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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #science-fiction

BIFFF PALMARES 2019

BIFFF PALMARES 2019

Une édition dantesque, avec plus de 55,000 spectateurs uniquement pour les films.

 

Merci au public, à la presse et au karma !

 

PRIX DE LA CRITIQUE

Jury: Yirka De Brucker, Astrid Jansen, Grégory Cavinato

 

THE POOL (Ping Lumprapleng)

 

7e PARALLELE

Jury: David Didelot, Damien Granger, Christophe Goffette, Steve De Roover

 

 Mention spéciale: CITIES OF LAST THINGS (Wi Ding Ho)

 

Prix 7e Parallèle: WEREWOLF (Adrian Panek)

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

Mention spéciale Cities of last things

 

COMPETITION THRILLER

Jury: Dick Tomasovic, Samuel Tilman, Alessandra d’Angelo, Frédéric Castadot

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Mention spéciale: BROTHERS’ NEST (Clayton Jacobson)

 

Prix Thriller: DOOR LOCK (Kwon Lee)

 

COMPETITION EUROPEENNE (MELIES)

Jury: Patrick Duynslaegher, Bérengère McNeese, Guillaume Schumans, Sophie Pendeville

 

 Méliès d’Argent: I’M BACK (Luca Miniero)

Lire notre  chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

COMPETITION INTERNATIONALE

Jury: Steve Johnson, Yoann Blanc, Christian Alvart, Hong-Jin Na, Darko Peric

 

Corbeau d’Argent: FREAKS (Adam B. Stein – Zach Lipovsky)

 

Corbeau d’Argent: EXTRA ORDINARY (Mike Ahern – Enda Loughman)

Lire notre chronique:

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Corbeau d’Or: LITTLE MONSTERS (Abe Forsythe)

 

 

PRIX DU PUBLIC (PEGASE)

ONE CUT OF THE DEAD (Shinichiro Ueda)

 

 

COURTS-METRAGES BELGES

Mention spéciale: DOFFICE (David Leclercq)

 

Prix Jeunesse: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix La Trois: L’AUXILAIRE (Frédéric Plasman)

 

Prix BeTV: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix SABAM: SOLEIL NOIR (Laure Martelaere – Adrien Léonard)

 

Prix FeDex: SWITCH (Marion Renard)

 

Grand Prix du Festival: DOFFICE (David Leclerq)

 

Prix du Public: MOMENT (Geoffrey Uloth)

 

Méliès d’argent: PLEINE CAMPAGNE (Pierre Mouchet)

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IRON SKY 2

IRON SKY 2

 

Hier était projeté au BIFFF un des films que j'attendais le plus: la suite d'Iron Sky que j'avais personnellement adoré il y a quelques années, à tel point que j'en ai même achetez le DVD.

 

Salle bondée, ambiance de folie pour cette projection avec quelques réjouissances avant la séance. En préambule, l'incroyable Udo Kir a été couronner Chevalier de l'ordre du Corbeau par le prince Laurent lui-même, le cousin de notre actuel roi. Puis, Timo Vuorensola, le réalisateur du film est venu dire quelques mots et chanter une très courte chanson sur la scène. Mais le plus important reste le film...

 

Comme pour le premier, le réalisateur prend quelques libertés avec l'Histoire et on pourrait râler parce que tout n'est pas historiquement vrai, mais après tout, on est dans du divertissement pur. Et en guise de divertissement, Iron Sky 2 mets les petits plats dans les grands en emmenant ses héros de la Lune au centre de la Terre où nous retrouverons Oussame Ban Laden, Staline, Margaret Tatcher et évidemment Adolf Hitler qui fera même une entrée fracassante à dos de dinosaures pour une des scènes les plus what-the-fuck de ces dix dernières années.

 

Visuellement étourdissant, le film de Vuorensola est une vraie pépite qui envoie constamment du lourd comme le montrait la réaction du public complètement conquis par l'oeuvre. J'ai moi-même eu du mal à réprimer quelques fous rires pendant la séance tellement c'est drôle ! Alors évidemment, il faut accepter que ça reste une comédie de science-fiction, on n'est pas dans un film des frères Dardenne, c'est beaucoup moins sérieux et beaucoup plus amusant et fun.

