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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #auteur

Marcus Sakey, Les Brillants (tome 1), Série Noire, Gallimard

Marcus Sakey,

Les Brillants (tome 1),

Série Noire,

Gallimard

 

Pour le 70e anniversaire de la Série noire, Galimard publie un thriller fantastique de Marcus Sakey «  Les Brillants ». Cette collection créée par Marcel Duhamel en 1945 est une collection mythique de l’édition française.

 

La mention « tome 1 », laisse pensez à une trilogie, même les sites ni  de l’auteur ni de l’éditeur Gallimard, ne permet pas de vous le garantir.

 

L’auteur Marcus Sakey, ce sert d’une trame policière, pour explorer l’Amérique, alliant habillement suspense sur un fond fantastique ( le pouvoir de quelques personnes), dans un monde de préjugés,    de morale politique trouble, de manipulation et de répression.

 

 

Plébiscité à ça sortis aux USA, par toute la critique, cet ouvrage devrait recevoir un accueil  proche à sa sortie en France, en effet il faudra attendre le 12 février pour le trouver dans vos librairies préférez, pensez à le réserver d’avance.

 

Je ne serais à mon tour que vous le recommandez.

 

Traduction de l’américain : Sébastien Raizer

 

512 pages, sous couverture illustrée, 155 x 225 mm

Genre > Sous-genre : Romans et récits > policiers

 Catégorie > Sous-catégorie : Policiers > Thrillers

 ISBN : 9782070145485 - Gencode : 9782070145485 - Code distributeur : A14548

Prix : 19,90 euros

 

Article basé sur une « épreuve non corrigée »

 

Résumé :            

 

Dans le Wyoming, une petite fille perçoit en un clin d’œil les secrets les plus sombres de tout un chacun. À New York, un homme décrypte les fluctuations des marchés financiers. À Chicago, une femme maîtrise le don d’invisibilité en sachant d’instinct se placer là où personne ne regarde. On les appelle les «Brillants».

 

 Depuis les années 1980, 1 % de la population naît avec ces capacités aussi exceptionnelles qu’inexplicables.

 

 Nick Cooper est l’un deux : agent fédéral, il a un don hors du commun pour traquer les terroristes. Sa nouvelle cible est l’homme le plus dangereux d’Amérique, un Brillant qui fait couler le sang et tente de provoquer une guerre civile entre surdoués et normaux. Mais pour l’arrêter, Cooper va devoir remettre en cause tout ce en quoi il croit, quitte à trahir les siens.

 

Biographie :

 

 Marcus Sakey est né à Flint (Michigan). Il vit à Chicago.

 

 Après Désaxé (The Blade Itself) classé par Esquire dans les cinq meilleurs livres de l'année 2007, et acheté par Ben Affleck, Des gens bien (Good People) est son deuxième roman publié en France.

Couverture de l'édition originale

Couverture de l'édition originale

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Jean-Philippe Jaworski « Même pas Mort » Rois du monde 1, Folio SF
Jean-Philippe Jaworski « Même pas Mort » Rois du monde 1, Folio SF

Jean-Philippe Jaworski « Même pas Mort » Rois du monde 1, Folio SF

 

Jean-Philippe Jaworski

« Même pas Mort »

Rois du monde 1,

Folio SF

 

Il est un peu étonnant que Folio la sorte dans sa collection « SF » personnellement je l’aurais plus vu avec le label « Folio Fantasy », cela ne change rien bien sûr au contenu de cette trilogie, publié originellement par les « Moutons électriques » en 2013.

 

Il est assez rare que l’on ait si vite une version de poche, mais il est vrai que l’on n’a pas à faire de traduction.

 

Nous sommes dans un univers d’ heroic-fantasy, le héros principal : Bellovèse échappe à la mort, ou du moins la mort ne semble pas vouloir de lui.

 

 On y retrouve tous les ingrédients de la « fantasy », genre pour lequel Jean-Philippe Jaworski est particulièrement douer, on y retrouve aussi un style très « jeux vidéo » ce qui n’es pas étonnant quand on sait qu’il débuta en étant l’auteur de jeux de rôles amateurs : « Tiers Âge »  inspiré du Seigneur des Anneaux de Tolkien, le second «  Te Deum pour un massacre » donna une version « pro » il se déroulait en France durant les guerres de religion (on-t-elle vraiment cessé l’actualité récente peut nous faire douter).

 

Bâti sous forme d’un récit à la première personne, victime d’un oncle assoiffée de pouvoir, mais qui n’ose pas tuer de jeunes enfants de sa propre ligné, cet oncle le regrette plus tard, mais rien n’y fait, ni personne Bellovèse échappe à la faucheuse.

 

En dire plus serait spolié.

 

Tout ce que je peux dire de plus c’est que je vous recommande vivement la lecture de cette trilogie d’heroic-fantasy.

 

Les tomes suivants devraient paraitre chez Folio en 2016.

 

Biographie

Jean-Philippe Jaworski est un écrivain français de fantasy né en 1969. Il est également l'auteur de plusieurs jeux de rôles

 

Jean-Philippe Jaworski est né en 1969. Après des études de lettres, il est actuellement professeur de lettres modernes au Lycée Notre-Dame Saint-Sigisbert à Nancy.

 

En 19831, il découvre le jeu de rôles, et devient l'auteur de deux jeux de rôles amateurs : Tiers Âge, qui permet de jouer dans l'univers du Seigneur des anneaux de Tolkien, et Te deum pour un massacre, un jeu de rôle historique se déroulant en France pendant les guerres de religion.

 

Te deum pour un massacre aboutit à une édition professionnelle en 2005.

 

Jean-Philippe Jaworski a publié en 2007 un premier recueil de nouvelles de fantasy salué par la critique, Janua Vera (paru chez les moutons électriques et réédité depuis en poche).

 

En 2009, il publie un premier roman, Gagner la guerre, qui remporte le Prix Imaginales dans la catégorie « Roman francophone ».

