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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Mary et la fleur de la Sorcière Version DVD Collectors

Mary et la fleur de la Sorcière Version DVD Collectors

Mary et la fleur de la Sorcière

 

Avec ce film désormais disponible en DVD, DVD collectors et Blue Ray, on retrouve l’esprit des Studios Ghibli  dans lequel le scénariste et réalisateur a longtemps travaillé. Hommage à Hayao Miyazaki avec lequel HIROMASA YONEBAYASHI a souvent travaillé, on sent l’influence d’HIROMASA YONEBAYASHI dans cette œuvre. Le réalisateur n’est pas le seul à venir des Studios Ghibli, une grande partie de l’équipe qui à réaliser ce film en vient (voir biographies).

 

HIROMASA YONEBAYASHI, nous avait déjà régalés avec Arrietty et Souvenirs de Marnie.

 

 

Ce situant à  la croisé de Harry Potter,  « Kiki et la petite sorcière » (1985) et « Le château dans le ciel » (2003), au début on peut même croire a une copiée de ces deux derniers, mais rapidement on se rend compte qu’il n’en est rien.

 

Beaucoup de poésie, de douceur dans cette animation qui pourtant débute dans le feu et la destruction. Adapté d’un best-seller anglais « The Little Broomstick »  écrit par MARY STEWART en 1971.

 

Je ne sevrais que trop vous le recommander, non seulement pour vos enfants, mais aussi pour les parents, et ceux qui ont le syndrome de Peter Pan.

 

 

SYNOPSIS

C'est l'été. Mary vient d’emménager chez sa grand-tante dans le village de Manoir Rouge. Dans la forêt voisine, elle découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu'une fois tous les 7 ans. On l'appelle la "fleur de la sorcière". Pour une nuit seulement, grâce à la fleur, Mary possèdera des pouvoirs magiques et pourra entrer à Endor, l’école la plus renommée dans le monde de la magie, qui s'élève au-dessus du ciel, au-delà des nuages. Le secret de la fleur de la sorcière se révèlera à elle petit à petit…

 

 

L’ÉQUIPE TECHNIQUE

 

HIROMASA YONEBAYASHI

Scénariste et réalisateur

Né en 1973, Hiromasa Yonebayashi est originaire de Nonoichi. Tout en étudiant à l’Université des beaux-arts de Kanazawa, il travaille à mi-temps à dessiner des portraits et des images animées pour des publicités. Il intègre le Studio Ghibli en 1996 où il participe, en tant qu’intervalliste, à l’animation de PRINCESSE MONONOKÉ (1997) et de MES VOISINS LES YAMADA (1999). Il devient ensuite créateur de l’animation pour LE VOYAGE DE CHIHIRO (2001), LE CHÂTEAU AMBULANT (2004) et PONYO SUR LA FALAISE (2008).

 

RIKO SAKAGUCHI

Scénariste

Riko Sakaguchi est originaire de Yokohama. Diplômée de l’Université Waseda, elle a travaillé chez NHK.

Elle est désormais romancière et scénariste pour le cinéma, la télévision et le théâtre. Elle a remporté

de nombreux prix pour son travail.

 

TAKATSUGU MURAMATSU

Compositeur

Takatsugu Muramatsu est originaire de Hamamatsu et a étudié à l’Université de musique de Kunitachi.

Lorsqu’il était encore au lycée, il a sorti son premier album de solos pour piano, The Window (1996).

Il a composé la musique de nombreux films,dont INUGAMI (2001) et FACE À SON DESTIN (2002). Il est le plus jeune compositeur à avoir écrit la musique d’une série produite par NHK, avec TENKA en 2004.

Depuis, Takatsugu a composé la musique de plus de 50 films, séries et pièces de théâtre.

 

TAKESHI INAMURA

Responsable de l’animation

Takeshi Inamura a collaboré à de nombreux films d’animation, dont MES VOISINS LES YAMADA, LE VOYAGE DE CHIHIRO, ARRIETTY,  LE PETIT MONDE DES CHAPARDEURS, LE ROYAUME DES CHATS (2002), LE VENT SE LÈVE (2013), PONYO SUR LA FALAISE, SOUVENIRS DE MARNIE, LE CHÂTEAU AMBULANT, LES CONTES DE TERREMER et LA COLLINE AUX COQUELICOTS.

 

FUMIKO NUMAHATA

Coloriste

Fumiko Numahata rejoint le studio Ghibli en 1995 où elle travaille aux côtés de la coloriste légendaire Michiyo Yasuda, malheureusement décédée. En 2006, elle est coloriste principale pour LES CONTES DE TERREMER et quitte le studio un an après.

 

TOMOTAKA KUBO

Directeur artistique

Tomotaka Kubo est affilié à Dehogallery. Il a travaillé sur de nombreux films dont LA COLLINE AUX COQUELICOTS, SOUVENIRS DE MARNIE, LE CONTE DE LA PRINCESSE KAGUYA et DANS UN RECOIN DE CE MONDE.

 

MARY STEWART

Auteure

Mary Stewart est une romancière britannique et est l’auteure de The Little Broomstick, roman de 1971, dont s’inspire le film. Elle a également participé à l’écriture du scénario.

 

Elle fut d’abord institutrice en école primaire avant de rejoindre le monde littéraire en publiant son premier roman en 1954, N’attendez plus Richard. Ses domaines de prédilection sont les romans à suspense romantique et la fiction historique. Son oeuvre est connue dans le monde entier. Son livre La Baie aux émeraudes a été adapté au cinéma par les studios Walt Disney, en 1964. Bon nombre de ses romans ont été traduits en japonais comme Tempête sur Corfou (également traduit en français), A Walk In Wolf Wood et The Little Broomstick

Mary et la fleur de la Sorcière
Mary et la fleur de la Sorcière

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JIGSAW he is everyone

JIGSAW he is everyone

 

Ce nouveau opus de SAW  commence mal, ou commence bien, tout dépend si on est à la place des Personnages, ou celles de spectateurs amateurs de films de  thriller et d’horreurs, et ce dès les premières secondes de la première scène. On est d’entrée dans l’effroi.

 

Les scénaristes on voulut revenir à l’ origine de l’histoire de « SAW » et rendre hommage au film « SEVEN » de David Fincher. On est au début face à un thrilleur plus que d’un film d’horreur, mais que les amateurs de gore, ce rassure, la deuxième partie est plus gore. Comme la tradition de cette licence le veut, on est très imaginatif au niveau des accessoires utilisés par le tueur en série.

 

Comme souvent ce n’est pas parce que l’on voit moins de sang, de cerveau sur les murs, que l’on n’est pas dans l’angoisse, dans l’horreur.  Fidèle tout en imaginant un nouveau contexte’hisoitre commence 10 ans après  le mort de Jhon Kramer, un copiteur sévit-il, est-il vraiment de retour ? Quels sont les responsabilités et les secrets des uns et des autres, dans cette nouvelle série de meurtres horrifique ?

Vous le découvrirez ou le redecouvrirez en regardant le DVD ou le Blu-ray.

 

À signaler des bonus très intéressants aussi longs que  le film proprement dit.

 

À réserver aux plus de 16 ans.

 

Remerciement à BELGA FILMS

 

Un film de Michael & Peter Spierig (Undead, Daybreakers, Predestination) avec Tobin Bell, Matt Passmore, Callum Keith Rennie, Laura Vandervoort.

 

Synopsis

Après une série de meurtres qui ressemblent étrangement à ceux de Jigsaw, le tueur au puzzle, la police se lance à la poursuite d'un homme mort depuis plus de dix ans. Un nouveau jeu vient de commencer... John Kramer est-il revenu d'entre les morts pour rappeler au monde qu'il faut sans cesse célébrer la vie, ou bien s'agit-il d'un piège tendu par un assassin qui poursuit d'autres ambitions ?

 

Déconseillé au moins de 16 ans.

 

 

Spécifications du film

Disponible en : DVD, BLU-RAY, BLU-RAY limited edition steelbook, BLU-RAY 4KUHD.