 

Malgré qu'on n'est qu'au deuxième jour, je pense que Iron Sky 2 a de grandes chances de remporter le prix du public. On verra lors des résultats si mes prévisions étaient bonnes.

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Vingt ans après les événements d’Iron Sky, la terre s’est payé une guerre nucléaire maousse et assez définitive…Depuis, l’ancienne base lunaire nazie est devenue le dernier refuge de l’humanité et, au fil des décennies, des colonies se sont formées avec leurs propres idéaux fascistes et leurs religions 2.0, parmi lesquelles on trouve les Jobistes, un culte basé sur les préceptes de Steve Jobs… Mais la base lunaire se détériore méchamment et le temps est désormais compté. Une rumeur se met alors à circuler sur d’éventuels survivants habitant une cité souterraine au centre de la terre, et une bande d’explorateurs est vite envoyée sur place avec l’espoir secret d’y trouver une seconde résidence. Mais tout ce qu’ils vont trouver, c’est un monde peuplé de dinosaures très gourmands et dirigé par les Vril, une race de reptiliens à la solde d’un certain Adolf H…

 

Sept ans après avoir fait exploser les capacités de la grande salle de Tour & Taxis avec le premier IRON SKY, Timo Vuorensola est enfin de retour avec sa suite. Et, « perkele » – comme on dit en finnois, qu’est-ce qu’on attendait ça ! Tourné dans les studios AED d’Anvers, ce deuxième volet des Nazis revanchards, c’est à peu de choses près passer de notre deuch’ de collection à une Maserati rutilante. … (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Timo Vuorensola

Cast       Julia Dietze,

Kit Dale,

Lara Rossi,

Stephanie Paul,

Tom Green,

Udo Kier,

Vladimir Burlakov

Distributeur        Metropolitan Filmexport

Genre   black comedy, science-fiction

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Allemagne, Belgique, Finlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

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Arnauld Pontier cliché : Roberto Battistini.

Arnauld Pontier cliché : Roberto Battistini.

Entretien avec

Arnauld Pontier.

 

Stéphane Dubois,

Vous sortez, aux éditions Rivière Blanche, le tome 3 de F.E.L.I.N.E. – LE VAISSEAU NOIR - Révélation, pouvez-vous nous parler de la genèse de cette série ?

Arnauld Pontier,

J’ai toujours aimé le « Pulp », notamment en BD (je ne citerai que la géniale série Cobra, de Buichi Terasawa), et plus largement les héroïnes féminines : que ce soit les super-héroïnes des revues Strange et Marvel ou, dans les films et les jeux vidéo, la ribambelle de « Barbarella » et autres Lara Croft, toutes aussi sexy les unes que les autres. Elles représentent à mes yeux la beauté, la grâce, l’intelligence, la séduction : en bref, la Femme idéalisée. Fantasme adolescent que j’ai osé, enfin, coucher… sur papier.

Par ailleurs, le film 2001 Odyssée de l’espace, de Stanley Kubrik, m’a marqué. J’avais 12 ou 13 ans lorsque je l’ai vu. Le personnage du supercalculateur C 500, «Carl » (HAL 9000 dans la v.o.) m’a quasiment paniqué. J’ai immédiatement voué une passion pour ce que l’on nomme depuis l’IA – l’Intelligence Artificielle. Je crois que j’ai lu un maximum d’ouvrages scientifiques et de SF mettant en scène des Répliquants et autres androïdes. La question fondamentale posée par ces œuvres est : Qu’est-ce qui différencie l’Homme de la machine ? Et qu’est-ce qui empêchera, demain, la machine, d’égaler, voire de surpasser l’Homme ? – NB : il faut m’arrêter sur le sujet, car sinon on en a pour des heures ! Alors, je pose au lecteur de F.E.L.I.N.E. la question suivante : qu’est-ce qui différencie ma F.E.L.I.N.E. d’une véritable femme ? Voilà. Et c’est une question essentielle. Existentielle.

