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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #horreur

BIFFF 2019 Extra Ordinary

BIFFF 2019

Extra Ordinary

 

Le festival touche doucement à sa fin, je sens déjà une pointe de tristesse s'installer en moi. Mais bon, on ne va pas se lamenter, il faut profiter de chaque jour qui passe, carpe et diem comme on dit!

 

 

En ce vendredi 19 avril, place d'abord au rafting (2e fois cette année) où l'équipe des rouges et des bleus s’affrontaient pour tenter de gagner la compétition. Et deviner quoi: les bleus ont cette fois gagné une des courses alors qu'ils s'étaient fait battre 3-0 la première fois. Il y a eu un moment très amusant, c'est quand on a présenté les concurrents et que tout le monde voulait que dans l'équipe des rouges, ce soit le gros monsieur qui aille dans le canot. Évidemment, les animateurs ont préféré la fille pour ne pas tuer des gens dans le public lol.

 

 

J'ai ensuite assisté à l'une des meilleures séances de cette édition, celle d'Extra Ordinary, un film irlandais et belge (cocorico, c'est encore mon pays qui a réalisé cette bombe !) très amusant. Ça suit une dame prénommée Rose qui est monitrice d'auto-école et accessoirement aussi elle peut communiquer avec les fantômes même si elle a tué son père à cause de ses pouvoirs. Donc elle n'ose pas vraiment les utiliser, mais elle va être obligée de le faire parce qu'un homme qui lui plait doit sauver sa fille qui est possédée par un démon. Ça semble compliqué comme ça, mais à l'écran ces beaucoup plus compréhensibles. Détail important: l'héroïne est grosse et elle a donc du mal à trouver un prétendant comme beaucoup de grosses, ce détail sera crucial dans la dernière partie.

 

 

Très fun et amusant, Extra Ordinary contient vraiment beaucoup de scènes assez plaisantes et des personnages incroyables comme ce chanteur ringard qui a une carrière pas géniale et qui essaie de revenir sur le devant de la scène, style Michel Sardou. Il va donc faire des incantations pour sacrifier une vierge et obtenir le pouvoir de faire un nouvel album.

 

 

Hyper fun et efficace, ce film pourrait à mon avis aussi remporter un prix lors de cette édition vu que la salle a très bien réagi.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

 

Monitrice d’auto-école dans un petit patelin tranquille d’Irlande, Rose est surtout connue des autres habitants pour un don héréditaire : elle parle aux fantômes. Sauf que, depuis la mort accidentelle de son père à cause d’une formule qu’elle a prononcée en bouffant toutes les voyelles, elle préfère renier ses facultés surnaturelles. Il n’empêche : sa boîte vocale est constamment remplie d’appels pour des poubelles hantées ou des grille-pains possédés… Tous essuient un refus catégorique, jusqu’à ce que Rose tombe sur l’appel désespéré de la jeune Sarah, dont le père – charmant veuf au demeurant – est harcelé quotidiennement par feu sa femme monomaniaque. Au même moment, non loin de là, Christian Winter – une rock star has been à un single valable – tente par tous les moyens de renouer avec le succès. Conscient que le talent est une option inenvisageable dans son cas, il se tourne tout naturellement vers le plan B le plus évident : le sacrifice d’une vierge…

 

Coproduction déjantée entre le pays d’U2 et celui de Stella, EXTRA ORDINARY porte déjà un titre prémonitoire, comme un appel du pied subliminal à toutes les plumes critiques qui dégusteront ce chef d’œuvre ! Avec son paranormal à la louche, ses exorcismes à la pelle et son humour à vous faire sauter les couronnes (merci Will Forte), on se demande bien comment les réalisateurs Mike Ahern et Enda Loughman vont s’en sortir pour leur deuxième film, vu le CITIZEN KANE du genre qu’ils viennent de nous balancer… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Enda Loughman, Mike Ahern

Cast       Barry Ward,

Claudia O'Doherty,

Emma Coleman,

Jamie Beamish,

Maeve Higgins,

Risteard Cooper,

Will Forte

Distributeur        Epic Pictures

Genre   comedy, ghost movie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Belgique, Irlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Européenne

Compétition       Compétition Internationale, Prix de la Critique

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BIFFF 2019  Z-GOAT : First Bleat +  Blood Fest

 

BIFFF 2019

 Z-GOAT : First Bleat !

+

Blood Fest

 

En ce jeudi 18 avril, j'ai volontairement zappé la séance de 20h30 à laquelle je me rends habituellement étant donné qu'il s'agissait encore d'un film asiatique qui parlait de Corée du Nord et du Sud et la bande d'annonces ne donnait pas envie des masses, soyons franc.

 

Je me suis rabattu donc, malgré une longue journée au boulot et un terrible mal de dos (les sièges de la grande salle sont assez inconfortables, mais au moins on est assis, contrairement au boulot), sur le film de 22h30 qui porte le nom de Blood Fest.