 

Ces deux livres se déroulent dans le Vieux Royaume, un univers de fantasy où la magie est assez peu présente, quoique puissante, et qui puise largement son inspiration dans le roman de cape et d'épée et le roman historique (Renaissance italienne).

 

En 2013, il publie : Même pas mort, premier tome d'une trilogie intitulée Rois du monde se déroulant chez les Celtes, et notamment les Bituriges (prix Imaginales 2014).

 

Œuvres

 

Jeux de rôle

Tiers Âge, 2000 (jeu de rôle amateur)

Jean-Philippe Jaworski, « Faim de loup », Casus Belli, vol. 2, no 19,‎ 2003 (scénario)

Jean-Philippe Jaworski, Te deum pour un massacre, Éditions du Matagot,‎ 2005 (réimpr. 2010) (jeu de rôle)

Jean-Philippe Jaworski, Trois meschantes affaires, Éditions du Matagot,‎ 2005 (scénarios)

Jean-Philippe Jaworski, « 1562 : Paris assiégé », Casus Belli, vol. 2, no 7,‎ 2006 (scénario)

 

Littérature

 

Univers du Vieux Royaume

Janua Vera, Les moutons électriques, 2007 (recueil de nouvelles) (Prix du Cafard cosmique)

Gagner la guerre, Les moutons électriques, 2009 (roman) (Prix Imaginales, catégorie roman francophone 2009 ; Prix du premier roman Région Rhône-Alpes)

« Nuptiale », publiée en ligne sur le site des Moutons électriques, 2009

« Montefellóne », in Stéphanie Nicot (dir.) Rois et Capitaines, Mnémos, 2009 (nouvelle)

Janua vera, Les moutons électriques, 2010 (recueil de nouvelles, édition augmentée)

« La troisième hypostase », in Stéphanie Nicot (dir.) Magiciennes et Sorciers, Mnémos, 2010 (nouvelle)

« Désolation », in Stéphanie Nicot (dir.) Victimes et Bourreaux, Mnémos, 2011 (nouvelle)

 

Cycle Rois du Monde

1.Même pas mort, Les Moutons électriques, 2013

Prix Imaginales du meilleur roman francophone 2014, prix Planète SF des blogueurs 2014

 

2.Chasse royale, Les Moutons électriques, 2015 À paraître en mai 2015

 

3.La Grande Jument, Les Moutons électriques À paraître

 

 

Articles

Jean-Philippe Jaworski, « Théorie des Humeurs ludiques », Casus Belli, vol. 2, no 14,‎ 2002

Jean-Philippe Jaworski, « Le Seigneur des Anneaux : la tentation du mal », Casus Belli, vol. 2, no 18,‎ 2003 (critique)

Olivier Caïra (dir.), Jérôme Larré (dir.), Jean-Philippe Jaworski et al., Jouer avec l'histoire, Pinkerton Press,‎ 2009, 160 p. (ISBN 978-2-9533916-0-2), « Te Deum pour un massacre : jouer dans une Histoire douloureuse »

« Évasion diégétique », in Jeu est un autre - Le ludique et la science-fiction (Yellow Submarine n°134), 2009

« Le Seigneur des anneaux : roman mythopoétique», in Bifrost (Bifrost(revue) n°76), 2014

 

Autres œuvres

« Celles qui marchent dans l'ombre », in Mythophages, éditions de L'Oxymore, 2004 (nouvelle)

« Préquelle », in Jérôme Vincent, Charlotte Volper & Eric Holstein (dir.), Utopiales 09, Actusf, 2009 (nouvelle)

« Kenningar », in L’O10ssée des 10 ans, Folio SF, 2010

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Graham Joyce Lignes de Vie FOLIO SF
Graham Joyce Lignes de Vie FOLIO SF

Graham Joyce Lignes de Vie FOLIO SF

Graham Joyce

Lignes de Vie

Folio SF

 

Très prolixe, en ce mois de janvier, Folio SF nous offre cette fois-ci enfin disponible en version de poche l’ouvrage de Graham Joyce « Ligne de vie » reçut le Grand prix de l'Imaginaire Meilleur roman étranger 2007 pour Lignes de vie, traduite de l’anglais par Mélanie Fazi (prix de la meilleure traduction  au Grand Prix de l’Imaginaire 2007).

 

Cet auteur qui au court de sa carrière reçut de nombreux prix (voir ci-dessous) dont à cinq reprises le British Fantasy Adward.

 

 

Sortie en anglais en 2002, puis publié en 2005, dans sa traduction française, aux Éditions Bragelonne, beaucoup de personnes seront heureuses de le découvrir ou de le redécouvrir en format de poche, toujours plus accessible au plus grand nombre.

 

L’histoire est celle d’un enfant né dans les décombres du bombardement de Coventry durant la 2eme guerre mondiale, région d’où l’auteur est originaire, et dont le traumatisme persista de nombreuses décennies. Dans ces décombres nait un enfant  sans père, Franck, ces talents particuliers rendront encore plus dur pour la famille Vine de lui apprendre a vivre.

 

Ce roman fut le plus primé de sa carrière, et sans son décès prématuré à l’Âge de 60 ans, Graham Joyce nous aurait offert encore de superbes pages, c’est au-delà du Fantastique  l’un des meilleurs écrivains anglais  de sa génération.

 

 

Note :

Comme un conte, Bragelonne, 2015 (en) Some Kind of Fairy Tale, 2012)

À paraître le 18 février  2015

 

 

Biographie

Graham Joyce, né le 22 octobre 1954 à Keresley en Angleterre.

 

Élevé dans un village minier près de Coventry, Graham Joyce obtient un diplôme d'enseignant à Derby, puis une maîtrise de lettres modernes et de littérature américaine à l'université de Leicester où il rencontre sa future femme, Suzanne.

 

Il avait déjà commencé à écrire, mais c'est en Grèce où ils étaient partis vivre (sur l'île de Lesbos et en Crète) qu'il écrit son premier roman publié, Dreamside. Un voyage à Jérusalem lui inspire le roman Requiem.

