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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Couverture du dernier N° de CinéFun

Couverture du dernier N° de CinéFun

CinéFun

Fanzine gratuit

paraissant 6 fois par année.

 

Il se passe plein de choses à Yverdon-les-Bains (Suisse), mes ancêtres sont en partie originaires de là-bas, mais ça vous intéresse pas bien sûr :( , mais aussi je vous parle souvent de la Maison d’Ailleurs, mais je ne vous ai jamais parlé de CinéFun qui y est également publié par Alain Kaehr.

 

Ce fanzine est disponible gratuitement en PDF, depuis 4 ans, sur simple demande par Facebook (lien ci-dessous). Ce fanzine aborde tous les genres de cinéma.

 

Elle fait toujours une belle place au cinéma de genre quelques exemples tirés du dernier fanzine : "La Baie sanglante», « Seuls », « Grave » (dont nous avons largement parlé lors de sa sortie dans les festivals, mais également de série TV : Sérié télé: "Gotham, saison 1", et de DVD-Blu-Ray.

 

Avec des avis très trancher, d’Alain Kaehr et de Pascal journaliste qui collabore avec CinéFun depuis le début. ils aiment ils le disent, ils n’aiment pas…tant pis pour le film ou la série.

 

Comme nous sommes toujours à la pointe, vous trouverez en téléchargement gratuit et légal (avec l’aimable autorisation d’Alain Kaehr) le dernier numéro de CinéFun en bas de cet article.

Oui je sais on est les meilleurs :(

CinéFun en Téléchargement

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COMIC CON BRUSSELS 2017

 

COMIC CON

BRUSSELS 2017

 

 

COMIC CON BRUSSELS amÈne L’AGENCE TOUS RISQUES, FLASH GORDON ET STAR WARS À TOUR&TAXIS

 

Le grand moment est enfin arrivé ! Comic Con Brussels aura de nouveau lieu dans les bâtiments de Tour&Taxis durant le week-end des samedi 25 et dimanche 26 février. Des milliers de fans, cosplayers et autres visiteurs seront plongés dans un monde de science-fiction, de fantasy et de culture pop contemporaine issue des comics les plus populaires.

 

Comic Con Brussels vise l'expérience totale, ce qui, bien sûr, ne va pas sans acteurs internationaux de prestige. Chasseurs d’autographes, ouvrez l’œil, car la liste est longue. Avec l’acteur Dirk Benedict, vous faites d’emblée d’une pierre deux coups, car il est non seulement le célèbre interprète de « Futé » dans L’Agence tous risques, mais aussi du Lt. Starbuck dans Battlestar Galactica. Issu de la même épique eighties era, nul autre que Sam Jones, surtout connu pour son rôle en tant que Flash Gordon (avec la célèbre bande son de Queen) du film éponyme et du blockbuster Ted de Seth MacFarlane, vient rejoindre la liste. Et que dites-vous de la seule appearance européenne exclusive de Kevin Eastman, le dessinateur et créateur original des Tortues Ninja ? Mais que serait un salon de la fantasy sans Star Wars?

 

C’est pourquoi Comic Con Brussels présente une impressionnante liste afin de célébrer les 40 ans de Star Wars : Paul Blake, plus connu pour son rôle de Greedo le chasseur de primes dans la mémorable scène « Qui a vraiment tiré le premier » avec Han Solo, Anna Brewster, qui a joué l’espionne Bazine Netal dans Le Réveil de la Force, Femi Taylor alias Oola, Garrick Hagon ou Biggs, le meilleur ami de Luke Skywalker dans Star Wars : Un nouvel espoir, et Michael Carter ou Bib Fortuna. D’autres grosses pointures comme Julian Glover (Grand Maester Pycelle dans Game Of Thrones) et James Duval (Frank The Bunny dans le classique culte Donnie Darko) complètent le tableau.

 

Mais, bien sûr, Comic Con Brussels ne se limite pas à rencontrer des invités internationaux ! Vous pourrez fouiner dans le merchandise de centaines d’exposants, à la recherche de gadgets sympas, jeux et comics uniques, ou encore T-shirts de la série dont vous êtes fan. Comic Con Brussels, c’est aussi l’occasion d’apprendre ! Au cours des nombreux workshops, vous pourrez notamment apprendre à manier le Sabre laser et courir avec de vrais drones.

