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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #cinema -dvd

Photographe: Twentieth Century Fox
Photographe: Twentieth Century Fox

Photographe: Twentieth Century Fox

LA NUIT AU MUSÉE :

LE SECRET DES PHARAONS

(Night at the Museum : Secret of the Tomb)

Avec

Ben Stiller

Robin Williams

Owen Wilson

Steve Coogan

Ricky Gervais

Dan Stevens

Rebel Wilson

Scénario : David Guion & Michael Handelman

Sur une histoire de Mark Friedman et David Guion & Michael Handelman d’après des personnages créés par Thomas Lennon & Robert Ben Garant

Image : Guillermo Navarro, ASC

Décors : Martin Whist

Montage : Dean Zimmerman

Musique : Alan Silvestri

Superviseur des effets visuels : Erik Nash

Costumes : Marlene Stewart

Un film produit par Shawn Levy, p.g.a., Chris Columbus, Mark Radcliffe

Sortie nationale : 4 février 2015

Durée : 1 h 37 min

L’HISTOIRE

Ben Stiller réendosse le rôle de Larry, le gardien de musée le plus survolté, dans le dernier volet de la saga La Nuit au Musée. Il quitte New York pour Londres où il va vivre sa plus grande aventure. Accompagné de ses amis le Président Roosevelt, Attila, le Romain Octavius, Jedediah et le pharaon Ahkmenrah, ainsi que de nouveaux personnages délirants, il va tenter de sauver la magie avant qu’elle ne disparaisse à tout jamais.

Pyramide l'équipe du film

Pyramide l'équipe du film

PYRAMIDE 

Titre original: THE PYRAMID

Sortie: 06/05/2015

Réalisateur: Grégory Levasseur

Genre: Horreur

 

Réalisateurs

Grégory Levasseur 

 

Acteurs et actrices

 Ashley Hinshaw  Rôle : Dr. Nora Holden

Denis O'Hare  Rôle : Dr. Miles Holden

James Buckley  Rôle : Terrence “Fitzie” Fitzsimmons

Christa Nicola  Rôle : Sunni Marshe

Daniel Amerman  Rôle : Luke

 Amir Kamyab  Rôle : Michael Zahir

Faycal Attougui  Rôle : Corporal Shadid

Omar Benbrahim  Rôle : Stagiaire Joufflu

 

Scénario

Scénariste  Daniel Meersand  

Scénariste Nick Simon 

Titre original:

POLTERGEIST -3D

Sortie: 29/07/2015

Réalisateur: Gil Kenan

Genre: Horreur

 

Sortie Cinéma 2015

Titre original:  The Fantastic Four (2015)

Origine: USA

Sortie: 05/08/2015

Réalisateur: Josh Trank

Genre: Action | Fantasy | Sci-Fi

Writing Credits (in alphabetical order)

Simon Kinberg ... (screenplay)

Jack Kirby ... (characters)

Stan Lee ... (characters)

T.S. Nowlin ... (revisions)

Jeremy Slater ... (story and screenplay)

 

Casting

Kate Mara ... Sue Storm / The Invisible Woman

Miles Teller ... Reed Richards / Mr. Fantastic

Toby Kebbell ... Victor Domashev

Jamie Bell ... Ben Grimm / The Thing

Michael B. Jordan ... Johnny Storm / The Human Torch

Tim Blake Nelson ... Harvey Elder

Reg E. Cathey ... Dr. Franklin Storm

Patrick Kearns ... Hazmat worker

Chet Hanks ... Jimmy Grimm

Christopher Heskey ... Delta Force Soldier #2

Jerome Andries ... Baxter Security Guard #1

Jerrad Vunovich ... Baxter Student

Jodi Lyn Brockton ... Lawyer

Don Yesso ... Pentagon General

Victor Frankenstein

Victor Frankenstein

Victor Frankenstein

Titre original: FRANKENSTEIN

Origine: USA

Sortie: 28/10/2015

Réalisateur: Paul McGuigan

 

Date de sortie 28 octobre 2015

Réalisé par Paul McGuigan

Avec

James McAvoy,

Daniel Radcliffe,

Jessica Brown Findlay

 

Genre Fantastique , Aventure , Epouvante-horreur

Nationalité Américaine

The Martian affiche du film

The Martian affiche du film

The Martian

Date de sortie 2 décembre 2015

Réalisé par

Ridley Scott

 

Avec

Matt Damon,

Jessica Chastain,

Michael Peña

Genre Science-fiction

Nationalité Américain

 

Tiré du roman français « Seul sur Mars », raconte la vie d'un astronaute réputé mort qui doit survivre seul sur la "planète rouge". Une copie d’une page du scénario de Ridley Scott a été envoyez dans l’espace par une fusé Orion.

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Les Yeux sans visage de Georges Franju, France, Italie, 1960

Les Yeux sans visage de Georges Franju, France, Italie, 1960

Les Yeux sans visage

de Georges Franju,

France, Italie, 1960

 

Le Festival Lumière Grand Lyon 2014, nous offrent à voir une programmation SF/FANTASTIQUE/HORROR, importante et de qualité.

 

Avec « les yeux sans visage » nous avons l’exemple que « maxime « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » (Lavoisier) si ce n’est en chimie, mais dans le cinéma de l’imaginaire.

 

Franju étant très influencé par Louis Feuillade (né le 19 février 1873 à Lunel (Hérault), et mort le 26 février 1925 à Nice (Alpes-Maritimes),  Leos Carax rendant hommage dans Holy Motors à « Les yeux sans visages » Pédro Almodovar sans inspirant pour «  La piel que habito » pour laquelle il dira de Banderas « qu’il ne fut jamais aussi juste que dans ce rôle ».