 

Le monsieur du service presse m'avait dit que c'était vraiment un film sympa donc j'ai suivi son avis. J'ai été très étonné de constater qu'avant le film, il y avait un court métrage belge (je n'en avais jamais entendu parlé) qui s'appelle Z Goat et qui parle d'une chèvre mutante vraiment bien faite qui est chassée par une jeune femme et il y a quelques passages très gores, ça a bien mis la salle dans l'ambiance, tout comme l'équipe du film qui est venu chanté le générique d'Albator avant la séance pour la traditionnelle chanson.

 

Passons au film maintenant : Blood Fest, ces vraiment à voir comme une comédie et pas comme un film d'horreur. Ça parle de trois jeunes qui se rendent à une convention d'horreur qui est vraiment bien faite, il y a une ère pour les vampires, une ère pour les clowns tueurs, une pour les zombies, etc. Toutes les créatures de l'horreur sont réunies dans ce lieu et les trois jeunes se rendent vite compte qu'en fait, les monstres son vrai et qu'ils risquent de se faire tuer par ceux-ci. C'est vraiment un pur régal de retrouver ensemble tous ces monstres et, de la première à la dernière minute, on rit à gorge déployez tellement ces inventifs.

 

En plus, les règles et les codes des films d'horreur son tous respectés: la fille survit parce qu'elle est une fille, le copain asiatique meurt parce qu'il n'est plus vierge et qu'il est asiatique, le méchant est quand même puni et tous les monstres (ces très réalistes) trouves leur raison d'être dans ce parc d'attractions, mais je ne vais pas vous dévoilé pourquoi, il faudra voir le film pour ça.

 

Il est fort probable que ce Blood Fest remporte le prix du public tellement les gens ont adoré ! Chaque réplique est vraiment drôle (je n’ai pas eu l'occasion de tout lire, le monsieur devant moi était fort grand et cachait une partie des sous-titres, lol), mais je peux vous dire que la salle était bouillante donc il a ses chances.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

Obsédé par les films d’horreur depuis qu’il a vu sa mère se faire décéder par un psychopathe lors de la nuit d’Halloween, Dax est un ado plus qu’heureux : avec ses copains, il va assister au saint graal du slasher, au Tomorrowland de l’horreur. Le seul, l’unique Blood Fest ! Une centaine d’hectare dédié au genre, le vrai. Pas celui des vampires gominés qui plissent les sourcils sur du Ed Sheeran, que nenni ! Ici, ça tache vilain, à la sauce grindhouse, et le maître de cérémonie de cette fiesta sanglante donne directement le ton dès le coup d’envoi, en zigouillant deux spectateurs à l’arme blanche. Le public est chaud boulette, applaudit l’hommage aux effets spéciaux à l’ancienne et en redemande encore. La clameur des vingt mille spectateurs monte, monte, monte… Jusqu’à ce que le ronronnement d’une dizaine de tronçonneuses vienne débiter les premiers rangs comme des petits sapins avant Noël. Dax comprend alors que sa survie dans ce piège infesté de zombies, de vampires, de tueurs en série, de clowns sadiques, d’hommages plus vrais que nature à Saw, Evil Dead et toute la pléiade de Romero, il la devra à son don unique : sa connaissance encyclopédique des codes du genre…

 

Imaginez un instant un fan irréductible du cinoche de genre, lassé par la récupération prude de ce dernier par les cols blancs d’Hollywood. Lui, tout ce qu’il veut, c’est le retour à la vraie série B, celle où l’on s’en foutait du politiquement correct avec un propos, politique ou pas, qui ne souffrait d’aucune concession. Ce mec, c’est Owen Egerton. Et son film, c’est un petit bijou de méta-horreur – pas loin de SCREAM et de CABIN IN THE WOODS – où il essentialise toutes vos madeleines de Proust du gore, codes et clichés compris dans ce package appelé à devenir culte ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Owen Egerton

Cast       Jacob Batalon,

Robbie Kay,

Seychelle Gabrielle,

Tate Donovan,

Zachary Levi

Distributeur        Minerva Pictures

Genre   black comedy, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

BIFFF 2019

One cut of the dead,

Superlopez

et

Puppet Master: The Littlest Reich

 

Quelle soirée dans la grande salle des Beaux-Arts hier ! Un programme de feu puisque se suivaient trois films très attendus: One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich (je n'ai pas eu de place pour la nuit en tant que journaliste, mais, ne vous inquiétez pas, je l'avais vu à Gérardmer celui-là).

 

One cut of the dead, c'est un film japonais plutôt décevant au final. Déjà, pendant quasiment 40 minutes, le film est filmé avec les pieds, ces très amateurs et on se demande plusieurs fois ce qu'on est venu faire. En fait, le film parle d'un tournage de film de zombies et de vrais zombies arrivent sur le plateau et ça devient le chaos ! Pour ne pas trop spoiler (dire à l'avance ce qui va se passé - NDLR), par la suite on est glissé dans l'envers du décor et on découvre comment le réalisateur a tourné toutes les scènes qu'on a vues juste avant. Ça semble malin, mais au bout d'un moment, revoir une deuxième fois ce qu'on a déjà vu est assez lourd.

