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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #auteur

Fermé pour cause d’Apocalypse

Jean Claude Bologne

Pascal Galopé Éditeurs (collection le « K »)

 

Léon-joseph Massoulat, était-il prédestiné par ses prénoms à devenir un membre du Parti et un syndicaliste droit dans ses bottes, nul ne peu le dire. En fait ça destiné vas être toute autre.

Son arrivée en Enfer, ne lui enlève rien de son côté revendicatif, bien au contraire : pas d’extincteur ? Pas d’accès pour les handicapés ?

Il remet en cause un monde, l’Enfer qui n’est pas celui de Dante ou des religions du Livre, mais plus proche de celui du quotidien de bien des gens : friches industrielles, quartier de zone de non-droit, patrons voyous… c’est Son Enfer a Léon Joseph.

Jean Claude Bologne, publie un récit alliant le burlesque, les références a de grandes œuvres littéraires, sans pédanterie, a une réflexion plus profonde qui apparait de moins en moins en filagramme au fur et à mesure de la lecture du livre pour aboutir à un questionnement sur notre avenir, sur l’avenir de l’Humanité.

J’oubliai en lisant bien, vous trouverez une allusion a l’auteur dans le texte, je vous laisse le soin de la trouvez, désolé de pas vous en dire plus J

En résumé je ne serais que trop vous recommander la lecture de ce récit.

 

 

Biographie :

Né à Liège en 1956, philologue de formation (Université de Liège, 1978), Jean Claude Bologne est fixé à Paris depuis 1982. Il a été pendant douze ans critiques littéraires, et se consacre essentiellement à l'écriture. Depuis 1986, il a publié une trentaine de livres : romans (La faute des femmes, le Frère à la bague, L’ange des larmes...), essais (Histoire de la Pudeur, Histoire de la conquête amoureuse, Pudeurs féminines... ), dictionnaires d’allusions... Il enseigne l'iconologie médiévale à l'ICART (Paris) et est président de la Société des Gens de Lettres depuis 2010. Il participe aux activités de la Nouvelle Fiction, de l’Atelier imaginaire, de l’atelier d’écriture du PJE (Prix du Jeune Ecrivain).

Site de l’Editeur : http://pascalgalodeediteurs.com/index.php

 

 

Prix :

Prix Victor Rossel, pour son roman La Faute des femmes, les Eperonniers, 1989

Prix Marcel Lobet, 1991, pour Le Troisième testament, les Éperonniers, 1990

 

Bibliographie

Contes et légendes du Val de Loire, avec Hervé Bienvault, La Nouvelle République, 1984, (ISBN 978-2868810007)

Guide des châteaux et des cités du Val de Loire, avec Philippe Camby, La Nouvelle République, 1985, (ISBN 978-2868810052)

La Faute des femmes, les Eperonniers, 1989, (ISBN 978-2871322061) - Rééd. La Renaissance du Livre, 2008, (ISBN 978-2507001223)

Le Troisième testament, les Éperonniers, 1990, (ISBN 978-2871322177)

Les Allusions bibliques, Larousse, 1991, (ISBN 978-2033300142)

Le Dit des béguines, Denoël, 1993, (ISBN 978-2207241523)

Histoire du mariage en Occident, Hachette Littératures, 1995, (ISBN 978-2012792371)

Le Mysticisme athée, Éditions du Rocher, 1995, (ISBN 978-2268021416)

Les Sept merveilles, Larousse, 1996, (ISBN 978-2033300326)

Le Secret de la sibylle, Éditions du Rocher, 1996, (ISBN 978-2268023380)

Histoire des cafés et des cafetiers, Larousse, 1996, (ISBN 978-2035232014)

Histoire de la pudeur, Paris, Pluriel, 1986, (ISBN 978-2012788800)

Histoire du sentiment amoureux, Flammarion, , 1998, (ISBN 978-2080101556)

Sans témoins : roman érotico-théologique, Zulma, 1998, (ISBN 978-2909031682)

Dictionnaire commenté des expressions d'origine littéraire, les allusions littéraires, Larousse, 1999, (ISBN 978-2035330390)

Voyage autour de ma langue, Les Belles Lettres, 2001, (ISBN 978-2251441825)

Le Roi rebelle, Michel de Maule, 2001, (ISBN 978-2876231016)