 

Je ne serais que trop vous déconseiller soit au « Village du Festival » soit chez les distributeurs de vous procurez le DVD du film.

 

 

Résumé du film

Le docteur Génessier (Pierre Brasseur) est un neurochirurgien réputé, dont les recherches scientifiques, et en particulier celles concernant les hétérogreffes, lui ont assuré une renommée internationale. Mais un drame a bouleversé sa vie : sa fille Christiane (Édith Scob), complètement défigurée à la suite d’un grave accident, a disparu de la clinique où elle était en traitement. Un jour, on repêche dans la Seine le corps d’une jeune fille au visage rongé, et Genessier, convoqué à la morgue, reconnaît formellement sa fille. Les obsèques ont lieu le surlendemain. Mais une jeune patiente est recluse dans la villa du médecin et des jeunes filles blondes disparaissent…

 

 

Les Yeux sans visage est sans doute la première des rares incursions du cinéma français dans le cinéma d’épouvante. Entre horreur réaliste et poésie, l’histoire d’un savant, certes fou, mais d’amour pour sa fille défigurée, prêt à tout pour lui redonner son visage et son sourire. Le docteur Génessier est un homme normal, mu ni par la haine ni par le sadisme, un père aimant et non un docteur Mabuse. Drame de l’amour fou, Les Yeux sans visage questionne la passion, la déraison, la science et ses déviances. Un film d’épouvante sans monstres, proposant une vision désespérée de l’humanité.

 

Héritier du réalisme poétique et du surréalisme, Franju déclarait : « ce qui me plaît, c’est ce qui est terrible, tendre et poétique ». La mise en scène installe un climat de peur palpable grâce au jeu atone des comédiens (Brasseur et Valli, son âme damnée, sont glaçants), à la précision des descriptions (les scènes d’opérations filmées comme des documentaires), et surtout au noir et blanc d’Eugen Schüfftan, un des artisans de la lumière du cinéma expressionniste allemand, auteur de ce clair-obscur saisissant.

 

« Il fallait beaucoup d’audace pour oser un tel film, le calme presque monstrueux de Pierre Brasseur et la légèreté de fée de Melle Scob pour le rendre supportable. Mais le film d’épouvante possède des titres de noblesse et Franju n’a pas oublié la grande règle qui consiste à traiter l’irréel avec le maximum de réalisme. […] Les ancêtres de ce film habitent l’Allemagne, cette Allemagne de la grande époque cinématographique de Nosferatu. De longue date nous n’avions pas retrouvé la sombre poésie, l’hypnose que provoquent le macabre, les maisons funestes, les monstres fabuleux de l’écran. […] Franju n’hésite pas au bord. Il plonge. Il nous mène implacablement jusqu’au bout de ce que nos nerfs supportent. » (Jean Cocteau, cité dans Georges Franju, Gabriel Vialle, Seghers)

 

Des plumes au scénario

Pour travailler à l’adaptation du roman de Jean Redon, on fait appel à de grands noms : Pierre Boileau et Thomas Narcejac, auteurs en commun de nombreux romans policiers à succès, et Claude Sautet qui allait cette même année réaliser son premier film, Classe tous risques.

 

Almodóvar et Les Yeux sans visage

Le film de Franju était le seul qu’Almodóvar avait en tête au moment du tournage de La piel que habito : « Comme dans ce film, je voulais raconter une histoire de terreur, mais sans l’attirail habituel des peurs et des sursauts. Comme chez Franju, j’aspirais à une intensité dans la terreur qu’on pourrait qualifier de lyrique, tout en restant au plus près du quotidien de mes personnages principaux. » (Positif, n° 607, septembre 2011).

 

Hommage

En 2012, le cinéaste Leos Carax rend hommage dans Holy Motors au film de Franju et à son interprète Édith Scob. La comédienne y interprète Céline, qui, au volant d’une limousine blanche, conduit Denis Lavant de rendez-vous en rendez-vous. À la fin du film, elle revêt le masque de Christine dans Les Yeux sans visage.

 

Casting et équipe du Film

 

Les Yeux sans visage

France, Italie, 1960, 1h28, noir et blanc, format 1.66

Réalisation : Georges Franju

Assistant réalisation : Claude Sautet

Scénario : Boileau-Narcejac, Jean Redon, Claude Sautet, Pierre Gascar, d’après le roman Les Yeux sans visage de Jean Redon

Photo : Eugen Schüfftan

Musique : Maurice Jarre

Montage : Gilbert Natot

Décors : Auguste Capelier

Costumes : Marie-Martine

Production : Jules Borkon, Champs-Élysées Productions, Lux Film

Interprètes : Pierre Brasseur (le docteur Génessier), Alida Valli (Louise), Juliette Mayniel (Edna Gruberg), Édith Scob (Christiane), François Guérin (le docteur Vernon), Alexandre Rignault (l’inspecteur Parot), Béatrice Altariba (Paulette), Charles Blavette (l’homme de la fourrière), Claude Brasseur (un inspecteur), Michel Etcheverry (le médecin-légiste), Yvette Étiévant (la mère), René Génin (Tessot), Lucien Hubert (un homme au cimetière), Marcel Pérès (un homme au cimetière)

 

Sortie en France : 11 janvier 1960

Sortie en Italie : 3 mai 1960

 

FILM RESTAURÉ

Gaumont

 

Biographie Georges Franju

Nationalité Français

Naissance 12 avril 1912 (Fougères - France)

Décès 5 novembre 1987 à l'âge de 75 ans (Paris - France)

Né à Fougères le 12 avril 1912, en Ille-et-Vilaine, rien ne prédestinait Georges Franju à faire une carrière artistique. Effectuant des études qu’il qualifie lui-même de "sommaires et primaires", il exerce divers métiers, comme employé dans une compagnie d’assurance ou cloueur de caisses chez un marchand de nouilles ( !). Il devient décorateur de théâtre puis affichiste, jusqu’à son service militaire qu’il termine en 1932. Dans son nouvel emploi au sein d’une imprimerie, il fait alors une rencontre déterminante pour le restant de sa carrière : celle d’Henri Langlois.

