona Perrier Rôle : Madame Carmen

Acteurs de doublage (Voix originales)

Leticia Dolera  Rôle : 112 Operator

 

Scénario

Scénariste

Ángel Agudo

Rafa Martínez

Teresa de Rosendo

 

Soundtrack

Compositeur

Ginés Carrión

 

Production

Producteurs délégués

Valentina Chidichino

Stanislaw Dziedzic

Carlos Fernández

Laura Fernández

Adrià Monés

Anna Rozalska

Klaudia Smieja

 

Equipe technique

Directeur de la photographie

Antonio J. García

 

Directeur artistique

Silvia Steinbrecht

 

Directrice du casting

Luci Lenox

 

Chef costumier

Olga Rodal

 

Sociétés

Production

Castelao Pictures

 

Production

Film Produkcja

 

Distributeur France

Wild Side

SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD

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Sélection  FEFFS 2016

 

Sélection  

FEFFS 2016

 

 

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, vous trouverez également les films de la rétrospective principale, M for Murder !

 

Nous vous annoncerons le reste des films sélectionnés à partir du 17 août.

 

COMPÉTITION FANTASTIQUE

Transfiguration de Michael O'Shea avec Eric Ruffin, Chloe Levine, Aaron Moten Etats-Unis

 

I am not a serial killer de Billy O'Brien avec Christopher Lloyd, Laura Fraser, Max Records Irlande

 

Shelley de Ali Abbasi avec Ellen Dorrit Petersen, Cosmina Stratan, Björn Andrésen Danemark

 

Grave de Julia Ducournau avec Garance Marillier, Ella Rumpf, Rabah Naït Oufella France / Belgique

 

Under The Shadow de Babak Anvari avec Narges Rashidi, Bobby Naderi, Arash Marandi Britannique / Jordanien / Qatarien

 

COMPÉTITION CROSSOVERS

Psycho Raman de Anurag Kashyap avec Nawazuddin Siddiqui, Sobhita Dhulipala, Vicky Kaushal Indien

 

Opération Avalanche de Matthew Johnson avec Matthew Johnson, Krista Madison, Samantha Michelle Etats-Unis / Canada

 

Outlaws and Angels de J.T. Mollner avec Chad Michael Murray, Francesca Eastwood, Teri Polo, Luke Wilson Etats-Unis

 

Creative Control de Benjamin Dickinson avec Benjamin Dickinson, Dan Gill, Alexia Rasmussen Etats-Unis

 

 

MIDNIGHT MOVIES

31 de Rob Zombie avec Sheri Moon Zombie, Malcolm McDowell, Elizabeth Daily Etats Unis

 

The Greasy Strangler de Jim Hosking avec Michael St. Michaels, Sky Elobar, Elizabeth De Razzo Etats-Unis

 

We are the flesh (Tenemos la carne) de Emiliano Rocha Minter avec María Cid, María Evoli, Diego Gamaliel Mexique

 

Holidays de Anthony Scott Burns, Kevin Kolsch, Dennis Widmyer, Nicholas McCarthy, Adam Egypt Mortimer, Gary Shore, Kevin Smith, Sarah Adina Smith, Scott Stewart avec Harley Quinn Smith, Kevin Smith, Lorenza Izzo Etats-Unis

 

 RÉTROSPECTIVE M FOR MURDER

Comme chaque année, le FEFFS remet au goût du jour des classiques du cinéma de genre lors de rétrospectives à thématique.

 

Cette année, le festival explorera la figure du tueur en série à travers une sélection de films emblématiques traversant l’histoire du cinéma.

 

Du mètre étalon de Fritz Lang, M le Maudit, en passant par la délicieuse comédie noire Noblesse oblige, réalisée aux studios d’Ealing par le britannique Robert Hamer avec un Alec Guiness qui endosse huit rôles différents, jusqu’à des films plus sombres tels que L’Etrangleur de Boston avec un Tony Curtis à contre emploi dans un film à la mise en scène novatrice de Richard Fleischer qui s’essaye au split screen, ou encore Cruising de William Friedkin avec Al Pacino dans un de ses rôles les plus marquant.

