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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #nouvelles

© Couverture Holy Mane

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Présences d’Esprits

N° 96

Printemps 2019

Le zine des mondes de l’imaginaire.

Littérature – BD –

Cinéma -TV –

Jeu – Illustration

 

Reflétant tous les aspects sont abordés, avec des entretiens des responsables de divers festivals et auteurs y participants. Si vous souhaitez un jour organiser une convention, festival  ou  salon, vous y trouverez de nombreuses informations qui pourraient vous être utiles.

 

Une liste de festival clôture ce dossier, il n’est pas  bien sûr exhaustifs (par exemple le Bloody Week-end ne si trouve pas), mais cela est surement une mission impossible, au vu du nombre d’initiatives existantes dans le genre de l’imaginaire. J’ai entendu dire un jour que la France (dans tous les domaines de la culture et pas seulement de l’imaginaire) était au le pays au monde avec le plus des festivals et autres salon au monde, information a vérifié bien sûr.

 

Laissez en utilisant les commentaires du site, les initiatives que vous connaissez dans les genres de l’imaginaire, même et surtout les plus petites qui non pas forcément un grand écho dans les médias.

 

Dans quelque temps nous publierons une liste  à partir de vos commentaires et de diverses sources.

 

Limitez-vous aux initiatives françaises, sinon le site n’y suffira pas.

 

Un article publié dans la rubrique « BURGER et SHUSI » sur les dragons dans les comics, vous donneront surement envie de lire ou relire le N° 83 de « Présences d’esprit » que vous pouvez commander sur le site de l’association et qui publiez tout un dossier sur le sujet.

 

Un entretien avec Raptor Jésus, vous  dévoileras ce personnage haut en couleur, un label encore méconnu et que jugement cet entretien « avec le mec qui est derrière l’ordinateur »

 

L’auteure Nathalie Vidalinc sur les flancs du Machu Picchu au Pérou  y publie une nouvelle inédite « Un commerce éternel, histoire d’une dynastie inaltérable», je ne vous en dirais pas plus, parler d’une nouvelle de trois pages et demie, même peu serait spolier.

 

Un entretien avec la dessinatrice de la couverture Holy Mane est publié en 2 et 3 pages de couvertures.

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CaCesthesia de Guy Kermen,

CaCesthesia

de Guy Kermen,

aux éditions

« Les Ombres d'Élyranthe »

 

Présentation de l'éditeur :

 

"Températures idéales pour déterrer un cadavre. En tout cas, ce sera plus facile que la dernière fois. Se laver les mains lui repose l'esprit. Frotte les paumes et la tranche de bas en haut, le contour des poignets. Contemple la mousse savonneuse avec béatitude. Puis rince ses mains trapues d'homme rustre dans une bassine d'eau brûlante." Des récipients du péché, extrait. Trente-et-un récits pour découvrir toute l'horreur cachée derrière nos façades.

Qu'elle soit fantastique, futuriste ou bien ancrée dans nos réalités, elle se niche partout, prête à surgir et à nous happer. Trente-et-une façons de côtoyer la mort en compagnie de monstres de légendes, de personnalités illustres, ou de quidams banals. Trente-et-une visions sans aucune illusion. Des années de lecture et de cinéma de genre ont profondément marqué le style de Guy Kermen, le poussant au fil du temps vers une écriture sèche, directe, qui frappe en plein coeur et vous emporte avec elle dans les tréfonds de l'âme humaine.

 
Cacesthesia : sensation morbide. Et vous ? Comment vous sentirez-vous au bout de cette descente en enfer ?

Article :

Troisième parution pour la jeune maison d'édition franco-belge, avec le second membre fondateur du forum « L'Écritoire des Ombres », Guy Kermen. Sous divers pseudonymes, Guy Kermen a publié trois romans, «Bayou » et « Night Stalker » aux défuntes mais déjà mythiques éditions « Trash », puis « Héca-Tomb » chez Zone 52, ce qui signifie que le monsieur n'en est pas à son coup d'essai, ni qu'il fait dans la dentelle !

 

Derrière ce titre intrigant se cache un recueil de  trente-et-un courts récits, qui résument la carrière littéraire d'un auteur aux multiples visages. Nous découvrons donc un grand nombre de nouvelles qui touchent un petit peu tous les genres, à condition qu'ils soient « mauvais » : le fantastique, la science-fiction, l'horreur le thriller ou l'épouvante. Il s'agit d'une promenade – éprouvante parfois – à travers des thématiques variées : un soupçon de science-fiction, une touche de Gore, une grosse louche d'épouvante et de terreur, le tout macéré dans un fantastique de bon goût. Mais on sent que les petits préférés de Guy Kermen restent les tueurs en séries, qui a déjà évoqués dans « Night Stalker », et dont il ne semble pas se lasser.

 

Cet auteur n'a pas son pareil pour se glisser dans l'esprit malade des assassins compulsifs, et je gage que, dans sa bibliothèque, les biographies de John Wayne Gacy, de l'étrangleur de Boston ou de Edward Gein sont plus consultées que celles de Gandhi ou de mère Thérésa... Fasciné par les États-Unis et admirateur de Stephen King, Guy Kermen explore souvent les aspects les moins reluisants de ce pays, et nous propose des rencontres avec des spécimens d'humanité peu fréquentables. Mais là où l'auteur à succès du Maine tartine des centaines de pages parfois inutiles, parfois étouffantes, souvent bourratives, Kermen brosse des instantanés rapides, des « flashes » brefs et percutants, aptes à créer le malaise chez le lecteur. Ces petits portraits de tueurs, ces courtes incursions sur les « territoires de l'inquiétude » du fantastique sont autant de coups de projecteur sur une autre face de la réalité, et l'accumulation de ces éclairages  suffit à créer un style propre.

 

Le style, parlons-en. Guy Kermen sait raconter une histoire, et en peu de mot, ce qui se révèle bien plus difficile, en définitive, que de s'étaler dans de longues descriptions introspectives. En quelques phrases sobres et rythmées, il parvient souvent à installer une atmosphère trouble, malsaine. Ces ambiances, cette ambiguïté entre réalisme et surnaturel sont l'essence du fantastique, loin de certains effets grand-guignolesques à la mode de nos jours.

 

C'est donc une bonne initiative des « Ombres d'Élyranthe » d'avoir œuvré pour que ces nouvelles sortent des forums Internet où elles étaient archivées pour être diffusées plus largement, en espérant qu'elles trouvent un public avide de vrai fantastique. 