Genre : horreur, thriller

Version DVD : ENGLISH DOLBY DIGITAL 5.1 - FRANÇAIS DOLBY DIGITAL 5.1

Version BLU-RAY : ENGLISH DOLBY ATMOS - FRANÇAIS 5.1 DTS-HD MA - ANGLAIS DD 2.0 OPTIMISE POUR L'ECOUTE DE NUIT (MODE NUIT)

Sous-titrage : FRANÇAIS / NEDERLANDS / ENGLISH SDH

Durée film : 88 / 92 min

Durée bonus : 86 / 90 min

JIGSAW he is everyone

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SCANDALE À PARIS Douglas Sirk

SCANDALE À PARIS

Un film de Douglas Sirk

 

Comme annoncé il y a peu, nous arrivons au dernier film de la série de films classiques restauré et disponible à partir de cette semaine distribuer par Artus Films. Ce film bénéficie donc d’une nouvelle copie après une restauration 2K.

 

Je vous avais également signalé que ce dernier film, pour cette série, n’était pas un film qu’habituellement nous chroniquons sur notre site, il s’agit cette fois d’une comédie policière.

 

Je n’ai pas voulu séparer ce film des 5 autres juste pour la raison qu’il ne serait pas un film de genre, en plus avec l’approche des fêtes de fin d’années, vous recherchez peut-être des cadeaux qui sortent des grosses productions hollywoodiennes actuelles.

 

Revenons au film « Scandale à Paris » est une comédie policière de Douglas Sirk, ce cinéaste à de nombreux films à son actif (voir biographie et filmographie en fin d’article). Il avait sa propre vision de l’esthétisme du cinéma : un personnage monte un escalier : il progresse s’élève dans la vie, les couleurs avaient de même une signification assez tranchée, pas de demi-teinte ou de pastel.

 

Les vrais amateurs de ce genre de films retrouveront donc une « perle » du cinéma des années 40/50.

  

Résumé du film :

Né en Prison, Vidocq connaît une jeunesse tumultueuse. Grâce à une bande d’escrocs, il se fait passer pour un sous lieutenant de l’armée de Bonaparte et emprunte l’identité de François Vidocq à une pierre tombale. Grand séducteur, il accède, par le biais de sa connaissance du monde de la pègre, au poste de chef de la sûreté et envisage de cambrioler la banque centrale de Paris.

 

Cette fantaisie policière caustique, drôle autant que raffinée, constitue une biographie très libre de l’ex bagnard-aventurier qui sut devenir chef de la police française et instaura des méthodes d’investigation révolutionnaires. Le grand George Sanders (CREPUSCULE, LE PORTRAIT DE DORIAN GRAY, BEL AMI, RICHARD CŒUR DE LION) habite littéralement ce personnage cynique et hors du commun par le biais de son dandysme, de son flegme et de son élégance toute britannique.

 

Un pur chef d’œuvre !

 

Un classique de la comédie américaine

 

Un classique de la comédie américaine avec :

-              George Sanders (Le portrait de Dorian Gray, Crépuscule, Sumuru la cité sans hommes)

-              Signe Hasso (Othello, La septième croix, Le ciel peut attendre)

-              Un film de Douglas Sirk (Le secret magnifique, Les amants de Salzbourg, Ecrit sur du vent)

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1946

Un film de Douglas Sirk –

Avec George Sanders, Signe Hasso, Carole Landis, Akim Tamiroff

Scénario Ellis St. Joseph -

Musique Hans Eisler –

Photographie Guy Roe –

Montage Albrecht Joseph -

Décors Frank Paul Sylos

 

Durée : 100 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

Tous publics

Prix TTC public : 9,90 euros

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

Douglas Sirk

Douglas Sirk

Biographie et Filmographie.

 

Biographie

Né à Hambourg, Douglas Sirk est cependant élevé au Danemark, pays d'origine de sa famille. Adolescent, il rejoint l'Allemagne où son père, journaliste, s'installe définitivement. Étudiant dilettante en droit, philosophie, puis en histoire de l'art (à l'image d'un Mankiewicz, cet excédent de bagage culturel lui confère plus tard un statut d'aristocrate à Hollywood), il obtient pour financer ses études au début des années vingt un premier emploi au théâtre de Hambourg où il monte rapidement ses premières pièces.

 

Fort de quelques succès, il embrasse alors totalement une carrière de metteur en scène au théâtre, en poste successivement à Chemnitz, Brême, Leipzig où il s'installe en 1929. Ses positions lui valent rapidement quelques démêlés avec les nouvelles autorités nazies (sa seconde femme, Hilde Jary, est d'origine juive). Devant le caractère incontournable des complications auxquelles il doit faire face pour monter le moindre des projets, après un premier et dernier coup d'éclat à Berlin, il accepte un poste à la UFA en 1934 où il acquiert au regard des autorités une nouvelle virginité.

 

Entrant de plain-pied dans ce qui est une industrie, Sierck adapte ses ambitions artistiques à ce média populaire par essence. Il obtient rapidement des succès importants. Bien que fortement courtisé, il fuit littéralement l'Allemagne en 1937, laissant derrière lui un fils issu de son premier mariage avec l'actrice Lydia Brincken, devenue adhérente au parti nazi. À la prise du pouvoir par Hitler, cette dernière obtint un jugement interdisant au réalisateur de voir son fils. Embrigadé dans les jeunesses hitlériennes, le jeune enfant devint une star dans quelques films de propagande. Douglas Sirk rejoint alors sa femme dont il est séparé physiquement depuis plusieurs années. Il s'installe brièvement en Italie, puis en France, avant de gagner les États-Unis.

 

Durant les premières années de ce qu'il conçoit alors comme un exil bien temporaire, Sierck, après l'échec de son premier projet avec la Warner, embrasse une brève carrière d'éleveur puis de fermier (années qu'il considère comme parmi les plus heureuses de sa parenthèse américaine). Rattrapé par l'histoire (l'attaque sur Pearl Harbor ouvre une période plombée par des ressentiments anti-germaniques sourds mais généralisés), il est contraint d'abandonner son activité et trouve refuge dans sa famille du cinéma où, bien que porté par son pedigree de réalisateur à succès, il débute comme simple auteur sous le nom américanisé de Douglas Sirk.

 

C'est avec un petit projet indépendant (Hitler's Madman), porté par un groupe de ressortissants germaniques et réalisé en une semaine (la version finalement exploitée sera étoffée, à la demande de Mayer, de plans complémentaires tournés par l'auteur) qu'il ravive l'intérêt des studios en tant que réalisateur. Il consolide cette position avec ses réalisations suivantes, premiers films où il dirige George Sanders qui devient un ami. Sa carrière débute alors réellement, carrière type d'un réalisateur sous contrat à Hollywood se traduisant par une filmographie éclectique. Autant de projets plus ou moins imposés par les pontes des studios auxquels il tente d'imprimer une touche personnelle.

 

De fait, éprouvé par l'attitude des grands industriels d'Hollywood (tout particulièrement Harry Cohn, qu'il juge simplement médiocre), désireux aussi de retrouver des traces de son fils (qu'il ne revoit jamais, car tombé sur le front russe), Sirk abandonne en 1949 cette position pendant un an dans l'espoir de renouer avec son Allemagne. Ce retour au pays s'avère non fécond. Déçu, Sirk rejoint la Californie.

 

Il renoue dans les années 1950 avec des succès publics conséquents (construits en partie autour de l'acteur Rock Hudson dont il fait une star), tout particulièrement une série de mélodrames dans lesquels il finit par imposer une signature. Ces œuvres, aujourd'hui ses plus connues (de Tout ce que le ciel permet à Le Temps d'aimer et le Temps de mourir et Mirage de la vie), sont cependant reçues froidement par ses contemporains, les critiques affichant souvent un mépris plus qu'ouvert. Son œuvre américaine est finalement réévaluée bien après la fin de sa carrière.

  

Filmographie

Réalisateur

 

1934 : Zwei Genies

1935 : La Fille des marais (Das Mädchen vom Moorhof)

1935 : Der Eingebildete Kranke

1935 : Dreimal Ehe

1935 : April, April!