 

Leur passion commune du cinéma les pousse à tourner ensemble leur premier court-métrage, Le Metro, en 1934. Franju est alors à la prise de vue, tandis qu’Henri Langlois s’occupe du montage. En 1936, ils fondent le ciné-club "Le Cercle du cinéma". La première représentation est organisée grâce à de l’argent emprunté à la famille de Langlois. De ce souci de préserver les films –et les montrer- naît, le 9 septembre 1936, la Cinémathèque Française, fondée par Franju et Langlois, avec le soutien de Jean Mitry. En 1938, Franju devient le secrétaire exécutif de la Fédération Internationale des archives du film (FIAF).

 

En 1946, il fonde même l’Académie du cinéma, qui organise des conférences internationales.

 

Filmographie

1978 Le Dernier Mélodrame Réalisateur

1977 La Discorde Réalisateur

1976 Georges Melies raconte par son fils Réalisateur

1976 Photos souvenirs de Madeleine Renaud Réalisateur

1973 Nuits rouges Réalisateur

1970 La faute de l'abbé Mouret Réalisateur

1969 L'Affiche et la rue Réalisateur

1969 Strasbourg (court-métrage) Réalisateur

1968 La Normandie de Marcel Proust Réalisateur

1968 Service des affaires classées Réalisateur

1967 Amiens, ville ouverte (court-métrage) Réalisateur

1967 Eiffel, le magicien du fer (court-métrage) Réalisateur

1967 La Tapisserie de Bayeux Réalisateur

1967 Le Modern'Style a Paris (court-métrage) Réalisateur

1967 Le Musée d'Arromanches Réalisateur

1966 Rencontre avec Fantomas (court-métrage) Réalisateur

1965 Marche aux puces (court-métrage) Réalisateur

1965 Paris est une forêt (court-métrage) Réalisateur

1965 Thomas l'imposteur Réalisateur

1963 Judex Réalisateur

1962 Thérèse Desqueyroux Réalisateur

1961 Pleins Feux sur l'assassin Réalisateur

1959 Les yeux sans visage Réalisateur 1

958 La Première Nuit (court-métrage) Réalisateur

1958 La Tête contre les murs Réalisateur

1958 Notre-Dame, cathédrale de Paris (court-métrage) Réalisateur

1956 Le Théâtre national populaire (court-métrage) Réalisateur

1956 Sur le pont d'Avignon (court-métrage) Réalisateur

1955 A propos d'une rivière (court-métrage) Réalisateur

1955 Mon chien (court-métrage) Réalisateur

1954 Les Poussières Réalisateur

1953 Monsieur et Madame Curie (court-métrage) Réalisateur

1952 Le Grand Méliès (court-métrage) Réalisateur

1951 Hôtel des Invalides (court-métrage) Réalisateur

1950 En passant par la Lorraine (moyen-métrage) Réalisateur

1948 Le Sang des bêtes (court-métrage) Réalisateur

1934 Le Metro (court-métrage) Réalisateur

 

Acteur

2004 Le Fantôme d'Henri Langlois lui-même

 

Scénario

1970 La faute de l'abbé Mouret Dialoguiste

1970 La faute de l'abbé Mouret Scénariste

1965 Thomas l'imposteur Scénariste

1962 Thérèse Desqueyroux Scénariste

1959 Les yeux sans visage Scénariste

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Horizons perdus Lost Horizon de Frank Capra, États-Unis, 1937 Lumiere 2014

Horizons perdus Lost Horizon

de Frank Capra,

États-Unis, 1937

 

La copie qui nous a été donnée de voir est de 132 minutes, du moins la bande-son.

 

En effet seulement 125 minutes furent retrouvées au niveau des images dans un premier temps, SONY retrouva 1 minute.

 

Manquait donc encre 5 minutes  d’images, réparties en plusieurs séquences. L’astuce pour avoir un film complet, après restauration, consista à inclure en lieu et place des séquences filmées manquantes des photos de plateau et du tournage.

 

Cela permit de garder l’intégralité de la bande-son. Aussi étrange que cela puisse paraitre pris dans l’action cela passe bien, il est vrai qu’avant le film, un avertissement nous prévient.

 

L’action se situe à Shangri-La, lieu où le cinéma fantastique et la télévision situèrent plusieurs fois l’action :

 

Les horizons perdus (1973) aka "Shangri-la" 

 Shangri-La (1960) (TV Movie

Shangri-La Suite (2015) 

Shangri-La (2009) (TV Series) 

Shangri-La (1961) 

Strange Rumblings in Shangri-LA (2014) (TV Movie) 

Shangri-La (2011) 

Shangri-La (1998) 

The Refugees of Shangri-la (2014) 

 

Sans oublier que certaines séries  comme « Sanctuary » y situent l’action de certaines épidoses.

 

Le décorateur nous offre un merveilleux travail,  Stephen Goosson fut d’ailleurs récompensé pour cela. Le palais de la lamaserie  nous donne à voir une architecture avant-gardiste bien plus que traditionaliste comme on pourrait s’y attendre vu le thème.

 

Ressortie en salle au début de l’année, il est également disponible dans un coffret :   Coffret Frank Capra 4 DVD : Horizons perdus / Mr Smith au Sénat / New York Miami / L'Extravagant Mr Deeds.

 

A voir ou revoir absolument.