Stéphane Dubois,

Justement au sujet de l’IA, vous citez à la fin de l’ouvrage plusieurs auteurs. Vous semblez penser que les IA sont un vrai danger pour l’homme, pour l’humanité ? Pour vous, c’est irréversible ?

Arnauld Pontier,

Je crois que le vrai danger pour l’Homme, c’est l’Homme lui-même. C’est une réponse convenue. S’agissant de l’IA, je ne sais pas si ce sera un danger immédiat. Ce qui est certain, c’est que cela se développe et qu’on ne pourra pas l’arrêter, et que ça modifie déjà notre « humanité », notre société.

Après la sphère strictement informatique, l’IA va changer de visage, s’intégrer à l’humain : pour réparer des handicaps physiques et mentaux par exemple. Ensuite, des robots autonomes accompliront des tâches qu’on ne pourra pas ou qu’on ne voudra plus faire. Dans l’armée, le maintien de l’ordre, l’exploration spatiale ou l’exploitation minière extraterrestre, par exemple, leur prédominance – quelle que soit leur forme – sera inévitable. On peut penser, même, que dans les hôpitaux ou les EHPAD, entre autres lieux médicalisés, des androïdes (hyperréalistes) pourraient être de formidables auxiliaires de vie. Et pourquoi pas ? Mais il faudra cadrer cette « vie synthétique », prévoir qu’elle évoluera (voire auto-évoluera). Immanquablement. Les « Lois de la robotique » d’Isaac Asimov sont une piste intéressante pour un tel contrôle. Car, à n’en pas douter, la création s’émancipera un jour son créateur, et alors…  le Terminator pourrait bien nous donner du fil à retordre.

Stéphane Dubois,

Vous pensez que cette F.E.L.I.N.E. aura combien de volumes ? Avez-vous prévu une suite ou des dérivés à celle-là ? 

Il s’agit d’une trilogie ; elle est donc achevée. Mais il est fort probable que j’utilise prochainement un personnage secondaire qui m’a passionné,  l’homme-chat, le Lyxien Noor-Jaan, pour rajouter à l’aventure – mais en marge – un quatrième volume... Ensuite, on verra où l’envie me conduira. Car je me suis attaché à l’univers et aux personnages de ma F.E.L.I.N.E….

Stéphane Dubois,

En quoi, les nombreux voyages que vous avez faits ont-ils influencé vos écrits ? Et votre connaissance des arts asiatiques ?

Arnauld Pontier,

Tout d’abord, la pratique des arts de combat asiatiques a été essentielle dans mon éducation -  j’ai commencé à l’âge de quatre ans (au Laos), et je n’ai jamais cessé de m’entraîner, tout au long de ma vie. A présent, j’enseigne des formes de « combat » plus douces comme le Tai Chi – qui est plus une méditation en mouvements mais qui demeure un art martial – et des arts de défenses plus techniques, qui font appel à l’intelligence du geste plus qu’à la force (comme le Hoshin Mo osool coréen ou le Dim-Mak chinois). L’Asie m’a également fait découvrir des odeurs et des couleurs spécifiques. Un exotisme qui représente pour moi ce qui est vivant, qui s’oppose au « terne » de nos sociétés occidentales standardisées. Une femme n’est pas seulement belle par son corps, elle l’est également par ses mouvements, ses vêtements, son odeur, ses couleurs, sa voix… Sa félinité me subjugue. Vous ne trouvez pas que « félinité » est bien plus parlant que « féminité » ? Les premières femmes que j’ai vues, enfant, se baigner nue dans la rivière ou puisant dans une jarre un peu d’eau avec une demi noix de coco pour se laver, étaient asiatiques. Félines.

Stéphane Dubois,

Vous avez également publié des romans, nouvelles, récits, poésie et contes, quelle forme de création littéraire est pour vous la plus complète, voir la plus complexe à appréhender ?

Arnauld Pontier,

Pour un lecteur d’aujourd’hui, à l’évidence, c’est la poésie qui « ne passe plus ». D’ailleurs, pour en trouver en librairies… Malheureusement. Sans doute parce qu’un poème, aussi court soit-il, synthétise finalement quelque chose d’assez long à « lire », qui vous demande du temps et de la réflexion. Qui nécessite votre implication. Et l’homme d’aujourd’hui  réclame du rapide, du « fast-food », du pré-mâché. Bien entendu, je fais ici une généralité.