 

Serge Rollet

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AOC 52

AOC 52

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles – Articles sur l’écriture –

Bandes dessinées –

Science-fiction – Fantasy - Fantastique 

 

Et oui déjà 52 numéros de votre revue des genres de l’imaginaire préférée.

Déjà je veux rendre hommage a ceux et celles qui anime la revue et plus largement le Club Présences d’Esprits dont sait une des deux publications avec le fanzine « Présences d’Esprits ».

 

Une nouvelle fois cinq nouvelles vous sont offertes pour votre plus grand plaisir.

 

Vous passerez d’une émotion à l’autre avec cette sélection : cynisme, frissons terrifiques, rêve et indignation.

 

La couverture de ce numéro a été réalisée par l’artiste portugais Andréas Rocha.

 

Habituer des illustrations de fantasy dans un format panoramique, pour AOC 52 il réalise une de ses incursions dans la science-fiction a notre grand bonheur je dois dire.

 

Comme toujours, je ne serais que vous recommander de rejoindre notre club et de vous abonnez à AOC et Présences d’Esprits.

 

Laissez vos commentaires,

vos impressions dans les commentaires de ce site.

 

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via le bouton « abonnez-vous »

 

 

AOC 52

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 Appel à textes  Swiss Wars : Quand la guerre fait réfléchir... sur la Suisse

 Appel à textes

Swiss Wars :

Quand la guerre fait réfléchir...

sur la Suisse !

Dès les balbutiements du genre, les oeuvres de science-fiction ont raconté des épopées de combat. Des premières guerres interstellaires qui fourmillent dans les « pulps magazines » des années 1930 aux fictions post-apocalyptiques contemporaines, la SF a su mettre en scène, de façon exemplaire, des mondes et des personnages en situation de lutte. Loin de faire l'apologie de la violence et de la haine, la guerre présente dans les récits ou les films de science-fiction traduit plutôt – métaphoriquement – un désir de renouvellement, une critique des règles et des coutumes qui structurent le milieu dans lequel se déroule l'intrigue.

En ce sens, les fictions guerrières mettent au défi nos certitudes, nous proposent les visions d'un monde toujours à (re)construire. Ainsi, ces fictions nous enseignent que ce que nous tenons pour solide, assuré, permanent, est toujours susceptible de disparaître ou de se transformer ; elles nous rappellent également que la guerre peut être une métaphore de nos comportements individuels problématiques. Ainsi, pour la science-fiction, toute guerre est d'abord une aspiration vers l'ailleurs – vers notre ailleurs. Et notre petite Helvétie, si traditionnellement « neutre », n'est de loin pas à l'abri de tels bouleversements.

Pour sa deuxième édition, le Prix de l'Ailleurs propose aux auteur.e.s de science-fiction francophones, tant émergent.e.s que confirmé.e.s, de réfléchir aux rapports entre l'image de la guerre, et notre Suisse si tranquille... peut-être trop tranquille… Sera-t-on bientôt confrontés à un conflit climatique nous obligeant à gagner nos montagnes pour y fonder des communautés alternatives et survivalistes ? Sera-t-on conduits à affronter un jour des extraterrestres belliqueux en créant une coalition intercantonale et plurilingue ? Que deviendront, dans le futur, ces petites guerres domestiques qui déchirent parfois couples et familles, apparemment « biens sous tous rapports » ? De multiples perspectives s'ouvrent à vous, chères et chers auteur.e.s, qui toutes convergent sous la thématique des Swiss Wars, clin d'oeil évident à la saga de George Lucas.

• Les propositions de textes, d'une longueur de 15 à 30'000 signes, sont à envoyer par mail à prix@ailleurs.ch pour le 30 mars 2019 à minuit.

• Merci de mentionner vos coordonnées (nom, prénom et adresse) dans le corps du mail, et non dans le texte lui-même afin de garantir une redistribution anonyme au jury.

• Les textes lauréats seront dotés, et publiés dans le prochain volume du Prix de l'Ailleurs, aux éditions Hélice Hélas, en août 2019.

Le Prix de l’Ailleurs a été créé en 2017 à l'initiative de chercheurs.euses, de journalistes spécialisé.e.s et d'écrivain.e.s. Premier prix littéraire suisse de ce type, il entend faire reconnaître et favoriser la production d'oeuvres de science-fiction en Suisse. Il est soutenu par l'Université de Lausanne, la Maison d'Ailleurs d'Yverdon-les-Bains, et la librairie Basta !

Pour l'édition 2019, Armasuisse soutient le Prix de l'Ailleurs dans le cadre d'une convention de partenariat avec la Maison d'Ailleurs, lié à la veille technologique.

Contact

Marc Atallah

Directeur de la Maison d’Ailleurs – Président de l’Association romande de science-fiction

@ : matallah@ailleurs.ch | Tél. : +41 79 552 94 45

Colin Pahlisch

Coordinateur de l’Association romande de science-fiction

@ : colin.pahlisch@unil.ch | Tél. : +41 79 567 27 49

 

Communiqué de presse.

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Couverture : Anato Finnstark

Couverture : Anato Finnstark

A.O.C N°51

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles –  Bandes dessinées articles sur l’écriture –

Science-fiction – Fantasy – Fantastique

 

Vous connaissez désormais très bien ce fanzine basé sur les genres de l’imaginaire.

 

Je vous en parle à chaque nouvelle parution, et cela depuis plusieurs années déjà.

 

En plus des cinq nouvelles qui y sont publiées, vous y trouverez les 4 vainqueurs des matchs d’écritures qui ont eu lieu aux Imaginales 2018.

 

 Ce fanzine au fur et à mesure des publications, devient de plus en plus reconnu des auteurs et illustrateurs des genres de l’imaginaire.

 

On peut aussi à peu de frais se constituer une anthologie digne des plus grandes maisons d’édition.

 

Je vous conseille donc de vous abonner, mais également d’acquérir les anciens numéros tant qu’ils sont encore disponibles.

 

Mais aussi de rejoindre le Club Présences d’Esprit et de vous abonner en plus à la revue du club.

 

De long et agréables moment vous attendent à la lecture de ce tome.   

A.O.C N°51

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Contes macabres Edgar Allan Poe Benjamin Lacombe

Contes macabres

Edgar Allan Poe

Benjamin Lacombe

 

En 2010 Benjamin Lacombe avait déjà illustré  Edgar Allan Poe et ses « contes macabres », publié aux  Éditions Soleil. Il nous aura donc fallu presque neuf ans pour avoir ce deuxième volume d’une sélection thématique de nouveaux contes.

 

Thématique, car si le premier volume était consacré aux femmes et à la mort, ce nouvel opus s’intéresse aux hommes et aux fantastiques.