 

c'est un tout autre résultat pour Superlopez, film de super héros espagnol qui ressemble très fort à Superman quand on analyse toutes les scènes. Le film est réalisé par Javier Caldera qui avait déjà fait Ghost Graduation qui avait remporté plusieurs prix au BIFFF il y a quelques années (pas vu, mais les festivaliers ont l'air d'avoir adoré). Précédé d'une bonne réputation donc, le film est une comédie très très loufoque remplie de gags très amusants avec un super-héros moustachu typiquement espagnol (d'où la moustache) à qui ces parents ont dit qu'il ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour ne pas se faire remarquer par les autres, mais une super-méchante débarque et il va devoir sauver la planète. Comme il est un peu maladroit, cela donne lieu à plein de situations très drôles. La salle était très réceptive et je dois avouer que je me suis aussi très fort amusé.

 

Mais la cerise sur le gâteau, c'était Puppet Master the littlest Reich qui a être une séance complète vue les longues files qui restaient devant la salle 1 pour participer à la nuit. Et ces vrais qu'on entendait que la salle réagissait beaucoup pendant la projection. Déjà à Gérardmer, le film avait très bien marché. Il raconte le retour de Mr Toulon aux commandes de ses marionnettes qui tuent tout le monde sauf que cette fois, ce sont des marionnettes nazies alors tout le monde y passe: les juifs, les gitans, les homosexuels. Mais surtout, il y a beaucoup de meurtres très graphiques perpétrer par les marionnettes qui découpes, tranches et tues quasiment tous les gens présents avec quelques éclaboussures de sang. Contrairement à Iron Sky, les réalisateurs ici ne commettent pas d'erreur historique: tous les éléments du 3e Reich décrits sont véridiques (j'ai vérifié). Un bon film gore pour ceux qui aiment ce genre de films !

 

J'espère vous retrouver demain pour une nouvelle chronique !

 

Hugues Tayez

 

One cut of the dead

Intérieur / Jour – Hangar désaffecté : une jeune femme hurle tandis qu’un zombie, bras levés et bonne gueule de fin de cuite, s’avance vers elle à la vitesse d’un accord viable pour le climat. Soudain, une voix hurle « Coupez ! ». Le tournage s’arrête, c’est la 42e prise, le réalisateur s’énerve face à autant d’amateurisme et tout le monde fait une pause. L’occasion pour les membres de l’équipe de discuter du lieu de tournage : un entrepôt que l’armée japonaise utilisait pour des expériences interdites. Hanté, l’endroit. Forcément. Soudain, des techniciens se transforment en zombies, les acteurs balisent, le réalisateur dément en profite pour continuer à filmer le massacre, et on se coltine un gros nanar en un plan-séquence. C’est mal joué, mal filmé, ça manque cruellement de rythme, certains dialogues sont juste abscons et, franchement, on n’a pas besoin d’être un cador du film zomblard pour savoir qu’on est face à une sombre merde… Mais ça, ce ne sont que les 30 premières minutes d’une pépite hors normes. En dire plus serait un véritable crime pour votre plaisir de spectateur.

 

Rhalala, on est bien embêtés, nous. Comment vendre un tel coup de coeur sans trop en raconter ? Bon, on va éviter tout indice sur le contenu : petit film de fin d’études à 20,000€, ONE CUT OF THE DEAD a déjà rapporté près de 30 millions de dollars à travers le monde. Lors de son avant-première mondiale, le film a reçu une standing ovation de plus de cinq minutes, lançant une carrière internationale carrément inédite : véritable bête de festival, le petit projet roublard de Shin’ichiro Ueda rafle quasi tous les prix du public, laissant tous les autres vétérans du genre sur le carreau. À vous maintenant de découvrir pourquoi…(Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2017

Réalisateur         Shinichiro Ueda

Cast       Harumi Shuhama,

Kazuaki Nagaya,

Manabu Hosoi,

Mao,

Takayuki Hamatsu

Distributeur        Third Window Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     96'

Pays       Japon

Audio    O.V. Japonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Superlopez

 

Il était une fois une très lointaine planète nommée Chiton, soumise à la dictature du vilain Général Skorba. Las de cette répression incessante, deux scientifiques customisent leur nouveau né avec toute une panoplie de superpouvoirs pour en faire l’Elu qui sauvera Chiton ! Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de le garder en vie, et ils décident de l’envoyer sur terre pour que le petiot grandisse un peu.

 

C’est ainsi que sa capsule atterrit dans un champ espagnol, devant un couple de fermiers qui décide d’adopter le p’tit bout de chou. Trente ans plus tard, Juan Lopez a beau être capable de terminer le Tour de France en un jour, déplacer un camion à mains nues pour garer sa Twingo ou gagner des paris en devinant la couleur du slip de ses collègues avec ses yeux rayons X, il n’en fait rien.