 

Son fantastique inspiré et subtil en fait l'un des auteurs anglais les plus appréciés du genre. Cinq de ses romans ont été lauréats du prix British Fantasy. The Facts of Life a reçu le prix World Fantasy et Les Nuits de Leningrad a remporté le grand prix de l'Imaginaire 2003, catégorie « Nouvelle étrangère ». La plupart de ses romans sont traduits en plusieurs langues.

 

Tout en poursuivant son travail d'écrivain, il enseigne l'écriture à l'université de Nottingham Trent.

 

Il a coécrit les textes de cinq chansons de The Big Machine, quatrième album studio de la chanteuse française Émilie Simon : Fools Like Us, Rainbow, The Way I See You, Nothing To Do With You et This Is Your World.

 

Il aurait travaillé actuellement sur le scénario du jeu vidéo Doom 4 pour le compte d'id Software.

 

Sous le pseudonyme de William Heaney, Joyce a publié en 2008 le roman Memoirs of a Master Forger, sorti en France en 2009 sous le titre Mémoires d'un maître faussaire. La véritable identité de l'auteur étant maintenant dévoilée, le roman sera republié fin 2009 sous la signature de Joyce et sous le titre How to Make Friends with Demons.

 

Il a succombé le 9 septembre 2014 à un lymphome.

 

Œuvres

L'Enfer du rêve, Pocket coll. terreur, 1995 (en) Dreamside, 1991)

Sorcière, ma sœur, Pocket coll. terreur, 1998 (en) Dark Sister, 1992)

Rêves égarés, Pocket coll. terreur, 2001 (en) House of Lost Dreams, 1993)

Requiem, Pocket coll. terreur, 1996 (en) Requiem, 1995)

L'Intercepteur de cauchemars, Pocket coll. terreur, 1998 (en) The Tooth Fairy, 1996)

Réédité sous le titre La Fée des dents aux éditions Bragelonne en 2008

 

(en) Spiderbite, 1997

En attendant l'orage, Bragelonne, 2006 (en) The Stormwatcher, 1998)

Les Nuits de Leningrad, Bragelonne, 2002 (en) Leningrad Nights, 1999)

Dans Faux rêveur, préface de Peter Straub

 

Indigo, Pocket coll. terreur, 2000 (en) Indigo, 1999)

Fumée d'opium, Pocket coll. terreur, 2003 (en) Smoking Poppy, 2001)

Lignes de vie, Bragelonne, 2005 (en) The Facts of Life, 2002)

Les Limites de l'enchantement, Bragelonne, 2007 ((en) The Limits of Enchantment, 2005)

(en) TWOC, 2005

(en) Do the Creepy Thing, 2006

(en) Three Ways to Snog an Alien, 2008

Mémoires d'un maître faussaire, Bragelonne, 2009 (en) Memoirs of a Master Forger, 2008)

(en) The Devil's Ladder, 2009

Au cœur du silence, Milady, 2013 (en) The Silent Land, 2010)

 

Comme un conte, Bragelonne, 2015 (en) Some Kind of Fairy Tale, 2012)

À paraître le 18 février 2015

 

(en) The Year of the Ladybird, 2013

 

Récompenses

 

Prix World Fantasy Meilleur roman 2003 pour Lignes de vie

 

Prix British Fantasy Meilleur roman 1993 pour Sorcière, ma sœur

Meilleur roman 1996 pour Requiem

Meilleur roman 1997 pour L'Intercepteur de cauchemars

Meilleur roman 2000 pour Indigo

Meilleur roman 2009 pour Mémoires d'un maître faussaire

Meilleur roman de fantasy 2013 pour Comme un conte

 

Grand prix de l'Imaginaire Meilleur roman étranger 2007 pour Lignes de vie

 

(Source Wikipédia)

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Trish Trash, rollergirl sur Mars, Dargaud, 2015
Trish Trash, rollergirl sur Mars, Dargaud, 2015

Trish Trash, rollergirl sur Mars, Dargaud, 2015

Entretien JESSICA ABEL

Trish Trash,

rollergirl sur Mars,

Dargaud, 2015

Stéphane Dubois,

Vous sortez : «  Trish Trash, rollergirl sur Mars » à quel public vous adressez vous ?

 

Jessica Abel,

À partir de 15 ans on peut le lire jusqu’as 100 ans (rire)j, Trish Trash habite sur Mars, planète en cours de terraformation, personnage central de cette trilogie ,elle rêve d’être une star de Rollergil, pour pouvoir échappé à l’ennui et sa famille d’adoption.

 

Stéphane Dubois,

C’est un monde totalitaire ?

 

Jessica Abel,

Pas dans le sens politique tu terme, c’est un complexe capitaliste, une entreprise capitaliste qui exploitent les gens à la limite de l’esclavage.

Un peu sur le modèle des contrats qui permirent le peuplement de l’Australie.

 

J’ai déjà dessiné le second tome de Trish Trash, il est terminé.

 

Cela sera une trilogie.

J’aimerais que cet album soit diffusé aux USA.

 

Je fais les dessins, les décors sont faits par mon assistance et j’ai un coloriste, c’est la méthode de travail américaine, un peu comme ateliers les peintres  de la renaissance.

 

Stéphane Dubois,

Vous avez aussi publié une histoire de vampire ?

 

Jessica Abel,

Oui, une histoire assez humoristique qui se passe a Los Angeles avec un vampire…végétarien ?

 

Stéphane Dubois,

Vous avez enseigné la bande dessinée pouvez-vous nous en parler ?

 

Jessica Abel,

J’ais enseigner durant 12 ans à  School of Visual Arts à New York, j’ais publier deux  manuels (avec Matt Madden  ) , sur le procéder narrative, c’est pareil pour la Franco-belge ou les comics, seuls change des aspects comme le découpage…

 

Maintenant je suis résidente  La Maison des auteurs de la BD d’Angoulême depuis 2 ans et demi et je pense le rester encore 1 ou 2 ans.

