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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #cinema

Hellboy &amp; BPRD 04. 1955

Hellboy & BPRD 04. 1955

 

Je ne suis pas forcement objectif avec ce personnage et cet auteur, depuis le temps vous commencer à me connaitre, j’ai toujours adoré aussi bien en comics qu’au cinéma cet univers si particulier. Cette année nous somme gâté, sortie de plusieurs séries « Hellboy » ET un film à ce sujet vous trouverez en fin d’article la  bande-annonce du film.

Cette série a pour particularité à nous faire découvrir les jeunes années de notre démon préféré. Cette fois, il s’agit de trois nouvelles, suivi d’un sketchbook commenté par les artistes, un régal.

Je vous recommande donc très fortement cet album en particulier et la série plus généralement.

Dite ce que vous avez pensez du film, laissez vos commentaires aussi bien sur le film que sur cette série.

Résumé de la série :

Mike Mignola s’adjoint le talent de divers dessinateurs pour nous plonger au coeur des premières missions du démon cornu au sein du B.P.R.D., au moment de la sortie du film Hellboy sur grand écran !

1955. Hellboy rencontre des prédateurs invisibles, des cas de combustion spontanée et une arme étrange située au cœur d’une base de l’Air Force qui est en réalité bien plus qu’elle ne paraît. Le démon cornu poursuit son apprentissage au sein du B.P.R.D. en accomplissant ces premières missions qui forgeront l’enquêteur du paranormal hors-pair qu’il deviendra par la suite.

 

Album cartonné

144 pages

173 x 264 mm

EAN : 978-2-4130-1342-6

ISBN : 978-2-413-01342-6

Scénariste : MIGNOLA Mike, ROBERSON Chris

Illustrateur : MARTINBROUGH Shawn, RIVERA Paolo, CHURILLA Brian

Coloriste : STEWART Dave

Série : HELLBOY & BPRD

Collection : CONTREBANDE

PRIX : 15,95€

Cet album est disponible en version numérique.

Biographie :

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE (USA), OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film. 

Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour). Il crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans :

Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref ) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

Hellboy &amp; BPRD 04. 1955
Hellboy &amp; BPRD 04. 1955
Hellboy &amp; BPRD 04. 1955

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Boutique La quatrième dimension

 

Boutique La quatrième dimension

 

La quatrième dimension est le site de référence pour tous les passionnés de figurines de cinéma fantastique, horreur et science-fiction.

 

De Jason en passant par Freddy, Chucky, Leatherface, ou encore Alien, tous les produits dérivés sont à portée de clic.

 

Collectionneur ou amateur de produits rares et de qualité, la quatrième dimension est le site où vous trouverez toutes les figurines dont vous rêvez !

 

Sont disponibles d'autres produits dérivés tels que les nouveautés DVD, Blu-ray, coffret, affiches de cinéma, Funko pop ainsi que tous les goodies en lien avec le cinéma fantastique et d’horreur.

 

Retrouvez également les goodies du festival bloody week-end : t-shirt, mug, casquette, bière ainsi que son actualité. Prêt à entrer dans nouvelle dimension ?

 

La quatrième dimension est le site de référence du cinéma fantastique et de la figurine.

 

(Communiqué de presse)

 

Contact :

 

Appeler 03 84 46 31 40

 

Mail bugnonloic@hotmail.fr

 

Messenger m.me/figurinefantastique

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Couverture Éric Henninot

Couverture Éric Henninot

Présences d’Esprits N° 94

Le zine des mondes de l’imaginaire.

Littérature bd tv jeu illustration

 

Eh oui, comme les saisons reviennent 4 fois par an, votre fanzine préféré est de retour une nouvelle fois.

 

Cette fois-ci, vous y trouverez un dossier  complet sur Alain Damasio, les interviews d’Aurélie Wellenstein e de Jo Walton.

 

En plus  on aura plaisir à lire la synthèse de la table ronde : Sombres Horizons.

 

Avec bien sûr les rubriques habituelles.

 

Vous pouvez télécharger  bon d’abonnement/adhésion (voir fichier ci-dessous) afin de vous permettre de rejoindre notre club, plus nous sommes nombreux, plus nous pouvons diffusez largement nos publications, mieux sait pour l’association et … pour les genres de l’imaginaire.