 

Comme lui a toujours dit son père adoptif, « profil bas, mon garçon. La réussite est toujours suspecte en Espagne ». Alors, il obtempère : il est devenu fonctionnaire. Mais, après avoir fait éviter in extremis le déraillement d’un métro, Juan s’est exposé aux yeux du monde. Et notamment à ceux d’Agata, CEO d’une multinationale d’aspirateurs très performants, mais surtout la fille du General Skorba, envoyée sur terre pour traquer le fameux élu…

 

On vous fait rapidement le pedigree de notre Javier Ruiz Caldera ? En 2013, il débarque avec GHOST GRADUATION, et repart non seulement avec le Grand Prix du Festival mais également le Prix du Public. 3 ans plus tard, il repointe sa fraise avec SPY TIME et décroche une nouvelle fois le Prix du Public ! Un doublé pareil, c’est du jamais vu : autant vous dire qu’il a les bonbons qui collent au paquet pour SUPERLOPEZ. En route pour un triplé historique ? À vous d’en juger. Mais vous savez le pire ? C’est qu’il le mériterait largement, le bougre… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique: 

Année  2018

Réalisateur         Javier Ruiz Caldera

Cast       Alexandra Jiménez,

Dani Rovira,

Julián López,

Maribel Verdú

Distributeur        Film Factory

Genre   black comedy, fantasy, superhero

Audience             ENA

Running time     107'

Pays       Espagne

Audio    O.V. Espagnol

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Puppet Master:

The Littlest Reich

 

De retour chez ses parents, Edgar tombe sur une vilaine poupée ayant appartenu à son frère décédé. Après une rapide vérification sur le Net, il découvre à sa grande surprise que cette infâme chose est un objet de collection très rare, que ça vaut un maximum de pognon et qu’en plus une vente aux enchères est organisée lors d’une convention de geeks, passionnés par des poupées même pas gonflables ! Bien décidé à s’en mettre plein les fouilles, il décide de s’y rendre en compagnie de sa copine et de son meilleur ami… Mais, dès la première nuit, une force mystérieuse réanime toutes les poupées collector.

 

Et, vous vous en doutez, elles ne sont pas vraiment du genre à se mettre à causer comme Bébé Calinou et ses trois phrases à la sauce « Je t’aime Maman ! ». Ouh que non… Pour filer la métaphore gentillette, prenez n’importe quelle image sur Google de la Tomatina en Espagne, imaginez une sauce bolognaise passée dans une centrifugeuse sans couvercle, ou un abattoir en plein rush d’heures supp’ sans caméra cachée de Gaia dans les parages. Vous voyez un peu le topo ?

 

Treizième opus de la mythique saga PUPPET MASTER, et un upgrade direct de la série B au film culte ! Sonny Laguna et Tommy Wiklund (WITHER) connaissent leurs classiques et savent qu’il y a deux ingrédients essentiels à ne pas négliger ici : d’abord, le fun et le gore trash qui se déverse par seaux entiers – oubliez d’ailleurs les effets spéciaux à la CGI, ici on tache à l’ancienne !

 

Ensuite, un casting aux petits oignons avec, notamment, Barbara Crampton (déjà présente dans le premier PUPPETMASTER), Udo Kier, Sean Lennon et Michael Paré qui s’éclatent (littéralement) dans un scénario outrancier de S. Craig Zahler (BONE TOMAHAWK, BRAWL IN CELL BLOCK 99) ! (Texte BIFFF).

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sonny Laguna, Tommy Wiklund

Cast       Barbara Crampton,

Thomas Lennon,

Udo Kier

Distributeur        FANGORIA, Splendid Film

Genre   black comedy, gore, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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Ouverture du BIFFF Simetierre

Ouverture du BIFFF

Simetierre

 

En ce jour d'ouverture, je me suis immiscé dans la salle 1 afin d'y assisté à la projection de Simetierre, remake du film de Mary Lambert lui-même adaptation du roman homonyme de Stephen King.

 

Après une mise en place assez bien troussée, on rentre dans le cœur du récit: un médecin déménage à la campagne avec sa femme et ses deux enfants et tente d'y reconstruire sa vie. Mais très vite, un événement se produit qui vient chambouler la vie des personnages: le chat Church de la petite fille se fait écraser par un camion et, mené par son voisin, le papa va enterrer le félin dans un cimetière situé assez loin de sa propriété. L'effet est immédiat: le chat revient à la vie, mais il se trouve changé, comme transformé en quelque chose de plus maléfique.

 

La question à se poser puisqu'il s’agit d'un remake est: celui-ci est-il utile ? Je ne peux personnellement pas m'exprimer puisque je n'ai pas vu le premier film, mais, après avoir discuté avec un de mes amis présents sur place et avec d’autres festivaliers, il semble que ce Simetierre est une espèce de copie du premier film et qu'il n'est donc pas légitime.

 

Peu importe puisque l'ambiance était présente dans la salle et que, personnellement, j'ai à plusieurs fois sursauté durant la séance grâce à des jump scare assez bien fichus.

 

Autre point fort du film: les comédiens qui sont tous aussi bons les uns que les autres, tout comme l'atmosphère sombre du film qui maintient un certain suspense tout du long.

 

Cette séance d'ouverture était vraiment une bonne entrée en matière. Les festivités sont maintenant lancées, le 37e BIFFF est ouvert, 13 jours de peur, d'effroi et de fantastique s'ouvrent à nous !