 

Et avec une véritable Jedi Academy, les plus petits, qui peuvent entrer gratuitement, n’ont pas été oubliés ! Vous pensez tout savoir sur la création de costumes époustouflants ? Dans ce cas, le concours Cosplay, présidé cette année par l’une des plus célèbres cosplayers de toute la planète, Nicole Marie Jean (USA), est fait pour vous ! De plus, vous tentez votre chance de gagner un prix de 1 000 euros cash.

 

La présentation de Comic Con Brussels est confiée au célèbre comédien et chanteur Alex Agnew et au comédien britannique Matthew Highton. Inscrivez-vous sans attendre : le rire sera au rendez-vous.

 

Super costumes, vedettes internationales et merchandise unique à profusion : c’est maintenant ! Comic Con Brussels propose plaisir et étonnement pour jeunes et moins jeunes dans les magnifiques bâtiments de Tour & Taxis à Bruxelles.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

Bruxelles, le 13 février 2017

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La Momie 1932
La Momie 1932
La Momie 1932

La Momie 1932

 de Karl Freund ,

États-Unis , 1932

 

Le réalisateur fut chef opérateur de Dracula, mais également de Fritz Lang et de Friedrich Wilhelm Murnau,quant au maquilleur, il fut le créateur du Maquillage de Frankenstein interprété déjà par Boris Karloff.

 

Contrairement à d’autres films de « momies », où l’action prime, ici le « pouvoir » d’Imhotep est    hypnotique. Film à la fois d’épouvante et film romantique.

 

De longue et- dures séances de maquillages, durant des heures,  avec des produits de nos jours interdits qui faisait baigné l’acteur dans un véritable nuage d’éther, qui le mettait dans un état second.

 

A avoir dans sa collection, disponible désormais en Blu-ray dans une version restaurée, je ne serais que trop vous incité à vous le procurer.

 

 

Résumé du Film Institut Lumière.

 

1921, près de Thèbes, en Égypte. Une expédition du British Museum, conduite par Joseph Whemple (Arthur Byron), découvre la momie du prêtre Im-Ho-Tep (Boris Karloff), ainsi qu’un coffret sur lequel une inscription menace de mort quiconque l’ouvrirait. Le jeune collaborateur de Whemple, impatient, ouvre néanmoins le coffret, et déchiffre à voix basse les hiéroglyphes du papyrus qu'il contient. Il ramène ainsi à la vie Im-Ho-Tep, qui disparaît lentement. Onze ans plus tard, le fils de Whemple, Frank (David Manners), achève une nouvelle fouille infructueuse. Un Égyptien lui révèle le lieu de la sépulture de la princesse Anck-es-en-Amon…

 

Dans les années 1930, l’Occident se passionne pour l’Égypte ancienne et ses mystères. Une décennie plus tôt, lord Carnarvon et Howard Carter mettaient au jour le tombeau de Toutankhamon, une découverte qui aurait déclenché la « malédiction du pharaon », faisant périr prématurément une vingtaine de personnes liées à la découverte. Carl Laemmle Jr., des studios Universal, charge Nina Wilcox Putnam et Richard Schayer de s’inspirer de cette histoire pour le scénario d’un film. La Momie est ainsi tirée d’une histoire originale et non d’une adaptation, fait rare pour le genre à cette époque.

 

 

D'abord film d’épouvante, La Momie glisse lentement vers la romance, mélangeant folle passion et malédictions anciennes. Boris Karloff hante l'œuvre de son regard noir, de sa stature magistrale, de sa prestance hors norme. Le maquilleur Jack Pierce est ici au sommet de son art, réalisant un visage de momie saisissant, qui inflige huit heures de maquillage quotidien au comédien.