 

Stéphane Dubois,

Comment avez-vous vous commencer la bande dessinée.

 

Jessica Abel,

J’ais commencer par de petites histoires de 4 ou 5 pages (voir bibliographie NDLR), ils ont été publie en anthologie dans Mirror, Window et Soundtrack, et j’ai également coscénariste la comédie romantique vampirique Ouvert la Nuit,  j’ais publier  chez Delcourt un roman graphique « La Perdita » .

 

 

Biographie

Elle commence à dessiner des bandes dessinées à l'Université de Chicago. En 1992, elle présente une impression maison de son comix Artbabe à Fantagraphics lors de la Chicago Comics Convention, sans succès. Quatre ans plus tard, elle publie toujours Artbabe (un numéro par an) et finit par attirer l'attention de Fantagraphics qui est, depuis, son éditeur.


En 2005, elle termine La Perdida un récit de fiction qui se passe au Mexique.

 

À côté de son activité d'auteur, Jessica Abel enseigne dans la section bande dessinée de l'école des arts visuels (School of Visual Arts) de New York.

Elle est mariée à l'auteur Matt Madden, également enseignant dans la même école.

En 2015, elle publie le premier tome d'une trilogie directement en français, Trish Trash, rollergirl sur Mars, pour Dargaud.

 

Bibliographie

Prix et récompenses

  • 1997 : Prix Harvey du meilleur nouveau talent
  •  
  • 2002 : Prix Harvey de la meilleure nouvelle série pour La Perdida
  •  
  • nommé pour le prix « Essentiels » au FIBD d'Angoulême, en 2006

 

Ouvert la nuit  Abel ( Scénario )   Pleece ( Dessin )   SORIA ( Scénario )

Ouvert la nuit Abel ( Scénario ) Pleece ( Dessin ) SORIA ( Scénario )

Ouvert la nuit

Abel

( Scénario )

Pleece

( Dessin )

SORIA

( Scénario )

 

Quand on est végétarien, le pire en devenant un vampire, ce n'est pas d'avoir à se nourrir de sang, c'est de savoir que c'est pour l'éternité !

 

C'est ce que se dit Dave, devenu vampire à Los Angeles, et contraint pour payer son loyer de devenir l'employé de son maître.

 

Il travaille donc dans un magasin pour vampires, en assurant le tour de nuit.

Sa vie éternelle va changer quand il tombe amoureux d'une jolie mortelle gothique...

 

Une comédie romantique dans la droite ligne de Clerks et Buffy, deux séries télé mythiques chez les ados/jeunes adultes, avec en vedette le plus sympathique loser de l'histoire des vampires !

Entretien Jessica Abel Trish Trash, Dargaud

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Entretien

Allais, Jean-Marc

Il pennello

 

Stéphane Dubois,

Avec « Il pennello », tu nous livres avec Serge Perrrotin, une histoire de pinceau magique ?

 

Jean-Marc Allais,

Effectivement, c’est un peintre raté, qui a l’occasion de se procurer un pinceau créée par Léonard de Vinci, et qui permet à n’importe qui de peindre comme un grand artiste.

 

Il va utiliser ce pouvoir sans trop savoir le maitriser, comme un apprenti sorcier. On y retrouve le mythe de Faust.

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit d’un one-shot ?

 

Jean-Marc Allais,

C’est en un volume de 90 pages, c’est beaucoup pour un album, mais nous ne voulions pas frustrer le lecteur.

Nous y avons fait deux clins d’œil à des auteurs connus : Serge Le Tendre et Régis Loisel avec La Quête de l'oiseau du temps.

 

Stéphane Dubois,

Comment vient-on à la BD avec des études de biologie et d’électronique ?

 

Jean-Marc Allais,

En fait, il s’agit du hasard, j’ai fait des études de biologies, avant de travailler dans l’industrie de l’électronique,  en 2003, j’ai dû me réorienter.

 

J’ai eu la possibilité de continuer dans l’électronique ou de faire totalement autre chose.

 

J’avais décidé de me lancer dans la peinture, le hasard, si sans est un, a fait que j’ai été orienté vers la bande dessinée.

Stéphane Dubois,

Parallèlement a « Il penello » tu reprends le dessin de la série « Crow Dog » dont 5 volumes sont déjà parus.

 

Jean-Marc Allais,

Le tome 6 est en court d’écriture, j’en suis à la planche 17. Il devrait sortir fin 2015 débuts 2016.

 

La difficulté est de continuer dans la même veine, de faire évoluer le personnage, en partant de cce qu’il est  dans le tome 5, sans défigurer le personnage.

 

Stéphane Dubois,

À plus long terme, tu penses continuer dans le fantastique ?

 

Jean-Marc Allais,

J’ai des projets, le fantastique, la SF oui, sauf de la « fantasy » ou je ne me vois pas du tout travaillé, mais le « temporel » par exemple oui j’aimerais bien. Je suis plus dans des dessins plus réalistes, c’est pour ça que je ne me vois pas dans des œuvres de fantasy.

 

SA BIOGRAPHIE

Après avoir commencé très tôt à dessiner, je me tourne tout naturellement... vers des études de biologie puis d'électronique ! Domaine dans lequel je travaille durant deux décennies. Parallèlement, j'apprends à peindre des portraits à l'huile et je reviens par hasard -mais le hasard existe-t-il ?- au dessin, en collaboration avec Serge Perrotin sur le projet Il pennello.

(texte biographie: Sandawe)

 

photo © Sandawe

photo © Sandawe

Entretien Allais, Jean-Marc Il pennello

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Toxic Boy
Toxic Boy

Toxic Boy

Entretien :

Xavier  

Toxic Boy

 

Stéphane Dubois,

Depuis quand fais-tu de la BD ?

 

Xavier,

J’ais commencer vers 17 ans, mais je mis suis mis sérieusement vers mes 20 ans.