 

 

H. Tayez

 

Résumé du film

Lassé par le stress quotidien de Chicago, Louis Creed décide d’emmener sa femme Rachel et leurs deux enfants, Gage et Ellie, vivre dans le Maine. C’est la campagne, les voisins se disent « bonjour », tout le monde vit au rythme d’un Suisse en thalasso, et les gosses peuvent jouer dehors sans craindre de tomber sur un inconnu en imperméable… Le bonheur d’une vie au vert, en quelque sorte. Non loin de leur nouveau « home sweet home », Ellie découvre un étrange cimetière pour animaux. Si c’est l’occasion pour Louis d’expliquer à sa fille le joli concept d’un paradis pour animaux rempli de croquettes flottant sur des nuages, Jud Crandall – le nouveau voisin des Creed – leur donne la version non censurée de l’histoire du lieu.

 

Et ça concerne un ancien cimetière indien doté de pouvoirs aussi magiques que terrifiants, ainsi que de résurrection d’animaux morts et qui auraient mieux fait de le rester. Peu de temps après, le chat de la famille rencontre un camion sur la route. On vous laisse deviner qui a gagné… En tout cas, Louis Creed s’est déjà emparé d’une pelle et d’un sac, et se dirige à présent vers le Simetierre…

 

SIMETIERRE, c’est avant tout un classique indémodable de Stephen King, sorti la même année que la première édition du BIFFF ! Tout le monde connaît cette histoire terrifiante, entrée désormais dans l’inconscient collectif, et qui fit déjà l’objet d’une adaptation au cinéma par Mary Lambert en 1989. 30 ans plus tard, les descendants de la génération VHS ont enfin droit au remake de l’une des œuvres les plus puissantes du maître King, et on le doit à deux loustics qu’on connaît bien au festival : Kevin Kolsch et Dennis Widmyer (STARRY EYES) ! (Texte BIFFF)

 

Fiche du film :

Année  2019

Réalisateur         Dennis Widmyer, Kevin Kölsch

Cast       Amy Seimetz,

Hugo Lavoie,

Jason Clarke,

John Lithgow,

Lucas Lavoie,

Obssa Ahmed

Distributeur        Sony Pictures Belgium

Genre   horreur

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF 2019

BIFFF 2019

BIFFF 2019

PRESENTATION

Ce 9 avril commence la 37ème édition du BIFFF qui se situera a Bruxelles, plus précisément au Bozar aussi appeler Palais des Beaux-Arts. Au programme de cet énorme événement, on retrouvera des dizaines d'avant premières dont quelques-unes mondiales.

Le jour d'ouverture, le festival commence avec Simetierre, un remake d'un premier film tiré du chef-d’œuvre de Stephen King qui avait aussi écrit Shining et ça qui ont hanté des millions de spectateurs. Par la suite, on pointera encore quelques projections très attendues comme Little Monsters d'Abe Forsythe, le remake d'Hellboy mit en scène par Neill Marshal ou encore le très attendu Iron Sky 2.

Mais le BIFFF, c'est aussi des tas d'évènements annexes comme le Body painting et ses jolis corps paints, le Bal des vampires incontournable défilé de monstres déguisés et maquillés, le Cosplay et ses dizaines d'amateurs représentant les héros de manga, mais aussi, pour sa première édition, le ZOMBIFFF RUN, une course nocturne dans la capitale entourés de milliers de zombies qui tentes de vous mordre.

 

Durant treize jours, Bruxelles sera le centre du fantastique et de l'horreur. De quoi faire frissonner tous les amateurs de ce genre de festivité. Je vous retrouverai pendant le festival pour vous faire partager mes billets d'humeur, mes critiques des films que j'aurais vus et peut-être des photos du cosplay avec une surprise. Mais chuuut...

A bientôt chers lecteurs

Hugues Tayez

 

BIFFF 2019

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Quarante cercueils

Quarante cercueils

De Jok, Rodolfo Santullo.

Cet hommage à Dracula nous permet de vivre l’angoisse de l’équipage du « Déméter » et du capitaine Strogoff (tiens cela me rappelle un autre auteur français celui-là) , durant cette traversée l’on comprend vite être quelle est maudite.  

Jok et Rodolfo Santullo s'emparent d'un épisode du roman de Bram Stoker et en comblent les non-dits l’on connaît tous l’ouvrage de Bram Stoker, un passage nous dis que notre vampire préfère quitte son domaine pour rejoindre Londres, malheureuse Bram Stoker, ne dis rien de ce qui va ce passez durant la traverser.

Les dessins rendent encore plus sombres le scénario et les dialogues, connaisant vos gouts pour le dark et le glauque, je pense que vous serez pleinement satisfait.

Le nom du navire « Déméter » (la Mère de la Terre) est un clin d’œil au fait que les 40 cercueils  soient remplis de terre de Transylvanie (La Théogonie d'Hésiode en fait une fille des Titans Cronos et Rhéa, la sœur d'Hestia, Héra, Hadès, Poséidon et Zeus, et la mère de Perséphone3 et de Ploutos.)

À réserver aux plus de 16 ans.

Résumé de l’album :

Le comte Dracula quitte la Transylvanie subcarpatique pour l'Angleterre, en emportant quarante cercueils avec lui. La traversée du schooner « Déméter » sera terrible : pas un des marins du capitaine Strogoff n'arrivera à bon port...