 

Rappelons que les « contes macabres » avaient été traduits par Charles Baudelaire   dont vous trouverez une liste des traductions E.A.POE, peut-être pas exhaustive, en bas de page.

 

Je ne vous ferais pas l’affront de vous parler des textes ou de l’œuvre de l’auteur des « Contes Macabres », si vous suivez régulièrement ce site, vous ne pouvez qu’être amateur de son œuvre.

 

Venons-en donc aux illustrations le trait de Benjamin Lacombe est idéal pour ce genre de texte,  il semble évident qu’il a subi, et on le comprend l’influence de Mark Ryden, mais il a su aussi sans  détaché et crée son propre style.

 

 Ils avaient déjà illustré « Alice aux pays des merveilles » et « Notre dame de Paris, décidément il sait choisir ses auteurs. À remarquer concernant les auteurs que ceux du 19e siècle on ça faveur.

 

A la fin de l’ouvrage vous trouverez « Notes nouvelles sur E.A.POE »

 

Très bel ouvrage, avec une finition luxe, il ferait un très beau cadeau pour votre entourage je vous le recommande donc très fortement.

 

Déconseillé aux moins de 16 ans.   

 

Résumé :

L’influence d’Edgar Allan Poe dans le monde a été et demeure considérable : la critique contemporaine le situe parmi les plus remarquables écrivains de la littérature américaine du XIXe siècle, et ses nouvelles ont revêtu, au fil des ans, grand nombre de titres et d’aspects. Le premier volume des Contes macabres s’articulait autour de la vision de la femme et de la mort, tandis que ce second volume s’intéresse à celle de l’homme et du fantastique.

 

Note de l’éditeur :

Le premier volume des Contes macabres s’articulait autour de la vision de la femme et de la mort, tandis que ce second volume s’intéresse à celle de l’homme et du fantastique. Forte, pleutre, habitée par la mélancolie ou basculant dans la folie, la figure masculine selon Poe est complexe et, par là même, terriblement envoûtante.

 

Benjamin Lacombe a sélectionné de nouveaux contes, parmi lesquels Manuscrit trouvé dans une bouteille ou Petite discussion avec une momie, et propose un nouveau voyage graphique, à la frontière du réel, dans les tréfonds de l’âme humaine.

 

Après le succès incontesté du premier opus, Benjamin Lacombe propose un nouvel hommage au maître du romantisme américain autour de la figure masculine et du fantastique. L’influence d’Edgar Allan Poe dans le monde a été et demeure considérable : la critique contemporaine le situe parmi les plus remarquables écrivains de la littérature américaine du XIXe siècle, et ses nouvelles ont revêtu, au fil des ans, grand nombre de titres et d’aspects.

 

 

Benjamin Lacombe a sélectionné de nouveaux contes, parmi lesquels Manuscrit trouvé dans une bouteille ou Petite discussion avec une momie, et propose un nouveau voyage graphique, à la frontière du réel, dans les tréfonds de l’âme humaine. Un second hommage au maître du romantisme américain.

 

Biographies et bibliographies des auteurs :

Edgar Allan Poe

(1809-1849)

Edgar Allan Poe, né à Boston en 1809, a étudié en Angleterre, puis dans un collège de Virginie. Plus tard, il s’engagea dans l’armée et publia, à ses frais, son premier recueil, Tamerlan et autres poèmes (1827). En 1829, il trouva refuge chez une tante sans fortune, Maria Clemm, mère d’une fille, Virginia, qu’il épousa lorsque celle-ci eut quatorze ans. La même année, il publia un second recueil, Al Aaraaf.

 

À partir de 1831, Poe a composé des nouvelles, contes et poèmes : en 1833, Le Manuscrit trouvé dans une bouteille obtint un prix. Il continua alors à publier des oeuvres jusqu’au Corbeau, son plus grand succès. Malgré cela, Poe vécut dans la misère avec Maria Clemm et sa femme qui décéda en 1847. Il mourut à l’hôpital en 1849, à la suite d’une crise de delirium tremens.

 

Bibliographie (sélection)

 

Publications en volume du vivant d'Edgar Poe

 

(en) Tamerlan and Other Poems, Boston, Calvin F. S. Thomas, 1827.

(en) Al Aaraaf, Tamerlane and Minor Poems, Baltimore, Hatch and Dunning, 1829.

 

(en) Poems, second edition, New York, Elam Bliss, 1831.

 

(en) The Narrative of Arthur Gordon Pym from Nantucket, New York, Harper & Brothers, janvier-février 1837.

 

(en) The Narrative of Arthur Gordon Pym from Nantucket, Londres, Wiley & Putnam, 1838.

 

(en) The Conchologist's First Book, Philadelphie, Haswerl, Barrington et Haswell (réimpr. 1840, 1845) (1re éd. 1839).

 

(en) Tales of the Grotesque and Arabesque, Philadelphie, Lea & Blanchard, 1840, 2 volumes - publiés à 750 exemplaires.

 

(en) The Prose Romances of Edgar A. Poe (contenant : The Murders in the Rue Morgue et The Man that was used up), Philadelphie, William H. Graham, 1843, publié probablement à 250 exemplaires.

 

(en) The Raven and other Poems, New York, Wiley & Putnam, 1845.

(en) Tales, New York, Wiley & Putnam, 1845.

(en) Eureka, New York, Wiley & Putnam, 1848.

 

Éditions posthumes des œuvres d'Edgar Poe

(en) The Works of the Late Edgar Allan Poe (édition de Rufus Griswold), volumes 1-2, New York, J. S. Redfield, 1850 ; vol. 3, 1850 ; vol. 4, 1856 (édition posthume préparée par Edgar Poe, réimprimé par Redfield jusqu'en 1859 puis par W. J. Widdleton jusqu'en 1871).

 

(en) The Works of Edgar Allan Poe (édition de John Henry Ingram), 4 volumes, Édimbourg, Black, 1874-1875 (plusieurs rééditions avec d'importantes corrections et révisions).

 

(en) The Works of Edgar Allan Poe (avec un mémoire de Richard Henry Stoddard) 6 volumes, New York, A. C. Armstrong & Son, 1884 ; Londres, Kegan Paul, Trench, 1884 (8 volumes, New York, George P. Putnam's Sons, A. C. Armstrong & Son, 1884).

 

(en) The Works of Edgar Allan Poe (édition d'Edmund Clarence Stedman et George Edward Woodberry), 10 volumes, Chicago, Stone & Kimball, 1894-1895.