En tant qu’auteur, c’est également la poésie qui me demande le plus de travail, de remise en cause.

Stéphane Dubois,

Avez-vous d’autres projets en prévision ?

Arnauld Pontier,

Une nouvelle édition de mon récit de voyage Sur Mars, paraît ce mois-ci aux éditions 1115. Une version révisée et augmentée (un premier texte avait paru en 2009). Je prépare également un nouveau roman, un post-apo, que je souhaite écrire de manière « blanche », littéraire. Privilégier l’histoire, certes, mais également l’atmosphère, en soignant la musique des mots, la scansion des phrases (comme j’ai pu le faire dans mes romans chez Actes Sud,notamment Le Cimetière des anges, ou dans ce Sur Mars sus évoqué). Enfin, je participe régulièrement à des AT de nouvelles, car j’adore écrire et lire des nouvelles. En 2019, quatre de mes textes sont d’ores et déjà retenus, chez Arkuiris et Rivière Blanche notamment. Pourvu qu’il y en ait d’autres !

Stéphane Dubois,

Quand et où nos internautes peuvent-ils espérer vous rencontrer pour des séances de dédicaces dans les semaines et mois à venir ?

Arnauld Pontier,

Je serai présent, en compagnie de Pierre Thomas, planétologue, professeur émérite à l'ENS de Lyon, à la Librairie de Paris de Saint-Etienne, le 26 mars, dans le cadre d’une soirée organisée par l’association Astronef. Il sera question de Mars. Ensuite, on pourra me retrouver à Livres en scène, à Ceyzeriat, les 04 et 05 mai ; aux Imaginales d’Epinal, du 23 au 26 mai ; aux Imagin’ères d’Angers, les 8 et 9 juin ; au Salon du livre de Pusignan, les 14 et 15 septembre, et enfin aux Aventuriales de Ménétrol, les 28 et 29 septembre. Du moins, c’est l’état de mon planning de dédicaces à ce jour.

Stéphane Dubois,

Merci d’avoir bien voulu nous accorder cet entretien.

 

Biographie et bibliographie de l’auteur :

Je suis né en septembre 1957, à Valenciennes. J'ai passé une grande partie de mon enfance à l’étranger (principalement au Laos et en Algérie) et j'ai ensuite voyagé, dans une quarantaine de pays. Depuis 2014, je vis dans un petit village de Haute-Savoie.

J'ai exercé différents métiers (disquaire, anténiste, serveur, publicitaire, testeur informatique, cadre administratif…), dont celui d’éditeur (j'ai longtemps dirigé les éditions Paris Musées, que j'ai contribuer à créer).

Depuis 2012, j'enseigne les arts chinois (Qi Gong, Tai Chi, Do In…) et  je poursuis mon travail d’écriture et de direction d’ouvrages

Depuis 2002, j'ai publié de nombreux textes : romans, nouvelles, récits, poésie et contes, en littérature générale comme en littérature de l’imaginaire.

Voici quelques points de repère :

 

1957, le 30 septembre : naissance à Valenciennes (59)

1961, départ pour Paksé (Laos)

1962, départ pour Vientiane (Laos)

1967, départ pour Béchar (Algérie)

1969, départ pour Aïn Témouchent (Algérie)

1971, retour en France, à Embrun (05) - élève au lycée Honoré Romane

1976, décembre, service militaire à Hauteville (21)

1977, mars, fin du service à Besançon -  au 27° RI

1979, faculté de Lettres modernes d'Aix-en-Provence

1981, arrivée en région parisienne...