1935 : Les Piliers de la société (Stützen der Gesellschaft)

1936 : 't was een april

1936 : La Neuvième symphonie (Schlußakkord)

1936 : Das Hofkonzert

1937 : La Chanson du souvenir

1937 : Paramatta, bagne de femmes (Zu neuen Ufern)

1937 : La Habanera

1938 : Accord final

1939 : Boefje

1943 : Hitler's Madman

1944 : L'Aveu (Summer Storm)

1946 : Scandale à Paris (A Scandal in Paris)

1947 : Des filles disparaissent (Lured)

1948 : L'Homme aux lunettes d'écaille (Sleep, My Love)

1949 : Jenny, femme marquée (en) (Shockproof)

1949 : Slightly French

1950 : Le Sous-marin mystérieux (Mystery Submarine)

1951 : La Première Légion (The First Legion)

1951 : Tempête sur la colline (Thunder on the Hill)

1951 : The Lady Pays Off

1951 : Week-End with Father

1952 : No Room for the Groom (en)

1952 : Qui donc a vu ma belle ? (Has Anybody Seen My Gal?)

1953 : Meet Me at the Fair

1953 : Take Me to Town (en)

1953 : All I Desire

1954 : Taza, fils de Cochise (Taza, Son of Cochise)

1954 : Le Secret magnifique (Magnificent Obsession)

1954 : Le Signe du païen (Sign of the Pagan)

1955 : Capitaine Mystère (Captain Lightfoot)

1955 : Tout ce que le ciel permet (All That Heaven Allows)

1956 : Demain est un autre jour (There's Always Tomorrow)

1956 : Écrit sur du vent (Written on the Wind)

1957 : Les Ailes de l'espérance (Battle Hymn)

1957 : Les Amants de Salzbourg (Interlude)

1958 : La Ronde de l'aube (The Tarnished Angels)

1958 : Le Temps d'aimer et le Temps de mourir (A Time to Love and a Time to Die)

1959 : Mirage de la vie (Imitation of Life)

1975 : Sprich zur mir wie der Regen

1977 : Sylvesternacht

1979 : Bourbon Street Blues

 

Scénariste[modifier | modifier le code]

1936 : La Neuvième symphonie (Schlußakkord)

1936 : Das Hofkonzert

1937 : La Chanson du souvenir

1937 : Liebling der Matrosen

1937 : Paramatta, bagne de femmes (Zu neuen Ufern)

1939 : Boefje

1944 : L'Aveu (Summer Storm)

1977 : Sylvesternacht

1979 : Bourbon Street Blues

 

Autre

1946 : Le Démon de la chair d'Edgar George Ulmer, pour sa participation à la mise en scène mais il n'est pas crédité.

1974 : Tous les autres s'appellent Ali réalisé par Rainer Werner Fassbinder qui transpose Tout ce que le ciel permet dans l'Allemagne des années 1970, remplaçant le disciple de Thoreau par un travailleur marocain.

2002 : Loin du paradis, réalisé par Todd Haynes, est largement inspiré par l'œuvre de Sirk, et particulièrement Tout ce que le ciel permet.

SCANDALE À PARIS Douglas Sirk
SCANDALE À PARIS Douglas Sirk
SCANDALE À PARIS Douglas Sirk
SCANDALE À PARIS Douglas Sirk

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L’ÉTRANGE Mr SLADE

L’ÉTRANGE Mr SLADE

Un film d’Hugo Fregonese

 

Ce film restauré en SD, basé comme beaucoup de triller anglo-saxon et américain sur les évènements de White Chapel, ou si vous préférez sur les meurtres de Jack l’Éventreur, qui ne pouvant pas en douter n’as  pas n’ont pas fini d’alimenter l’imaginaire des scénaristes du 7e Art.

 

Vous l’aurez compris il s’agit d’un thriller avec sa dose d’angoisse, certains diront d’épouvantes, l’épouvante  ne consistant pas forcement a des tonnes d’hémoglobines sur l’écran, mais pouvant, voir devant venir de l’ambiance, des lumières (ou des ombres) et bien sûr du son.  

 

Ce film fait partie de la série de six films restaurés qu’Artus Films sort en DVD, pour les fêtes, bien que le dernier s’éloigne des thématiques habituelles de notre site nous vous en parlerons, car il fait partie à notre sens d’un tout et de plus nous estimons que nous devons encourager les restaurations de films classiques, même si bien sûr nous souhaiterions qu’ils fassent de même avec des films français ou européens à l’avenir.

 

On y trouve deux des plus célèbres visages du cinéma de cette époque, la « Gueule » de Jack Palance  et le visage angélique de Constance Smith (voir leurs biographies et filmographies plus bas).     

 

Jack Palance reçut plusieurs récompenses internationales et joua dans des dizaines de films et série TV jusque dans les années 2000. Constance Smith arrêtera sa carrière six ans après le tournage de Mr.Slade, elle fera une apparition au côté de nombreuse star dans « Shampoo » en 1975.

 

Synopsis

1888. Dans la soirée précédant le troisième meurtre de Jack l’Eventreur, un pathologiste nommé Slade prend pension dans le grenier aménagé de la famille Harley. Très vite, la maîtresse de maison soupçonne ce nouveau locataire d’être le tueur au scalpel qui sème la terreur dans les rues de Londres. Lilly, nièce de cette dernière se sent irrésistiblement attirée par le nouveau venu. Ses jours sont-ils en danger ?

 

Avec cette cinquième adaptation cinématographique du célèbre roman de Marie Belloc Lowndes « The Lodger »,  l’argentin Hugo Fregonese ( QUAND LES TAMBOURS S’ARRETERONT, LE SOUFFLE SAUVAGE, LE RAID) succède sans démériter à Alfred Hitchcock, Maurice Elvey, John Brahm et Godfrey Grayson.

 

Un classique du Thriller américain

 

Un classique du Thriller américain avec :

-              Jack Palance (Le signe du païen, Les Mongols, Dracula et ses femmes vampires)

-              Constance Smith (Le gang des tueurs, Le trésor du Guatemala, Le chevalier de la violence)

-              Un film de Hugo Fregonese (Quand les tambours s’arrêteront, Passage interdit, Les cavaliers rouges)

 

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1953

Un film de Hugo Fregonese – Avec Jack Palance, Constance Smith, Byron Palmer, Frances Bavier

Scénario Barre Lyndon - Musique Hugo Friedhofer – Photographie Leo Tover – Montage Marjorie Fowler - Décors Eli Benneche

 

Durée : 78 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

 

Tous publics

Prix TTC public : 9,90 euros

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

Constance Smith et Jack Palance

Constance Smith et Jack Palance

Biographie et Filmographie

Jack Palance

Né le 18 février 1919 à Lattimer Mines  en Pennsylvanie et mort le 10 novembre 2006 à Montecito, en Californie est un acteur américain d'origine ukrainienne.

 

Filmographie

 