 

M le Maudit de Fritz Lang avec Peter Lorre, Ellen Widmann, Inge Landgut (1932)

 

Noblesse Oblige de Robert Hamer avec Dennis Price, Valerie Hobson, Alec Guinness (1949)

 

L’Étrangleur de Boston de Richard Fleischer avec Tony Curtis, Henry Fonda, George Kennedy (1968)

 

Cruising de William Friedkin avec Al Pacino, Paul Sorvino, Karen Allen (1980)

 

Maniac de William Lustig avec Joe Spinell, Caroline Munro, Abigail Clayton (1980)

 

Schizophrenia de Gerald Kargl avec Erwin Leder, Silvia Rabenreither (1983)

 

Henry portrait d’un tueur en série de John McNaughton avec Michael Rooker, Tom Towles, Tracy Arnold (1986)

 

Manhunter de Michael Mann avec William Petersen, Kim Greist, Joan Allen (1986)

 

Carmin profond de Arturo Ripstein avec Regina Orozco, Daniel Gimenez Cacho, Marisa Paredes (1996)

 

 

 

(Communiqué de presse)

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BIFFF 2016

Films déja Chroniqués

BIFFF 2016 SCHERZO DIABOLICO,   Tag
BIFFF 2016 SCHERZO DIABOLICO,   Tag

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Memories of the Sword

 

 

Memories of the Sword

BIFFF 2016

Premiere Internationale,

hors compétition.

Korée , 2015 ‧

Drame/Film d'action ‧ 2h 10 m

 

 

Ce film coréen du Réalisateur Heung-shik Park, nous offre un film plus abouti au niveau de la dramaturgie que le fut des films comme « tigre et dragon ». 126  minutes d’actions et d’émotions. Les  somptueuses images ne sont pas les seuls atouts de ce film. Une histoire solide avec une fin que certains qualifieraient, mais je ne suis pas de cet avis, de « mélos », sans voir la morale de cette fable dramatique.

 

A voir

 

 

 

Casting :

Lee Byung-hun as Deok-gi/Yoo-baek

Jeon Do-yeon as Seol-rang/Wallso

Kim Go-eun as Hong-ee/Seol-hee

Lee Junho as Yull

Lee Geung-young as Teacher

Kim Tae-woo as Jon-bok

Kim Soo-an as Gu-seul

Kim Young-min as Wang

Sung Yoo-bin as Gam-cho

Bae Soo-bin as Poong-cheon

 

Fiche technique :

Première sortie : 2014 (Corée du Sud)

Réalisateur : Park Heung-shik

Scénario : Park Heung-shik, Choi A-reum

Producteurs : Kim Hyun-chul, Kim Hyun Cheol

Distributeur : Lotte Entertainment

Memories of the Sword Official Trailer 1 (2015) - Lee Byung-hun Movie HD

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Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015
Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015

Affiche etr Photo du Film, Photo de Joseph Losey, Photo de la Presentation du film au Festival Lumière 2015

M Joseph Losey

Festival Lumière 2015

 

Clotilde Courau et le producteur du film firent la présentation du film au Festival Lumière, le producteur du film de 1951 est le fils de celui du film de Fritz Lang. Son père avait acheté à la veuve de Fritz Lang les droits du film.

 

Ce film fut contrairement à celui de Fritz Lang tourné en décor naturel dans les rues de Los Angeles.

 

Fidèle à l’original le fait de tournée en décors naturels permis au réalisateur de nous montrer les bas-fonds de la ville américaine.

 

Il reste que je préfère l’atmosphère plus noire et plus glauque du film original, le film de Joseph Losey reste néanmoins un film qu’il faut avoir dans sa collection de DVD.

 

Un autre réalisateur avait été pressenti, mais la banque qui devait financer le projet n’en  voulut pas, car inscrit sur la blackliste des « Activité Anti-Américaine » du triste Sénateur Joseph McCarthy, il en fut retiré après avoir courageusement dénoncé d’autres personnes et ce fut au tour de Joseph Losey d’être accusé.

 

Cette chasse à la sorcière des intellectuelles durant 4 ans fut et reste une tache à jamais déshonorant l’Amérique.