2002, premier roman : La Fête impériale

2003, deuxième roman : La Treizième Cible et premier livre pour enfants : La Légende du jardin japonais

2004, prix Marguerite Yourcenar pour La Treizième Cible, et premier recueil collectif : Linea n° 3

2005, troisième roman : Le Cimetière des anges et deuxième livre pour enfants : Les Petits Vers

2006, quatrième roman : Equinoxe et réédition en collection Babel (poche) de La Fête impériale

2007, premier recueil de poésie : Marbre et traduction en portugais de mon premier roman, La Fête impériale : Festa Imperial - Memórias De Um Libertino

2008, cinquième roman : Le Fruit du silence

2009, premier récit de voyage : Sur Mars, récit de voyage en terre rouge, 3 recueils de nouvelles collectifs : Si elles savaient..., Codex Atlanticus n° 18 et Au nom de la fragilité

2010, 2 recueils de nouvelles collectifs : Histoires cueillies pour Haïti et Histoires d'eau.

2012, second recueil de poésie : Le monde entrebâillé

2013, sixième roman : Agharta - Le temps des Selkies (de la SF)

2014, 3 recueils de nouvelles collectifs : Le Réchauffement climatique et après..., Dimension Système solaire et Histoires de Folie.

2015, premier recueil de nouvelles personnel : Dimension Arnauld Pontier (SF et Fantastique) et 2 recueils de nouvelles collectif : Dimension New York 1 et D'écriture en écriture

2016, nouveau lieu de résidence : Thollon-les-Mémises (74), 1 recueil de nouvelles collectif : L'Art de séduire

2017, septième roman : F.E.L.I.N.E. (de la SF) et 1 recueil de nouvelles collectif : Entre rêves et irréalité

2018, huitième roman : L'Equilibre de l'extinction (FELINE 02),1 recueil de nouvelles collectif : Musiques d'outre-mondes, première publication en revue (Galaxies n°52), second recueil de nouvelles personnel : The Avenue in the Rain, deuxième publication en revue (GandahaR n°15)

A VENIR... Provisoirement

2019, neuvième roman : Le Vaisseau noir (FELINE 03), 3 recueils de nouvelles collectifs : Migrations du futur, Le Temps revisité et Etranges détectives, troisième livre pour enfants : Nicolas contre la reine de Serkle, second récit de voyage : Sur Mars - voyage en terre rouge.

Illustration Mike Hoffman

Illustration Mike Hoffman

2174. Le Vaisseau Noir

Lars Hamilton, alias Lothar Milton, ex-Conseiller général de la Fédération, Maître de l’organisation déviante Arach, responsable de trois génocides planétaires, reste insaisissable…

Mais si, grâce à ses multiples avatars, il a pu jusqu’à présent échapper à la F.E.L.I.N.E. : la Force d’Elimination, de Libération et d’Intervention Nano-Equipée, échappera-t-il au capitaine Saronis et à son extraordinaire VAISSEAU NOIR ?

Prix

18,00 € 

Référence

BL2174

ISBN-13: 978-1-61227-840-7

172 pages - 18 euros

Extrait en téléchargement légal et gratuit

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 Appel à textes  Swiss Wars : Quand la guerre fait réfléchir... sur la Suisse

 Appel à textes

Swiss Wars :

Quand la guerre fait réfléchir...

sur la Suisse !

Dès les balbutiements du genre, les oeuvres de science-fiction ont raconté des épopées de combat. Des premières guerres interstellaires qui fourmillent dans les « pulps magazines » des années 1930 aux fictions post-apocalyptiques contemporaines, la SF a su mettre en scène, de façon exemplaire, des mondes et des personnages en situation de lutte. Loin de faire l'apologie de la violence et de la haine, la guerre présente dans les récits ou les films de science-fiction traduit plutôt – métaphoriquement – un désir de renouvellement, une critique des règles et des coutumes qui structurent le milieu dans lequel se déroule l'intrigue.

En ce sens, les fictions guerrières mettent au défi nos certitudes, nous proposent les visions d'un monde toujours à (re)construire. Ainsi, ces fictions nous enseignent que ce que nous tenons pour solide, assuré, permanent, est toujours susceptible de disparaître ou de se transformer ; elles nous rappellent également que la guerre peut être une métaphore de nos comportements individuels problématiques. Ainsi, pour la science-fiction, toute guerre est d'abord une aspiration vers l'ailleurs – vers notre ailleurs. Et notre petite Helvétie, si traditionnellement « neutre », n'est de loin pas à l'abri de tels bouleversements.