 

 

Résumé du Film

 

Robert Conway (Ronald Colman), grand diplomate en poste en Chine, doit quitter le pays où vient d’éclater une révolution. Avec quatre de ses compatriotes, il prend le dernier avion pour la Grande-Bretagne.

 

Mais l’avion est détourné vers le Tibet voisin et, après plusieurs incidents, ils arrivent à Shangri-La, inaccessible lamaserie, sorte de paradis perdu au sein des pics enneigés de l’Himalaya, isolée du reste du monde.

 

Les habitants, à la recherche de la sagesse éternelle, y vivent dans une atmosphère sereine et jouissent des bienfaits de la civilisation la plus moderne, ne connaissent ni la haine, ni l’envie, pas plus que l’argent, ou le vieillissement. Conway apprend qu’il a été choisi par le Grand Lama (Sam Jaffe) pour assurer sa succession.

 

C’est au kiosque d’une gare que Frank Capra acheta le livre de de James Hilton, Horizons perdus, dont il avait entendu parler. Il le lut et en rêva toute la nuit. Enthousiaste comme jamais, il demande à Harry Cohn de lui en acheter les droits et lui annonce que le film devrait coûter dans les deux millions de dollars.

 

Après réflexion, Harry Cohn, finalement convaincu, débloquera le budget souhaité, quatre fois supérieur à celui du film le plus cher jamais produit par Columbia à cette époque, et égal à la moitié du budget annuel de la société !

 

Jusque-là, l’œuvre de Capra est essentiellement réaliste. Pour cette incursion dans le genre fantastique, le cinéaste réalise un conte philosophique, teinté d’exotisme. Si le propos du film (humanisme, paix, solidarité…) est un classique de ses films, le réalisateur le porte à son paroxysme en dépeignant une utopie, un paradis terrestre.

 

Alors que le nazisme monte et que la guerre gronde en Europe, le film de Capra, avec son appel à la préservation de la paix mondiale, sonne comme une prémonition. Mais les protagonistes ne sont pas tous sous le charme de cet eldorado, sans doute un peu trop lisse et aseptisé, certains veulent à tout prix le quitter, nostalgiques des heurts et des passions qui font le sel de la vie. La chute n’en sera que plus dure, faisant basculer le film dans sa partie dramatique.

 

 

Dans cet opus rare, aussi mythique que l’est Shangri-La, la mise en scène de Frank Capra est époustouflante. Toutes les scènes précédant l’arrivée à la lamaserie sont filmées avec un réalisme quasi documentaire : l’incendie, le survol de l’Himalaya, l’atterrissage en catastrophe, la marche épuisante dans les montagnes glacées… Ce rendu exceptionnel fait ainsi de Shangri-La, par contraste, un endroit encore plus irréel. Les décors sont flamboyants, bénéficiant désormais du charme suranné des années 1930.

 

La légende dit que Capra, réputé comptable hors pair, a toujours respecté ses budgets au centime près. Il a peu parlé de celui d’Horizons perdus. C’est Joseph McBride qui révèlera dans Frank Capra, The Catastrophe of Success (Simon and Shuster) que le budget déjà phénoménal sera dépassé d’un tiers, coûtant au réalisateur ses bonnes relations avec Harry Cohn et remettant en cause son indépendance au sein d’un studio que ses succès ont contribué à développer.

 

Pour le biographe, « Lost Horizon a été une blessure que Capra s’est infligé à lui-même et qui devait causer un dommage durable à sa carrière.

 

Mourir de joie

Capra cherchait pour le rôle du Grand Lama le visage inconnu d’un acteur très âgé. La perle rare est trouvée dans la vallée de San Gabriel : un acteur de théâtre de 90 ans, jamais filmé. Les bouts d’essai sont concluants, l’équipe appelle son domicile pour annoncer la bonne nouvelle. Mais l’acteur, à l’annonce de cet engagement par sa domestique, meurt subitement. Capra : « Le coup de fil tant attendu de Hollywood était arrivé. Il avait souri, et il avait rendu son dernier soupir. » (Frank Capra, Hollywood Story, Stock)

 

Décors récompensés

Le décorateur Stephen Goosson fut récompensé pour son travail exceptionnel sur Horizons perdus. Les magnifiques décors de Shangri-La  ont été construits au sein de Burbank, le ranch de la Columbia.

 

Hangar et espadons

Afin de s’approcher d’une certaine réalité documentaire, Capra souhaite que les scènes de montagne et de neige soient filmées dans un froid réel. Avec son assistant, il font la découverte d’un hangar frigorifique isolé aux dimensions d’un petit studio : 25 mètres sur 50 et 8 mètres de haut ! Une heureuse découverte, suivie de celle des broyeuses de glace, fabriquant de la neige artificielle pour conserver les espadons congelés dans l’entrepôt. L’Himalaya en pleine banlieue.

 

Amputations

Le film a été plusieurs fois remanié, tantôt par le réalisateur, tantôt par Harry Cohn, patron de Columbia. Suppression du flashback, changement de fin… Les amputations seront réalisées même après la sortie du film. Les récits diffèrent, mais entre deux et six bobines sont retirées du film.