Cinéma

1950 : Panique dans la rue (Panic in the Streets), d'Elia Kazan

1950 : Okinawa (Halls of Montezuma), de Lewis Milestone

1952 : Le Masque arraché (Sudden fear), de David Miller

1953 : L'Homme des vallées perdues (Shane), de George Stevens

1953 : Passion sous les tropiques (Second Chance), de Rudolph Maté

1953 : Le Sorcier du Rio Grande (Arrowhead), de Charles Marquis Warren

1953 : Vol sur Tanger (Flight to Tangier), de Charles Marquis Warren

1953 : L'Étrange Mr. Slade (Man in the Attic) d'Hugo Fregonese

1954 : Le Signe du païen (Sign of the Pagan), de Douglas Sirk

1954 : Le Calice d'argent (The Silver Chalice), de Victor Saville

1955 : El Tigre (Kiss of Fire), de Joseph M. Newman

1955 : Le Grand Couteau (The Big Knife), de Robert Aldrich

1955 : La Peur au ventre (I Died a Thousand Times), de Stuart Heisler

1956 : Attaque (Attack), de Robert Aldrich

1957 : Jicop le proscrit (The Lonely Man), d'Henry Levin

1957 : La Cage aux hommes (House of Numbers), de Russell Rouse

1958 : Signes particuliers: néant (The Man Inside), de John Gilling

1959 : Tout près de Satan (Ten Seconds to Hell), de Robert Aldrich

1959 : Flor de mayo, de Roberto Gavaldón

1960 : Treno di Natale

1960 : Austerlitz, d'Abel Gance

1960 : Rewak le Rebelle (The Barbarians), de Rudolph Maté

1961 : Les Mongols (I Mongoli), d'André De Toth et Leopoldo Savona

1961 : Le Jugement dernier (Il Giudizio universale), de Vittorio De Sica

1962 : Le Glaive du conquérant (Rosmunda e Alboino), de Carlo Campogalliani

1962 : Barabbas, de Richard Fleischer

1962 : La Dernière attaque (La Guerra continua), de Leopoldo Savona

1963 : Il Criminale, de Marcello Baldi

1963 : Le Mépris, de Jean-Luc Godard

1965 : Les Tueurs de San Francisco (Once a Thief), de Ralph Nelson

1966 : Les Professionnels (The Professionals), de Richard Brooks

1967 : Le Jardin des tortures (Torture Garden), de Freddie Francis

1967 : Kill a Dragon, de Michael D. Moore

1968 : El mercenario (Il Mercenario), de Sergio Corbucci

1968 : Un Dollaro per 7 vigliacchi, de Giorgio Gentili

1968 : Les Hommes de Las Vegas (Las Vegas, 500 millones), d'Antonio Isasi-Isasmendi

1969 : Pas de pitié pour les héros (L'Urlo dei giganti), de León Klimovsky

1969 : Marquis de Sade : Justine de Jesús Franco

1969 : La Haine des desperados (The Desperados), d'Henry Levin

1969 : Che!, de Richard Fleischer

1969 : La Légion des damnés (La Legione dei dannati), d'Umberto Lenzi

1970 : Le Clan des McMasters (The McMasters), d'Alf Kjellin

1970 : Monte Walsh, de William A. Fraker

1970 : Compañeros (Vamos a matar, compañeros), de Sergio Corbucci

1971 : Trail of Tears, de Lane Slate

1971 : Les Cavaliers (The Horsemen), de John Frankenheimer

1972 : Te deum, d'Enzo G. Castellari

1972 : And So Ends, de Robert Young

1972 : Amigo, mon colt a deux mots à te dire (Si può fare... Amigo), de Maurizio Lucidi

1972 : Les Collines de la terreur (Chato's Land), de Michael Winner

1973 : Craze, de Freddie Francis

1973 : Blu gang vissero per sempre felici e ammazzati, de Luigi Bazzoni

1973 : L'Or noir de l'Oklahoma (Oklahoma Crude), de Stanley Kramer

1974 : Dracula et ses femmes vampires (Dracula), de Dan Curtis

1975 : Africa Express, de Michele Lupo

1975 : Il Richiamo del lupo, de Gianfranco Baldanello

1975 : Défense de toucher (L'Infermiera), de Nello Rossati

1976 : Pour un dollar d'argent (Sangue di sbirro), de Alfonso Brescia

1976 : Diamante Lobo, de Gianfranco Parolini

1976 : Les Sorciers de l'île aux singes (Safari Express), de Duccio Tessari

1976 : The Four Deuces, de William H. Bushnell

1976 : Flics en jeans (Squadra antiscippo), de Bruno Corbucci

1976 : Eva nera, de Joe D'Amato

1976 : God's Gun, de Gianfranco Parolini

1976 : I Padroni della città, de Fernando Di Leo

1977 : Portrait of a Hitman, d'Allan A. Buckhantz

1977 : Welcome to Blood City, de Peter Sasdy

1978 : The One Man Jury (en), de Charles Martin

1979 : Angels' Brigade, de Greydon Clark

1979 : Alerte dans le cosmos (The Shape of Things to Come), de George McCowan

1979 : Cocaïne Cowboys, d'Ulli Lommel

1980 : Voltan le barbare (Hawk the Slayer), de Terry Marcel

1980 : Terreur extraterrestre (Without Warning), de Greydon Clark

1982 : Dément (Alone in the Dark), de Jack Sholder

1987 : Bagdad Café (Out of Rosenheim), de Percy Adlon

1988 : Gor, de Fritz Kiersch

1988 : Young Guns, de Christopher Cain

1989 : Batman, de Tim Burton

1989 : Outlaw of Gor, de John 'Bud' Cardos

1989 : Tango et Cash, d'Andrei Konchalovsky

1990 : Solar Crisis, de Richard C. Sarafian et Alan Smithee

1991 : La Vie, l'amour... les vaches (City Slickers), de Ron Underwood

1992 : Eli's Lesson, de Peter D. Marshall

1993 : Glass Shadow (Cyborg 2), de Michael Schroeder

1994 : Les Robberson enquêtent (Cops and Robbersons), de Michael Ritchie

1994 : L'Or de Curly (City Slickers II: The Legend of Curly's Gold), de Paul Weiland

1994 : The Swan Princess, de Richard Rich

1996 : War Games, de Ken Pisani (court-métrage)

1998 : The Incredible Adventures of Marco Polo, de George Erschbamer

1999 : Treasure Island, de Peter Rowe

2001 : Prancer Returns, de Joshua Butler (vidéo)

 

Télévision

1950 : Lights Out (en) (série télévisée) The Man Who Couldn't Remember (1950)

1952 : Curtain Call (série télévisée) Azaya (1952)

1952 : Studio One (série télévisée) The King in Yellow, de Franklin J. Schaffner (1951)

Little Man, Big World, de Paul Nickell (1952)

1952 : The Gulf Playhouse (série télévisée) Necktie Party (1952)

1953 : Danger (série télévisée) Said the Spider to the Fly (1953)

1953 : The Web (série télévisée) The Last Chance (1953)

1953 : The Motorola Television Hour (série télévisée) Brandenburg Gate (1953)

1953 : Suspense, de Robert Stevens et Robert Mulligan (série télévisée) The Kiss-Off (1953) Cagliostro and the Chess Player (1953)

1956 : Zane Grey Theater (série télévisée) The Lariat (1956)

1957 : Playhouse 90 (série télévisée) Requiem for a Heavyweight, de Ralph Nelson (1956)

The Last Tycoon, de John Frankenheimer (1957)

The Death of Manolete, de John Frankenheimer (1957)

1961 : Frontier Justice (série télévisée) Lariat (1958)

Lariat (1961)

1963 : Le Plus grand chapiteau du monde (The Greatest Show on Earth), de Leslie H. Martinson (série télévisée)

1965 : Convoy (série télévisée) The Many Colors of Courage (1965)

1966 : Match contre la vie (Run for Your Life), de Roy Huggins (série télévisée) I Am the Late Diana Hays (1966)

1966 : Alice Through the Looking Glass, d'Alan Handley (TV)

1966 : Des agents très spéciaux (The Man from U.N.C.L.E.) (série télévisée) The Concrete Overcoat Affair: Part 1, de Joseph Sargent (1966)

The Concrete Overcoat Affair: Part 2, de Joseph Sargent (1966)

1968 : The Strange Case of Dr. Jekyll and Mr. Hyde, de Charles Jarrott (TV)

1971 : NET Playhouse, de Marc Daniels (série télévisée)

1974 : Dracula et ses femmes vampires, de Dan Curtis (TV)

1974 : The Godchild, de John Badham (TV)

1975 : Bronk, de Richard Donner (TV)

1975 : The Hatfields and the McCoys, de Clyde Ware (TV)

1975 : Bronk, de Carroll O'Connor (série télévisée)

1979 : Buck Rogers au XXVe siècle (Buck Rogers in the 25th Century), de Glen A. Larson (série télévisée) Planet of the Slave Girls, de Michael Caffey (1979)

1979 : La Dernière Chevauchée des Dalton (The Last Ride of the Dalton Gang), de Dan Curtis (TV)

1980 : Jungle Love (The Ivory Ape), de Shusei Kotani (TV)

1980 : The Golden Moment: An Olympic Love Story, de Richard C. Sarafian

1981 : Evil Stalks This House, de Gordon Hessler (TV)

1992 : Keep the Change, d'Andy Tennant (TV)

1994 : La Quatrième Dimension : L'ultime voyage (Twilight Zone: Rod Serling's Lost Classics), de Robert Markowitz

1995 : Buffalo Girls, de Rod Hardy (TV)

1997 : Ebenezer, de Ken Jubenvill (TV)

1997 : L'Espoir de Noël (I'll Be Home for Christmas), de Jerry London (TV)

1999 : Les Déchirements du passé (Sarah, Plain and Tall: Winter's End), de Glenn Jordan

2001 : Les Nuits de l'étrange (Night Visions), de Dan Angel et Billy Brown (série télévisée) Bitter Harvest, de Philip Sgriccia (2001)

2002 : Apparitions (Living with the Dead), de Stephen Gyllenhaal (TV)

2004 : Back When We Were Grownups, de Ron Underwood (TV)

 

Discographie

Palance, Warner Bros, 19691

The pros and cons of hitch hiking - Roger Waters - Harvest Records 1984 - Prête sa voix au personnage membre du club de motard Hell's Angels.