 

Comme toujours je vous gâte, cette fois je vous mets les Bandes annonces des deux films, oui je sais je suis trop bon :)

 

Résumé, fiche technique et biographie (Institut Lumière)

 

M

de Joseph Losey , États-Unis , 1951

 

Un insaisissable tueur en série (David Wayne) kidnappe et tue de façon abjecte des fillettes. Il est activement recherché par la police. Mais le mécontentement des habitants est tel que le gang de la ville, qui craint également que la police ne finisse pas fouiller dans ses affaires, ne tarde pas à s’en mêler. Débute alors une chasse à l’homme haletante.

 

Reprise du film allemand M le maudit de Fritz Lang (1931), l’intrigue est transposée en Californie. Joseph Losey a été contraint par son producteur de respecter le découpage original, ce qui pourrait donner à son film des airs de plagiat. Mais il le qualifiera lui-même de "remake" : « "remake" que j’ai fait non sans réticences car je ne crois pas aux "remakes", mais avec une attitude, face au problème, totalement différente de celle de Lang. » (Positif, n°293/294, juillet-août 1985)

 

Et pour cause : si Losey a conservé le thème original, il a tourné entièrement hors studios, contrairement à Lang, ce qui lui a permis d’inscrire une touche personnelle au film, en dépeignant les bas-fonds de Los Angeles.

 

Son libéralisme est également plus marqué que celui de Lang. Il dresse un constat social dans lequel le meurtrier est en fait une victime. Le film constitue un plaidoyer pour une justice équitable et raisonnable, adaptée aux personnes atteintes de démence. L’interprétation de David Wayne est d’ailleurs admirable, rendant presque le personnage de M sympathique, particulièrement dans la scène du jugement final, filmée en un long plan-séquence apte à donner des frissons. Même le crime le plus inexcusable mérite un jugement adéquat.

 

Losey signe un film dont il dira, humblement, « qu’il offre quelques-unes des meilleures choses [qu'il ait] jamais réalisées et d’extraordinaires interprétations. »

 

 

 

M

États-Unis, 1951, 1h28, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Joseph Losey

Assistant réalisation : Robert Aldrich

Scénario : Leo Katcher, Norman Reilly Raine, Waldo Salt, d’après M le maudit (M) de Fritz Lang (scénario de Fritz Lang et Thea von Harbou)

Photo : Ernest Laszlo

Directeur artistique : Martin Obzina

Musique : Michel Michelet

Montage : Edward Mann

Décors : Ray Robinson

Production : Seymour Nebenzal, Superior Pictures

Interprètes : David Wayne (Martin W. Harrow), Howard Da Silva (Carney), Martin Gabel (Charlie Marshall), Luther Adler (Dan Langley), Steve Brodie (lieutenant Becker)

 

Sortie aux États-Unis : mars 1951

Sortie en France : 8 février 1952  

 

Film restauré et présenté en avant-première de la ressortie en salle par Tamasa. 

Ressortie DVD et Blu Ray par Sidonis

M (1951) Film Noir - Joseph Losey

M le Maudit (1931) // Bande-annonce HD (VO)

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Quelques couvertures

Quelques couvertures

Midi-Minuit Fantastique 

L'intégrale, vol. 2

 

Les afficionados du cinéma fantastique des années 1962 – 70 seront heureux d’apprendre que dans les semaines qui viennent paraitra au Editions Rouge. Fondée en 1962 par Michel Caen, Alain Le Bris, Jean-Claude Romer et Jean Boullet, sa parution cessa en 1971.

 

Ce volume inclus le mythique« Érotisme et épouvante dans le cinéma anglais »   no 8, janvier 1964.   

 

Avec ce volume, comme avec le premier, les plus anciens pourront retrouvez avec nostalgie et plaisir les films de leurs enfances, les plus jeunes découvrir ce qui fut le cinéma fantastique avant leurs naissance, et tous apprécier les compléments dans le DVD inclus, avec des courts métrages introuvables ailleurs.

 

Vous le retrouverez en librairie le sera en librairie le 20 octobre, mais je ne serais trop vous conseillez de le commander à votre libraire préférer dès maintenant, ou de le commander directement aux éditions Rouge Profond, 18 rue Granet 13100 Aix-en-Provence à partir de la fin septembre.