 

Casting

 

Horizons perdus (Lost Horizon )

États-Unis, 1937, 2h03, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Frank Capra  

Assistant réalisation : Charles C. Coleman

Scénario : Robert Riskin, d’après le roman Horizons perdus de James Hilton, avec la collaboration de Sidney Buchman  

Photo : Joseph Walker

Musique : Dimitri Tiomkin

Montage : Gene Havlick, Gene Milford

Décors : Stephen Goosson

Costumes : Ernest Dryden

Production : Frank Capra, Columbia Pictures

 

Interprètes : Ronald Colman (Robert Conway), Jane Wyatt (Sondra), Edward Everett Horton (Alexander P. Lovett), John Howard (George Conway), Thomas Mitchell (Henry Barnard), Margo (Maria), Isabel Jewell (Gloria Stone), H. B. Warner (Chang), Sam Jaffe (le Grand Lama), Hugh Buckler (lord Gainsford)

 

Sortie aux États-Unis : mars 1937 

Sortie en France : 9 avril 1937

 

FILM RESTAURÉ

Sony Pictures Entertainment

Park Circus

 

Ressortie en salle début 2015, par Park Circus

Dimanche 19 octobre 2014 à 15:00 CNP Terreaux

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Photo du Tournage

Photo du Tournage

THE ZERO THEOREM Terry Gilliam

 

Ce film qui fit l’ouverture du NIFFF 2014, rappel à parfois « BRAZIL », tout en ayant des aspects Steampunk évidents.

 

Parfois on peut avoir l’impression de se perdre dans une métaphore de l’existence, sur ce que nous étions, sommes et serons ou pas ?

 

Suivre Terry Gillian est souvent impossible, est-ce même souhaitable ?

 

De toute façon, nous nous aimons adorons ce film alors que dire d’autre ?

Si peut être allez le voir ou procurez-vous le DVD/ Blu-Ray.

 

Résumé du film :

 

Dans un futur dystopique orwellien, Christoph Walz incarne un génie de l’informatique qui, reclus dans une chapelle abandonnée, tente de décrypter la finalité de l’Existence.

 

Cyber-sex et passion amoureuse se mêlent alors dans un scénario semblant avoir été écrit par un Philip K. Dick sous stéroïdes.

Avec ce film stupéfiant, Gilliam clôt sa trilogie existentielle.

Affiche du Film

Affiche du Film

Casting et fiche technique

Acteurs et actrices

Christoph Waltz Rôle : Qohen Leth

David Thewlis Rôle : Joby

Mélanie Thierry Rôle : Bainsley

 

Matt Damon Rôle : Management

Tilda Swinton Rôle : Dr. Shrink-Rom

Lucas Hedges Rôle : Bob

Sanjeev Bhaskar Rôle : Docteur 1

 

Production

Producteur Nicolas Chartier

Producteur Dean Zanuck

Coproducteur Christoph Waltz

Coproducteur Zev Foreman

Coproducteur Chris Curling

Coproducteur Phil Robertson

Coproducteur Andreea Stanculeanu

Coproducteur Jean Labadie

Coproducteur Manuel Chiche

Producteur délégué Patrick Newall

Producteur exécutif Patricia Poienaru

Producteur associé Mark Bakunas

Producteur associé Dominic Rustam

Producteur associé Sebastien Chartier

Producteur associé Harrison Zanuck

Producteur associé Alicia Marotto

 Scénariste Pat Rushin

 

Equipe technique

Directeur de la photographie Nicola Pecorini

Compositeur George Fenton Monteur Mick Audsley

Directeur artistique Adrian Curelea

Chef décorateur Carlo Poggioli

Directrice du casting Irene Lamb

Directeur de production Patrick Newall

1er assistant réalisateur David Ticotin

Chef costumier David Warren

Scripte Andra Barbuica

Mixage André Jacquemin

Superviseur des effets spéciaux Nick Allder

Maquilleur Chris Lyons

Maquilleuse Dana Roseanu

Maquilleuse Iulia Roseanu

Chef coiffeur Kirstin Chalmers

Chef maquilleur Kirstin Chalmers

Distribution Attachée de presse Amy Gilliam

Sociétés Production Voltage Pictures

Production Zanuck Independent

Production Zephyr Films

Distributeur France (Sortie en salle) Wild Side Films / Le Pacte

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INDIAN FOCUS BIFFF 2014

 

Le BIFFF, présentait un « Focus » sur le cinéma indien, avec le soutien de : Embassy of India, Belgium, Luxembourg & the European Union. Il faut saluer cette initiative.

 

Cette initiative nous a permis de voir des films différents de ce que l’on connait habituellement des films de Bollywood, l’Inde présente bien d’autres aspects que ces films, même si bien sûr on peut retrouver dans ces films certains éléments.

 

Il faut noter que l’un des sujets principaux ou sous-jacents de ces films est une corruption généralisée de la société et plus particulièrement de la police.

 

Mon préféré reste « EEGA », c’est celui qui est le plus bollywoodien des 4 avec le romantisme indien, mais aussi un traitement poétique et gore à la fois qui enchantera beaucoup.

 

Viens ensuite GO GOA GONE, film zombiesque à souhait, avec beaucoup d’humour avec lequel vous passerez un bon moment.

 

Ci-dessous fiche technique et résumée des films (source BIFFF)

 

 

EEGA

Director:  S.S. Rajamouli

Genre:  Action&Aventure, Comédie, Fantasy

Section:  Enfants Admis, Focus Spécial, Inédit, Sélection Officielle

Countries:  Inde

Year:  2012

 

Résumé du film :

Nani aime Bindhu. Et pas qu’un peu : cet amoureux transi passe ses journées avec un sourire de débile, roucoule dès qu’il voit sa belle et lui fait des cœurs avec ses doigts en les imaginant tous deux en train de valser à La Chance aux Chansons, avec Pascal Sevran comme grand timonier. Seulement voilà : Bindhu a également tapé dans l’œil d’un entrepreneur véreux.

 

Sudeep (c’est le nom du vilain monsieur) a une folle envie de montrer à Bindhu ses nouveaux oreillers, mais il est aussi jaloux qu’un taliban : alors, avant d’aller lui faire sa petite danse du paon, il décide d’assassiner froidement Nani… Grosse erreur, monsieur le vilain !