Le journal de bord du Déméter livre une terrifiante histoire d'où suinte le mal, invisible, omniprésent, obsédant l'équipage pour le mener à sa perte.

Une nuit de tempête, une goélette passe miraculeusement le môle de Whitby, en Angleterre, et s'échoue dans le port.

À la barre, son capitaine, mort depuis plusieurs jours, les mains attachées à la roue du gouvernail.

On ne trouve plus âme qui vive sur le Demeter, à part un chien agressif, de forte taille, qui s'échappe, bondissant hors du navire.

Dans la poche du timonier, un flacon contient le journal de bord qui raconte l'effroyable traversée depuis Varna, sur la mer Noire où l'on a embarqué quarante caisses pleines de terre.

24 x 30 cm,

cartonné.

Couleurs.

56 pages

ISBN : 978-2-35283-514-1

Prix : 14.00 €

 

JOK

Nom :Coglitore

Prénom :Diego Horacio

Pseudo :Jok

Naissance : le 12/09/1974 (ARGENTINE)

SA BIOGRAPHIE

Diego Horacio Coglitore, dit Jok, est un scénariste et artiste argentin, né à Buenos Aires. Jok écrit et dessine depuis 1993. Il a fondé et fait partie de La Productora, un collectif dédié à la création, à l'auto-édition, à la promotion et à l'enseignement de la bande dessinée en Argentine. Jok a illustré la série "Strangeways" de westerns d'horreur avec ses collègues de La Productora et l'a publiée sur Highway 62. Pour le marché américain, Jok a également illustré "Vampires and Cells", un album pour tous les âges, mélangeant la Science et les Monstres. Cette collection a été entièrement réalisée par les artistes de La Productora pour Capstone Press. Ses travaux ont été publiés en Italie, en France, en Espagne, en Angleterre, au Canada, au Brésil et en Uruguay. Jok consacre également son temps à divers projets appartenant à des créateurs. Un des ouvrages de La Productora, "Carne Argentina" (sur la crise argentine à la fin de 2001) a été réimprimé en Argentine et publié en Espagne, en France et au Brésil. Jok travaille toujours aux côtés de ses camarades pour tenter de réunir le plus de fans possible, partageant travail, projets et rêves avec ses collègues et amis.

Bibliographie :

Quarante cercueils 2019                                 

 

 

Rodolfo Santullo

Rodolfo Santullo, né à Mexico en 1979 est un écrivain, journaliste, et éditeur au Groupe Béllérophon. Il a crée, entre autres, deux romans graphiques aux côtés de Matías Bergara (Last Days of the Graf Spee et Act of War) et deux avec Marcos Vergara (Dinner with Friends et Valizas). Il collabore régulièrement au magazine Fierro.

 

SA BIBLIOGRAPHIE

Dengue                2015                      

Quarante cercueils 2019               

Quarante cercueils
Quarante cercueils

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Obscurcia. Chapitre 2

Obscurcia.

Chapitre 2

PAR

DAVID BORIAU

STEVEN DHONDT

YOANN GUILLO

Dans ce second tome de cette trilogie, Alex surnommé désormais « Papa sauveur » essaie toujours de sauver son amie Laecia, de l’horrible Bidibidou.

Alex recherche toujours sa sœur mystérieusement disparue dans l’univers des « oublies » doudou que les enfants ayant grandi on abandonnés.

On est loin des contes à l’eau de rose type Shrek et plus près des œuvres de Stephen King. Un régal pour les amateurs d’horreur.

Peut-être moins fait pour les plus jeunes.

À noter qu’Obscurcia est très bien mis en couleur par Yoann Guillo.  

 Le premier tome avait été publié en septembre 2018, le dernier sera publié en mars 2019, ce qui est dans le monde de l’édition un rythme soutenu.   Comme de plus en plus de bandes dessinées, cette série est disponible en version numérique.

Je vous le recommande fortement.

Résumé de la série :

Obscurcia, c’est le monde de Toy Story infecté par les miasmes nauséabonds du clown maléfique de Ça. C’est un univers onirique et horrifique. C’est surtout le cauchemar que doit traverser Alex pour sauver sa petite soeur.

Résumé de l’album :

Bidibidou prétend qu’il peut soigner la pauvre Laécia mais Alex se méfie de cet horrible clown, de son médecin sadique et ses doudous esclaves. Le kiki, à qui il vient de découdre la bouche, compte pourtant sur lui pour les sauver tous et, lors d’une altercation avec les robots de Bidibidou, Alex se découvre de nouvelles capacités. Cela suffira-t-il à changer la donne pour sauver sa petite soeur Nina ?

 

190 x 284 mm

104 pages

Album cartonné

EAN : 9782413000150

ISBN : 978-2-413-00015-0

Scénariste : BORIAU David

Illustrateur : DHONDT Steven

Coloriste : GUILLO Yoann

Série : OBSCURCIA

Collection : HORS COLLECTION

PRIX : 15,95 €

Disponible en numérique

 

Biographies et bibliographies des auteurs :

DAVID BORIAU

RÉSIDE EN Belgique.