 

(en) The Complete Works of Edgar Allan Poe (édition de James Albert Harrison, avec des notes de Robert Armistead Stewart), 17 volumes, New York, Thomas Y. Crowell and Company, 1902 (édition baptisée : The Virginia Edition et The Monticello Edition, cette dernière version ayant un papier d'un plus grand format).

 

(en) The Complete Poems of Edgar Allan Poe (préface et mémoire de James Howard Whitty), Boston & New York, Houghton Mifflin Co., 1911.

 

(en) Politian, an unfinished tragedy by Edgar A. Poe: edited from the original sources, including the autograph manuscripts in the Pierpont Morgan Library (édition de Thomas Ollive Mabbott), Richmond, The Edgar Allan Poe shrine, 1923.

 

(en) The Collected Works of Edgar Allan Poe (édition de Thomas Ollive Mabbott) : Volume 1 : Poems, Cambridge, The Belknap Press of Harvard University Press, 1969 (réimpression, 1979 puis, sous la forme de livres brochés, sans un certain nombre d'annexes, Harvard, 1980 ; rémpression avec le texte complet, University of Southern Illinois, 2000) ;Volumes 2-3 : Tales and Sketches, Cambridge, The Belknap Press of Harvard University Press, 1978 (réimpression, 1979 ; University of Southern Illinois, 2000).

 

(en) The Collected Writings of Edgar Allan Poe (édition de Burton Ralph Pollin) : Volume 1 : The Imaginary Voyages (comprenant : The Narrative of Arthur Gordon Pym, The Unparalleled Adventure of one Hans Pfaall et The Journal of Julius Rodman), Boston, Twayne Publishers, 1981 ;

Volume 2 : The Brevities: Pinakidia, Marginalia and Other Works, New York, Gordian Press, 1985 ;

Volumes 3 & 4 : Writings in The Broadway Journal: Nonfictional Prose, New York, Gordian Press, 1986 ;

Volume 5 : Writings in the Southern Literary Messenger: Nonfictional Prose, New York, Gordian Press, 1997.

 

 

Traductions de Charles Baudelaire (1857)

Notes nouvelles sur Edgar Poe (Introduction de Charles Baudelaire)

Le Démon de la perversité (1845)

Le Chat noir (1843)

William Wilson (1839)

L’Homme des foules (1840)

Le Cœur révélateur (1843)

Bérénice (1835)

La Chute de la maison Usher (1839)

Le Puits et le pendule (1842)

Hop-Frog (1849)

La Barrique d’amontillado (1846)

Le Masque de la mort rouge (1842)

Le Roi Peste (1835)

Le Diable dans le beffroi (1839)

Lionnerie (1835)

Quatre bêtes en une (1833)

Petite Discussion avec une momie (1845)

Puissance de la parole (1845)

Colloque entre Monos et Una (1841)

Conversation d’Eiros avec Charmion (1839)

Ombre (1835)

Silence (1835)

L’Île de la fée (1841)

Le Portrait ovale (1842)

 

Benjamin Lacombe

(1982-)

Benjamin Lacombe, auteur et illustrateur né à Paris en 1982, est l’un des représentants phares de la nouvelle illustration française.

En 2001, il entre à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD), et signe à dix-neuf ans sa première BD. Son projet de fin d’études, Cerise Griotte, est son premier livre qui paraît aux éditions du Seuil, en 2006. Il est publié l’année suivante par Walker Books (États-Unis), et sélectionné par le Time Magazine comme l’un des dix meilleurs livres jeunesse de l’année. Depuis, Benjamin a écrit et illustré une trentaine d’ouvrages vendus à plus de 1,2 million d’exemplaires à travers le monde. Il expose son travail en galerie et travaille notamment avec Ad Hoc Art (New York), Dorothy Circus (Rome), Maruzen (Tokyo) et la Galerie Daniel Maghen (Paris).

 

Publications (sélection)

 

Littérature jeunesse

Le Petit Chaperon rouge, Éditions Soleil , 2003.

Cerise Griotte, Éditions Seuil Jeunesse, 2006.

Longs cheveux, Éditions Talents Hauts, 2006.

La Funeste nuit d'Ernest, texte coécrit avec Sébastien Perez, Éditions Sarbacane, 2007.

Les Amants Papillons, Édition Seuil Jeunesse, 2007.

La petite sorcière, texte coécrit avec Sébastien Perez, Éditions Seuil Jeunesse, 2008.

Le Grimoire de Sorcières, Éditios Seuil Jeunesse, 2008.

La grande journée du petit Lin Yi, Éditions Milan Jeunesse, 2009.

La Mélodie des Tuyaux, conte musical lu par Olivia Ruiz, Éditions Seuil Jeunesse, 2009.

Blanche-Neige, Éditions Milan, 2010.

L'herbier des fées, texte coécrit avec Sébastien Perez, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2011.

Ondine, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2012.

Swinging Christmas, texte coécrit avec Olivia Ruiz, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2012.

Madame Butterfly, Éditions Albin Michel Jeunesse, 20134

Les Super-héros détestent les artichauts, Éditions Albin Michel Jeunesse, 2014.

L'ombre du Golem, (deux tirages simple et deluxe) Texte Eliette Abécassis Benjamin Lacombe,2017

 

Littérature adulte

Edgar Allan Poe, Les contes macabres, Édition Soleil, 2010.

Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, Partie 1, Éditions Soleil, 2011.

Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, Partie 2, Éditions Soleil, 2012.

Memories, Éditions Daniel Maghen, 2013.

Marie-Antoinette, Carnet secret d'une reine, Éditions Soleil, 2014.

Prosper Mérimée,Carmen,Éditions Soleil,2017.

Curiosités, Artbook Benjamin Lacombe,Éditions Daniel Maghen Eds,2017.

 

Bande dessinée

L'esprit du temps tome 1, Éditions Soleil, 2003.

L'esprit du temps tome 2, Éditions Soleil, 2005.

Léonard & Salaï tome 1, Éditions Soleil, 2014.

 

Illustration

Charles Perrault, Le maître chat, Éditions Hatier, 2003.

Pourquoi la carapace de la tortue n'est-elle plus lisse du tout ?, texte de Mimi Barthélémy, Seuil Jeunesse, 2006.

Raconte-moi encore un conte, collectif d'illustrateurs, Éditions Tourbillon, 2007.

Destins de chiens, texte de Sébastien Perez, Éditions Max Milo Jeunesse, 2007.

L'Enfant silence, texte de Cécile Roumiguière, Éditions Seuil Jeunesse, 2008.

La Grande journée du petit Lin-Yi, texte de Brenda Willams, traduit par Charlotte Fierens, Milan, 2009.