 

Il semblerait que le destin ne soit pas vraiment du même avis, car celui-ci décide de ressusciter Nani et de le réincarner en mouche (même si, en tigre du Bengale, ça aurait eu plus de gueule, on est bien d’accord). Une fois passés la surprise et quelques ajustements bizarres - du genre : depuis quand j’aime autant bouffer de la merde, moi ? -, Nani, le diptère intrépide, n’a plus qu’une seule idée en tête : se venger.

 

 Writer:

S.S. Rajamouli

 

Actor:

 Kiccha Sudeepa, Nani,

Samantha Ruth Prabhu, Santhanam

Producer: 

Sai Korrapati

Daggubati Suresh Babu

 

Distributor:  14 Reels

 

Special FX:

 Makuta Arts, Adel Adili,

Sunil Akula, Pete Draper

Composer:  M.M. Keeravani

Photo director:  Senthil Kumar

Art director:  S. Ravinder

Editor:  Venkateswara Rao Kotagiri

Version:  O.V., Bil., Eng. ST

Length:  145 min.

 

 

Go Goa Gone

Director: 

Krishna D.K.

Raj Nidimoru

Genre: 

Comédie horrifique

Section:  Focus Spécial, Sélection Officielle

Countries:  Inde

Year:  2013

Y a pas à dire : le cousin indien de l’Onem est quand même vachement plus cool avec les tire-au-flanc. Il suffit de voir ces deux branquignols de Luv et Hardik qui, au lieu d’envoyer des brouettes de C.V., filent à Goa - sorte de Center Parc pour adultes avec cocotiers et vaches sacrées - avec pour seul mot d’ordre : atteindre le nirvana, par la drague ou la drogue, qu’importe ! Evidemment, quand une créature gaulée à faire péter le thermostat d’une chambre froide leur propose une rave party sur une île voisine, il va sans dire que nos deux chauds lapins sont au taquet. Peu importe que les gentils organisateurs fassent partie de la mafia russe, peu importe qu’ils vendent ces petites pilules bizarroïdes que Luv et Hardik ne peuvent même pas se payer, peu importe si - dès le lendemain - tous les invités seront transformés en zombies et qu’ils vont devoir jouer à Koh-Lanta avec des bouffeurs de cerveaux mal réveillés. C’est vrai, non ? Pourquoi se soucier d’une armada de zombies qui va déferler sur l’île, avec la férocité des termites devant un meuble Ikea, alors qu’il y a moyen de conclure le soir même ?

 

Writer: 

Krishna D.K.,

Sita Menon

Raj Nidimoru

Actor:

 Saif Ali Khan, Kunal Khemu,

 Vir Das, Anand Tiwari

Producer: 

Saif Ali Khan,

Sunil Lulla

Dinesh Vijan

 

Distributor: 

Eros Intl

 

Special FX:

Sean Genders,

Tom Luhtala

Mahesh Baria

 

Composer: 

Jigar and Sachin

 

Photo director: 

Dan Macarthur

Lukasz Pruchnik

 

Art director:

Rupin Suchak

 

Editor:

Arindam Ghatak

 

Version:  O.V., Bil., Eng. ST

 

Length:  111 min.

 

Résumé du film :

 

 

 

Director:  Krishna D.K. and Raj Nidimoru

 

Genre:  Comédie horrifique

 

Section:  Focus Spécial, Sélection Officielle

 

Countries:  Inde

 

Year:  2013

 

 

 

 

Monsoon Shootout

 

 

 

Director: 

Amit Kumar

 

Genre:  Thriller

 

Section:  Compétition Thriller, Focus Spécial, Sélection Officielle

 

Competition:

Compétition Thriller 2014

 

Countries:  Inde, Pays Bas, Royaume Uni

 

Year:  2013

 

Résumé du film

Bleu-bite idéaliste, Adi est sur le point de commencer sa première ronde de nuit dans la brigade anti-gang de Mumbaï, tandis que la mousson dégueule ses trombes d’eau torrentielles sur la mégapole indienne. Pourtant, il va vite se rendre compte que son intégrité de flic est aussi accessoire qu’un peigne pour Kojak lorsque Kahn, son supérieur, abat deux suspects de sang froid et maquille le meurtre en accident… Kahn va donc très vite le mettre au diapason sur la réalité, à mille lieues des beaux discours de l’école de police : la ville est gangrénée par la corruption, la racaille rampe à tous les coins de rue et leur unique but est de karchériser Mumbaï, qu’importent les moyens. Et ce soir, Khan a justement un homme à traquer : il s’appelle Shiva et a la sale habitude de traîner sa vilaine gueule de truand dans les quartiers interlopes, armé d’un flingue et d’une hache. Une description qui finit par correspondre à un suspect qu’Adi tient en ligne de mire, au détour d’une ruelle sombre. Une demi-seconde de réflexion pour le jeune flic, trois issues possibles, toutes vouées à chambouler son destin…

 

Writer: 

Amit Kumar

 

Actor:

Tannishtha Chatterjee,

Sreejita De,

Jayant Gadekar,

Neeraj Kabi

 

Producer:

Martijn de Grunt,

Trevor Ingman

Guneet Monga

 

Distributor:  Fortissimo Films

 

Composer:  Gingger Shankar

 

Photo director:  Rajeev Ravi

 

Art director:  Mayur Sharma

 

Editor: 

Ewa J. Lind

Atanu Mukherjee

 

Version:  Hind. O.V., Bil., Eng. ST

 

Length:  88 min.