 

Récompenses et distinctions

1990 : oscar du cinéma qui couronne sa carrière d'acteur.

Oscars 1992 : Meilleur acteur dans un second rôle La Vie, l'amour... les vaches de Ron Underwood.

Golden Globes 1992 : Meilleur acteur dans un second rôle pour La Vie, l'amour... les vaches de Ron Underwood.

 

 

 

(Mary) Constance Smith

 

Constance Smith, née le 22 janvier 1928 à Limerick (Irlande), décédée le 30 juin 2003 à Islington (Grand Londres, Angleterre), est une actrice irlandaise.

 

Films notables

La Treizième Lettre (1951)

Le Trésor du Guatemala (1953)

 

Filmographie complète

Au cinéma]

Films britanniques, sauf mention contraire ou complémentaire

1947 : Jassy de Bernard Knowles

1947 : Le Gang des tueurs (Brighton Rock) de John Boulting

1948 : Easy Money de Bernard Knowles

1948 : The Callendar d'Arthur Crabtree

1949 : La Femme parfaite (The Perfect Woman) de Bernard Knowles

1949 : Now Barabbas de Gordon Parry

1949 : Murder at the Windmill de Val Guest

1949 : Trottie True de Brian Desmond Hurst

1950 : Don't say die de Vivian Milroy

1950 : Room to let de Godfrey Grayson

1950 : Moineau de la Tamise (The Mudlark) de Jean Negulesco (film américano-britannique)

1951 : Blackmailed de Marc Allégret, tournée en Angleterre par le cinéaste français.

1951 : I'll get you for This de Joseph M. Newman (tourné en Italie)

1951 : La Treizième Lettre (The 13th Letter) d'Otto Preminger (film américain)

1952 : Prisonniers du marais (Lure of the Wilderness) de Jean Negulesco (film américain)

1952 : Duel dans la forêt (Red Skies of Montana) de Joseph M. Newman (film américain)

1953 : Taxi (titre original) de Gregory Ratoff (film américain)

1953 : Le Trésor du Guatemala (The Treasure of the Golden Condor) de Delmer Daves (film américain)

1953 : L'Étrange Mr. Slade ou Le Tueur de Londres (Man in the Attic) d'Hugo Fregonese (film américain)

1954 : Impulse de Cy Endfield

1955 : The Big Tip Off de Frank McDonald (film américain)

1955 : Tiger by the Tail de John Gilling

1955 : Un po' di cielo de Giorgio Moser (film italien)

1956 : Le Chevalier de la violence (Giovanni dalle bande nere) de Sergio Gricco (film franco-italien)

1959 : La Congiura dei Borgia d'Antonio Racioppi (film italien)

1959 : Le Chevalier sans terre (Il Cavaliere senza terra) de Giacomo Gentilomo (film italien)

 

À la télévision

1955 : Douglas Fairbanks Jr. présente (Douglas Fairbanks, Jr., presents), Saison 3, épisode 42 The Hero

1957 : ITV Television Playhouse, Saison 3, épisode 6 Thunder on Sycamore Street de Silvio Narizzano.

L’ÉTRANGE Mr SLADE
L’ÉTRANGE Mr SLADE
L’ÉTRANGE Mr SLADE
L’ÉTRANGE Mr SLADE

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FILS DU PENDU Frank Borzage

LE FILS DU PENDU

Un film de Frank Borzage

 

Ce film à bénéficier d’une restauration 2D, inédit en France, il sort prochainement en DVD.

 

Frank Borzage, fut un réalisateur prolifique, il fait partie de ces acteurs et réalisateurs qui ont dû s’adapter au passage du muet au parlant. Il réalisa des films dans tous les domaines.  il fut Influencé par Murnau.

 

Même les plus jeunes ont pu apprécier cette actrice, grâce aux nombreuses rediffusions de certains des films dans lesquels il jouait, mais le film  dont il est question dans cet article n’est que pour la première fois mise à la disposition des Français. Un film à re/découvrir dans une version qui plus est restaurer.

 

Disponible dès le 5 décembre dans les bacs.

  

Synopsis

En butte, dès l’enfance, aux sarcasmes de ses camarades parce que son père a jadis été condamné à la pendaison, Danny Hawkins cause la mort de son rival amoureux au cours d’une rixe. Redoutant de finir comme son père s’il se dénonce, Danny  cache le corps et tente de passer à travers les mailles du filet de l’enquête qui se resserre autour de lui.

 

Film noir méconnu signé Frank Borzage, LE FILS DU PENDU distille, par ses décors (le bayou) et sa photographie superbe une atmosphère étouffante à la lisière de l’onirisme et l’expressionnisme.

 

Un classique du Film Noir américain

 

Un classique du film Noir américain avec :

-              Dane Clark (Le traqué, Deep valley, La voleuse)

-              Gail Russell (La falaise mystérieuse, L’ange et le mauvais garçon, Le réveil de la sorcière rouge)

-              Un film de Frank Borzage (Liliom, Désir, L’adieu aux armes)

 

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1948

Un film de Frank Borzage – Avec Dane Clark, Gail Russell, Ethel Barrymore, Rex Ingram, Lloyd Bridges

Scénario Charles F. Haas - Musique William Lava – Photographie John L. Russell – Montage Harry Keller - Décors John McCarthy Jr

 

Durée : 86 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

 

Tous publics

PGHT : 8,19 euros - Prix TTC public : 9,90 euros

 

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

 

 

Biographie et filmographie :

Frank Borzage

Frank Borzage naît à Salt Lake City, le quatrième enfant d'une mère d'origine suisse alémanique et d'un père italien qui ont émigré aux États-Unis au début des années 1880, Luigi ne voulant pas être enrôlé dans l'armée autrichienne suite à la conclusion de la première Triplice1.

 

 Dès l'adolescence, il est attiré par le spectacle et travaille dans une mine pour se payer des cours d'art dramatique. De 1906 à 1912, il travaille ainsi comme accessoiriste de théâtre et tient de petits rôles au sein d'une compagnie qui fait des tournées dans sa région.

En 1912, il est à Hollywood où il est engagé par Mutual Film toujours comme accessoiriste, puis il joue dans des productions de la Mutual ou de Bison ou encore de Kay-Bee, notamment sous la direction de Thomas H. Ince2,3.

 

À partir de 1916, il commence à diriger des films, jusqu'à une quinzaine par an, et renonce à être acteur dès 1918 pour se consacrer entièrement à la réalisation2,3. Son premier grand succès est Humoresque en 19203,5.

 

En 1927, il réalise L'Heure suprême (Oscar du meilleur réalisateur en 1929), qui ouvre une deuxième période dans sa carrière, avec d'autres œuvres majeures comme La Femme au corbeau, L'Adieu aux armes ou Secrets, et un deuxième oscar en 1932 pour Mauvaise Fille.