 

Le réalisateur Karl Freund n’est autre que le chef opérateur de plusieurs chefs-d’œuvre du cinéma expressionniste allemand (Le Dernier des hommes de F.W. Murnau en 1924, Metropolis de Fritz Lang en 1927…). Passé brièvement à la mise en scène (sept films entre 1932 et 1935), il livre avec La Momie un somptueux noir & blanc, des images dans un clair-obscur des plus inquiétants. Ce qui fascine également ici est son subtil travail sur le hors-champ, un pouvoir de suggestion qui fait monter sans cesse l’inquiétude du spectateur. Un pouvoir si intense que, malgré une violence jamais montrée, le film, à sa sortie, sera interdit aux moins de 16 ans.

 

 

Fiche technique diverses sources

 

La Momie (The Mummy)

États-Unis, 1932, 1h13, noir et blanc, format 1.37

Réalisation : Karl Freund

Scénario : John L. Balderston, d’après une histoire de Nina Wilcox Putnam et Richard Schayer

Photo : Charles J. Stumar, Jerome Ash ,Piotr Ilitch TCHAÏKOVSKI (extrait du ballet 'Le Lac des Cygnes')

Musique : James Dietrich

Montage : Milton Carruth

Décors : Willy Pogany

Costumes : Vera West

Bijoux : Eugene JOSEFF (bijoux - non crédité)

Maquillage : Jack Pierce

Effets spéciaux : John P. Fulton

Production : Carl Laemmle Jr., Universal Pictures

Interprètes : Boris Karloff (Im-Ho-Tep/Ardath Bey), Zita Johann (Helen Grosvenor/la princesse Anck-es-en-Amon), David Manners (Frank Whemple), Arthur Byron (sir Joseph Whemple), Edward Van Sloan (le docteur Muller), Bramwell Fletcher (Ralph Norton), Noble Johnson (l’esclave nubien), Kathryn Byron (Mme Muller), Leonard Mudie (le professeur Pearson), James Crane (le pharaon), Henry Victor (le guerrier saxon)

 

Noir et blanc - 1.37:1 / Mono (Western Electric Noiseless Recording Sound System)

Producteur(s) Carl LAEMMLE (présentation), Carl LAEMMLE Jr (producteur), Stanley BERGERMAN (producteur associé - non crédité)

Sociétés de production Universal Pictures

Distributeurs inédit en salles en France

International :Universal Pictures

Video :Universal Pictures Vidéo (2002, 2010, 2016)

Chef opérateur   Charles J. STUMAR (Format/Ratio : 1.37:1),

 

 

 

Effets spéciaux  John P. FULTON (effets spéciaux), Jack P. PIERCE (maquillages spéciaux - non crédité)

Décors  Willy POGANY (non crédité)

Dates de sortie   Etats-Unis : 22/12/1932

 

Sortie aux États-Unis : 22 décembre 1932

 

FILM RESTAURÉ

 

 

France : 05/11/2002 (en DVD)

France : 16/10/2007 (en DVD)

France : 23/02/2010 (en DVD)

France : 01/03/2016 (en DVD)

France : 01/03/2016 (en Blu-ray)

 

Genre Fantastique

Pays  Etats-Unis

 

Durée   01 h 13

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DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

DRACULA

Tod Browning 

Bela Lugosi

 

Premier film fantastique parlant, il incarne le début du renouveau du film de genre, après la période du muet.

 

Bela Lugosi, n’était pas le premier choix pour  le rôle, suite une blessure de l’acteur pressenti, Bela Lugosi qui interprétait depuis deux ans le rôle de Dracula au théâtre, fut à quelques semaines du début du tournage, choisi pour tenir le rôle.

 

Cela joua sur son interprétation, jugé  par certains trop théâtral.

 

Je n’entrerai  pas dans la polémique du meilleur interprète de Dracula : Bela Lugosi ou Christopher Lee, je vous laisse le soin de le faire via les commentaires.

 

À noter qu’à plusieurs reprises, le terme Dracula ou Comte Dracula est substitué par celui de Nosferatu, dans un contexte où il semble admis pas tous, que cela est un synonyme. Ce fait est une référence, voir peut-être même plus, un hommage au film Nosferatu le vampire (Nosferatu, eine Symphonie des Grauens en version originale) film muet allemand réalisé par Friedrich Wilhelm Murnau sorti en 1922, adapté du roman Dracula sans que ce dernier eu les droits d’où une bataille judiciaire épique.