Il était une fois, Éditions, Seuil Jeunesse, 2010. Album pop up qui interprète les textes classiques suivants : Poucette, Pinocchio, Madame Butterfly, Le Petit Chaperon rouge, Alice au pays des merveilles, La Barbe bleue, La Belle au bois dormant, Peter Pan.

Jakob et Wilhelm Grimm, Blanche Neige, Milan, 2010.

Rossignol, texte de Sébastien Perez, Éditions Seuil Jeunesse, 2011.

À l'école des pages du Roy Soleil, texte d'Arthur Ténor, Tome 1 : « Sabotages en série à Versailles », Éditions Seuil Jeunesse, 2011.

Facéties de chats, texte de Sébastien Perez, Éditions Margot, 2015.

Curiosity House : The Shrunken Head, texte de Lauren Oliver et H.C. Chester, 2015.

Lewis Carroll, Alice au pays des merveilles, Éditions Soleil, 2015.

Lewis Carroll, Alice de l'autre côtés du miroir, Éditions Soleil, 2016.

Frida, Éditions Albin Michel Jeunesse ,2016.

 

Auteur

Blues Bayou, illustrations de Daniela Cytryn, Milan Jeunesse Éditions, 2009.

Le Carnet Rouge, illustrations d'Agata Kawa, Seuil, 2010

 

 

Benjamin Lacombe

Benjamin Lacombe

Bande Annonce

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Entretien Frédéric Bonnotte Auteur

Entretien

Frédéric Bonnotte

Auteur

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Frédéric,

Avant de parler de ton dernier ouvrage « Juno », je voudrais que tu nous dises d’où te vient le gout pour la SF, comment as-tu découvert cet univers ?

 

Frédéric Bonnotte,

Bonjour !
J’ai grandi en lisant du Stephen King. J’ai passé des heures à m’intégrer dans ses univers macabres et dérangés. Il m’a donné envie, très jeune, de faire de même : créer des univers et des personnages, y incorporer des problématiques. Il m’a donné envie, à mon tour et armé de mon état d’esprit encore juvénile, de créer des histoires qui feraient rêver bien des lecteurs, autant que lui a réussi à me faire rêver. Et c’est plus récemment que j’ai commencé à m’intéresser à l’astronomie et aux sciences, à essayer de comprendre ce qui ne pourra jamais l’être : qu’est-ce que l’univers ? Un univers qui a tellement de facette qu’il nous permet de rêver et donc, d’imaginer, encore et encore. Quelle meilleure source d’inspiration ?

 

 

Stéphane Dubois,

Tu ne t’intéresses pas qu’à l’écriture, tu es aussi compositeur de musique, comment tu articules les deux, Bach est un de tes compositeurs préférés je crois, et tu fais…du Métal ?

 

Frédéric Bonnotte,

Je suis un grand fan de musique, effectivement. J’adore la mélodie, deux chants qui s’harmonisent, deux instruments qui ne jouent pas la même chose mais qui, une fois assemblés, donnent des messages emplis de sens. C’est bel et bien le métal qui m’a fait découvrir ces aspects musicaux. C’est plutôt drôle à dire, mais un bon nombre de groupe de métal actuel ne s’oriente pas vers la brutalité pure. Certes, vous trouverez du gras et inaudible dans le métal, mais d’autres se jouent de la musique, se jouent des notes et de structures labyrinthiques.

 

J’ai donc joué dans mon propre groupe qui s’appelait « Subconscience » pendant de longues années. Ca a été une très bonne expérience. Mais le groupe s’est dissout en 2012. Après tout ceci, je crois qu’il était inéluctable de me mettre à la musique classique. Après avoir réellement écouté la Toccate & fugue de Bach, j’étais sûr de ce que j’aimais dans la musique.

 

Le projet de mes compositions musicales était de créer des livres audio très musicaux, tout en tirant des compositions métal et en les arrangeant musicalement pour les rendre classique. Mais je crois que je suis toujours en pleine recherche de mon style, des instruments à utiliser, etc.

 

 

Stéphane Dubois,

KING et Damasio font partie de tes auteurs préférés, que t’apportent-ils par rapport à d’autres auteurs des genres de l’imaginaire ?

 

 

Frédéric Bonnotte,

King a été celui qui m’a fait réellement découvrir la littérature. Je n’ai jamais lu de grands classiques français, par exemple. J’ai préféré être éduqué par le langage parfois cru de King, par ses histoires horribles. Damasio, quant à lui, m’a apporté plusieurs choses. J’avais arrêté d’écrire une fois bien entré dans le monde actif. C’est après la lecture du fabuleux « La Horde du Contrevent » que mes envies d’explorer des univers m’ont repris. Dans ce livre, j’avais remarqué un détail, plutôt quelque chose de très important et que je n’avais pas compris avant : si les personnages n’ont aucune âme, alors le livre n’en aura aucune. C’est lui qui m’a donné envie de recommencer à écrire après une longue période d’arrêt, car je pensais avoir trouver ce qu’il manquait donc à mes premiers essais : une âme.

 

Stéphane Dubois,

Avant JUNO, tu avais déjà publié Le Monde Effroyable de Maconïs prévu en 2 tomes associés aux Chroniques des Génies, quelle était ta démarche ?

 

Frédéric Bonnotte,

J’avais effectivement publié Le Monde Effroyable de Maconïs, prévu en deux tomes, sur diverses plates formes littéraires. Mais l’histoire était trop longue, peut-être trop simple ou trop cinématographique. Le roman tombait à l’abandon, plus ou moins. J’aimais tellement ces personnages des Génies que j’ai voulu retravailler le roman. Je l’ai rendu plus court, plus clair quoique parfois un peu plus métaphorique. Cependant, la première personne à avoir lu la nouvelle version n’a pas eu le courage de lire plus de deux pages : le style lui déplaisait vraiment. J’ai voulu abandonner mais l’attrait des Génies était trop fort. Je ne pouvais pas m’arrêter sur cette critique rapide. Finalement, la même maison d’édition qui a édité Juno a choisi de s’emparer du roman également. Il sera disponible sous sa version finale d’ici très peu de temps et effectivement sous le nom des Chroniques des Génies.

 

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi as-tu besoin de plusieurs modes d’expression  artistique pour t’exprimer : écriture, dessin, musique, imagination. Jeux vidéo…

 

Frédéric Bonnotte,

Tout simplement, je crois, parce que mon cerveau et mon imagination ne sont jamais réellement en pause. J’aime créer, imaginer, développer. Approfondir un univers littéraire avec quelques notes de musique, cela me procure réellement du plaisir. Malheureusement, le dessin n’est pas ma spécialité – dirons-nous que c’est plutôt affreux – et j’aurais tout autant aimé créer des bandes dessinées, etc. Tout ça pour soulager une imagination débordante et comme je l’avais écrit dans la première question, dans l’espoir de faire rêver d’autres comme j’ai pu rêver.