 

 

Bon d'abonnement / adhésion

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Palmarès UTOPIALES 2018

 

Palmarès UTOPIALES 2018

 

PRIX EXTRAORDINAIRE

 

Elisabeth Vonarburg

 

 

Prix littéraires

 

PRIX UTOPIALES

 

 

L’âme des horloges, David Mitchell, Éditions de L’Olivier, 2017

 

Le Prix Utopiales

 

Les Utopiales reconduisent, avec le soutien du Conseil Régional des Pays de la Loire, le Prix Utopiales. Ce prix récompense un roman ou un recueil dont l’auteur est européen, paru ou traduit en langue française durant la saison littéraire qui précède le festival, et appartenant au genre de la science-fiction (hors fantasy). Le jury est composé de 4 jurys lecteurs et d’un président du jury.

 

Le Prix Utopiales est doté de 2000 euros. Cette année, cinq ouvrages était en compétition :

 

 

Autres ouvrages qui était en compétition :

 

L'Or du diable Andreas Eschbach  Editions L’Atalante

 

Espace Lointain Jaroslav Melnik  Agullo Éditions

 

Amatka  Karin Tidbeck  Éditions lLa Voltethan

 

Station : La chute Al Robertson  Éditions Denoël

 

 

PRIX UTOPIALES JEUNESSE

 

Les puissants, T1 : Esclaves, Vic James, Éditions Didier Jeunesse, 2016

 

 

Le Prix Utopiales Jeunesse

Sept jeunes de la région nantaise, âgés de 13 à 16 ans composent le jury officiel. Le Président du Jury est Denis E.Savine, traducteur.Le Prix Utopiales Jeunesse est doté de 2000 euros. Cinq ouvrages était en compétition cette année :

 

 

Autres ouvrages en compétition :

 

The Rain Virginia Bergin  Éditions Bayard

 

Nouvelle Sparte  Erik L’Homme  Éditions Gallimard jeunesse

Star Trip Eric Senabre  Éditions Didier Jeunesse

 

La Mort du Temps Aurélie Wellenstein  Éditions Scrineo

 

 

 

PRIX JULIA VERLANGER

 

L’Enfant de poussière, Patrick K. Dewdney, Éditions Au diable Vauvert, 2018

 

 

 

 

PRIX MEILLEUR ALBUM DE BD

 

Ces jours qui disparaissent, Thimoté Le Boucher, Éditions Glénat, 2017

 

Mention spéciale du jury pour :

Alt-life, Thomas Cadène & Joseph Falzon, Éditions Le Lombard, 2018

 

 

CONCOURS DE NOUVELLES (Scolaire)

Les  noms des  lauréats des prix des concours de nouvelles seront communiqués le lundi 5 novembre.Nous vous en informerons.

 

PRIX CINÉMA

 

PRIX DU JURY // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE COURTS-MÉTRAGES

 

Edge of alchemy, Stacey Steers tats-Unis, 2017

 

Mention spéciale du jury :

Rust in peace, Will Welles, États-Unis, 2018

 

 

PRIX DU JURY CANAL + // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE COURTS-MÉTRAGES

 

The Replacement, Sean Miller, États-Unis, 2018

 

PRIX DU PUBLIC // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE COURTS-MÉTRAGES

 

Irony, de Radheya Jegatheva, Australie, 2017

 

 

GRAND PRIX DU JURY // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE LONGS-MÉTRAGES

 

Assassination Nation, de Sam Levinson, États-Unis, 2018

 

 

 

MENTION SPÉCIALE DU JURY // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE LONGS-MÉTRAGES

 

The Man with the magic box, Bodo Kox, Italie-Pologne, 2017

 

 

PRIX  DU PUBLIC // COMPÉTITION INTERNATIONALE DE LONGS-MÉTRAGES

 

Freaks, de Zach Lipovsky & Adam B. Stein, États-Unis, 2018

 

 

 

PRIX DU MEILLEUR SCÉNARIO DE JEU DE RÔLE

 

Ex Aequo :

 

Tolkraft pour son scénario : Make Oneida great again et Sébastien Mège pour son scénario : Seul un fou ne sait pas qu’il l’est.