 

 

Résumé du film et fiche technique

Malgré les avertissements, Renfield rend visite au comte Dracula dans son château des Carpates... Tod Browning confère au mythe littéraire une puissance visuelle rare et fait entrer Bela Lugosi au panthéon des acteurs mythiques.

 

Réalisateur(s) : Tod Browning

Acteurs et actrices

 

Bela Lugosi Rôle : Dracula

Helen Chandler Rôle : Mina Seward

David Manners   Rôle : Jonathan Harker

Dwight Frye   Rôle : Renfield

Edward Van Sloan  Rôle : Pr Abraham Van Helsing

Herbert Bunston  Rôle : Jack Seward

Frances Dade  Rôle : Lucy Weston

Joan Standing  Rôle : Briggs

 

 

 

Scénario

 

 

Scénariste

 

John L. Balderston D'après l'oeuvre de Bram Stoker

 

 

Soundtrack

 

Compositeur Philip Glass

 

Production

 

 

Producteur Carl Laemmle Jr.

 

Equipe technique

 

Directeur de la photographie Karl Freund

 

Maquilleur Jack P. Pierce

 

Sociétés

Production

Universal Pictures

 

USA • 1931 • 1h15 • Anglais VOSTFR

 

 

Pathé Bellecour me 12 à 21h45

(présentation Julie Bertuccelli)

DRACULA Tod Browning  Bela Lugosi

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Affiche d'époque

Affiche d'époque

THE INVISIBLE MAN 

L’HOMME INVISIBLE

James Whale

Festival Lumiere 2016

 

Ce film est l’adaptation d’un roman de HG Wells, les effets spéciaux étaient particulièrement soignée et originaux, il reste crédible de nos jours. La longue scène de l’auberge, fut tournée en deux fois, une premières avec tous les acteurs y compris Claude Rains (homme invisible) entièrement recouvert de feutre noir, puis retournée sans lui avec de nombreuses marques au sol, ensuite l’on superposa les deux pour tirer un négatif ou Claude Rains était invisible, de cette manière on contourna le problème du détourage qui quand un personnage est isolé ne pose pas de problème, mais devient une grosse galère dès que d’autre personnages le touche, comme par exemple  le tenir par le bras.

 

Curieusement, on se prend à aimer ce personnage qui deviens de plus en plus fou, de plus en plus  violent.

 

Claude Rains, arrive a donner vie à un personnage,  alors que l’on ne voie jamais l’acteur, au mieux recouvert de bandelette genre momie (nous en  parlerons prochainement de La Momie, également programmée) ou tous bonnement invisible et dans ce cas, tout l’art de l’acteur est dans les intonations de sa voix.

 

 

Un vrai classique des films de science-fiction.

 

 Résumé et fiche technique :  

 

 

 

Un scientifique ayant trouvé le moyen de devenir invisible cherche désespérément l’antidote à sa formule... Sommet de l’âge d’or du cinéma fantastique hollywoodien, et une interprétation hallucinée de Claude Rains.

 

Réalisateur(s) : James Whale Interprète(s) : Claude Rains, Gloria Stuart, WM Harrigan

 

USA • 1933 • 1h11 • Anglais VOSTFR

 

 

 

l Institut Lumière ve 14 à 14h30

l Cinéma Opéra sa 15 à 16h

 

 

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Les Prédateurs Catherine Deneuve David Bowie

LUMIERE 2016

Les Prédateurs

Catherine Deneuve

David Bowie

 

Il y a peu sur ce site, j’avais annoncé que le prix Lumière2016 serait attribué à Madame Catherine Deneuve, un internaute, auquel j’avais répondu, prétendait qu’elle n’avait jamais tourné de SF ou de film fantastique.

 

Surement trop jeune pour bien connaitre la carrière de la star française, Catherine Deneuve  à interpréter des rôles dans les genres les plus divers. Pour ce qui concerne les genres de l’imaginaire cela va du Merveilleux avec « peau d’âne », les films plus difficilement  classables de Luis Buñuel et pour en venir au film concerner par cet article dans des films fantastiques, film de vampire, et que l’on ne me parle pas de « avec les codes de…mais pas… ».

 

 Sinon je m’énerver sérieusement et je tiens à garder ma tension du jeune homme que je suis plus.