 

Stéphane Dubois,

Venons-en à JUNO comment t’es venu l’idée de cet ouvrage et comment tu le situes dans ta démarche globale de création.

 

Frédéric Bonnotte,

L’idée de l’ouvrage m’est venue en regardant le film « Cloverfield ». J’appréciais beaucoup l’idée qu’enfin, un être humain seul ne puisse empêcher la fin du monde. Et qu’au contraire, les protagonistes de l’histoire sont, tout au long de ce carnage cinématographique, juste spectateurs de ce qu’il se passe. Donc l’idée d’écrire dessus est née naturellement. Mais je voulais inclure une légère contradiction : mes personnages seraient spectateurs tout en ayant un léger rôle à jouer.

 

L’intérêt du livre est qu’il n’y a pas de héros, concrètement. Chaque personnage devient le JE de l’histoire et nous permet de s’identifier à lui. Nous sommes tous héros de cette histoire. Chacun des protagonistes réagira à sa manière face à l’histoire. Chacun des protagonistes prendra telle ou telle décision. Chacun d’entre eux aura participé à sa manière à l’histoire de Juno. Je crois, qu’au final, chacun des protagonistes n’est qu’une représentation de mes divers états d’esprits : déprimé ou enjoué, spectateur ou poète, animal ou enfant.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Et tu penses associer comme tu l’as déjà fait, plusieurs formes d’art à JUNO.

 

Frédéric Bonnotte,

J’aurais voulu le faire mais tout ceci est plutôt délicat. Trouver un éditeur qui serait prêt à mettre en vente un audiobook dans ce style n’est pas évident, surtout pour un auteur inconnu du grand public. C’est un gros risque. Damasio l’avait fait, dans son style. Il m’avait donné les bases d’un projet que j’avais en tête depuis bien longtemps et bien avant la lecture de sa Horde. L’autre grande difficulté est de composer des morceaux qui colleraient avec l’univers et qui seraient audibles, la musique assistée par ordinateur n’est pas de tout repos ! Pour Juno, je n’ai composé que deux morceaux, très différents l’un de l’autre mais n’en ai pas refait d’autres depuis que le livre a été édité.

 

Stéphane Dubois,

Pour finir quels sont tes projets à plus ou moins long terme ?

 

Frédéric Bonnotte,

Réussir à me vendre et à me faire connaître, ce qui n’est pas toujours simple. Je ne suis pas très vendeur... Continuer à créer des mondes à l’agonie, dans mon style d’anticipation. Et continuer malgré tout de créer des mondes qui, sous de tristes aspects perdus, ne le sont jamais réellement : il y aura toujours de l’espoir.

 

L’objectif utopique serait de percer dans ce domaine, d’avoir accès au cinéma, de rendre concrètes les images qui se dessinent dans ma tête lorsque j’écris. Tout ceci serait l’extase professionnelle.

 

Mais en étant plus réaliste, l’objectif rêvé est de recevoir des mails de lecteurs ayant vibré pour mes lectures. Là, je pourrais me dire que j’aurais réussi ce que je voulais réellement faire de ma vie : faire rêver.

 

Bibliographie :

  • Juno – Frédéric Bonnotte, édité par Le Lys Bleu Editions
  • Chroniques des Génies – Frédéric Bonnotte, édité par Le Lys Bleu Editions
  • Scary – Frédéric Bonnotte, accepté mais sous réserve
  • « Les brumes de nos sens » (en cours d’écriture)

 

Biographie :

Frédéric Bonnotte est un passionné de littérature, d’astronomie et de science-fiction. Fraiseur-aléseur de métier, il écrit durant ses temps libres et quelques romans aux nuances apocalyptiques et totalement désespérées naissent, dont Juno et les Chroniques des Génies.

Extrait de JUNO , merci a l'auteur.

Entretien Frédéric Bonnotte Auteur

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Le Gambit du renard Yoon Ha Lee

Le Gambit du renard

Yoon Ha Lee

 

Surement que l’auteur un joueur comme beaucoup de mathématiciens,  car « gambit » est un terme employé dans divers jeux comme les  échecs, les dames et d’autres qui désigne un sacrifice volontaire de pion.

 

L’on retrouve les racines coréennes avec la figure légendaire du « renard à neuf queues » remis dans une perspective futuriste. Et le Renard de ce roman est prêt à sacrifier beaucoup de pions pour arriver à ses fins. Le roman fait partie d’une trilogie dont il est le premier volume.

 

Et c’est bien là tout le génie de l’auteur, s’approprier une ancienne légende pour un faire un Space opera moderne et crédible.

 

Ce premier roman vient après de très nombreuses nouvelles, dont vous trouverez plus bas la bibliographie, et d’entrée l’auteur nous surprend agréablement, il n’est pas toujours, voire rarement évident de passer de la nouvelle au roman, trop souvent la déception est là.

 

Les Éditions Denoël devraient publier les deux autres tomes, une fois les traductions effectuées, du moins nous l’espérons et le souhaitons vivement.

 

À lire et conserver dans sa bibliothèque.  

 

 

 

 

Résumé du livre :

Une histoire des plus surprenantes dans un univers aussi fascinant que déroutant. Un monde inclassable, saisissant d’humanité et de cruauté.

 

Après avoir utilisé des armes non conventionnelles lors de son affectation sur le monde Saupoudré, la capitaine Kel Cheris tombe en disgrâce. Pour lui donner une chance de se racheter, elle est promue général par le commandement de la faction Kel qui lui confie une mission d’une importance vitale pour l’Hexarcat, le système des six factions : mater la rébellion en cours dans la Forteresse stratégique des Aiguilles Diffuses. Mais cette promotion est assortie d’une terrible condition : ancrer en elle l’esprit du général Shuos Jedao, ancien traître et fou sanguinaire mort depuis des siècles, mais stratège de génie qui n’a jamais perdu une bataille.

 

Sur place, les choses se compliquent : la rébellion est-elle vraiment menée par une septième faction dissoute depuis des siècles ? Et que cachent les six factions officielles à la horde menée par Kel Cheris ?

 

Que sait exactement Jedao, et qui fut-il réellement ? Un premier roman qui nous ouvre les portes d’un monde original reprenant notamment les figures mythologiques coréennes dont le Kumiho, le renard à neuf queues. Un imaginaire proche des origines de l’auteur. Ce roman a rencontré un grand succès aux États-Unis.