 

 Oscars 1929 : Oscar du meilleur réalisateur pour L'Heure suprême

Oscars 1932 : Oscar du meilleur réalisateur pour Bad Girl

1962 : Lifetime Achievement Award décerné par la Directors Guild of America

 

Films muets

 

Courts-Métrages

 

1913 : The Drummer of the 8th

1913 : The Battle of Gettysburg

1913 : A Dixie Mother

1913 : Dead Man's Shoes

1913 : Granddad

1913 : The Mystery of Yellow Aster Mine

1915 : The Pitch o' Chance

1916 : The Pride and the Man

1916 : Dollars of Dross

1916 : Life's Harmony

1916 : The Silken Spider

1916 : The Code of Honor

1916 : Two Bits

1916 : A Flickering Light

1916 : Unlucky Luke

1916 : Jack

1916 : The Pilgrim

1916 : The Demon of Fear

1916 : The Quicksands of Deceit

1916 : Nugget Jim's Pardner

1916 : That Gal of Burke's

1916 : The Courtin' of Calliope Clew

1916 : Nell Dale's Men Folks

1916 : The Forgotten Prayer

1916 : Matchin' Jim

 

Longs Métrages

1916 : Land o' Lizards

1916 : Immediate Lee

1917 : Au Pays de l'Or (Flying Colors)

1917 : Until They Get Me

1918 : The Gun Woman

1918 : The Curse of Iku

1918 : Le Premier Pas (The Shoes That Danced)

1918 : Innocent's Progress

1918 : Society for Sale

1918 : Au-dessus des lois (An Honest Man)

1918 : Who Is to Blame?

1918 : The Ghost Flower

1919 : Toton

1919 : Whom the Gods Would Destroy

1919 : Prudence on Broadway

1920 : Humoresque

1921 : Get-Rich-Quick Wallingford

1921 : The Duke of Chimney Butte

1922 : Back Pay

1922 : Billy Jim

1922 : The Good Provider

1922 : Le Mystère de la Vallée Blanche (The Valley of Silent Men)

1922 : The Pride of Palomar

1923 : The Nth Commandment

1923 : Children of the Dust

1923 : The Age of Desire

1924 : Secrets

1925 : Sa vie (The Lady)

1925 : Daddy's Gone A-Hunting

1925 : The Circle

1925 : Notre héros (Lazybones)

1925 : Wages for Wives

1926 : Giboulées conjugales (The First Year)

1926 : The Dixie Merchant

1926 : Early to Wed

1926 : Marriage License?

1927 : L'Heure suprême (Seventh Heaven)

1928 : L'Ange de la rue (Street Angel)

1929 : L'Isolé (Lucky Star)

1929 : They Had to See Paris

1929 : La Femme au corbeau (The River)

 

Films parlants

1930 : La Chanson de mon cœur (Song o' My Heart)

1930 : Liliom

1931 : Doctors' Wives

1931 : Young as You Feel

1931 : Bad Girl

1932 : After Tomorrow

1932 : Jeune Amérique (Young América)

1932 : L'Adieu aux armes (A Farewell to Arms)

1933 : Secrets

1933 : Ceux de la zone (Man's Castle)

1934 : Comme les grands (No Greater Glory)

1934 : Et demain ? (Little Man, What Now ?)

1934 : Mademoiselle Général (Flirtation walk)

1935 : Sur le velours (Living on velvet)

1935 : Bureau des épaves (Stranded)

1935 : Shipmates Forever

1936 : Désir (Desire)

1936 : Hearts Divided

1937 : La Lumière verte (Green Light)

1937 : Le destin se joue la nuit (History Is Made at Night)

1937 : La Grande Ville (The Big City)

1937 : Mannequin

1938 : Trois camarades (Three Comrades)

1938 : L'Ensorceleuse (The Shining Hour)

1939 : Chirurgiens (Disputed Passage)

1940 : Cette femme est mienne (I take this woman) (non crédité)

1940 : Le Cargo maudit (Strange Cargo)

1940 : La Tempête qui tue (The Mortal Storm)

1940 : L'Appel des ailes (Flight Command)

1941 : Billy the Kid le réfractaire (Billy the Kid)

1941 : Chagrins d'amour (Smilin' Through)

1942 : The Vanishing Virginian

1942 : Sept amoureuses (Seven Sweethearts)

1943 : Le Cabaret des étoiles (Stage Door Canteen)

1943 : La Sœur de son valet (His Butler's Sister)

1944 : Voyage sans retour (Till we meet again)

1945 : Pavillon noir (The Spanish Main)

1946 : Je vous ai toujours aimé (I've always loved you)

1946 : L'Impératrice magnifique (Magnificent doll)

1947 : Le Bébé de mon mari (That's My Man)

1948 : Le Fils du pendu (Moonrise)

1958 : China Doll

1959 : Simon le pêcheur (The Big Fisherman)

1961 : L'Atlantide

 

Acteur

1912 : On Secret Service

1912 : Blood Will Tell

1912 : When Lee Surrenders

1913 : Days of '49

1913 : Granddad

1913 : Loaded Dice de Burton L. King

1913 : The Battle of Gettysburg

1913 : A Foreign Spy de Wallace Reid

1913 : A Hopi Legend

1913 : The Pride of the South

1913 : The Drummer of the 8th

1914 : The Wheel of Life de Wallace Reid

1914 : Stacked Cards

1914 : In the Sage Brush Country

1914 : A Relic of Old Japan

1915 : A Knight of the Trails

1915 : The Cup of Life

FILS DU PENDU Frank Borzage
FILS DU PENDU Frank Borzage
FILS DU PENDU Frank Borzage
FILS DU PENDU Frank Borzage
FILS DU PENDU Frank Borzage

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CINQ SURVIVANTS  d’Arch Oboler

LES CINQ SURVIVANTS  

Un film d’Arch Oboler

 

Ce film rare, voir inédit en France et qui sortira début décembre, a bénéficié d’une restauration en SD.

 

François Truffaut en personne l’avait défendu dans les Cahiers du Cinéma, preuve supplémentaire que Truffaut appréciait bien plus qu’on l’affirme généralement la Science-fiction.

 

On retrouve  des éléments que l‘on retrouvera dans la nouvelle vague, et une certaine filiation avec Ingmar Bergman.

 

Artus Films, vous permet grâce aux 6 films qu’il sort le 5 décembre, de compléter votre collection de DVD de film de genre, mais aussi de comédie, je vous parlerais dans les semaines qui viennent des 3 autres films, puisque  qu’avec cet article je vous ai déjà recommandé trois films-DVD.

 

Avec moins de 10 euros par films, vous pourrez vous faire plaisir, et faire plaisir à votre famille, sans vous ruiner.

 

Synopsis

Dépeuplée par un holocauste nucléaire, la Terre n’est plus qu’un vaste cimetière. Seules cinq personnes semblent avoir miraculeusement survécu. Se retrouvent dans un site privilégié épargné par les retombées radioactives : une femme enceinte, un homme de couleur, un employé de banque, un philosophe et un alpiniste raciste. Vont–ils, malgré leurs différences, parvenir à coexister face au tragique de la situation ?

 

Tourné en 1951, avec un budget très réduit dans la propriété du producteur–réalisateur Arch Oboler, LES CINQ SURVIVANT est un film d’avant garde, étalon d’un genre appelé à se développer : le survival post apocalyptique (LE MONDE LA CHAIR ET LE DIABLE, PANIQUE ANNEE ZERO, LE DERNIER RIVAGE, etc..). Défendu en son temps par François Truffaut dans « Les Cahiers du Cinéma », LES CINQ SURVIVANTS évoque parfois le cinéma de Bergman et sa conception hors les studios hollywoodiens préfigure la Nouvelle Vague.

 

Un classique de la Science-Fiction américaine

 

-              William Phipps (Les envahisseurs de la planète rouge, La guerre des mondes, La rivière de nos amours)

-              Susan Douglas Rubes (Frontières invisibles, Bel Ami, La cible)

-              Un film de Arch Oboloer (Bewitched, Bwana Devil, The Twonky)

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

USA – 1951

Un film de Arch Oboler – Avec William Phipps, Susan Douglas Rubes, James Anderson, Charles Lampkin, Earl Lee

Scénario Barre Lyndon - Musique Hugo Friedhofer – Photographie Leo Tover – Montage Marjorie Fowler - Décors Eli Benneche

Durée : 87 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

Tous publics

Prix TTC public : 9,90 euros

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

CINQ SURVIVANTS  d’Arch Oboler
CINQ SURVIVANTS  d’Arch Oboler
CINQ SURVIVANTS  d’Arch Oboler
CINQ SURVIVANTS  d’Arch Oboler

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CARNAVAL DES ÂMES Herk Harvey

LE CARNAVAL DES ÂMES

Un film de Herk Harvey

 

Nous vous parlions il y a peu des restaurations qui sortiront chez Artus Films le 5 décembre.