 

PRIX DU MEILLEUR JEU VIDÉO RÉALISÉ A LA GAME JAM

Arena Spirit par Argann Bonneau, Youri Bossus, Étienne Cassin, Rémi Laot, François Mauxion

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Entretien avec Lorenzo Codelli

Entretien avec

Lorenzo Codelli ,

Lumière 2018

 

 

 

Stéphane Dubois,

 

Bonjour Lorenzo Codelli,

 

Vous avez de présenter plusieurs films à Lumière 2018.

 

 Lorenzo Codelli,

 

J’ai présenté les très beaux « Simon et Laure », « Trois petites paroles », « Les camarades » et « Saint Jack ».

 

 

Stéphane Dubois,

 Pouvez-vous nous dire deux mots sur le festival de Trieste  (Italie) ?

 

Lorenzo Codelli,

Le Festival International du Film de Science-Fiction est né à Trieste, ma ville, en 1963. L’ami Bertrand Tavernier y avait gagné l’Astéroïde d’Or en 1980 avec « La mort en direct ». Il s’appelle maintenant Science Plus Fiction et il se déroule la semaine prochaine, du 30 octobre au 6 novembre, à Trieste. On essaye de montrer les films de sci-fi inédits les plus intéressants, introduits par les réalisateurs, et on organise aussi des débats et rencontres sur littérature et science. Douglas Trumbull, que j’ai interviewé à Lyon Lumière il y a une semaine, sera notre invité d’honneur.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont actuellement vos réalisateurs de films de Science-fiction préférer, pouvez-vous conseillé à nos internautes une playlist de films plus ou moins récents ?

 

Lorenzo Codelli,

Ridley Scott pour “The Martian” et Denis Villeneuve pour “Arrival”. L’italien Gabriele Mainetti pour “Lo chiamavano Jeeg Robot”.

 

Stéphane Dubois,

De plus en plus de films sont produits pour une diffusion exclusivement numérique via les plates-formes de VOD, quel est l’avenir des salles de cinéma face à cette concurrence ? Quels est avenir pour le cinéma de science-fiction et de fantastique pour les films indépendants, face aux grosses productions telles celles de MARVEL, DC Comics, Disney ?

 

 Lorenzo Codelli,

Impossible de prévoir l’avenir. Les salles de cinéma autant que les festivals, les cinémathèques, les télés anciennes, s’ils ne vont pas rapidement changer je crains qu’ils risquent tous l’extinction massive, tels les dinosaures pendant la préhistoire. L’Avenir commercial en salle presque nul. L’Avenir multimédia en énorme expansion.

 

 

Lorenzo Codelli,

Depuis 10 ou 20 ans on découvre en France et en Europe ce cinéma, concernant plus particulièrement les films fantastiques, héroïque-fantasy et de science-fiction coréenne quels sont leurs spécificités par rapport aux films de genre occidentaux ? Comme scénariste à  les « Neuf Vies de Cinéma coréen », vous connaissez bien ce cinéma . 

 

Lorenzo Codelli,

Le cinéma coréen  dit « de genre », fait essentiellement pour les gosses, est nul presque autant que celui hollywoodien du même bas niveau qu’il essaye d’imiter. Heureusement il y a encore en Corée des maîtres actifs comme (par ordre de préférence)  Lee Chang Dong,  Bong Joon Ho, Hong Sang Soo, Kim Ki Duk etc.

 

 

Biographie sommaire :

Membre fondateur du Festival Grand Lyon Lumière.

 

Directeur adjoint de la Cineteca del Friuli, historien et archiviste, il est le conseiller de Thierry Frémaux au Festival de Cannes pour l’Italie. Collaborateur de nombreux festivals internationaux, il écrit régulièrement pour la revue «Positif» (Paris) ainsi que pour d’autres média. Organisateur de cycles cinématographiques, entre autres pour le Musée du Louvre, le Centre Georges Pompidou, le Festival de Villerupt, il est l’auteur de nombreuses monographies de cinéastes.