 

Stéphane Dubois,

Tu viens de sortir « Toxic Boy »  aux Éditions Sandawe de quoi s’agit-il ?

 

Xavier,

C’est à la croisée des genres, au premier abord les gens pensent à un manga à cause de son format, une pagination importante de plus  de 300 pages. C’est dessiné à l’encre ce qui renforce encore cette impression de manga, mais la narration est dans le style de la Bande dessinée franco-belge.

 

Pour ce qui concerne l’histoire,  il s’agit d’une grande aventure qui parle d’écologie sans se prendre au sérieux. Un enfant en perdition dans un monde où il y a des geysers de produits toxiques, qui surviennent sans que l’on sache ou et transforme les gens en zombies, en monstres.

 

Cet enfant contrairement aux autres, redevient normal au bout d’un moment, il se précipite donc dans ces geysers toxiques alors que tout le monde cherche as les évités.

 

Le premier tome de « Toxic Boy » était fini quand j’ai présenté le  projet à Sandawe. Cela sera une tétralogie de 1200 pages environ.

 

Je voulais prendre mon temps , j’en avais assez des one-shot, imposé par les éditeurs classiques, c’est aussi l’avantage de ce format.

 

Stéphane Dubois,

Tu avais fait quoi comme album avant celui-là ?

 

Xavier,

J’avais réalisé aux Éditions Soleil, un album qui n’est jamais sorti, en raison de la crise qu’il traversait, j’ai comme d’autres auteurs et dessinateurs été l’une des victimes.

 

Ensuite j’ai fait une série de trois tomes aux Éditions Glénat. Root racontait l’histoire d’une gamine qui naissait dans une famille de barbare qui tentait de les ramenés sur le « bon chemin ».

 

Stéphane Dubois,

Pour finir une question d’actualité, que penses-tu du Grand Prix 2015 ?

 

Xavier,

Heuuuuuuuuuuuuuuuuuuu (prenant un air très inspiré), faudrait que je sache qui sait (rire).

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit d’Otomo, premier mangaka à avoir obtenu ce prix.

 

Xavier,

J’en suis très heureux, c’est un dessinateur qui a beaucoup influencé mon travail. Il fait partie de ces mangakas qui sont très influencés par la « Franco-belge », il est pour moi international, je pense que cela a été plus facile à lui attribuer que cela l’aurait été pour de « purs » mangakas.   

 

 

Sa biographie (officielle)

C’est lors de son entrée en Maths Sup que Xavier Henrion découvre le dessin. Depuis ce jour et malgré sa naissance en 1979, Xavier ne vieillit plus. À 17 ans donc, il décide d'arrêter ses études scientifiques et entame une croisade pour tenter de rattraper son retard. Il enchaîne des écoles d´art à Paris, Angoulême et Bruxelles pour perfectionner son dessin et apprendre les rudiments de la bande dessinée. C'est à 17 ans qu'il signe son premier album en collaboration avec le scénariste Éric Omond aux éditions Soleil, album qui, tristement, ne sortira jamais. Malgré tout, Xavier travaille sur d'autres projets, notamment ROOT, avec Tehem au scénario, série humoristique qui entre dans la prestigieuse collection « Tchô! la collec’… » de Glénat.

 Texte © Glénat

 

 

Sa Bibliographie

 

Root  en cours  de 2007 à 2009  (Glénat)

 

En chemin elle rencontre...  en cours  en 2009

 

Sticky Pants  One shot en 2014

 

Toxic Boy  en cours  en 2014 (Sandawe)

 

 

Xavier en dédicace

Xavier en dédicace

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Il est difficile d’être un dieu,  Arkadi et Boris  Strougatski

 

Il est difficile d’être un dieu,  

Arkadi et Boris  Strougatski.

 

A l’occasion de la sortie prochainement en salle du film éponyme œuvre posthume d'Alexeï Guerman qui reçut un prix honorifique au 8eme festival du film de Rome, pour l’ensemble de son œuvre. .

 

 Les Éditions FOLIO SF rééditent dans une édition définitive établie par Viktoriya Lavoye, et traduite du russe par Bernadette du Crest :

 

« Il est difficile d’être un dieu » d’ Arkadi et Boris  Strougatski.

 

L’action ce déroule sur la planète Arkanar entre une société semi-féodale totalitaire dirigée par un ministre de la sûreté tyrannique (souvent synonyme même dans notre univers) et l’Institut d’Histoire Expérimentale de la Terre, cette dernière dois-t-elle intervenir ?

 

Il est dur sans spolier à la fois le livre et le film d’en dire plus.

 

Si une fois lut le livre et vue le film, fait nous part de de vos remarques, sur les deux, sur l’adaptation de l’œuvre écrite et sa transposition au cinéma.

 

La lecture et le septième art méritent tous les deux de faire partie de notre univers.

BANDE-ANNONCE FILM IL EST DIFFICILE D’ÊTRE UN DIEU SORTIE FÉVRIER 2015

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Couverture: Laura Csajagi

Couverture: Laura Csajagi

A.O.C. Hiver 2015 N° 35

Aventures Oniriques et Compagnie

SF-Fantasy- Fantastique

 

Ce nouvel opus change beaucoup des précédents par la forme : un corps de caractères de 11 au lieu 10, un format légèrement plus réduit, une présentation plus en rondeur, un nombre de pages plus important.

 

Mais toujours autant de plaisirs à lire les nouvelles publiées et également à voir les illustrations qui les accompagnent.

 

Vous trouverez ci-dessous, le sommaire.

 

Cette fois-ci, parmi les nouvelles publier pas de BD, c’est dommage, mais cela vient des propositions faites à la rédaction, à vos crayons les auteurs/dessinateurs de BD de SF, Fantasy, Fantastique

 

Pensez à vous abonnez à A.O.C., les abonnements permettent à cette revue de continué à vivre

A.O.C. Hiver 2015 N° 35

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couverture de: "Singularité"

couverture de: "Singularité"

Entretien :

Dominique Deconinck,

DDk Anticipation

 

Stéphane Dubois,

Vous avez créé récemment une maison d’édition destinée à la science-fiction, pour lui avoir donné le nom inusité de nos jours d’Anticipation.