 

Deux autres volumes sont prévu : Volume 3 : octobre 2016, Volume 4 et volume d'index : octobre 2017

 

> Auteurs :Michel Caen & Nicolas Stanzick

 

 

 > Date de parution : octobre 2015

 

Résumé

 

Mai 1962. Les kiosques à journaux affichent la photo saisissante d’un loup-garou aux prises avec une voluptueuse jeune femme. En lettres noires et rouge sang brille pour la première fois un nom appelé à la postérité : Midi-Minuit Fantastique. Tout au long des années 1960, ces trois mots magiques résonnent comme la plus intense des promesses…

 

Fondée par Michel Caen, Alain Le Bris, Jean-Claude Romer et Jean Boullet, la toute première revue européenne consacrée au cinéma de genre ne se contente pas de défricher un domaine alors méconnu et méprisé. En dix ans d’existence et vingt-quatre numéros, MMF s’impose comme une publication à la fois ludique et exigeante, foisonnante et avant-gardiste. En un mot : culte. Sa rédaction fédère de brillants spécialistes : Francis Lacassin, Yves Boisset, Bertrand Tavernier… De prestigieuses plumes d’horizons divers s’invitent ponctuellement dans ses colonnes : Philippe Druillet, Domenico Paolella, Robert Hossein, Vincent Price… Le ton est libertaire, les racines populaires, l’inspiration surréaliste. L’iconographie de sexe et de sang, éminemment évocatrice. Un seul credo : le fantastique est l’autre nom de l’érotisme. MMF saisit en temps réel un âge d’or du 7e art et accouche d’une subversive « politique des horreurs ». La Hammer, le gothique italien, l’épouvante américaine sont à l’honneur. Dracula et Peeping Tom deviennent les héros noirs d’une contre-culture qui annonce mai 1968 et la libération sexuelle. Cinéma bis, cinéma d’auteur, underground, littérature et BD s’entremêlent dans un enthousiasmant maelström pop…

 

Ce deuxième volume, dirigé par Michel Caen (qui nous a quittés le 15 décembre 2014) et Nicolas Stanzick, préfacé par Barbara Steele, regroupe les numéros 7 à 11 de la revue, dont l’introuvable n°8 « Érotisme et épouvante dans le cinéma anglais ». Enrichi de photos et textes inédits, il comporte aussi le DVD Les Cauchemars de Midi-Minuit – une sélection de cinq courts métrages réalisés par des proches de la revue. Manière de fêter comme il se doit la renaissance d’une revue devenue littéralement mythique.

 

 DVD produit par Soft Prod :

 

Cinq courts métrages : Fantasmagorie de Patrice Molinard, avec Édith Scob (40 mn – 1963) ; La Prima donna de Philippe Lifchitz, avec Nelly Kaplan (10 mn – 1964) ; Vampirisme de Bernard Chaouat et Patrice Duvic, avec Michel Beaune (13 mn – 1967) ; Satan bouche un coin de Jean-Pierre Bouyxou et Raphaël-G. Marongiu, avec Pierre Molinier (10 mn – 1968) ; La Fée sanguinaire de Roland Lethem, avec To Katinaki (24 mn – 1968).

 

Cinq bonus : Fantasmagorie, un rêve de cinéma d’Erwan Le Gac et Nicolas Stanzick (20 mn – 2015) ; Dracula n’est jamais vaincu de Patrice Molinard (2 mn – 1962) ; Fantasmagorie : scène coupée (1 mn – 1963) ; Les Midi-Minuistes font du cinéma d’Erwan Le Gac et Nicolas Stanzick (15 mn – 2015) ; présentations de Nicolas Stanzick (12 mn – 2015).

 

•215 x 265 mm ; •cartonné, relié •752 pages  •800 images noir & blanc et couleur •DVD 147 mn (multizone) •60 € (plus 5 euro de port, France Métropolitaine), •ISBN 978-2-915083-62-0

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Décès : Wes Craven
Décès : Wes Craven

 

 Décès : Wes Craven

 

Wesley Earl « Wes » Craven est un réalisateur, scénariste, producteur, acteur et monteur de cinéma américain né le 2 août 1939 à Cleveland dans l'Ohio et mort le 30 août 2015. Le célèbre cinéaste, viens de décédé d’une tumeur au cerveau viens d’annoncer ca famille.

 

Comme réalisateur, scénariste voir acteur, il marqua de son empreinte, et pas que dans les films d’horreur, le cinéma mondial.