Requiem pour un ange tombé du nid, Calmann-Lévy, 2001, (ISBN 978-2213608129)

Le Testament de sable, Éditions du Rocher, 2001, (ISBN 978-2268040400)

L'Arpenteur de mémoire, Fayard,, 2002, (ISBN 978-2213611945)

Sherlock Holmes et le secret des lettres, Éditions du Rocher, 2003, (ISBN 978-2268045139)

Une de perdue, dix de retrouvées : Chiffres et nombres dans les expressions de la langue française, Larousse, 2004, (ISBN 978-2035322777)

Histoire du célibat et des célibataires, Fayard, 2004, (ISBN 978-2213621371)

Le Frère à la bague, Labor, 2006, (ISBN 978-2804022020)

Histoire de la conquête amoureuse : De l'Antiquité à nos jours, Le Seuil, 2007, (ISBN 978-2020848374)

Qui m'aime me suive, ill. de Emmanuel Pierre, Larousse, 2007, (ISBN 978-2035826916)

Amour, avec Elisa du Halleux, Flammarion, 2008, (ISBN 978-2081208957)

Le Marchand d'anges, Le grand miroir, 2008, (ISBN 978-2874158834)

L'Ange des larmes, Calmann-Lévy, 2010, (ISBN 978-2702140925)

 

couverture du livre

couverture du livre

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Dedicasse

Dedicasse


 

 

 

INTERVIEW LUIS ROYO

FESTIVAL DE LA BD ANGOULÊME 2013

 

Bonjour Luis Royo,

Apocalypse, c’est le premier volet d’une saga, qui ce passe dans un monde post-apocalyptique et néo-gothique, pourquoi avoir choisi en toile de fond la ville de New York, elle vous parait plus emblématique d’une décadence ?

 

D’une certaine manière oui, car c’est le symbole de LA grande ville et comme toutes les grandes villes, New York peut avoir cet aspect de décadence et de démesure. L’intrigue de Malefic se déroule en plusieurs étapes. Elle va dans le second volume se situer à Tokyo, qui est également le reflet d’une ville très « travaillée » où tout est technologique. L’intrigue du troisième volume aura lieu à Paris, symbole de la culture européenne et historique. Malefic va ainsi traverser différents symboles de la civilisation.

 

Avec Apocalypse on nous annonce un univers quels sont les développements prévus, quel est le nombre envisagés de tomes pour ce cycle.

 

Trois œuvres composent la série Malefic, Malefic à New York, Malefic à Tokyo et Malefic à Paris.

 

Actuellement, dans mes projets, il y a une autre série, Dead Moon, qui se déroule en Chine au XIIIe – XIVe siècle. Et immédiatement, on ressent la connexion avec Malefic, avec toute cette atmosphère lunaire et féminine.

 

Quelle est l’articulation avec l’album sorti en 1992 et qui portait le titre de Maléfic ?

 

Malefic est un personnage créé en 92, alors que Romulo était très jeune. Nous avons joué à créer le monde de Malefic, cependant, Romulo a continué sa voie dans le monde de la peinture, moi dans le monde de l’illustration, et nous avons rangé toutes nos idées dans les tiroirs. Et il y a environ six ans, nous avons travaillé ensemble sur le projet de la Coupole Russe. Et nous nous sommes posés la question : « et si nous sortions de nos tiroirs toutes les idées que nous avions sur Malefic ? ». Romulo était plus mûre, j’étais à un moment de ma carrière où je pouvais faire ce type de projet. Et on s’est donc dit que c’était le bon moment !

 

Vous avez abordé plusieurs univers : SF, fantasy, gothique, super héros… quel est celui qui vous a le plus inspiré, et vous inspire le plus, allez vous en privilégié un dans l’avenir ?

 

L’univers féminin m’a toujours beaucoup inspiré. C’est un monde obscur et mystérieux.

 

Le monde masculin possède moins de relief. Il est plus difficile de faire passer en un regard des émotions contradictoires comme par exemple la douceur et en même temps la perversité.

 

Au contraire, dans le monde féminin, cela est possible car il y a davantage de matières. L’anti-héroïne a un panel d’émotions tel, qu’elle possède une richesse d’expressions sans pareil ! Je souhaitais créer des histoires autour de la féminité, de la fertilité, des racines, du rapport des hommes avec la Terre, de notre humanité,… L’anti-héroïne revendique la liberté de l’Homme.