Pour sa deuxième édition, le Prix de l'Ailleurs propose aux auteur.e.s de science-fiction francophones, tant émergent.e.s que confirmé.e.s, de réfléchir aux rapports entre l'image de la guerre, et notre Suisse si tranquille... peut-être trop tranquille… Sera-t-on bientôt confrontés à un conflit climatique nous obligeant à gagner nos montagnes pour y fonder des communautés alternatives et survivalistes ? Sera-t-on conduits à affronter un jour des extraterrestres belliqueux en créant une coalition intercantonale et plurilingue ? Que deviendront, dans le futur, ces petites guerres domestiques qui déchirent parfois couples et familles, apparemment « biens sous tous rapports » ? De multiples perspectives s'ouvrent à vous, chères et chers auteur.e.s, qui toutes convergent sous la thématique des Swiss Wars, clin d'oeil évident à la saga de George Lucas.

• Les propositions de textes, d'une longueur de 15 à 30'000 signes, sont à envoyer par mail à prix@ailleurs.ch pour le 30 mars 2019 à minuit.

• Merci de mentionner vos coordonnées (nom, prénom et adresse) dans le corps du mail, et non dans le texte lui-même afin de garantir une redistribution anonyme au jury.

• Les textes lauréats seront dotés, et publiés dans le prochain volume du Prix de l'Ailleurs, aux éditions Hélice Hélas, en août 2019.

Le Prix de l’Ailleurs a été créé en 2017 à l'initiative de chercheurs.euses, de journalistes spécialisé.e.s et d'écrivain.e.s. Premier prix littéraire suisse de ce type, il entend faire reconnaître et favoriser la production d'oeuvres de science-fiction en Suisse. Il est soutenu par l'Université de Lausanne, la Maison d'Ailleurs d'Yverdon-les-Bains, et la librairie Basta !

Pour l'édition 2019, Armasuisse soutient le Prix de l'Ailleurs dans le cadre d'une convention de partenariat avec la Maison d'Ailleurs, lié à la veille technologique.

Contact

Marc Atallah

Directeur de la Maison d’Ailleurs – Président de l’Association romande de science-fiction

@ : matallah@ailleurs.ch | Tél. : +41 79 552 94 45

Colin Pahlisch

Coordinateur de l’Association romande de science-fiction

@ : colin.pahlisch@unil.ch | Tél. : +41 79 567 27 49

 

Communiqué de presse.

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Verda Suno

Retrouvez le clip

en suivant le lien

ci-dessous.

VERDA SUNO (Electro Alternative)

VERDA SUNO

(Electro Alternative)

Nous continuons à vous faire découvrir cet univers si particulier alliant musique et science-fiction.

*****

BIOGRAPHIE

Verda Suno, c’est l’ambiance musicale d’univers à la fois lointains et très proches, comme Philip K. Dick ou George Orwell auraient pu les représenter. C’est une lettre d’amour à la Science-Fiction et à l’Electronica, dans lesquels les membres du projet puisent leur inspiration.

C’est en 2018 à Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, que les membres du groupe ont installé le laboratoire sonore dans lequel ils assemblent avec rigueur le vaisseau dans lequel ils accueillent le public, afin de les accompagner dans leur expédition.

Chaque nouveau morceau est un nouveau chapitre de la fresque que le groupe compose en parallèle à son univers musical.

Extrait d’un texte (non daté) retrouvé sur Verda Suno :

Au commencement, n’existait qu’un vaste océan. En son milieu, se dressait un arbre immense dont les racines s'enfonçaient aussi profondément sous les eaux que ses branches se perdaient dans l'infinité des cieux.

Un jour, un gigantesque oiseau nommé OVO, descendant des royaumes célestes pour assouvir sa curiosité, se perdit dans l'immensité de cet océan. Lorsqu'il aperçut l'arbre, il décida de s'y poser, épuisé qu'il était par son périple. Il confectionna un nid en utilisant les feuilles et les branches de l'arbre. Durant 7 jours et 7 nuits, il se nourrit des fruits de l'arbre et de l'eau de l'océan, et se reposa dans son abri.