 

 « Le Gambit du renard est un roman parfaitement accompli. Yoon Ha Lee fait une entrée spectaculaire dans le genre. » Alastair Reynolds.

 

 « Un croisement entre Starship Troopers et Apocalypse Now – et c’est Kurtz qui est aux commandes ! Un space opera à couper le souffle, porté par un foisonnement d’idées et d’étrangetés qui rappelle les

oeuvres de Hannu Rajaniemi, voire de Cordwainer Smith. Un premier roman à ne louper sous aucun prétexte. » Stephen Baxter « Un premier roman exceptionnel. » Locus

 

 

Traduit de l’anglais (États-Unis) par Sébastien Raizer

Nombre de pages : 368

Format : 140 x 205 mm

ISBN : 978.2.207.14156.4

Prix : 22,50 €

 

Biographie et bibliographie :

Biographie :

Yoon Ha Lee, né en 1979, est un écrivain américain d’origine coréenne. Il est diplômé de l’Université de Stanford et a enseigné les mathématiques.

 

Après avoir fréquenté l'école internationale de langue anglaise Seoul Foreign School, il obtient un diplôme d'enseignement de niveau secondaire en mathématiques à l'Université de Stanford. Il a exercé les métiers d'analyste, de web designer et d'enseignant en mathématiques.

 

En 1999, Yoon Ha Lee vend ses premières nouvelles, notamment à The Magazine of Fantasy & Science Fiction, Clarkesworld et Lightspeed magazine. Trois de ses nouvelles sont republiées dans l'anthologie de Gardner Dozois The Year's Best Science Fiction. En 2010, The Pirate Captain's Daughter est nommé pour le prix WSFA Small Press. En 2011, puis 2012, Flower, Mercy, Needle, Chain et Ghostweight sont nommés pour le prix Theodore Sturgeon et le prix Locus de la meilleure nouvelle courte.

 

En 2013, les éditions Prime Books publient son recueil de nouvelles Conservation of Shadows. Aliette de Bodard écrit l'introduction de l'ouvrage, et recommande en particulier les nouvelles Ghostweight et The Knight of Chains, the Deuce of Stars.

 

Les droits de publication de son premier roman sont acquis par les éditions Solaris Books. Il s'agit d'une trilogie intitulée The Machineries of Empire, dont le premier tome Le Gambit du renard (Ninefox Gambit) est paru en juin 2016.

 

Bibliographie

Série The Machineries of Empire

1.Le Gambit du renard, Denoël, coll. « Lunes d'encre », 2018 ((en) Ninefox Gambit, Solaris Books, 2016), trad. Sébastien Raizer

 

Prix Locus du meilleur premier roman 2017

 

2.(en) Raven Stratagem, Solaris Books, 2017

3.(en) Revenant Gun, Solaris Books, 2018

 

Recueil de nouvelles[modifier | modifier le code]

(en) Conservation of Shadows, Prime Books, 2013 (en) Ghostweight, 2011

(en) The Shadow Postulates, 2007

(en) The Bones of Giants, 2009

(en) Between Two Dragons, 2010

(en) Swanwatch, 2009

(en) Effigy Nights, 2013

(en) Flower, Mercy, Needle, Chain, 2010

(en) Iseul's Lexicon, 2013

(en) Counting the Shapes, 2001

(en) Blue Ink, 2008

(en) The Battle of Candle Arc, 2012

(en) A Vector Alphabet of Interstellar Travel, 2011

(en) The Unstrung Zither, 2009

(en) The Black Abacus, 2002

(en) The Book of Locked Doors, 2012

(en) Conservation of Shadows, 2012

 

 

Autres nouvelles

(en) Distinguishing Characteristics, 2014 Parue dans Dangerous Games

(en) Always the Harvest, 2014 Parue dans Upgraded

(en) Warhosts, 2014 Parue dans War Stories

(en) The Contemporary Foxwife, 2014 Parue dans Clarkesworld Magazine #94

(en) Combustion Hour, 2014 Parue sur Tor.com

(en) The Bonedrake's Penance, 2014 Parue dans Beneath Ceaseless Skies #143

(en) Wine, 2014 Parue dans Clarkesworld Magazine #88

(en) The Cold Inequalities, 2015 Parue dans Meeting Infinity

(en) Interlingua, 2015 Parue dans Uncanny Magazine

(en) Variations on an Apple, 2015 Parue sur Tor.com

(en) The Old Road, 2015 Parue dans Not One of Us #54

(en) Gamer's End, 2015 Parue dans Press Start to Play

(en) Snakes, 2015Parue dans Clarkesworld Magazine

(en) Apocalypse Foxes, 2015 Parue dans Daily Science Fiction

(en) Two to Leave, 2015 Parue dans Beneath Ceaseless Skies

(en) The Graphology of Hemorrhage, 2015 Parue dans Operation Arcana

(en) The Queen's Aviary, 2015 Parue dans Daily Science Fiction

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Le conflit – Oiseaux et Cie Nicolas Antoniucci

Le conflit – Oiseaux et Cie

Nicolas Antoniucci

 

Vous connaissez désormais bien cet auteur, nous vous avons parlé plusieurs fois déjà des ouvrages, et avons également publié un entretien de Nicolas ANTONIUCCI.

 

Il décrit son dernier ouvrage comme un parallèle de son précédent livre « Cnidaria, Reine méduse ».

D’ailleurs vous y retrouvez les inspecteurs Jules Bavure et La Biche belle et dangereuse experte des arts martiaux.

 

Si sans aucun doute il s’agit bien dans cet ouvrage, d’un peu plus de 130 pages,  d’un livre de science-fiction, il s’agit aussi d’une enquête policière avec de l’action et du suspense.

 

La longueur du texte et le fait qu’il soit relativement court, et en plus le fait que nous vous offrons ci-dessous, un extrait en téléchargement  libre et gratuit (légal) ainsi que le lien direct avec le site de l’auteur, rend difficile de vous en parler en profondeur sans déflorer l’intrique.

 

Comme dans ses précédents ouvrages Nicolas ANTONIUCCI utilise la science-fiction pour nous alerter sur ce que peut faire de négatif l’homme sur son propre environnement «Main basse sur le sixième  Continent », ou sur la folie guerrière elle aussi destructrice pour notre planète.

 

Les hommes sont destructeurs, pour eux-mêmes, mais peut-être aussi pour leur planète.

 

Si nous devons faire des efforts, les derniers évènements de l’actualité montrent bien que les plus pollueurs ne sont pas les plus pauvres, mais que l’on veut faire payer les plus pauvres.