 

Bref on retrouve deux des plus grandes stars du cinéma mondial dans ce film, David Bowie a été un autant un grand musicien qu’un grand acteur (Furyo, labyrinthe, l’homme qui venait d’ailleurs…).

 

Ce film d’épouvante mériterait d’être largement plus connu, Catherine Deneuve y est pharaonique ainsi que David Bowie.

 

Fil indispensable dans votre dvdthéque.

 

Samedi 15 octobre 2016 à 17:45 Cinéma Opéra en présence de Régis Wargnier

 

Fiche du Film (Institut Lumière)

 

The Hunger

de Tony Scott ,

Royaume-Uni,

États-Unis ,

1983

 

Née en Égypte, il y a près de quatre mille ans, Miriam (Catherine Deneuve) est une immortelle. Grâce au sang frais dont elle se nourrit, elle conserve une jeunesse éternelle qu’elle partage avec son compagnon John (David Bowie) depuis trois cents ans. Soudain, ce dernier est frappé d’un vieillissement accéléré. Pour le sauver, Miriam fait appel à Sarah (Susan Sarandon), médecin spécialisée dans les mécanismes du vieillissement.

 

 

Adaptant le roman de l’auteur horrifique Whitley Strieber, Tony Scott, venu du monde de la publicité, livre, avec Les Prédateurs, un premier long métrage atypique, qui sera présenté hors compétition au Festival de Cannes en 1983.

 

Cet héritage publicitaire, le réalisateur l’entretient, cultivant avec soin une esthétique sophistiquée, aux allures de vidéo-clip. Les décors sont superbes et les costumes de Catherine Deneuve spécialement conçus par Yves Saint-Laurent. Lumière bleutée, plans striés, effets de voilages : Scott imprime à son film une plastique glaçante de cinéma publicitaire, grâce au talent de son chef opérateur Stephen Goldblatt.

 

 

 

PREDATEURS-1983-01

 

 

 

Dans les salles, le film échoue à trouver son public et la critique reproche au cinéaste ses excès de style, ce look new-wave qui a pourtant contribué ensuite à faire des Prédateurs un film emblématique des années 1980.

 

Les Prédateurs, c’est également un casting à l’alchimie remarquable, dans lequel on trouve Catherine Deneuve, subversive, froide, altière, aux côtés de la jeune Susan Sarandon et de David Bowie, figure rock androgyne.

 

Résolument ancré dans son époque, Les Prédateurs propose, en filigrane, derrière le brio de sa mise en scène, des thèmes de sa génération : l’apparition du sida, la contamination, l’impuissance de la médecine, mais également l’homosexualité féminine, à travers la relation sensuelle que nouent Catherine Deneuve et Susan Sarandon.

 

Film d’épouvante aux accents psychologiques, Les Prédateurs redéfinit les contours et les formes du mythe du vampire. À l'image de son titre original, The Hunger, le film exploite l’appétit de vivre, la faim dévorante de jeunesse, une quête insatiable, sanglante et libidineuse. Référence queer et pop, Les Prédateurs s’impose aujourd’hui comme un film culte du cinéma fantastique.

 

 

 

Les Prédateurs (The Hunger)

Royaume-Uni, États-Unis, 1983, 1h36, couleurs (Metrocolor), format 2.35

Réalisation : Tony Scott

Scénario : Ivan Davis, Michael Thomas, d’après le roman Les Prédateurs (The Hunger) de Whitley Strieber

Photo : Stephen Goldblatt

Effets visuels : Paul Corbould, Garth Inns, Graham Longhurst

Musique : Denny Jaeger, Michel Rubini, Bauhaus, Iggy Pop…

Montage : Pamela Power

Décors : Brian Morris

Costumes : Milena Canonero, Yves Saint-Laurent (pour Catherine Deneuve)

Production : Richard Sheperd, Metro-Goldwyn-Mayer, Peerford Ltd.