 

«Aujourd'hui, le monde a perdu un grand homme, mon ami et mentor Wes Craven», a tweeté l'actrice Courteney Cox,

 

 

Filmographie

Réalisation

2013   Coming of Rage  Réalisateur    

2011   Scream 4  Réalisateur 

2010   My Soul To Take  Réalisateur 

2006   Paris, je t'aime  Réalisateur 

2004   Red Eye / sous haute pression  Réalisateur 

2003   Cursed  Réalisateur 

2000   Scream 3  Réalisateur 

1999   La Musique de mon coeur  Réalisateur 

1997   Scream 2  Réalisateur 

1996   Scream  Réalisateur 

1995   Un vampire à Brooklyn  Réalisateur 

1994   Freddy - Chapitre 7 : Freddy sort de la nuit  Réalisateur 

1991   Le Sous-sol de la peur  Réalisateur 

1990   Objectif meurtre  Réalisateur    

1989   Shocker  Réalisateur 

1988   L'Emprise des ténèbres  Réalisateur 

1986   Casebusters (TV)  Réalisateur    

1986   L'Amie mortelle  Réalisateur 

1985   Chiller  Réalisateur 

1985   La Colline a des yeux 2  Réalisateur 

1984   Freddy - Chapitre 1 : Les Griffes de la Nuit  Réalisateur 

1984   Invitation en enfer (TV)  Réalisateur 

 1982   La Créature du marais  Réalisateur 

 1981   La Ferme de la terreur  Réalisateur 

 1978   L'Eté de la peur  Réalisateur 

 1978   The Evolution of Snuff  Réalisateur 

 1977   La Colline a des yeux  Réalisateur 

 1972   La Dernière maison sur la gauche  Réalisateur 

 

  

Acteur

 

 

2007   Diary of the Dead - Chronique des morts vivants  journaliste audio 1 

2006   Paris, je t'aime  - 

 2005   Boston Justice - Saison 2 Episode 26  Lui-même 

 2004   Inside Deep Throat  Himself 

 2004   Red Eye / sous haute pression  un passager de l'avion (non crédité) 

 2001   Jay & Bob contre-attaquent  Lui-même 

 2000   Scream 3  L'homme à la caméra vidéo pendant la visite du studio 

 1998   Welcome to Hollywood  Lui-même 

 1997   Scream 2  Un homme à l'hopital 

 1996   Scream  Fred 

 1994   Freddy - Chapitre 7 : Freddy sort de la nuit  Lui-même 

 1993   Body Bags (TV)  l'homme au visage terreux 

 1989   Shocker  Un homme 

  

Scénario

2015   People Under the Stairs  Auteur    

2015   The Disciples  Adaptateur    

2013   Coming of Rage  Auteur    

2013   Coming of Rage  Scénariste    

2010   Freddy - Les Griffes de la nuit  Auteur 

2010   My Soul To Take  Scénariste 

2007   La Colline a des yeux 2  Scénariste 

2006   La Colline a des yeux  Scénariste 

 2006   Paris, je t'aime  Scénariste 

 2006   Pulse  Scénariste 

 2003   Freddy contre Jason  Scénariste 

 1994   Freddy - Chapitre 7 : Freddy sort de la nuit  Scénariste 

 1992   Le Bar de l'angoisse  Créateur    

1991   Freddy - Chapitre 6 : La fin de Freddy - L'ultime cauchemar  Scénariste 

 1991   Le Sous-sol de la peur  Scénariste 

 1990   Objectif meurtre  Scénariste    

1989   Freddy - Chapitre 5 : l'enfant du cauchemar  Scénariste 

 1989   Shocker  Scénariste 

 1989   The People Next Door  Créateur    

1988   Freddy - Chapitre 4 : le cauchemar de Freddy  Scénariste 

 1987   Freddy - Chapitre 3 : les griffes du cauchemar  Scénariste 

 1985   Freddy - Chapitre 2 : la revanche de Freddy  Scénariste 

 1985   La Colline a des yeux 2  Scénariste 

 1984   Freddy - Chapitre 1 : Les Griffes de la Nuit  Scénariste 

 1982   La Créature du marais  Scénariste 

 1981   La Ferme de la terreur  Scénariste 

 1978   The Evolution of Snuff  Scénariste 

 1977   La Colline a des yeux  Scénariste 

 1972   La Dernière maison sur la gauche  Scénariste 

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