 

Aujourd’hui nous vous parlerons d’un  film d’épouvante, interdit aux moins de 12 ans.

 

Le Carnaval des âmes, ce film bénéficie d’un nouveau master après une restauration en 2k.

 

Herk Harvey joue dans son propre film le rôle de l’homme étrange. Carnival of Souls fut son seul long métrage.

 

À l’origine le film faisait  91 minutes (montage original), dans ce DVD est présentée la version qui fut présentée au public à sa sortie pour satisfaire certains distributeurs de salles ou de drive-in.

 

Sans grand rapport avec l’original, un remake du film fut réalisé en 1998 par Adam Grossman et Ian Kessner.

 

Des suppléments accompagnent ce DVD, prochainement nous vous parlerons d’autres sorties chez Artus Films, distribuer par Arcades, toutes prévues pour le 5 décembre.

 

 

Résumé du Film :

Une course de voitures improvisée se solde par un tragique accident au cours duquel un véhicule occupée par trois jeunes femmes s’abime dans un fleuve. Seule Mary échappe miraculeusement à la noyade. Traumatisée, la jeune femme emménage dans une autre ville et trouve un emploi d’organiste dans une église. Très vite des événements insolites surviennent, des personnages fantomatiques lui apparaissent et l’attirent irrésistiblement vers un gigantesque parc de jeu abandonné…

 

Tourné en totale indépendance des grands studios avec un mini budget de 30.000 dollars dans la ville de Salt Lake City et au Kansas, CARNIVAL OF SOULS fut un échec commercial. Au fil des ans, il acquit son statut de film culte par le biais de la télévision. Il inspira le NIGHT OF THE LIVING DEAD de George Romero et plus récemment le SIXIEME SENS de M. Night Shyamalan.

Un classique du Fantastique américain.

 

Suppléments

-              Diaporama d’affiches et photos

-              Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1953

Un film de Herk Harvey –

Avec Candace Hilligoss, Frances Feist, Sidney Berger, Art Ellison

Scénario John Clifford -

Musique Gene Moore

– Photographie Maurice Prather –

Montage Bill de Jarnette

 

Durée : 78 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

 

Interdit aux moins de 12 ans

 

 Prix TTC public : 9,90 euros

 

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

 

 

CARNAVAL DES ÂMES Herk Harvey
CARNAVAL DES ÂMES Herk Harvey

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AU-DELA DE DEMAIN A. Edward Sutherland

AU-DELA DE DEMAIN

Un film d’A. Edward Sutherland

 

Artus films, sort début décembre une série de six films, dont 4, de genres. Ainsi d’une comédie policière et un film noir.

 

-AU-DELÀ DE DEMAIN d’A. Edward Sutherland, est un conte de Noël américain très populaire aux USA.

 

Le casting de l’époque était l’un des plus prestigieux aussi bien pour les acteurs que le réalisateur.

 

Il fait partie de la grande tradition américaine de films féériques, qui sortent traditionnellement pour Noël.

 

La restauration de ce film comme des 5 autres est une bonne nouvelle pour les amateurs de films vintage. Restaurer en SD.

 

De plus en plus de films, près de 500 à ce jour ont été restaurés, il en reste suivant les estimations du CNC entre 500 et 800.

 

Malheureusement les diverses aides, justement du CNC, sont en train de se tarir et pourrait même totalement disparaitraient en 2018 voir au plus tard en 2020.

 

Si nous pouvons vous offrir ces informations si tôt sait grâce à nos contacts pris lors du Marché International du Film Classique (MIFC) au dernier Festival Lumière 2017.

 

 

 

Synopsis

Un soir de réveillon, trois hommes d’affaires fortunés mais sans famille décident d’inviter trois étrangers à leur table. Seuls James et Jean, jeunes gens dans la précarité, acceptent. Cette soirée va changer le cours de leur vie. Ils tombent amoureux l’un de l’autre et James devient crooner à succès. Les trois protecteurs disparaissent dans un accident d’avion et leurs fantômes vont bientôt mettre tout en œuvre pour reformer le couple qui s’est entre temps séparé.

 

Récemment redécouvert, bénéficiant de la magnifique photographie du grand Lee Garmes (oscarisé pour son travail sur SHANGHAI EXPRESS), AU-DELA DE DEMAIN appartient à la tradition du film féerique prenant pour cadre la veille de Noël tels MIRACLE DANS LA 34ème RUE, LA VIE EST BELLE ou les multiples versions du « A Christmas Carol » de Charles Dickens.

 

Un Conte de Noël américain

 

Un classique du conte féérique américain avec :

-       Harry Carey (Mr Smith au sénat, L’ange et le mauvais garçon, La rivière rouge)

-       C. Aubrey Smith (Tarzan l’homme singe, Rebecca, Le prisonnier de Zenda)

-       Un film de A. Edward Sutherland (La femme invisible, Le serpent Mamba, Une nuit sous les tropiques)

 

 

Suppléments

-       Diaporama d’affiches et photos

-       Films-annonces de la collection Les Classiques

 

USA – 1940

Un film de A. Edward Sutherland – Avec Harry Carey, C. Aubrey Smith, Charles Winninger, Alex Melesh

Scénario Adele Comandini –

Musique Frank Tours

Photographie Lester White

Montage Otto Ludwig - Décors Stephen Goosson

Durée : 84 minutes

Versions : anglais

Sous titres : français

Format 1.37 original respecté

16/9ème compatible 4/3

Noir et blanc

Tous publics

 Prix TTC public : 9,90 euros

Sortie : 5 DECEMBRE 2017

 

AU-DELA DE DEMAIN A. Edward Sutherland
AU-DELA DE DEMAIN A. Edward Sutherland
AU-DELA DE DEMAIN A. Edward Sutherland

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Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

Un « Fantastique » ROI à LYON.

 

En effet à Lyon nous allons comme chaque année, avoir des séances pour les enfants malades de l’Hôpital-Femme-Mère-Enfant et au service pédiatrique du Centre   Léon Bernard (Centre anticancéreux). Le   Festival Lumière s'associe à Rêve de cinéma pour apporter le cinéma aux enfants hospitalisés et comme chaque année peu importe.

 

Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON

Mercredi 18 octobre à 15h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence d’Anne Le Ny, ambassadrice Lumière 2017

 

Une deuxième projection aura lieu au Centre Léon Bérard

Jeudi 19 octobre à 18h

SÉANCE ENFANTS Le Roi lion de Roger Allers et Rob Minkoff (1h28, VF)

En présence de Julie Gayet

 

Le Roi lion

 

The Lion King

 

de Roger Allers, Rob Minkoff , États-Unis , 1994

 

Mufasa, lion sage et respecté de tous, règne sur les hautes terres d’Afrique. Il présente son héritier, le lionceau Simba, aux animaux de la terre des Lions. Tous lui rendent hommage et célèbrent cette nouvelle ère. Mais dans l’ombre, le félon Scar, le propre frère du roi, intrigue afin de se débarrasser de celui qui vient de lui ravir toute chance d’accéder au pouvoir.

 

 

Chef-d’œuvre de 1994, Le Roi lion est un conte initiatique, l’histoire d’une relation père-fils, d’un prince en exil que la culpabilité ronge, de son apprentissage et finalement, de son combat pour retourner auprès des siens. Récit de transmission, le film trouve dans la vie animale la métaphore du cycle de la vie. Précurseur, Le Roi lion anticipe les thèmes chers aux productions Disney les plus récentes, comme le passage à l’âge adulte et la quête d’identité : savoir qui l’on est pour mieux trouver sa place.