 

DDk

DDK est le trigramme qui m’a suivi depuis des décennies dans les entreprises où j’ai travaillé, que j’ai fini par m’approprier.

 

Quant au terme Anticipation, il définit clairement la nature de la maison d’édition : nous ne publierons que des romans dont l’intrigue s’appuie sur des faits scientifiques avérés, libre à l’auteur d’extrapoler à partir d’eux. Je souhaite aussi créer l’envie de faire connaître des avancées scientifiques majeures comme l’a fait Jules Vernes en son temps et faire réfléchir sur leurs éventuelles conséquences et tout cela dans un roman agréable à lire. C’est ambitieux …

 

La France est un pays déprimé, selon certains le plus triste du monde, nous sommes focalisés sur des facteurs conjoncturels : le chômage, la paupérisation et nous ne voyons pas assez les immenses avancées technologiques qui permettent d’augmenter l’espérance de vie d’un trimestre par an, d’implanter un cœur artificiel, de remplacer une jambe arrachée par un requin par une prothèse qui restitue les sensations du surfeur, etc.

 

Un autre exemple : je suis surpris de voir beaucoup de français donner généreusement au téléthon et s’élever violemment contre les manipulations génétiques. Un roman d’anticipation peut donner un nouvel éclairage sur ce point de vue, sur le monde.

 

Tout le monde n’a pas envie de lire des revues scientifiques, un roman peut aussi être une invitation à réfléchir sur les immenses potentialités de la science à la façon des romans historiques qui s’appuient sur l’Histoire et nous font l’apprendre sans même y penser.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir décidé de créer ta propre maison d’édition ?

 

 Dominique Deconinck,

Ah ? Bonne question, les éditeurs de SF français sont rares, ils reprennent souvent des auteurs étrangers reconnus et ne laissent que très peu de  place, à ma connaissance, à des auteurs français d’anticipation. Je lis les revues de SF majeures, Galaxies, Bifrost qui est aussi éditeur, Fiction et je ne retrouve pas toujours ce que j’ai envie de lire alors … entre le constat et l’action, j’ai choisi.

 

Stéphane Dubois,

Songes-tu à éditer d’autres auteurs dans l’avenir ?

 

DDk

OUI ! Bien sûr, je ne veux pas n’être qu’un auto-éditeur de plus ! Je souhaite que ceux qui partagent mes idées me rejoignent, que nous avancions ensemble pour faire découvrir le monde fabuleux de la recherche scientifique. Alors j’invite ceux qui pensent comme moi à m’envoyer leurs manuscrits ou simplement me contacter.

 

Au travers de mon premier roman Connexions dangereuses j’ai appris la richesse de l’écriture  à plusieurs, chacun apporte son vécu, sa créativité, ses idées. Aujourd’hui j’espère fédérer des romanciers, des scientifiques, des curieux, des fous, pour écrire et pourquoi pas ensemble !

 

J’organise aussi un concours de nouvelles qui, je l’espère, me permettra de détecter de nouveaux talents.

 

Stéphane Dubois,

Tu publies le premier tome du Cycle de la Singularité, cela rentre dans ce que tu  considères comme de l’anticipation?

 

DDk

Oui et sans ambiguïté. Le premier chapitre peut échapper au genre de l’anticipation mais il reprend l’avis de la plupart des archéologues. Dans la première partie du roman,  les éléments scientifiques cités sont avérés. Quant à la suite elle invite à la réflexion : nous assistons à la compétition entre l’homme amplifié et l’ordinateur, la machine. La loi de Moore, qui n’a de loi que le nom j’en conviens, incite à penser que la puissance des ordis est multipliée par deux tous les dix-huit mois alors que l’homme évolue bien plus lentement. De plus les ordinateurs parlent  à peu près le même langage, ils partagent les bases de données de connaissance de l’humanité et nous leur apprenons depuis des décennies à apprendre à apprendre. Isaac Asimov avait bien perçu  ce problème, avait proposé une solution,  les trois lois de la robotique, que personne ne songe à appliquer. L’Humanité et la Machine seront en compétition, qui gagnera : c’est bien l’objet du roman.

 

Stéphane Dubois,

Tu as également publié : « Il sentait bon le sable chaud ... » et « La Crevette malicieuse et la loi d'Erlang » cette dernière ayant obtenu un prix, tu peux nous parler de ces deux œuvres ?

 

DDk

Je commencerai par un roman que tu n’as pas cité Connexions dangereuses, écrit à quatre mains sous le pseudonyme Miriam Okerman, sans doute moins ambitieux que Singularité, il était proche du polar mais il évoquait déjà de façon moins achevée le thème de Singularité. J’avais commencé à écrire des pièces du puzzle du roman suivant sans encore savoir où j’irai.

 

Avant de prétendre  écrire seul je voulais me mesurer à d’autres écrivains. Un concours de nouvelles reconnu, celui d’Issy les Moulineaux, dont le thème cette année-là  était file d’attente, me permit de le faire, je  me souvenais de mes lointaines études de probabilité, de l’air du temps , j’étais moins littéraire que les autres postulants, d’une humeur joyeuse, bref j’étais décalé. J’avoue avoir été très heureusement surpris de recevoir le premier prix. Quant à il sentait bon le sable chaud … ,  cette nouvelle résulte d’un gag : j’avais entre les mains une histoire de la légion et je survolais parfois un blog d’écriture. Ce dernier  proposait un concours organisé par Harlequin invitant à revisiter le thème de l’érotisme, j’avais déjà quelques bribes en tête, je l’écrivis très vite et je fus heureux d’être nominé. J’ai pris les résultats de ces deux  concours comme autant de signes et je me suis très lentement à penser à Singularité.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets éditoriaux ?