 

 

Ugly

 

Director:

Anurag Kashyap

 

Genre:  Thriller

 

Section:  Focus Spécial, Inédit, Sélection Officielle

 

Countries:  Inde

 

Year:  2013

 

Résumé du film :

 

Si la vie peut vous sembler parfois moche, cruelle et vide de sens, relativisez : pour certains, c’est encore pire. La petite Kali a dix ans et vit à Mumbai avec Shalini, sa mère dépressive, et son beau-père, une grosse huile de la police abonnée aux antidépresseurs et à l’alcool au comportement ambigu. Un beau jour - coup de chance ? - elle interrompt la tentative de suicide de sa mère, car Rahul, son père biologique, doit passer la prendre. Un coup de fil plus tard, papa Rahul, obscur acteur en quête d’emploi, embarque la petite Kali avec lui pour le weekend … Mais pas question de s’en occuper : c’est qu’il a des castings à passer ! Alors, la petite Kali, elle est bien gentille, mais elle va poireauter bien sagement dans la voiture pendant que son père fait l’amour à la caméra. Seulement voilà, au retour de son audition, sa fille a disparu…

 

 

Writer: 

Anurag Kashyap

 

Actor:

 Rahul Bhat,

Abir Goswami,

Sandesh Jadhav,

Siddhant Kapoor,

Tejaswini Kolhapure

 

Producer: 

Anurag Kashyap,

Madhu Mantena Varma,

Vikas Bahl,

Vikramaditya Motwane,

Arun Rangachari

Vivek Rangachari

 

Distributor:  Imagine Film Dist s.a. Belgium

 

Special FX:  Balakrishna P. Subaiah

 

Composer:  G.V. Prakash Kumar and Brian McOmber

 

Photo director:  Nikos Andritsakis

 

Art director:  Mayur Sharma

 

Editor:  Aarti Bajaj

 

Version:  O.V., Bil. ST

 

Length:  126 min.

 

 

 

  

INDIAN FOCUS BIFFF 2014
INDIAN FOCUS BIFFF 2014
INDIAN FOCUS BIFFF 2014
INDIAN FOCUS BIFFF 2014

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Palmarès BIFFF 2014

 

Longs-métrages :

 

Prix du public :

 Witching and Bitching

de Alex de la Iglesia

Corbeau d’Or :

 Witching and Bitching

de Alex de la Iglesia

Palmarès  BIFFF 2014

Prix 7e Parallèle :

LFO de Antonio Tublen

Palmarès  BIFFF 2014

Prix 7e Parallèle :

Une mention spéciale pour Wrong Cops

de Quentin Dupieux

Palmarès  BIFFF 2014

Méliès d’Argent :

Let us Prey de Brian O’Malley

Pour l’article sur ce film que nous avions fait :

suivre le lien ci-dessous

Palmarès  BIFFF 2014

Corbeau d’Argent :

Rigor Mortis de Juno Mak

Palmarès  BIFFF 2014

Corbeau d’Argent :

Horror Stories 2

de Min Kyu-dong, Kim Sung-ho,

Kim Hui & Jung Bum-shik

Palmarès  BIFFF 2014

Une Mention Spéciale

pour Control

de Kenneth Bi

Palmarès  BIFFF 2014

Palmarès BIFFF 2014 Courts-Métrages :

Suivre le lien ci-dessous

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Avant-dernier Épouvantable Vendredi : Soirée Hostel – Le 28 mars à l’Institut Lumière

Avant-dernier Épouvantable Vendredi :

Soirée Hostel –

Le 28 mars à l’Institut Lumière

 

L’Épouvantable Vendredi est un rendez-vous bimestriel de l’Institut Lumière qui présente un réalisateur ou un thème du cinéma fantastique et d’horreur.

 

Faire découvrir la nouvelle génération des cinéastes du genre ou donner l’opportunité de voir ou revoir les classiques sur grand écran, tel est le but de ces soirées animées et présentées par Fabrice Calzettoni.

 

Bandes-annonces, documents rares, extraits fantastiques           seront proposés avant chaque séance dans la salle de cinéma et sous le Hangar du Premier-Film.

 

Pour son avant dernier numéro, l’Épouvantable Vendredi revient sur un des phénomènes les plus troublants de ces dernières années : la mode du « torture porn ». Pour illustrer le thème, seront projetés, l’insupportable « Hostel » d’Eli Roth produit par Tarantino, ainsi que la suite, réalisé dans la foulée.

 

20H : HOSTEL d’Eli Roth produit par Quentin Tarantino

 (2006, VOST, 1h33)

Des milliardaires paient des sommes astronomiques pour pouvoir torturer des gens… « Un spectacle de torture proposant une mise en abyme (n’allons-nous pas, nous aussi, voir des gens se faire torturer?) où même Takashi Miike (influence indéniable, notamment pour ce qui est des fluides corporels jaunâtres) vient jouer son propre rôle. « Hostel » pourrait presque passer pour un miroir de la société, avec ses gamins prêts à tuer pour du chewing-gum, ses Américains arrogants que l’on punit, et son voyeurisme jusqu’à l’extrême. » (Robert Hospyan – Filmdeculte.com)

 

23h : HOSTEL chapitre II d’Eli Roth produit par Quentin Tarantino

 (2007, VOST, 1h35)

« La principale valeur ajoutée du film est qu’Eli Roth choisit cette fois de nous montrer les deux points de vue, celui des victimes mais également celui de leurs bourreaux. En cela, il enrichit sa création en montrant les ramifications de l’entreprise de torture aperçue dans le chapitre antérieur. Et ce, toujours en humour et en horreur. De plus, conscient de s’adresser à un public qui connaît l’histoire, vu qu’il s’agit sensiblement de la même qu’avant, le réalisateur se joue des attentes du spectateur. Avec ce deuxième voyage en Slovaquie, Eli Roth passe à la vitesse supérieure.. » (Robert Hospyan – Filmde culte.com)

 

Présenté par Fabrice Calzettoni, Julien JAL Pouget. En partenariat avec AOA Production et avec la participation des Ingoruptibles.