Interprètes : Catherine Deneuve (Miriam Blaylock), David Bowie (John Blaylock), Susan Sarandon (Sarah Roberts), Cliff De Young (Tom Haver), Beth Ehlers (Alice Cavender), Dan Hedaya (le lieutenant Allegrezza), Rufus Collins (Charlie Humphries), Suzanne Bertish (Phyllis), James Aubrey (Ron), Bessie Love (Lilybelle), Willem Dafoe (l’homme dans la cabine téléphonique)

 

Sortie aux États-Unis : 29 avril 1983

Présentation au Festival de Cannes : 10 mai 1983

Sortie en France : 13 juillet 1983

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SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD

SWEET HOME

rafael Martinez

DVD/Blue Ray/VOD

Distributeur France

Wild Side

 

Vous pensiez avoir déjà eu des anniversaires pourris ? Après avoir visionné le DVD, vous trouverez que vous avez eu les plus beaux de tous les temps.

 

Le réalisateur revendique clairement son admiration à John Carpenter et son  œuvre, il revendique s’en être inspiré.

 

Mais également  « Massacre à la Tronçonneuse » (Tobe Hooper 1974), ainsi que de Mimic (Métamorphose au Québec, est un film américain réalisé par Guillermo del Toro, 1997).

 

Pour Mimic l’influence se retrouve dans la dernière partie du film avec un décor fortement inspiré de ce dernier. Il s’agit de la partie la plus dure, pervers, cruels et violents avec le grand final entre la « belle blonde » et le « tueur ».

 

Pour de nombreuses scènes, dont la finale, les acteurs ont refusé d’être doublés. La scène finale est une vraie prestation tournée sans cascadeur, mais dont on ne peut bien sûr rien vous dirent sans spolier.

 

Tourné avec deux caméras la plupart du temps, certaines scènes vues l’étroitesse des lieux a contraint les acteurs  à porter une caméra « black magic » devant eux, y compris en devant refaire la scène plusieurs dizaines de fois, ce qui est un exploit physique.

 

La pluie n’est pas un élément du décor, à mon sens il s’agit d’un personnage, peut-être même l’un des  principaux

 

Ingrid Garcia Jonsson  et Bruno Sevilla  sont très juste dans leurs interprétations, quand à Oriol Tarrida  tout son rôle tient dans une composition, une présence forte, et même « lourde », il incarne un tueur méticuleux, maniaque…du rangement.

 

Je sais, je dis toujours la même chose concernant les DVD/Blu-Ray, mais bon allons-y :

On aurait  aimé plus de bonus : un making-of (intéressant) et la bande-annonce, ça fait un peu juste à mon gout.

 

 

Sélections

Festival du film fantastique de Strasbourg 2015

Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2016

 

Sortie Juillet en Blu-ray, DVD & VOD

 

Filmographie de Rafael Martinez

 

 

NOTE D’INTENTION RÉALISATEUR RAFAEL MARTINEZ

 

Quand nous nous sommes lancés dans l’écriture de SWEET HOME, notre idée principale était de le situer dans un lieu le plus familier possible pour les spectateurs. Nous voulions un film très réaliste et claustrophobique, sans toutefois perdre de vue la dimension fun de l’horreur, qui est quand même ce qu’on préfère ! Nous tenions donc vraiment à ce que le film se déroule dans un lieu effrayant, mais qui soit à la fois reconnaissable pour tout-un-chacun : un hall d’entrée, un escalier, un ascenseur… -typiquement, nos propres logements à tous – et transformer ainsi un immeuble d’habitation typique des grandes villes en véritable train-fantôme, plein de surprises et de frissons.

Pour rendre SWEET HOME d’autant plus réaliste, nous avons choisi une menace on-ne-peut-plus moderne : le propriétaire harceleur. Ce genre de situation est tellement fréquent dans mon pays que c’en est devenu terrifiant, et ça nous a semblé d’autant plus un parfait point de départ pour un film d’horreur. Rien de plus effrayant que de ne pas se sentir en sécurité chez soi.

Tous ces éléments s’emboîtaient parfaitement et nous n’avions plus qu’à trouver notre héroïne, Alice, et son implacable ennemi, le "liquidateur", et développer leur histoire au sein de l’autre personnage principal du film : l’immeuble. Un ensemble d’habitations tout à fait banal, mais qui, au fil du temps, s’est transformé en collection d’appartements uniques en leur genre : un cabinet dentaire abandonné, un local de stockage plein de vieux jouets, un logement dans lequel le temps semble s’être arrêté durant les années 60, une vieille cage d’ascenseur inutilisé depuis des années… et bien sûr, le cœur de l’immeuble, le sous-sol.