 

Bibliographie sommaire:

 

• Voci & schermi (1996)

• SPECIALE FAR EAST FILM II. Voci e schermi (2000)

• Voci e SKermi (A.I. Intelligenza artificiale) (2001)

• Il festival di san Sebastian: una vetrina sul fantastico (2005)

• Il fantasma di Star Wars (2005)

• Fant-à-Cannes (2005)

• Voci e HKermi (2005)

• Fant'à Cannes 60 (2008)

• Voci e schermi: Fant'à Cannes (2008)

• China Futures: una retrospettiva cinematografica (2010)

• Cinema - Fant'à Cannes (Storie dal crepuscolo di un mondo / 1) (2011)

• Voci e schermi: Fant'à Cannes (Gli ammutinati dell'astronave) (2012)

• Voci e schermi: Fant'à Cannes (L'uomo che credeva di essere se stesso) (2012)

• Cinema - Voci e Schermi: Fant'A` Cannes 2017 (Reportage dal festival più "in" di questo e altri mondi. Con SK e David Lynch) (2017)

Entretien avec Lorenzo Codelli

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Librairie du Premier Film

Librairie du Premier Film

 

Si vous passez à Lyon et êtes fans de Cinéma, quelques soit le genre de films que vous aimez, il faut absolument, vous rendent dans cette librairie.

 

Vous y trouverez bien sûr des livres, mais aussi des photographies, des DVD et des Blu-Ray.

 

Régulièrement des expositions temporaires  sont organisées dans la Galerie de la Librairie.

Librairie du Premier Film

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Emma festivalière Lumière 2019

Emma festivalière

Lumière 2019

Nous avons rencontré au Festival Lumière 2018, Emma, 19 ans, étudiante en cinéma, elle nous parle de sa passion pour le cinéma de science-fiction et de fantastique.

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Emma, tu es amatrice de films, si j’ai bien compris ton prénom vient d’Emma Peel 

Emma, 

Oui, du personnage de « chapeau melon et bottes de cuir ».

Stéphane Dubois,

Tu fais des études de cinéma tu as fait des films d’études déjà ?

Emma,

Je suis en 2e années de cinéma, à la faculté, nous devons faire des films régulièrement, j’ai fait une entrée d’un train en gare en référence à « L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat» des frères Lumière… mais chez moi, à la gare de Couzon au mont d’Or. 

Stéphane Dubois

 

Comment t’est venu ce gout pour les films de science-fiction ?

Emma,

Mon père était un grand fan de Star Wars, je ne devais avoir que 4 ans quand j’ai vu « un Nouvel espoir », et cela ne sait jamais arrêter.

Stéphane Dubois,

Dans le cinéma de films de genre : science-fiction, fantastique… en dehors de Star Wars quels sont les sont tes préférences ?

Emma,

La saga des « Seigneurs des anneaux » est incontournable, les films « Aliens », plus récemment  « Seul sur Mars », je n’ai pas encore vu « The Prédator », le dernier film qui se déroule dans l’espace est le film sur Neil Armstrong « First Man », il s’agit  d’un biopic.

 

Stéphane Dubois,

En série TV,  tu as vu quoi dernièrement ?

 

Emma,

« Star trek discovery » qui est pas mal, autrement des séries médiévales comme « Game of thrones »

 

Stéphane Dubois,

Tu parles de « Star Trek Discovery » en disant « pas mal » par rapport aux saisons précédentes de la comme « Voyageur »  tu la trouves comment ?

 

Emma,

Il s’agit dans cet univers, de la première série que j’ai vue complète, j’ai vu des extraits des anciennes séries, avec Patrick Stewart avec « New Génération », j’aime beaucoup cet acteur.

 

La nouvelle série à une ambiance  très différente des plus anciennes, elle est bien plus sobre.

 

Ma série TV préférée est « Docteur Who », la nouvelle saison avec une femme dans le rôle-titre, ce qui est sympa.

 

Stéphane Dubois,

Tu as dans « Docteur Who » des régénérations qu’elle est celle que tu as le plus aimée ?

 

Emma,

Le 8e Docteur avec Peter Capaldi, il en impose en étant à la fois nostalgique, un peu triste et à avoir de l’humour.

 

Stéphane Dubois,

Le fait que la dernière régénération du Docteur Who soit une femme change quoi cela change le personnage, ce n’est un effet de mode ?

 

Emma,

Cela change peu de choses, mais reste cohérent dans l’histoire, Némésis le maitre est devenue une femme  donc pourquoi pas le Docteur Who. Cela apporte un nouvel élan de fraicheur, ils veulent renouveler la série. Il change également le design, de la nouveauté afin d’attirer un nouveau public. Bien sûr il y a également un effet de mode d’être dans le gout du jour, mais tant qu’ils l’utilisent en restant cohérant dans l’histoire cela ne pose pas de problème.