 

En parallèle de « Univers Malefic Time », prévoit»-il d’autres albums, ou des romans graphiques ? 

 

Malefic est un monde qui a été conçu de telle manière qu’il peut être exporté de celui de l’illustration. C’est un univers tellement vaste que l’on peut l’enrichir à côté avec des livres, des romans, de la musique…

 

Que pense t’il de l’évolution des nouvelles technologies, comme les E-BD, la réalité augmenté…

 

Je pense que les nouvelles technologies peuvent offrir beaucoup de possibilités à l’artiste. Internet et les autres supports digitaux sont des changements assez brutaux et rapides, mais je les perçois de manières positives. Selon moi, ces évolutions peuvent donner de nouveaux moyens à l’artiste de développer son univers.

 

Vous avez travaillé souvent avec votre fils Romulo, c’est différents en quoi ?

 

Il y a un avantage à travailler avec son fils. Nous sommes proches. Nous connaissons bien le travail et les qualités de l’autre. Nous avons une réelle complicité et échangeons beaucoup sur les projets que nous faisons ensemble.

 

Par rapport à l’évolution des formations dans les écoles d’arts, pense t’il si les dessinateurs sont mieux formé a la BD que ceux de sa génération ?

 

Je pense qu’aujourd’hui il y a de meilleures écoles de formation. Elles laissent plus de libertés aux nouvelles générations d’étudiants.

Cependant, si un artiste reste académique, il ne pourra rien apporter de nouveau.

 

Pour moi, il est important que chacun puisse explorer son propre style, utiliser son imagination et trouver ainsi son propre chemin. Ce qui m’intéresse chez un artiste c’est son apport personnel à une œuvre.

 

Remerciement à Luis pour nous avoir accordé cet entretien et à Marie Lechevalier pour la traduction.

 

 

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Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

 

Rosinski, Grzegorz «  Thorgal » Le Lombard

 

Bonjour,

 

Vous aviez 36 ans quand les premières planches de « Thorgal » ont été publiées dans « Tintin », vous étiez bien sûr très loin de penser au succès que cela aurait.

 

Bien sûr, la bande dessinée dans mon esprit cela n’existait pas. Je l’ai fait par la passion de raconter cette histoire, je pense qu’il y a plusieurs éléments qui se sont conjugué. Je pense que c’est le manque d’images après la guerre qui a créé ce désir de la créer.

 

Comment avez-vous rencontré, votre alter ego je dirais, puisque vous collaborez avec Van Hamme depuis plusieurs décennies.

 

« Papa Thorgal », moi je suis « Maman Thorgal ».

 

Vous êtes « Maman Thorgal » (rire).

 

Oui puisque j’écris durant 9 mois, j’accouche de l’album. C’est par hasard j’ai fait un petit voyage en occident, j’étais dessinateur de presse, illustrateur, j’ai fait des travaux en Pologne, mais ce n’était pas du même niveau, c’était des illustrations pour des livres, c’était donc toujours avec une idée littéraire. J’ai été chez un ami qui a essayé de me faire connaitre des éditeurs de BD, mais lui-même n’était pas éditeur de bande dessinée, il éditait des calendriers, des cartes postales, mais c’était un maniaque des   belles illustrations, je n’ai jamais rencontré un Belge neutre envers la bande dessinée.

Une personne a dit : « oh tiens quelqu’un qui travail chez Philips, j’ai un ami qui a démissionné parce qu’il voulait écrire des scénarios, faire du cinéma… il a téléphoné à Jean   (Van Hamme NDLR), c’est le premier scénariste qui m’a fait confiance pour une BD plus longue que trois pages. 

Dans votre biographie j’ai vu que vous aviez découvert pour partie la BD dans “Vaillant”.

 

C’est ma découverte, il n’y avait pas d’autres bandes dessinées francophones que le journal “Vaillant”, c’était le seul. Je conserve encore cet exemplaire, je garde les archives. Malgré les déménagements fréquents, j’ai réussi à conserver énormément d’archives de cette époque, dont l’exemplaire en questions qui date de l’année 49, 1949. Avec les Pionniers de l’Espérance, les fils de Chine, Fango…

 

C’était vraiment un coup de foudre.

 

Il y a eu des expositions sur vous pouvez vous nous en parler.