DDk

Un éditeur a trois fonctions,

Un éditeur a trois fonctions, la première est primordiale: il doit dénicher, de nouveaux talents. Je compte beaucoup sur un concours de nouvelles pour découvrir des auteurs, voire les retrouver. Son thème sera bien évidemment ancré dans l’anticipation. Je compte sur ton blog pour que des plumes en herbes ou des écrivains reconnus apportent leurs visions des prochaines décennies.

La deuxième est administrative, il faut protéger l’auteur, le faire imprimer, lui éviter les étapes administratives.

Ensuite, il faut  faire connaître l’œuvre et là éditeur ET  auteur ont un immense rôle à jouer.

C’est de leur enthousiasme, de leur détermination, de leur temps que dépendra le futur du roman et de ceux qui suivront.

Stéphane Dubois,

As-tu un extrait à nous proposer ?

DDk

Oui ! Bien sûr. Et ne crois pas avoir les clefs du roman après l’avoir lu.

— Après-guerre on a cru un instant que la loi de Moore[1] ne fonctionnait plus, on avait tort. Les ordinateurs quantiques et leur formidable puissance sont à portée de notre technologie et auront une puissance difficilement imaginable … mais en attendant je suis agacée de devoir sans arrêt crypter le moindre message.

Internet avait survécu à la Fin des Nations mais était désormais trop facile à espionner. Le cryptage nuisait à la spontanéité. Restait à trouver la solution.

— Tout opposés à la science qu’ils soient, les livristes sont de redoutables technophiles, ils nous font épier par tous les hackers de la planète. J’ai l’impression de perdre plus de temps à élever des pare-feu qu’à faire mes recherches.

— Que suggères-tu Arkady ?

— Communiquer directement de cerveau à cerveau.

— De la télépathie ?

— Pas exactement. Nick m’a invité à l’une de ses conférences. Il peut vous parler du sujet bien mieux que moi.

Le docteur Niklaus Baldur suspendit son occupation du moment : décortiquer avec entrain une crevette de sa fourchette et de son couteau. Il posa ses couverts et s’adressa à ses commensaux.

— Cela peut paraître fou mais ça l’est sans doute moins que nous l’imaginons. La veille de la Fin des Nations avait vu une explosion de découvertes en neurosciences. Des chercheurs ont détecté des foyers de cellules souches[2] dans le cerveau qui se transforment en neurones spécialisés adaptés aux stimuli sensoriels reçus. Elles servent à remplacer les vieilles cellules et à réparer des liaisons détruites. Cela explique que l’on puisse perdre la mémoire ou au contraire la préserver si l’on active le champ cérébral impliqué. Le cerveau d’Einstein a été conservé, des chercheurs l’ont étudié, ils ont très vite remarqué que le lobe cervical impliqué dans la logique était surdéveloppé[3]. Dans un premier temps ils ont conclu à une anomalie génétique positive. Aujourd’hui nous savons que les parties les plus utilisées s’accroissent plus que les autres comme les muscles des athlètes.

— Pouvons-nous développer la transmission de pensée ?

— Pourquoi pas ? Toujours avant la guerre, des hommes sont parvenus à obtenir d’un bonobo qu’il fasse bouger le curseur d’un écran par l’intermédiaire d’électrodes implantées dans son cerveau pour pointer les objets qui lui étaient désignés. La possibilité de correspondre existe, reste à la développer[4].

Jusqu’alors Alia écrivait dans son carnet sans marquer le moindre signe d’intérêt au sujet, elle leva la main.

— Imaginons que vous mettiez une personne en isolement sensoriel, que vous introduisiez une puce interactive dans le cerveau, les neurones naissants se connecteront à celle-ci.

— Cela a déjà été étudié avec succès sur … des neurones d’escargot[5].

— En combien de temps ?

— Je n’ai jamais étudié le problème sous cet angle. En première approximation …un mois.

Elle croisa les bras, les observa les uns après les autres :

— Nous avons ici la spécialiste mondiale des métalangages, une sommité en recherche sur le cerveau, un expert en coordination des intelligences artificielles, une jeune femme prétendant être capable de créer des matériaux entièrement nouveaux … si vous le voulez bien je rédige la pré-étude.

 

   

 

 

 

 

 

[1] On devrait plutôt parler de conjecture de Moore. En première approximation on constate que la puissance des ordinateurs double tous les dix-huit mois (ce qui revient à affirmer qu’elle est multipliée par mille tous les quinze ans).

[2] Au cours de la vie de nouvelles cellules neuronales sont générées dans le système nerveux adulte chez la plupart des espèces. La neurogenèse se déroule principalement dans deux régions du cerveau des mammifères adultes dont l’homme : le gyrus denté de l’hippocampe et la zone sous-ventriculaire, région située sous la paroi des ventricules latéraux.

[3] On distingue plusieurs types de cellules souches, en première approximation, les cellules souches omnipotentes qui peuvent se reproduire et se différentier en n’importe quel autre type de cellule, et des cellules pluripotentes qui ne peuvent se différentier qu’en un nombre fini de type de cellules.

[4] En 2006 des chercheurs de l’Université de Calgary (Canada) ont prouvé qu’il était possible de cultiver un réseau de neurones sur une puce de silicium.

[5] Des chercheurs de l’Institut Max Planck ont publié un article sur le sujet (source : Le Monde)

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Entretien : Jean-Noël Michel

 

Entretien :

Jean-Noël Michel

 

Stéphane Dubois,

Comment vous est venu le goût de la SF, quels furent vos auteurs qui formèrent votre esprit à ce genre particulier ?

 

Jean-Noël Michel,

C'est à la suite d'un film vu au cinéma vers 7 ans, « Docteur Who and the Daleks », puis « Planète Interdite » un peu plus tard qui m'ont encré dans le monde de la Science-Fiction.

 

Puis, la vue du premier pas sur la Lune en directe à la TV, je voulais faire pareil, mais c'était impossible pour un Français, alors le faire en rêve ou à travers des livres de SF, c'était possible.