 

Le précepte « pollueurs-payeurs » est devenu « pauvres-payeurs ».   

 

Je vous en recommande la lecture.

 

 

 

Résumé de l’ouvrage :

Les inspecteurs Jules Bavure et La Biche enquêtent sur des meurtres dont toutes les victimes portent mystérieusement des noms d’oiseaux.

 

Les scènes de crime sont encombrées d’objets de peu de propos, météorites, plumes colorées ou insectes d’origines préhistoriques et rampants…

 

Ils sont aux prises avec des personnages aux allures atypiques, tels un hacker, Corvus Poltergeist, et Cornix, un petit bonhomme aux allures étranges, affublé d’une tête circulaire et de grands pieds de clowns.

 

Cette affaire prit tellement d’ampleur qu’elle concernera tous les pays de la Terre se trouvant simultanément attaqués par des êtres issus de la planète Mars mais qui l’auront quittée jadis, lorsqu’elle sera devenue impropre à la vie.

 

L’histoire du livre « Le Conflit – Oiseau & Cie » raconte une guerre qui eut lieu, entre hommes et Martiens.

 

Il est une sorte de parallèle, tracée dans le ciel et l’espace, du précédent roman de l’auteur, « Cnidaria, Reine méduse », se déroulant dans les profondeurs des océans.

 

Date de parution 16/11/2018

Collection Romans

 Format 15cm x 22cm

EAN 978-2376921158

ISBN 2376921155

 Nombre de pages 142

Editeur : Libre d’ECRIRE

 Format 15,20 x 22,90 cm

 Prix : 15 E

Extrait Le conflit – Oiseaux et Cie Nicolas Antoniucci

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Rétrograde Peter Cawdron

 

Rétrograde

Peter Cawdron

 

Le côté écriture cinématographique très cinématographique de ce livre peut déplaire aux amateurs de Science-fiction hard. Cet auteur a eu souvent des avis très tranchés sur ces diverses oeuvres par exemple : Z is for Zombies (voir bibliographie plus bas dans l’article). Surement que ce livre aurait mérité d’être traité sous forme d’une nouvelle et donc avec une centaine de pages de moins.

 

À sa décharge, il faut dire qu’il a beaucoup écrit, justement de nouvelles, bien plus que de romans..

 

Alors, quoi dire de positif sur cette œuvre ?

Le premier point sait que cet ouvrage a de toute évidence été écrit avec une documentation scientifique très approfondie, le Dr Andrew  Rader, ingénieur chez SPACEX et auteur de divers livres sur cette thématique, explicite très clairement que la colonisation permanente de Mars est possible dans les 40 à 50 ans, qu’il s’agit d’une question d’ingénierie et la technologie actuelle ou proche le permettrait.

 

J’ai depuis l’enfance toujours été passionné par l’exploration spatiale et comme beaucoup j’ai vu en direct le premier homme poser le pied sur la Lune.

Je ne verrais surement pas la colonisation et l’exploitation de MARS, par les hommes dommage, mais j’y suis totalement favorable, tant pis si je choque les « écolos », j’ai toujours affirmé haut et fort mon opinion sur ce thème (comme sur d’autres sujets). Au moins si ce livre n’est pas le meilleur publié par DENOEL dans sa collection LUNE d’ENCRE, il a ce mérite de nous faire réfléchir à cette future avancé de l’Humanité.

 

 

 

Résumé du livre :

En arrivant sur Mars, ils étaient parés à toutes  les éventualités, sauf une… Comment survivre quand tout contact avec la Terre est coupé ?

 

Liz Anderson est l’une des cent vingt personnes vivant au sein de la colonie martienne Endeavour. En tant que micropaléobiologiste, elle est chargée d’explorer les tunnels de lave souterrains et d’analyser les échantillons de roche à la recherche d’une éventuelle vie microbienne, présente ou passée. Entourée de ses collègues représentant les principaux pays du monde, et sous la direction de quatre agences spatiales travaillant de concert, Liz s’est engagée pour une mission de dix ans sur la planète rouge.

 

Mais la camaraderie martienne vole en éclats lorsque, sur Terre, les silos de toutes les nations s’ouvrent et font pleuvoir le feu nucléaire sur plusieurs grandes villes du globe. Les communications sont coupées et les colons se retrouvent isolés à plusieurs centaines de millions de kilomètres de chez eux.

 

Qui croire quand les rumeurs prennent le pas sur l’information ? Vers qui se tourner quand les rivalités entre les nations resurgissent ? Et comment, malgré le chagrin et l’incompréhension, continuer à agir pour le bien de la colonie et de l’humanité tout entière ? Alors qu’à tout instant Mars peut vous tuer.

Un thriller de politique-fiction qui suscitera chez le lecteur méfiance et paranoïa, d’autant que cette histoire est scientifiquement plausible…

 

.

 

Traduit de l’anglais (Australie) par Mathieu Prioux

304 pages, sous couverture illustrée, 140 x 205 mm

Pays : Australie

 Époque : XXIe siècle

 ISBN : 9782207142059 –

 Code distributeur : B26877

Nombre de pages : 304

Format : 140 x 205 mm

Prix : 21,00 €

 

Biographie et bibliographie de l’auteur :

Peter Cawdron est l’auteur de plusieurs romans et nouvelles. Il vit à Brisbane, en Australie

 

Fiction Series

 Z is for Zombies ◦ 1 What We Left Behind (2015)

◦ 2 All Our Tomorrows (2015)

 

Romans

• The Road to Hell (2011)

• Anomaly (2011)

• Xenophobia (2013)

• Little Green Men (2013)

• Feedback (2014)

• My Sweet Satan (2014)

• Starship Mine (2016)

• Welcome to the Occupied States of America (2016)

• Nosferatu (2017)

• Retrograde (2017)

• Losing Mars (2018)

 

Recueils:

Trixie & Me (2012)

• Hello World (2015)

• Alien Space Tentacle Porn (2015)

Free Fall (2015)

 

Nouvelles

• Trixie & Me (2012)

• #DontTell (2014)

• Alien Space Tentacle Porn (2015)

• Hello World (2015)

• The End (2015)

• Heil Hitler! (2015)

• Free Fall (2015)

• Alien Space Tentacle Porn (2015)

• Natural (2015)

• The Man Who Remembered Today (2016)

• Killer (2016)

• Déjà vu (2017)

• Trixie and Me (2017)

• Butch and Sundance (2017)

• Mirror, Mirror (2017)

• Retrograde (excerpt) (2017)

 

Essais:

• Is There Life in Space? (2015)

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