Notre défi a été ensuite de conserver un rythme très soutenu tout au long du film, en créant une véritable atmosphère hostile, un champ de bataille plein de tension et d’obstacles. Avec comme inspiration des films comme [REC] ou même Die Hard, conserver toute l’action exclusivement sous le même toit nous vraiment permis de transformer cet endroit très familier en un véritable lieu de cauchemar, en ayant toute latitude pour laisser libre cours à notre imagination ! SWEET HOME est un film à la fois brutal et excitant, souvent fun (parfois pas du tout), sanglant et violent, claustrophobique, tendu et avec beaucoup de suspense… J’espère que les spectateurs seront rivés à leur siège !

 

Casting et fiche technique :

 

Réalisateurs

Rafa Martínez 

 

Acteurs et actrices

Ingrid García Jonsson  Rôle : Alicia

Bruno Sevilla  Rôle : Simon

Oriol Tarrida  Rôle : Le tueur

Eduardo Lloveras Rôle : L'homme à la capuche 1

Miguel Ángel Alarcón  Rôle : L'homme à la capuche 2

Luka Peros  Rôle : L'homme à la capuche 3

José María Blanco Rôle : Monsieur Ramon

Mariona Perrier Rôle : Madame Carmen

Acteurs de doublage (Voix originales)

Leticia Dolera  Rôle : 112 Operator

 

Scénario

Scénariste

Ángel Agudo

Rafa Martínez

Teresa de Rosendo

 

Soundtrack

Compositeur

Ginés Carrión

 

Production

Producteurs délégués

Valentina Chidichino

Stanislaw Dziedzic

Carlos Fernández

Laura Fernández

Adrià Monés

Anna Rozalska

Klaudia Smieja

 

Equipe technique

Directeur de la photographie

Antonio J. García

 

Directeur artistique

Silvia Steinbrecht

 

Directrice du casting

Luci Lenox

 

Chef costumier

Olga Rodal

 

Sociétés

Production

Castelao Pictures

 

Production

Film Produkcja

 

Distributeur France

Wild Side

SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD

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Sélection  FEFFS 2016

 

Sélection  

FEFFS 2016

 

 

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, vous trouverez également les films de la rétrospective principale, M for Murder !

 

Nous vous annoncerons le reste des films sélectionnés à partir du 17 août.

 

COMPÉTITION FANTASTIQUE

Transfiguration de Michael O'Shea avec Eric Ruffin, Chloe Levine, Aaron Moten Etats-Unis

 

I am not a serial killer de Billy O'Brien avec Christopher Lloyd, Laura Fraser, Max Records Irlande

 

Shelley de Ali Abbasi avec Ellen Dorrit Petersen, Cosmina Stratan, Björn Andrésen Danemark

 

Grave de Julia Ducournau avec Garance Marillier, Ella Rumpf, Rabah Naït Oufella France / Belgique

 

Under The Shadow de Babak Anvari avec Narges Rashidi, Bobby Naderi, Arash Marandi Britannique / Jordanien / Qatarien

 

COMPÉTITION CROSSOVERS

Psycho Raman de Anurag Kashyap avec Nawazuddin Siddiqui, Sobhita Dhulipala, Vicky Kaushal Indien

 

Opération Avalanche de Matthew Johnson avec Matthew Johnson, Krista Madison, Samantha Michelle Etats-Unis / Canada

 

Outlaws and Angels de J.T. Mollner avec Chad Michael Murray, Francesca Eastwood, Teri Polo, Luke Wilson Etats-Unis

 

Creative Control de Benjamin Dickinson avec Benjamin Dickinson, Dan Gill, Alexia Rasmussen Etats-Unis

 

 

MIDNIGHT MOVIES

31 de Rob Zombie avec Sheri Moon Zombie, Malcolm McDowell, Elizabeth Daily Etats Unis

 

The Greasy Strangler de Jim Hosking avec Michael St. Michaels, Sky Elobar, Elizabeth De Razzo Etats-Unis