 

Cela n’est pas comme si James Bond allait devenir une femme.

 

Stéphane Dubois,

Merci Emma, de nous avoir accordé cet entretien.

 

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Spécial Halloween et Méliès d’Or

Spécial Halloween et Méliès d’Or

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et VRrOOm annoncent un programme VR spécial Halloween pour Octobre.

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, qui s’est positionné depuis 2015 en tant que pionnier de la diffusion de films de genre en VR présente un programme spécial Halloween sur la plateforme VRrOOm de festivals virtuels à partir du 8 Octobre et pendant un mois entier.

La plateforme VRrOOm souhaite aider les festivals à surmonter les contraintes en espace et en temps auxquels ils sont souvent confrontés, tout en permettant au public du monde entier de participer à des premières prestigieuses avec une programmation éclectique et pointue.

Le programme Halloween proposera un mélange d’œuvres VR et de courts-métrages traditionnels du 8 Octobre au 8 Novembre 2018. VRrOOm proposera ensuite sans discontinuer des œuvres sélectionnées par divers festivals du monde entier. 

L’application propose par ailleurs une salle de cinéma virtuelle spécialement conçue par les designers de la légendaire société américaine THX , enfant chérie de George Lucas. L’auditorium virtuel THX Ultimate Cinema célèbre la création cinématographique sous toutes ses formes en permettant au public du monde entier de vivre la magie de la narration en images animées dans un environnement aux performances techniques inégalées. 

L’appli VRrOOm est disponible sur les téléphones portables opérant sur les systèmes iOS, Android, et Google Daydream. Elle est également téléchargeable sur l’Oculus store pour Gear VR, Oculus Go et Oculus Rift, ainsi que sur Viveport pour HTC Vive. L’application sera gratuite jusqu’au mois de décembre.

******

D’autres parts la 22ème cérémonie du Méliès d’or a eu lieu ce jeudi 11 octobre lors du 51ème Festival international du film fantastique de Sitges en Catalogne.

Le jury composé de la directrice de casting Leo Davis, du programmateur Fran Gayo et de l’actrice Josie Ho ont décerné les Méliès d’or à Climax de Gaspar Noé dans la catégorie longs métrages et à Clanker Man de Ben Steiner dans la catégorie courts métrages. 

 La compétition du Méliès d’or est organisée par la Fédération européenne des Festivals du film fantastique et vise à promouvoir la créativité du cinéma fantastique européen à travers le monde en s’appuyant sur un solide réseau de 24 festivals répartis dans 18 pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord et du Sud, rassemblant 800 000 spectateurs.  

Le Festival européen du film fantastique de Strasbourg (FEFFS) organise la compétition du Méliès d’argent pour la France depuis 2009 et désigne chaque année un long et un court métrage pour concourir au Méliès d’or avec les Méliès d’argent des plus prestigieux festivals de films fantastiques européens. Cette année, lors de la 11ème édition du FEFFS, les Méliès d’argent avaient été décernés à The House That Jack Built de Lars von Trier et au court métrage A l’Aube de Julien Trauman.  

Cette année la Fédération européenne des Festivals du film fantastique a également décerné un Méliès d’or pour sa carrière et pour sa contribution au genre fantastique au réalisateur espagnol Álex de la Iglesia.

Plus d’informations sur la Fédération européenne des Festivals du film fantastique suivre le lien ci-dessous. 

(Communiqué de presse)

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Bernard, Festivalier Lumière 2018

Bernard, Festivalier ,Lumière 2018

 

Stéphane Dubois,

Vous venez de voir un film de Claire Denis « Trouble Every Day » (2001) pouvez- vous nous dire ce que vous en avez pensé ?

 

Bernard,

J’ai vu Trouble Every Day de Claire Denis, je ne connaissais pas cette réalisatrice. Un film d’épouvante que je n’ai pas du tout aimé. Je trouve qu’il est à la limite  du film d’horreur, il essaie de revenir sur des films comme « Cannibale holocauste » ou les films de Dario Argento. Beaucoup d’hémoglobine et la période contemporaine, à la limite cela ne fait même pas peur, pour un film sur le cannibalisme. Je n’ai pas apprécié du tout ce film.