David Boriau commence dans la bande dessiné en tant que scénariste d'histoires courtes pour les magazines Lanfeust et Spirou. Après avoir fait ses premières armes, il se lance avec Goum au dessin, sur un one-shot chez KSTR, Passages Secrets (2011). Suit ensuite un autre one-shot, toujours avec Goum, aux éditions Physalis : Harlem sur la route du diable (2014).

Bibliographie :

Death road  2017     

Harlem sur la route du diable  2014    

Inferni  2017     

Obscurcia  2018  2019  

Passages secrets  2011

 

STEVEN DHONDT

EST NÉ EN 1974 À GAND, EN BELGIQUE, OÙ IL RÉSIDE.

Diplômé de l’Université de Gand en architecture, il est bifurque rapidement vers le dessin en bande dessinée. Il publie plusieurs albums et ouvrages jeunesses - parfois sous le pseudonyme Stedho - comme Red Rider (3 tomes) chez l’éditeur SU ou Een Broer !?, Boy ou encore Babyboem chez Oogachtend.

 

YOANN GUILLO

Yoann Guillo est né en 1980 dans le Morbihan où il vit actuellement. Il a grandi à la campagne, se passionnant pour les animaux et la Mythologie. Après avoir passé sa scolarité à dessiner des monstres au fond de la classe, il obtient un BAC S option art. Il fait ensuite deux ans d'architecture à l'EAB de Rennes, avant d'obtenir un diplôme de graphiste/illustrateur à LISAA Rennes. À partir de 2005, il commence à faire des mises en couleur pour les éditions Soleil, notamment sur "Les Blondes", "Marlysa", etc. Aujourd'hui, il est le coloriste de la série "Largo Winch" et "FRNCK" aux éditions Dupuis.

 

Bibliographie :

  4 BD Incontournables du journal Spirou  1979     

  Angus  2011  2012   

  Arcanes du "Midi-Minuit" (Les)  2009  2017   

  Blondes (Les)  2005  2018   

  Cancres (Les)  2006  2009 

  Collège invisible (Le)  2010  2016  

  Comme des bêtes  2008      

  Complot  2014     

  Dauphin, Héritier des ténèbres (Le)  2011  2012  

  Filles de Soleil (Les)  2006  2016   

  Frnck  2016  2018   

  Gaston (Hors-série)  2017     

  Largo Winch  2012  2017   

  Louca  2018     

  Marlysa  2006  2012   

  Obscurcia  2018  2019   

  Symbiote  2009     

  Tibill le Lilling  2010  2012   

  Voyage aux Ombres  2011     

  Largo Winch (en allemand)  2012  2014   

  Largo Winch (en anglais)  2014     

Autres collaborations

Arthur et les Minimoys  couverture

Obscurcia. Chapitre 2
Obscurcia. Chapitre 2
Obscurcia. Chapitre 2
Obscurcia. Chapitre 2

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Redneck 2

Redneck 

TOME 02

PAR

DONNY CATES,

LISANDRO ESTHERREN

ET DEE CUNNIFFE

 

Décidément rien ne va plus dans cette famille de vampires texans, car désormais ils sont dans la région tristement célèbre de WACOS. Et ce n’est pas leurs présences qui vont donner une meilleure réputation à cette région.

 

L’on reste dans les tons du premier volume, avec un scénario qui est proche de ce que sont les « vampires classiques », de plus aussi bien les dessins que la colorisation renforce le côté glauque à souhait, que je sais vous apprécier.

 

Les lois aussi bien du Far West que celle que ce sont donner les membres de cette communauté de vampires, sont de plus en plus importantes, dans ce volume.

 

 Nous sommes bien loin et les vrais fans de vampires apprécieront de Twilight.

 

A la fin vous trouverez une petite (bien trop petite à mon gout) galerie d’illustration.

 

Les fans de cette série attendrons sans doute avec impatience le numéro trois.

 

Résumé de l’album :

Quand une ancienne famille de vampires, qui vivait tranquillement au fin fond des États-Unis, part en vrille… Cela donne Redneck, un polar rural et poisseux, saupoudré de fantastique, entre True Blood et American Vampire.

 

Après avoir quitté à la hâte Sulphur Spring, à la suite du bain de sang perpétré par un membre de la famille, les Bowman se mettent au vert, en essayant d’échapper à la justice. Mais la justice des vampires n’est pas celle des hommes. Et lorsqu’une règle séculaire est enfreinte, c’est toute la famille qui a de grandes chances de souffrir… des conséquences.

 

Déconseillé aux moins de 18 ans.

 

Pensez à laisser des commentaires, donner votre avis, sur cette série.

 

Album cartonné

160 pages

173 x 264 mm

EAN : 978-2-4130-0722-7

ISBN : 978-2-4130-0722-7

Scénariste : CATES Donny

Illustrateur : ESTHERREN Lisandro

Coloriste : CUNNIFFE Dee

Série : REDNECK

Collection : CONTREBANDE

PRIX : 15,95 €

 

Ce titre est disponible en version numérique.

 

Biographie et bibliographies des auteurs :

DONNY CATES RÉSIDE À AUSTIN, TEXAS, USA.