Alors que, reposé par son séjour, OVO se préparait à repartir pour les royaumes célestes, il découvrit que la nourriture qu'il avait consommée de l'arbre et l'eau qu'il avait bu de l'océan avaient formé un œuf dans la chaleur de son ventre. Et une fois de plus, il attendit 7 jours et 7 nuits que l'œuf quitte son corps.

Lorsque, enfin, OVO déposa l'œuf dans son nid, il se rendit compte à son grand désespoir qu'il ne pourrait pas le prendre avec lui pour la route du retour. Il enveloppa donc l'œuf dans un couffin composé de feuilles collées entre elles avec la sève de l'arbre et abandonna ici sa descendance, afin de retrouver ses terres originelles.

L'œuf resta dans ce lit de fortune durant 7 jours et 7 nuits supplémentaires et, enfin, à l'aube du huitième jour, il éclot finalement, se séparant en deux morceaux qui donnèrent respectivement naissance au ciel et à la terre. En son centre, naquit la lumière sacrée qui façonna alors les êtres vivants et organisa les éléments.

Et c'est ainsi, selon la légende, que Verda Suno apparut...

 

(Communiqué de presse)

SORTIE DU CLIP OVO LE 29 MARS 2019

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ALITA BATTLE ANGEL

 

ALITA BATTLE ANGEL

Alita Battle Angel sort sur les écrans cette semaine

Penser vous allez le voir ?

Si vous l’avez vu que :

Pensez-vous du film ?

Des effets spéciaux ?

De la réalisation et du jeu des acteurs

De la fidélité au manga original ?

Donnez votre avis dans les commentaires.

 

L’histoire :

Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire.

Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé- elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser.

Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à. Alors que Alita prend ses marques dans sa nouvelle vie et Iron City, et que Ido tente de la protéger de son passé mystérieux, son nouvel ami Hugo (Keean Johnson) propose à l’inverse de l’aider à recouvrer sa mémoire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques. Ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument les maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer.

 

Biographie des acteurs principaux :

ROSA SALAZAR rôle : ALITA

Rosa Salazar a joué récemment aux côtés de Sandra Bullock dans BIRD BOX de Susanne Bier pour Netflix. Disponible sur la plateforme depuis le 21 décembre 2018, BIRD BOX a été visionné par 45 037 125 abonnés la première semaine, un record pour un film Netflix.

Cette année, l’actrice prêtera sa voix à un personnage de « Undone », la première série d’animation d’Amazon diffusée en prime time et imaginée par l’équipe de « BoJack Horseman ».

Dans sa filmographie figurent aussi THE KINDERGARTEN TEACHER réalisé par Sara Colangelo pour Netflix ; LE LABYRINTHE : LE REMÈDE MORTEL et LE LABYRINTHE : LA TERRE BRÛLÉE de Wes Ball pour Twentieth Century Fox ; CHIPS mis en scène par Dax Shepard pour Warner Bros. ; DIVERGENTE 2 : L’INSURRECTION de Robert Schwentke pour Summit Entertainment ; SEARCH PARTY réalisé par Scot Armstrong pour Focus Features ; et NIGHT OWLS de Charles Hood pour Orion Pictures, entre autres.

Côté télévision, Rosa Salazar est apparue dans « Big Mouth » sur Netflix, « Man Seeking Woman » sur FXX et « Parenthood » sur NBC, entre autres. Elle a par ailleurs fait ses débuts derrière la caméra avec le court métrage « Good Crazy », présenté en compétition au Festival du film de Sundance 2017.

Rosa Salazar est née à Washington et a grandi à Greenbelt, dans le Maryland.

 

CHRISTOPH WALTZ rôle :DOCTEUR IDO

Christoph Waltz a reçu son second Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 2013 pour son interprétation du Dr King Schultz dans le film de Quentin Tarantino DJANGO UNCHAINED.

Il a également remporté le Golden Globe et le BAFTA Award. C’est déjà sous la direction de Tarantino qu’il avait remporté son premier Oscar en 2010, pour le rôle du colonel nazi Hans Landa dans INGLOURIOUS BASTERDS.