 

Pour la première fois, les studios s’affranchissent des contes traditionnels et développent le scénario au sein même de la firme. Un scénario original certes, mais inspiré de récits comme Hamlet de Shakespeare. À l’époque, on parlera aussi d’un plagiat du manga Le Roi Léo du maître japonais Osamu Tezuka. Si les ressemblances sont parfois confondantes, les deux œuvres diffèrent pourtant par leurs enjeux.

 

Dès l’ouverture, le décor est posé : l’Afrique, majestueuse et solennelle. Pour atteindre le réalisme souhaité, une partie de l’équipe se rendra au Kenya, afin d’observer et de capter les détails des paysages et d’insuffler la vie aux dessins. Pour ce premier Disney entièrement animal, les comportements et la démarche des animaux seront reproduits à l’image avec un grand soin, grâce à de nombreuses observations, au zoo comme dans les studios où un lionceau et un lion adulte poseront quelques heures pour les animateurs.

 

Entre lyrisme et morceaux de bravoure, teinté d’une violence jusque-là absente de la production Disney, Le Roi lion déroule des décors somptueux dès l’ouverture. Le film bénéficie du meilleur de la technologie, permettant la réalisation d’une scène déchirante, dans laquelle des milliers de gnous dévalent une falaise.

 

Mais Le Roi lion doit aussi son succès à une superbe bande originale, confiée aux mains expertes de Hans Zimmer, en collaboration avec Elton John. Ces chansons seront entonnées par toute une génération, comme Hakuna Matata, hymne solaire inspiré d’une devise swahilie, invitation à l’insouciance et à la joie de vivre.

 

Le Roi lion survolera des mois durant tous les box-office de la planète, décrochera les records de recettes, ainsi que deux Oscars : meilleure musique pour Hans Zimmer, et meilleure chanson pour Can You Feel the Love Tonight. Ces compositions mèneront le film jusque sur les planches de Broadway, où la comédie musicale éponyme fait désormais figure de classique.

 

Depuis 2016, le film figure au National Film Registry de la Library of Congress, parmi les œuvres qui ont marqué leur époque. Une consécration patrimoniale.

 

Le Roi lion (The Lion King)

États-Unis, 1994, 1h28, couleurs (Technicolor), format 1.66

Réalisation : Roger Allers, Rob Minkoff

Scénario : Irene Mecchi, Jonathan Roberts, Linda Woolverton

Direction artistique : Andy Gaskill

Animation : Mark Henn, Ruben Aquino, Tony Fucile, Andreas Deja, Anthony Derosa, Aaron Blaise, Tony Bancroft, Michael Surrey, James Baxter, Ellen Woodbury, Russ Edmons, David Burgess, Alex Kupershmidt

Musique : Hans Zimmer

Chansons : Tim Rice, Elton John

Montage : Tom Finan, John Carnochan

Décors : Chris Sanders

Production : Don Hahn, Walt Disney Pictures

Sortie aux États-Unis : 24 juin 1994

Sortie en France : 9 novembre 1994

 

Remerciements à The Walt Disney Company France

Restaurations The Walt Disney Company.

 

Les enfants pourront également voir un film d’animation fantastique « La Belle et la Bête » de Gary Trousdale, durée : 1h24

 

Samedi  21  Octobre au Pathé Bellecour Rue de la République. Séance à  14h15.

Dimanche 22 octobre au Cinéma Mourguet, Sante Foy les Lyon. Séance 14h30

 

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La Tête contre les murs

La Tête contre les murs

De Georges Franju

Carte blanche à Guillermo Del Toro

LUMIERE 2017

 

Guillermo Del Toro dans ses « cartes blanches » a choisi un film sur l’enferme psychiatrique, on veut faire passer un homme en révolté contre son père pour un malade mental,  le père’ arrange  bien avec la réalité, plutôt que de voir son passée remonter à la surface, il fait interné abusivement son fils.

 

À noter que cette projection a été rendu possible grâce à Jean-Pierre Mocky, qui à prêter sa copie personnelle de ce film, dans lesquels il joue l’un des rôles principaux, voir le rôle principal.

  

Le synopsis « officiel » est à mon sens assez erroné, certes le principal personnage à fait de la prison, mais je ne vois pas à quels moments, il aurait déjà été interné avant le début de l’histoire.

 

Georges Franju, avant de faire des films de fictions, avait été réalisateur de documentaires, cela se ressent dans ce film, on y voit la précision, la rigueur du documentaliste.

 

Cette rigueur lui a été souvent reprochée, particulièrement pour  « La Tête contre les murs », mais aussi dans une moindre mesure pour « Les Yeux sans visage » réalisé en 1960 et dans lesquels Édith Scob, qui dans la « Tête contre les murs » à un rôle secondaire, tiendra le principal rôle féminin.

  

Le médecin n’est pas dupe, mais entre petit notable de province, on s’entraide, quitte à le faire au détriment de la liberté et de la santé mentale de la personne concernée que l’on « bourre «  de médicament pour en fait le rendre définitivement soumis.

 

Je ne suis pas sûr que de nos jours il n’y est pas encore plus d’internements abusifs,  de nombreux scandales émaillent l’actualité ces dernières années à ce sujet.

 

Synopsis

 

François Gérane alterne internements et incarcérations, entrecoupés de quelques escapades furtives. Asile, puis prison, puis asile, asile et asile encore - ou, Hôpital psychiatrique, comme on veut bien aimablement le nommer désormais dans les années 1930. Des enfermements en acte donc, mais aussi psychologiques. Le héros a beau fuir à travers champs, il demeure captif de lui-même : « Les murs sont avant tout tes murs. Ils peuvent reculer devant tes pas, mais ta liberté même reste une enceinte si tu ne sors pas de toi-même », lui souffle la bouche rouillée des serrures de sa chambre de détention. La Tête contre les murs n'est autre que la banale histoire d'un infirme de la liberté.

 

Fiche technique

Titre : La Tête contre les murs

Réalisation : Georges Franju

Scénario : d'après le roman d'Hervé Bazin

Adaptation : Georges Franju, Jean-Pierre Mocky

Dialogues : Jean-Charles Pichon

Assistant réalisateur : Jacques Rouffio

Images : Eugen Schüfftan, assisté de Claude Zidi

Opérateur : Georges Miklachewsky

Musique : Maurice Jarre

Décors : Louis Le Barbenchon

Montage : Suzanne Sandberg

Son : René Sarazin

Maquillage : Louis Dor, assisté de Marcelle Testard

Photographe de plateau : Henri Caruel

Script-girl : Marcelle Hochet

Régisseur : Roger Descoffre

Production : Sirius, Atica, Elpénor-Films

Chef de production : Lucien Masson, Jérôme Goulven

Directeur de production : Jean Velter

Distribution : Sirius

Tournage du 16 mai au 5 juillet 1958

Durée : 92 min

Pellicule 35 mm, noir et blanc

Date de sortie : France : 20 mars 1959

Film français

 

Distribution

 

 

Pierre Brasseur : Dr Varmont

Paul Meurisse : Dr Emery

Jean-Pierre Mocky : François Gérane

Anouk Aimée : Stéphanie

Charles Aznavour : Heurtevent

Jean Galland : Maître Gérane

Jean Ozenne : Comte Elzéar de Chambrelle

Thomy Bourdelle : Colonel Donnadieu

Rudy Lenoir : le planqué

Roger Legris : Decauville, le chauffeur

Henri San Juan : patron du billard

Édith Scob : la folle qui chante

Max Montavon : l'interne au réfectoire

Luis Masson : l'interne

Balpo

Paul Demange

René Alié

Luc Andrieux : un infirmier

Doudou Babet : Le noir

Claude Badolle

Claude Castaing

Jean Henry

Pierre Koplitchev

Jean Labarrère

Jacques Mancier : l'homme au fusil

Claude Mansard

Raoul Marco

Diego Masson

Pierre Mirat : un gardien

Véronique Nordey

Henri Poirier : le curé

Alexandre Randall

Jean Rougerie

Jacques Seiler : un infirmier

André Thorent

Lucien Camiret

Sophie Poncin

Sophie Saint-Just

Monique Ardoin

Georges Pally

Alice Guerpillon : la nageuse

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