Stéphane Dubois,

Pourquoi aimer vous les films de science-fiction et de fantastique ?

Bernard,  

Cela permet de s’échapper du quotidien, l’anticipation, le monde dans le futur. Ce sont des scénarios qui permettent de s’échapper de la vie quotidienne, de voir des personnages particuliers, des mondes virtuels, des mondes qui n’existent pas ou sont une caricature de celui dans lequel nous vivons. Cela permet de voir autre chose de profiteur d’un autre cinéma. 

Mais également en référence à la période de l’enfance, de la BD, des Comics et désormais des mangas. Je trouve sympathique ces films.

Stéphane Dubois,

Quels sont les films de genre que vous préférez ?

Bernard,

Je considère comme un sommet de la SF « Blade Runner », ce film a marqué une génération,  récemment il y a eu la suite, que j’ai beaucoup aimée.

Mais également j’apprécie énormément « Soleil vert », dans les films plus récents « Avatar » est excellent.  

Je découvre avec plaisir les films asiatiques tirés des mangas, particulièrement ceux des Studios Ghibli.

 

Stéphane Dubois,

Dans les films asiatiques quels sont vos préférez ?

Bernard,

Ceux des  Studios Ghibli partent exemple, qui ne sont pas forcément des films de SF, mais que j’apprécie particulièrement tel le « Le Tombeau des lucioles » qui est passé il y a quelques années au Festival Lumière. Ils sont souvent tirés de l’univers des mangas. 

Stéphane Dubois,

Justement en parlant de BD, nous sommes dans la ville des éditions Lug, mais également des éditions Imperia et des éditions des Remparts. Quels étaient vos BD préférés ?

Bernard,

J’ai grandi avec les « Strange », « Titans », « Nova » avec des personnages également créés par des Français comme Milton.   Amateur de bandes dessinées on arrive rapidement à celui du cinéma. C’est une ouverture sur la vie qui permet de discuter avec des personnes de notre monde. De garder le souvenir de nos jeunes années.

 

Stéphane Dubois,

Quel était votre personnage de BD préféré quand vous étiez enfant ?

 

Bernard,

Le personnage que je préférais était Batman, Superman, mais moins, je pense qu’on arrive au film graphique, c’est très hétéroclite au niveau des personnages.

 

Stéphane Dubois,

Durant ce Festival Lumière, quels sont les films que vous avez vus ou allez voir ?

 

Bernard,

Je profite au maximum de ce qu’offre le Festival Lumière. J’aime des films français, mais aussi des films étrangers et pas uniquement des films de SF ou de Fantastique.

J’ai pris grands plaisirs a découvrir les films d’Alfonso Cuaron, j’ai adoré « Roma »  et « Soit belle et tait toi », et aussi Roger Rabbit, cela n’a bien sur rien à voir, le revoir plusieurs décennies après fut un plaisir. Je vais voir aussi un Buster Keaton et la rétrospective consacrés à Peter Bogdanovitch. J’ai vu aussi beaucoup de films d’Henri Fonda, je vais revoir avec plaisir « On achève bien les chevaux » et « La Maison du lac ». Cela permet de voir une Amérique différente de celle d’aujourd’hui avec des films engagés. Je vais finir le Festival Lumière avec « Le Retour »  avec Jane Fonde un film d’Hal Ashby (1978). Ce film montre la guerre du Vietnam sous un autre jour.

 

Remerciement à Bernard de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

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2001: l'odyssée de l'espace.

2001: l'odyssée de l'espace.

De Stanley Kubrick

En version 70mm restaurée

Les 50 ans d'un mythe à  l'Auditorium de Lyon

 

Quel spectacle !

L’évènement que fut cette projection de « 2001, l’odyssée de l’espace » dans sa copie restaurée par Warner, supervisée par Christopher Nolan, à l’occasion des 50 ans du film. L’Auditorium de Lyon, l’une des plus belles salles de France, sera un écrin parfait pour la redécouverte de l’extraordinaire film de Stanley Kubrick.