 

We are the flesh (Tenemos la carne) de Emiliano Rocha Minter avec María Cid, María Evoli, Diego Gamaliel Mexique

 

Holidays de Anthony Scott Burns, Kevin Kolsch, Dennis Widmyer, Nicholas McCarthy, Adam Egypt Mortimer, Gary Shore, Kevin Smith, Sarah Adina Smith, Scott Stewart avec Harley Quinn Smith, Kevin Smith, Lorenza Izzo Etats-Unis

 

 RÉTROSPECTIVE M FOR MURDER

Comme chaque année, le FEFFS remet au goût du jour des classiques du cinéma de genre lors de rétrospectives à thématique.

 

Cette année, le festival explorera la figure du tueur en série à travers une sélection de films emblématiques traversant l’histoire du cinéma.

 

Du mètre étalon de Fritz Lang, M le Maudit, en passant par la délicieuse comédie noire Noblesse oblige, réalisée aux studios d’Ealing par le britannique Robert Hamer avec un Alec Guiness qui endosse huit rôles différents, jusqu’à des films plus sombres tels que L’Etrangleur de Boston avec un Tony Curtis à contre emploi dans un film à la mise en scène novatrice de Richard Fleischer qui s’essaye au split screen, ou encore Cruising de William Friedkin avec Al Pacino dans un de ses rôles les plus marquant.

 

M le Maudit de Fritz Lang avec Peter Lorre, Ellen Widmann, Inge Landgut (1932)

 

Noblesse Oblige de Robert Hamer avec Dennis Price, Valerie Hobson, Alec Guinness (1949)

 

L’Étrangleur de Boston de Richard Fleischer avec Tony Curtis, Henry Fonda, George Kennedy (1968)

 

Cruising de William Friedkin avec Al Pacino, Paul Sorvino, Karen Allen (1980)

 

Maniac de William Lustig avec Joe Spinell, Caroline Munro, Abigail Clayton (1980)

 

Schizophrenia de Gerald Kargl avec Erwin Leder, Silvia Rabenreither (1983)

 

Henry portrait d’un tueur en série de John McNaughton avec Michael Rooker, Tom Towles, Tracy Arnold (1986)

 

Manhunter de Michael Mann avec William Petersen, Kim Greist, Joan Allen (1986)

 

Carmin profond de Arturo Ripstein avec Regina Orozco, Daniel Gimenez Cacho, Marisa Paredes (1996)

 

 

 

(Communiqué de presse)

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BIFFF 2016

Films déja Chroniqués

BIFFF 2016 SCHERZO DIABOLICO,   Tag
BIFFF 2016 SCHERZO DIABOLICO,   Tag

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Memories of the Sword

 

 

Memories of the Sword

BIFFF 2016

Premiere Internationale,

hors compétition.

Korée , 2015 ‧

Drame/Film d'action ‧ 2h 10 m

 

 

Ce film coréen du Réalisateur Heung-shik Park, nous offre un film plus abouti au niveau de la dramaturgie que le fut des films comme « tigre et dragon ». 126  minutes d’actions et d’émotions. Les  somptueuses images ne sont pas les seuls atouts de ce film. Une histoire solide avec une fin que certains qualifieraient, mais je ne suis pas de cet avis, de « mélos », sans voir la morale de cette fable dramatique.

 

A voir

 

 

 

Casting :

Lee Byung-hun as Deok-gi/Yoo-baek

Jeon Do-yeon as Seol-rang/Wallso

Kim Go-eun as Hong-ee/Seol-hee

Lee Junho as Yull

Lee Geung-young as Teacher

Kim Tae-woo as Jon-bok

Kim Soo-an as Gu-seul

Kim Young-min as Wang

Sung Yoo-bin as Gam-cho

Bae Soo-bin as Poong-cheon

 

Fiche technique :

Première sortie : 2014 (Corée du Sud)

Réalisateur : Park Heung-shik

Scénario : Park Heung-shik, Choi A-reum

Producteurs : Kim Hyun-chul, Kim Hyun Cheol

Distributeur : Lotte Entertainment

Memories of the Sword Official Trailer 1 (2015) - Lee Byung-hun Movie HD

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