Il est également l’auteur de plusieurs séries remarquées aux USA (Buzzkill, God Country, mais aussi

Doctor Strange et Star Trek).

 

Avengers (Marvel France - 2017)  2018      

Avengers Universe (2e série - 2017)  2018      

Babyteeth  2018      

God Country  2018   

Marvel Legacy - Marvel Epics (Marvel France - 2018)  2018      

Redneck  2018      

Secret Wars : Battleworld  2016      

Death of the Inhumans (2018)  2018      

Free Comic Book Day 2017  2017      

Thanos (2017)  2018      

Thanos Legacy (2018)  2018      

Venom (2018)  2018   

 

LISANDRO ESTHERREN

RÉSIDE EN ARGENTINE.

Lisandro Estherren est le dessinateur de The Last Contract, un polar remarqué, publié chez

Boom ! Studio.

 

 

 

Last contract (The) dessins + lettrage   2017 

Redneck 

 

CUNNIFFE Dee

Dee Cunniffe est un coloriste de comics books irlandais. Il a beaucoup travaillé sur les couvertures du magazine anglais 2000 AD.

 

Paper Girls  2017  2018    

Redneck  2018      

Wicked + The Divine (The)  2016  2018    

Free Comic Book Day 2017  2017      

Jughead: The Hunger  2017   

Redneck 2
Redneck 2
Redneck 2
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KILL OR BE KILLED 03

KILL OR BE KILLED 03

Kill or be Killed

TOME 03

PAR ED BRUBAKER, SEAN PHILLIPS ET ELIZABETH BREITWEISER

 

Et de trois, enfin le troisième volume vient de paraitre, tous les fans de cette série, ne peuvent que sans réjouir. De plus en plus sexy et violent, mais aussi on découvrir peu à peu d’autres aspects de ce sombre personnage, jusque ou va-t-il allez ? Seulement à cause de sa « malédiction » ou pour des raisons plus profondes et comment vas ce finir ce destin, pour ça il vous faudra attendre la fin de l’histoire dans le volume quatre à paraitre.

 

POUR PUBLIC AVERTI

 

 

Résumé de la série: 

La super équipe formée par Ed Brubaker et Sean Phillips frappe à nouveau ! Après le succès mérité de Fondu au Noir, Kill or Be Killed nous conduit sur les pas d’un homme contraint d’assassiner des criminels pour survivre !

 

 

Brubaker et Phillips tapent de plus en plus fort avec ce 3e tome de leur tétralogie ! Notre justicier s’enfonce toujours un peu plus dans les ténèbres, tandis que les forces de police de New York commencent à réaliser qu’un type masqué s’en prend aux salopards de la ville. Ce thriller qui déconstruit le genre du polar vous happera sans jamais vous lâcher...

 

 

 

 

ISBN : 978-2-413-01048-7

Scénariste : BRUBAKER Ed

Illustrateur : PHILLIPS Sean

Coloriste : BREITWEISER Elizabeth

Série : KILL OR BE KILLED

Collection : CONTREBANDE

 

Biographie des auteurs :

 

ED BRUBAKER

EST NÉ EN 1966 À BETHESDA. IL RÉSIDE EN CALIFORNIE, AUX USA.

Il est l’un des scénaristes les plus en vogue du divertissement américain. Il débute sa carrière en 1997 chez des petits éditeurs indépendants, comme Alternative Comics, avant d’être sous contrat d’exclusivité avec DC Comics. Il travaille pour le label Vertigo et commence une collaboration, qui se révèlera fructueuse, avec Sean Phillips sur la série Sleeper (2002). Fin 2004, libéré de ses obligations avec DC, Brubaker travaille sur Captain America (qu’il a tué et ressuscité !) et Daredevil pour Marvel.

 

En 2007, il retrouve Sean Phillips pour la série Criminal, sous le label Icon de Marvel, qui sera salué par la critique et les Prix. Fort de ce succès, les deux artistes poursuivent leur collaboration avec Incognito, puis Fatale (Delcourt). Ed Brubaker travaille également avec Steve Epting sur une nouvelle série d’espionnage, Velvet. En 2016, il rejoint la prestigieuse équipe de scénaristes de la série télévisée à succès Westworld, diffusée sur HBO. Ed Brubaker a reçu l’Eisner Award du Meilleur scénariste en 2007, 2008 et 2010, de la Meilleure série limitée en 2012 et 2016, et enfin de la Meilleure nouvelle série en 2015 pour Fondu au noir (Delcourt). Ed Brubaker est l’un des scénaristes américain les plus populaires. Il a tué et ressuscité Captain America, participé à l’élaboration de Civil War, et collabore à l’écriture de la série TV Westworld.

 

Elizabeth Breitweiser

Elizabeth Breitweiser est dorénavant la coloriste « attitrée » des séries d’Ed Brubaker, notamment Velvet (Editions Delcourt)

 

SEAN PHILLIPS

EST NÉ EN 1965 AU ROYAUMEUNI,OÙ IL RÉSIDE.

Il travaille depuis quelques années quasiment exclusivement en collaboration avec Ed Brubaker

(Criminal, Incognito, Fatale, Fondu au noir et Kill or Be Killed).

KILL OR BE KILLED 03
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