Mes auteurs de références : Arthure C. Clarke, Asimov, G.J. Arnaud, Jimmy Guieu, Frank Herbert...

 

Stéphane Dubois,

La science-fiction qu’est que c’est pour vous ?

 

Jean-Noël Michel,

Le moyen d'inventer des mondes imaginaires surprenant, d'offrir une vue différente sur le monde, de partir à l'aventure. Je voulais être Aventurier étant jeune, métier qui n'existait pas à l'école, j'ai opté pour l'informatique et je suis partie vivre l'aventure après avoir fait des économies… J'aurai bien troqué mon voilier pour un vaisseau spatial…

 

Stéphane Dubois,

Votre passion pour l’informatique et l’astronomie son est-elle liée à celle de la SF ?

 

Jean-Noël Michel,

Totalement, l'espace m'a fasciné dès juillet 1969 !, je me suis plongé dans les livres d'astronomie et de technique pour comprendre comment on construit des fusées. Je me suis vite aperçu que cela était très compliqué… J'ai eu la chance de voir le début de l'informatique dans les années 1980, monter mon premier ordinateur en kit, apprendre le b.a.ba des processeurs, l'assembleur, le Basic et d'évoluer dans ce monde plus de vingt ans… Une vrai passion comme la SF qui m’accompagnait le soir… Plus de mille trois cents livres de SF, lu pour le plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Venons-en à votre œuvre, qu’elle serait le fils rouge qui réunirait vos 4 romans ?

 

Jean-Noël Michel,

L'aéronautique est le fils rouge, sans aucun doute possible. Mes héros sont des pilotes d'avion, hélicoptère, vaisseau spatial, parapente dans le denier livre en cours d'écriture. Il est clair que j'aime voler, cela procure une dimension supplémentaire que peu de gens connaissent, on la retrouve en plongée-sous-marine aussi. L'utilisation de la troisième dimension est un plaisir à partager avec le plus de monde possible.

Entretien : Jean-Noël Michel
Entretien : Jean-Noël Michel

Stéphane Dubois,

« Les Aventures impossibles » on déjà deux tomes de publier et un autre le sera en 2015, s’agit-il d’une trilogie, ou faut-il s’attendre à une saga au long court ?

 

Jean-Noël Michel,

Je pense que je m'arrêterais au troisième tome de cette série qui couvrira déjà une belle exploration du système solaire, astronomie et espace sont la base des livres. Il faut dire que je me suis bien amusé à écrire ces livres très réalistes, si possible, on retrouve presque toutes mes passions.

 

Quoique, la fin du troisième tome (que j'ai déjà écrit) annonce une possible suite…. L'avenir le dira.

 

Stéphane Dubois,

Comment définiriez-vous les divers romans que vous avez publiés ?

 

 Jean-Noël Michel,

Ces livres sont d'un optimiste forcené, même le troisième qui commence par la mort de la civilisation finit avec une belle fin, le retour à l'Humain et la nature…

Je suis un amoureux de la vie, de la nature, de la troisième dimension, aussi bien sous l'eau que dans l'air, un sportif qui aime les défit raisonnables, la vie est trop belle.

(entretien réalisé par mail)

 

 

 Biographie

Informaticien de formation, aventurier, passionnée d'astronautique, pilote de planeur, d'avion, champion de parapente, skipper transatlantique, présidents d'association, moniteur de voile et de plongée sous marine.

 

Je visite le monde pour découvrir la vie des peuples qui forme notre civilisation, à défaut de visiter l'espace.

 

J'ai travaillé vingt ans, puis l’aventure à commencé, la vrai sur un bateau en faisant une belle balade sur l'atlantique, puis maintenant en camping-car aux États-Unis pour voir encore plus de gens sur des régions différentes.

 

Je reviens en France en avril pour continuer mon voyage et voler en parapente dans les Alpes, découvrir la vie dans les montagnes… en continuant d'écrire mes livres, quand je ne vol pas (cinq cents vols en deux ans, peu courant).

 

J'écris des livres de SF pour le plaisir de raconter des histoires plausibles, en évitant les pièges techniques classiques. Mon but est de créer un avenir meilleur dans mes livres à l'opposé des superproductions bien destructrices en ce moment… Je suis un créateur, un inventeur, un optimiste rêveur d'un monde libre sans contrainte… (Voir : Apocalypse Incompréhensible).

 

Bibliographie :

 

 « Les Aventures Impossibles »

- "Tome 1 - L'Invention" : un jeune inventeur de génie découvre une énergie qui va lui permettre de réaliser ses rêves les plus fous. ISBN : 978-1-291-03607-7

- "Tome 2 - Le Début de la Visite" : avec son vaisseau spatial, il visite la plus proche planète Mars. ISBN : 978-1-470-99086-2

- "Tome 3 - Les Planètes" (à paraître fin 2015) : l'apothéose et une grande histoire de Science-Fiction.

 

- "Pourquoi pas Mars ?" : certainement le plus abouti des livres de Jean-Noël. Il reprend une partie de l'intrigue du premier livre tout en améliorant le style et simplifiant la technique pour devenir tout public. ISBN : 978-1-291-03614-5

 

- "Apocalypse Incompréhensible" : est très différent, orienté 'fin du monde', c'est pourtant d'un optimiste incroyable. ISBN : 978-1-326-12037-5

 

Le dernier livre en préparation annonce des changements, en effet, l'histoire du "Le Protecteur" (titre provisoire) est totalement nouvelle et déroutante, de quoi changer la civilisation humaine en profondeur... (à paraître en septembre 2015).

 

 

== Nouvelles de Science-Fiction ==

 

Jean-Noël a écrit deux nouvelles très orientées "Aventures" :

 

- "Concours" est une version améliorée d'un chapitre du premier livre pour la promotion.

 

- "Opération Sauvetage" est originale, elle raconte l'histoire d'un pilote qui va sauver des scientifiques perdus sur une île en cours de destruction...

 

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