 

Soirée strictement interdite aux moins de 16 ans. Un justificatif peut être demandé à l’accueil.

 

Un bar sandwich, en partenariat avec Les Fleurs du Malt, est ouvert entre les 2 séances.

 

 

La soirée sera ponctuée de nombreux documents en images.

 

Pass 2 films : 10€ 

 

Communiqué de presse Institut Lumière -AOA Production

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Couverture: Grigou

Couverture: Grigou

Présences d’Esprits N° 78 HIVER 2014

Le zine des mondes de l’imaginaire

Littérature, BD, Cinéma, TV, Jeu, Illustration

Ce numéro nous offre un dossier sur le thème du « Langage et de la SF » de 21 pages absolument passionnant.

 

Un portrait sur « La compagnie des glaces » de 5 pages. Avec la bibliographie complète.

 

La rubrique « Vision » (cinéma-DVD-Télé) et plus particulièrement un long article  portant sur « Cloud atlas ».

 

Et bien sur les chroniques habituelles :

Couverture de Grigou (avec pas-à-pas et entretien)  

Lectures

Graphisme

Ansible (article) Fredérik Pohl

Jeux

 

Abonnement et anciens numéros sur le site de l’association, voir le lien  ci-dessous :

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Jan Halexander (catalogue)

 

 Presque tout le catalogue vidéo des films de Jann Halexander disponible en video-on-demand sur la plate-forme

 

  (J’Aimerais, J’Aimerais, 2007)

Synopsis : 2006. Chantonnay, petite ville de Vendée. Antoine Blanchard, homme solitaire victime d'homophobie, est amoureux fou d'un député catholique, Philistin de Valence, qui cache sa double vie à sa femme et ses enfants. La relation amoureuse est malsaine, étouffante et ne tarde pas à virer au drame…

Fiche technique : Scénario : Jann Halexander Image : Jolyon Derfeuil Son : Jann Halexander / Aurélien Merle Montage : Aurélien Merle Musique : Jann Halexander Production : Trilogie Halexander Durée : 30 minutes Diffusion : DVD Collection Homovies, Société Les Films de l'Ange, juillet 2007. Durée totale du dvd (inclus bonus audio, bonus vidéos, interview, concert de Jann Halexander et bandes annonces) 1h47. Pal.Stéréo. All Zones. Couleur. Collection Homovies. Distribution : Jann Halexander : (Antoine Blanchard) Valère Alama : (Philistin de Valence)

 

Autour du film : La sortie du film fut accompagnée d'une certaine polémique : il a été reproché notamment au réalisateur de donner le rôle d'un député vendéen à un acteur noir. Il s'agit d'un film muet, avec de longues plages de silences jugées déstabilisantes qui alternent avec de courtes plages musicales. Valère Alama qui joue le rôle du député n'est autre que l'ex-ami du chanteur-réalisateur franco-gabonais (source : horreur.com).

En effet, le réalisateur eut beaucoup de difficultés pour trouver un acteur noir pour jouer le rôle d'un homosexuel. Le journal Vendée Matin a annoncé la réalisation d'une suite, toujours par le même réalisateur, prévue pour 2008, intitulée Goodbye Tristesse. La captation du concert figurant dans les bonus eut lieu au théâtre parisien Darius Milhaud. Le film a été tourné dans la commune de Chantonnay en Vendée.

 (Occident, 2008)

Quelque part en Europe. Statross Reichmann, métis bisexuel vit une relation tourmentée avec un jeune homme blanc d'extrême-droite, Hans. Tiraillé entre l'amour qu'il porte à cet homme violent, raciste, et l'envie de partir, Statross ne se doute pas qu'il est la cible d'une force malveillante qui décime peu à peu son entourage… Sensualité, kitsch, sexualité, racisme, violence et amour son au rendez-vous dans ce film d'auteur réalisé par Jann Halexander, qui est la suite complètement autonome de Statross le Magnifique, film culte de Rémi Lange, sorti en 2006. Avec le chanteur Jann Halexander dans le rôle de Statross (il signe également la BO et le scénario), Philippe R dans le rôle de l'amant, Hans, Ester de Paris dans le rôle de la mère… ### Bonus : 7 Chansons de Jann Halexander

Information/communiqué de presse

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Heroes of the dark saison 1 en DVD

La première saison est précédée par un entretien avec l’ufologue André Darcheville. La série est désormais disponible en deux DVD, dont le second comporte de très intéressants bonus, dont les premières minutes de « James Keane — Les Mystères de Dragopolis » réalisé par Guillaume Bouiges.

 

La série est financée avec quelques milliers d’euros, le premier épisode est un hommage au film de Spielberg « Rencontre du troisième type » dans lequel jouait François Truffaut, il faut tourner sans moyen.

 

Les autres rendent hommage à « Prédator » dans « Ligths in the nigth », cet épisode fut réalisé en très grande partie dans l’improvisation, et à « Pitch Black » dans « Planet of Shadows » cette fois le scénario, la mise en scène est plus aboutis.

 

Guillaume Bouiges est le scénariste, le réalisateur et l’un des acteurs de la série. C’est donc une série d’auteur. Autodidacte Guillaume Bouiges est un passionné.

 

Du premier épisode avec une dizaine d’acteurs, on passe à une trentaine pour le troisième épisode.

 

Pour joindre Guillaume Bouiges suivez le lien de ça page FB ci-dessous et vous trouverez également ci-dessous la bande annonce de la série.

Heroes of the dark

Guillaume Bouiges

Guillaume Bouiges

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