 

Ici (Festival d’Angoulême NDLR) et ensuite à Paris, c’était la même, mieux exposée et augmentée, elle a été présentée dans d’autres pays. C’était un peu “Tout Rosinsky” .

 

Justement dans ce “Tout Rosinski” que pouvait-on trouver.

 

Ce que j’aurais aimé y trouvé les meilleurs, c'est-à-dire ceux refusés par les éditeurs de l’époque.

 

Et les illustrations.

 

C’était mon rêve de faire des illustrations, mais de nos jours on ne peut pas en vivre c’est tellement mal payé. Je peux me permettre d’en faire maintenant, car je peux vivre de mes droits d’auteur qui viennent des fonds éditoriaux.

 

Un jeune ne peut pas faire vivre sa famille, si on est responsable, si j’étais comme a l’époque un jeune chargé de famille avec des enfants cela ne serait pas possible, de faire de l’illustration.

 

L’âge d’or de l’illustration est fini. J’aime beaucoup l’illustration américaine. L’illustration de contes de fées, je vois des jeunes qui en ont le désir, je me considère comme un illustrateur.

 

Un roman graphic vous tenterait.

 

Oui, mais pas a la manière américaine, mais a la mienne, j’ai beaucoup d’idées concernant la nouvelle formule des livres visuels, je travaille avec mon fils qui est graphiste qui a la même formation que moi, c’est lui qui fait les tirages de tête, les éditions de luxe et des publicités, mais c’est lui l’auteur et il fait ça très très bien.

 

J’ai des idées un peu folles, mais lui les corrige “non papa, non papa, tu exagères avec tes idées, ce n’est pas applicable, ce n’est pas réaliste.”. Il est réaliste, car il travaille avec des personnes, alors que je suis solitaire.

 

Vous avez des projets.

J’ai toujours pleins de projets, pour “Thorgal” seulement la série mère, c’est pour ça que nous avons créé “Les mondes de Thorgal”, pour que les meilleurs dessinateurs et scénaristes disponibles qui ont envie de participé a cette aventure un peu comme Rosinski de l’époque s’essaie au dessin réaliste de la bande dessinée traditionnelle.Moi je vais aller beaucoup plus loin.

 

C'est-à-dire ?

 

Des projets dans un sens visuel, d’application visuelle, je suis plus spécialiste de communications visuelles, de l’illustration que de la bande dessinée. La BD est considérée comme un moyen d’expression que j’adorais.

 

Vous n’aimez plus ?

C’est difficile pour moi de répondre à ça, je ne lis plus les BD, je les dessine, c’est un peu normal, comme les réalisateurs, c’est très rarement que Ridley Scott, Spielberg va au cinéma regarder des films.

 

Je réfléchis plus aux phénomènes sociaux, plus sociaux culturels c’est quoi la bande dessinée, comment on la fait bouger, comment on fait de la BD d’avant-garde la conceptualisé n’est pas la solution, à mon avis c’est idiot la bande dessinée, ça la coupe du grand public.

 

Pour moi c’est un média pour le grand public, il faut que le public puisse s’identifier avec des dessins réalistes, clairs, lisibles, elle doit être, je vais donc continuer a faire des dessins réalistes, même si je peux faire des dessins non figuratifs.

 

Il faut réfléchir à quoi sert la BD, si ce n’est pas grand public pour moi ça n’existe pas, c’est POP-ART, le vrai pop’art ce n’est pas ce que les américains, ce n’est pas ce que fait Lichtenstein (voir note) ou des amis à New York, ils nous ont volé le nom de “POP ART”, le vrai pop art, le vrai art populaire c’est la bande dessinée, si quelqu’un n’est pas d’accord, cela ferait un bon débat, je pense, mais il y a pas discutions c’est clair la BD est l’art populaire par excellence.

 

Vous pourriez nous écrire des ouvrages théoriques sur la BD ?

J’aime beaucoup la théorie à condition qu’elle ne soit pas à “côté de la plaque” beaucoup, j’aime bien que les propos clairs soient compressibles par tous, je n’aime pas la théorie ou les gens qui lisent n’y comprennent rien.

Merci de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

C’est moi qui vous remercie.

 

 

(Remerciements également au service de presse des Éditions Le Lombard pour son aide.).