 

Une copie restaurée de 70 mm dans un auditorium, alliant donc images et son de très grandes qualités

Ce film expérimental, largement incompris à ça sortit, comme un grand nombre de films de Stanley Kubrick, avec la seule fin optimiste de son œuvre, si l’on excepte plus tard « Eyes Wild Shut ». Les spectateurs dans le meilleur des cas n’applaudissaient pas (y compris les producteurs de la MGM) voir quittant en nombres la salle.

 

Pour Kubrick la Science-fiction devait forcement être mythique.

 

MGM PRÉSENTE

UN FILM DE STANLEY KUBRICK

“2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE“

C’est le réalisateur américain Christopher Nolan (Inception, Interstellar…) – fervent admirateur de Kubrick et lui-même amateur de 70mm, format qu’il a choisi pour son dernier film, Dunkerque – qui a supervisé la restauration du film. « La modernité et la précision de l'image filmée en 70mm par Kubrick étaient vraiment incroyables sur le support original. Nous avons donc repris les négatifs originaux pour en refaire des nouveaux. Tout a dû être fait chimiquement, sans la moindre numérisation. Finalement, tout ne se joue pas réellement dans les gradations de couleurs ou dans la haute résolution mais plutôt dans l'émotion et l'expérience vécues devant le film. »

Considéré comme le chef-d’œuvre de Stanley Kubrick (qui en a fait pourtant d’autres), 2001 sera projeté dans sa version originale au festival Lumière 2018. C’est une occasion unique de (re)découvrir ce pilier (ou devrait-on dire monolithe) du cinéma mondial, sorti en avril 1968. En 70mm, dans les conditions que Kubrick lui-même souhaitait.

Cette projection exceptionnelle fait suite à celle de Cannes Classics en mai dernier et est rendue possible grâce à Warner et Ned Price responsable des restaurations Warner.

 

 

Un an avant que l’homme ne pose le pied sur la Lune, Stanley Kubrick réalise 2001, l’Odyssée de l’espace. Si le film est une  superproduction, il n’en est pas moins extrêmement secret, d’une nature quasi expérimentale.

 

2001 est un film avant-gardiste qui frappa tous ces prédécesseurs de vieillissement. Point de "petits hommes verts", mais un réalisme précis dans le traitement technique de ce qu’allait devenir le voyage spatial. En voyant plus tard les images de la Terre vue de l’espace, Kubrick regrettera de l’avoir faite « trop claire »…

 

Expérience cinématographique hors du commun, 2001 lance, en outre, une grande interrogation métaphysique. Kubrick a d’ailleurs toujours laissé le champ libre aux interprétations et aux extrapolations les plus délirantes. Inutile d’espérer en percer le mystère. Il aborde donc, sans les résoudre, la question de la place de l’homme dans l’univers, celle de sa destinée, ainsi que celle de l’homme par rapport à la machine. Face à la présence d’Hal, ordinateur qui se détraque sous l’assaut incontrôlé de ses sentiments devenus humains, le vernis de la civilisation craque – comme dans toute l’œuvre de Kubrick -, et c’est en redevenant sauvage que Bowman triomphe de la machine. Les pulsions destructrices de l’homme et la confortable civilisation aux conventions policées sont incompatibles.

 

Génie de l’image et plasticien hors pair, Stanley Kubrick livre un film d’une beauté assourdissante, poème futuriste devenu mythique. 2001 est une douce chorégraphie, un lent ballet d’astronefs au son du Beau Danube bleu, une perfection formelle mêlée à une ambition intellectuelle sans égale.

 

En 1977, alors qu’il n’a que 7 ans, Christopher Nolan, futur réalisateur d’Interstellar et de Dunkerque, assiste à la projection du film à Londres. « L’écran s’est ouvert devant moi, et je me suis senti partir pour un voyage dont je ne suis jamais revenu tout à fait. Je voudrais permettre à une nouvelle génération de vivre l’expérience à son tour. » Aux côtés de Ned Price de Warner Bros. et à partir du négatif original conservé dans les entrepôts de la firme à Burbank en Californie, Christopher Nolan a supervisé la « recréation photochimique » de 2001, une version unrestored en 70mm, rendant ainsi au film l’écrin voulu par Kubrick pour son odyssée.