Note :

Roy Fox Lichtenstein, né le 27 octobre 1923 à Manhattan, New York[1] et décédé le 29 septembre 1997 à Manhattan, est un des artistes les plus importants du mouvement pop art américain. Ses œuvres s'inspirent fortement de la publicité et de l'imagerie populaire de son époque, ainsi que des “comics” (bandes-dessinées). Il décrira lui-même son style comme étant “aussi artificiel que possible”. (source Wikipédia).

 

Rosinski, Grzegorz Thorgal Le Lombard

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ANTICIPATION Alain Douily

Alain Douilly, nous offres dans cet ouvrage 50 ans d’histoire de l’imaginaire français, a travers les collections du Fleuve Noir.

Alain Douilly, nous offre un panorama complet des collections de la Littérature de l’imaginaire au Fleuve Noir et pas seulement de la collection Anticipation (Angoisse, Espiomatic Infrarouge, Superluxe, Gore, La Compagnie des Glaces, Jimmy Guieu, Perry Rhodan/ Atlan, Super Poche/ Bibliothèque du Fantastique, Angoisses, Frayeur, Aventures et Mystères, SF, SSSP Mark Stone, Grand Format). Cela permettras aux collectionneurs d’avoir un guide fiable et aux autres fans d’avoir grâce au notes incluses sans alourdir la présentation, de nombreux détails passionnants.

A chaque collection l’auteur fait une présentation, suivie de la liste des titres et des cotations.

Les illustrateurs ne sont pas oublier. Plus de 500 reproductions de couvertures, avec des galeries dédier à Brantonne, de Saint-Croix et Gourdon, de voir la créativité, parfois désuètes et l’évolution (pas forcement heureuse) de celle-ci.

 anticipation fleuve noir Les collections, autres que Anticipation, incluse dans l’ouvrage (Angoisse, Espiomatic Infrarouge, Superluxe, Gore, La Compagnie des Glaces, Jimmy Guieu, Perry Rhodan/ Atlan, Super Poche/ Bibliothèque du Fantastique, Angoisses, Frayeur, Aventures et Mystères, SF, SSSP Mark Stone, Grand Format) du Fleuve Noir, nous donne la généalogie de l’évolution de la SF, et d’autres genre de la littérature de l’imaginaire en France sur 50 ans.

Enfin, et ce n’est pas le moindre des intérêts de cet ouvrage un Dictionnaire des Auteurs de l’ensemble de ces collections clôture l’ouvrage, reprend les sagas et séries, donne de nombreuses informations sur l’auteur et son œuvre, souvent inédites, ou méconnues.

On ne sera que vous conseillez à tous les passionnés de SF et de l’ensemble des littératures de l’imaginaire d’acquérir cet ouvrage, attention il à déjà été en rupture de stock chez l’éditeur par le passé, alors ne tarder trop.

Vous pouvez le commander à votre libraire, ou directement sur le site de l’éditeur www.riviereblanche.com

 Pensez a laissez des commentaires et as vous inscrire aux newsletters.

 

 

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Palmarès du prix Rosny aîné

Depuis 1980, le prix Rosny aîné récompense des œuvres de science-fiction (romans et nouvelles) parues en langue française sur support papier au cours de l'année civile précédente.

 

 

1980

  • Roman : Michel JEURY, Le Territoire humain
  • Nouvelle : Joëlle WINTREBERT, La Créode

1981

  • Roman : Michel JEURY, Les Yeux géants
  • Nouvelle : Jacques BOIREAU, Chronique de la vallée
  • Nouvelle : Serge BRUSSOLO, Subway, éléments pour une mythologie du métro

1982

  • Roman : Elisabeth VONARBURG, Le Silence de la cité
  • Nouvelle : Christine RENARD, La Nuit des albiens

1983

  • Roman : Emmanuel JOUANNE, Damiers imaginaires
  • Nouvelle : Roland C. WAGNER, Faire-part

1984

  • Roman : Jean-Pierre HUBERT, Le Champ du rêveur
  • Nouvelle : Lionel EVRARD, Le Clavier incendié

1985

  • Roman : Emmanuel JOUANNE, Ici-bas
  • Nouvelle : Jean-Pierre HUBERT, Pleine peau

1986

  • Roman : Jean-Pierre HUBERT, Ombromanies
  • Nouvelle : Sylvie LAINÉ, Le Chemin de la rencontre

1987

  • Roman : Francis BERTHELOT, La Ville au fond de l'œil
  • Nouvelle : Gérard KLEIN, Mémoire vive, mémoire morte

1988

  • Roman : Joëlle WINTREBERT, Les Olympiades truquées
  • Roman : Roland C. WAGNER, Le Serpent d'angoisse
  • Nouvelle : Jean-Pierre HUBERT, Roulette mousse

1989

  • Roman : Roland C. WAGNER, Poupée aux yeux morts
  • Nouvelle : Francis VALÉRY, Bumpie(TM)

1990

  • Roman : Yves FRÉMION, L'Hétéradelphe de Gane
  • Nouvelle : Francis VALÉRY, Les Voyageurs sans mémoire

1991

  • Roman : Pierre STOLZE, Cent mille images
  • Nouvelle : Raymond MILESI, Extra-muros

1992

  • Roman : Jean-Claude DUNYACH, Étoiles mortes
  • Nouvelle : Jean-Claude DUNYACH, L'Autre côté de l'eau

1993

  • Roman : Alain LE BUSSY, Deltas
  • Nouvelle : Wildy PETOUD, Accident d'amour

1994

  • Roman : Richard CANAL, Ombres blanches
  • Nouvelle : Raymond MILESI, L'Heure du monstre

1995

  • Roman : Richard CANAL, Aube noire
  • Nouvelle : Serge LEHMAN, Dans l'abîme

1996

  • Roman : Maurice G. DANTEC, Les Racines du mal
  • Nouvelle : Serge DELSEMME, Voyage organisé

1997

  • Roman : Serge LEHMAN, F.A.U.S.T.
  • Nouvelle : Roland C. WAGNER, H.P.L. (1890-1991)

1998

  • Roman : Roland C. WAGNER, L'Odyssée de l'espèce
  • Nouvelle : Jean-Claude DUNYACH, Déchiffrer la trame

1999

  • Roman : Jean-Marc LIGNY, Jihad
  • Nouvelle : Jean-Jacques NGUYEN, L'Amour au temps du silicium

2000

  • Roman : Michel PAGEL, L'Équilibre des paradoxes
  • Nouvelle : Sylvie DENIS, Dedans, dehors

2001

  • Roman : Johan HELIOT, La Lune seule le sait
  • Nouvelle : Claude ECKEN, La Fin du big bang

2002

  • Roman : Laurent GENEFORT, Omale
  • Nouvelle : Raymond MILESI, Le Sommeil de la libellule

2003

  • Roman : Joëlle WINTREBERT, Pollen
  • Nouvelle : Sylvie LAINÉ, Un signe de Setty
  • Nouvelle : Jean-Jacques GIRARDOT, Gris et amer 1 : Les Visiteurs de l'éclipse

2004

  • Roman : Roland C. WAGNER, La Saison de la sorcière
  • Nouvelle : Claude ECKEN, Éclats lumineux du disque d'accrétion

2005

  • Roman : Xavier MAUMÉJEAN, La Vénus anatomique
  • Nouvelle : Ugo BELLAGAMBA, Chimères

2006

  • Roman : Catherine DUFOUR, Le Goût de l'immortalité
  • Nouvelle : Sylvie LAINÉ, Les Yeux d'Elsa

2007

  • Roman : Jean-Marc LIGNY, Aqua TM
  • Nouvelle : Serge LEHMAN, Origami

2008

  • Roman : Élise FONTENAILLE, Unica
  • Nouvelle : Jean-Claude DUNYACH, Repli sur soie

2009

  • Roman : Xavier MAUMÉJEAN, Lilliputia
  • Nouvelle : Jeanne-A DEBATS, La Vieille Anglaise et le continent

2010

  • Roman : Ugo BELLAGAMBA, Tancrède.

Une uchronie

  • Nouvelle : Jérôme NOIREZ,

Terre de fraye

 

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Depuis 1980, le prix Rosny Aîné récompense des œuvres de science-fiction (romans et nouvelles parues en langue française sur support papier au cours de l'année civile précédente.


Les résultats de l'édition 2009 ont été annoncés durant la 36e Convention nationale française de science-fiction qui s'est tenue tiendra à Bellaing du 20 au 23 août 2009.


L’année prochaine elle ce dérouleras à Grenoble ( Isère)

 

Romans :
Xavier Mauméjan : Lilliputia (Calmann-Lévy)

Nouvelles :
Jeanne-A Debats : La vieille anglaise et le continent (Griffe D’encre)

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