 

Résumé  du film et fiche  technique

2001 : A Space Odyssey

 

de Stanley Kubrick , États-Unis, Royaume-Uni , 1968

 

Dans le désert africain, une tribu de singes subit les assauts répétés d’une bande rivale qui lui dispute un point d’eau. La découverte d’un étrange monolithe noir inspire au chef des primates assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, Moonwatcher (Daniel Richter) passe à l’attaque et massacre ses adversaires avant de lancer victorieusement l'os en l’air. Le premier outil (et la première arme) est né, la voie est ouverte pour l’Homme… Quatre millions d’années plus tard, un vaisseau spatial évolue en orbite. À son bord, le docteur Floyd (William Sylvester) enquête sur la découverte d’un monolithe noir qui émet d’étranges signaux vers Jupiter. Dix-huit mois plus tard, David Bowman (Keir Dullea) et Frank Pool (Gary Lockwood) font route vers Jupiter à bord de Discovery, sous l’œil attentif du super-ordinateur Hal 9000…

 

 

2001, l’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey)

États-Unis, Royaume-Uni, 1968, 2h42, couleurs (Technicolor), format 2.20 

Réalisation : Stanley Kubrick

Scénario : Stanley Kubrick, Arthur C. Clarke 

Photo : Geoffrey Unsworth

Effets spéciaux et visuels : Stanley Kubrick, Wally Veevers, Douglas Trumbull, Con Pederson, Tom Howard, Colin Cantwell

Musique : Aram Khachaturyan, György Ligeti, Johann Strauss, Richard Strauss 

Montage : Ray Lovejoy

Décors : Tony Masters, Harry Lange, Ernest Archer

Costumes : Hardy Amies

Chorégraphie : Daniel Richter

Production : Stanley Kubrick, Metro-Goldwyn-Mayer, Stanley Kubrick Productions 

Interprètes : Keir Dullea (David Bowman), Gary Lockwood (Frank Poole), William Sylvester (le docteur Heywood Floyd), Daniel Richter (Moonwatcher), Leonard Rossiter (Smyslov), Margaret Tyzack (Elena), Robert Beatty (Halvorsen), Sean Sullivan (Michaels), Douglas Rain (la voix de Hal 9000), Frank Miller (la voix du contrôleur de mission), Bill Weston (un astronaute), Edward Bishop (le capitaine de la navette Ariès B1), Glen Beck (un astronaute), Alan Gifford (le père de Poole), Ann Gillis (la mère de Poole), Penny Brahms (une hôtesse), Edwina Carroll (une hôtesse)  

Sortie aux États-Unis : avril 1968

Sortie au Royaume-Uni : 15 mai 1968

Sortie en France : 27 septembre 1968  

 

Démarche inédite depuis la première sortie du film en 1968, la copie 70mm a été tirée à partir d'éléments du négatif original. Il s'agit d'une recréation photochimique fidèle qui n'a fait l'objet d'aucune retouche numérique, effet remasterisé ni modification de montage. Grand admirateur de Stanley Kubrick, Christopher Nolan a travaillé en étroite collaboration avec l'équipe de Warner tout au long de la fabrication

 

Et pour accompagner la restauration, L’odyssée de 2001, un livre collectif préparé par Michel Ciment, grand spécial du Maître, sortira en librairie en octobre dans la collection Institut Lumière / Actes Sud.

Tarifs

12€ / 10€ (accrédités)

L’odyssée de 2001 50 ans d’un mythe

À paraître en octobre – Lancement pour le festival Lumière

L’odyssée de 2001 50 ans d’un mythe

« Cinquante ans après sa sortie, 2001, l’odyssée de l’espace a conservé son pouvoir de sidération, échappant toujours à toute classification et demeurant un film expérimental, aujourd’hui encore en avance sur son temps » écrit Michel Ciment dans la préface de ce court volume qui revient sur l’œuvre légendaire d’un cinéaste légendaire. En quelques articles et un entretien avec Stanley Kubrick, retour sur un moment important de l’histoire du cinéma, pour ouvrir cette nouvelle Collection Positif.

10x19 cm

96 pages

ISBN : 978-2-330-11391-9

En collaboration avec : Institut Lumière/ Actes Sud

 

Je le recommande fortement  cet ouvrage, à la fois au fan de Stanley Kubrick, de Science-Fiction, et de tous les amoureux du cinéma.

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