Il avait aussi obtenu le Screen Actors Guild Award, le BAFTA Award, le Golden Globe ainsi que le Prix d’interprétation masculine à Cannes.

Le 1er décembre 2014, il a reçu son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

Christoph Waltz partageait dernièrement l’affiche du film d’Alexander Payne DOWNSIZING avec Matt Damon, Hong Chau et Kristen Wiig. Il a participé également à TULIP FEVER de Justin Chadwick, avec Alicia Vikander.

En 2016, il était le Capitaine Rom auprès de Samuel L. Jackson, Margot Robbie et Alexander Skarsgård dans TARZAN de David Yates.

En 2015, il campait Oberhauser face à Daniel Craig dans le rôle de James Bond dans 007 SPECTRE de Sam Mendes, avec Léa Seydoux, Ben Whishaw et Naomie Harris.

Fiche Technique:

Réalisateur et producteurs

Réalisateur: Robert Rodriguez

Producteurs: James Cameron et Jon Landau

 

Casting et équipe technique

Avec: Rosa Salazar, Christoph Waltz, Jennifer Connelly, Mahershala Ali, Ed Skrein, Jackie Earle Haley, Keean Johnson

Classification: 3D

Produit par James Cameron (AVATAR) et réalisé par Robert Rodriguez (SIN CITY).

ALITA BATTLE ANGEL
ALITA BATTLE ANGEL
ALITA BATTLE ANGEL

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Couverture : Cindy Canévet

Couverture : Cindy Canévet

PRESENCES D’ESPRITS

N° 95

HIVER 2019

Le zine des mondes de l’imaginaire

Littérature –BD – Cinéma – TV – Jeu – Illustration

 

Avec le mois de février revient votre fanzine préféré.

Un très bon dossier sur l’in des plus grands auteurs des genres de l’imaginaire : Lovecraft, avec presque 20 pages qui lui son consacré.

Un autre dossier devrait fortement vous intéresser, il s’agit des univers alternatifs dans les comics de DC et MARVEL, les deux géants des comics de super-héros.

 

Des entretiens avec : Cindy Canévet, qui réalise la couverture de ce numéro, Bruno Pochesci ou encore Brian Stableford.

 

Bien sûr vous y retrouverez les rubriques classiques de ce fanzine.

 

À la fin de cet article, vous trouverez un bulletin d’abonnement/ adhésion au Club Présences d’Esprit.

 

Je vous conseille fortement de rejoindre ce club et de vous abonner a ses publications par la même occasion.  

PRESENCES D’ESPRITS N° 95 HIVER 2019
PRESENCES D’ESPRITS N° 95 HIVER 2019

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Illustration de couverture : Alain BRION

Illustration de couverture : Alain BRION

John Varley

Blues pour Irontown

[Irontown Blues]

Sherlock le chien cyber-augmenter de Christopher Bach, est bien plus qu’un faire-valoir, il Un humour et un caractère bien trempé.

Sherlock fan des films et des livres noirs, est en primé très bavard.

Christopher Bach ex-flic sur Luna, devenu un privé désenchanté ce vois entrainé dans  des aventures par une jeune femme.

John Varley nous offre un personnage a la Chandler on croit ce retrouver  dans certaines scènes face à un Philip Marlowe du futur.

Le chapitrage et l’écriture incisive de l’auteur font que l’on ne lâche pas l’ouvrage.

Surement l’un des meilleurs romans de cet auteur.

Je vous le recommande donc fortement.

Trad. de l'anglais (États-Unis) par Patrick Marcel

Résumé de l’ouvrage :

Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d’être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu’on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu’il adore.

Lorsqu’une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l’aider à retrouver celui qui l’a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n’a réellement envie d’aller de son plein gré : à Irontown…

Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l’auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.

 

272 pages,

140 x 205 mm

ISBN : 9782207143421 /

Gencode : 9782207143421

Code distributeur : B26900

Collection Lunes d'encre

21,90 euro

Biographie et bibliographie de l’auteur :

John Herbert Varley Alias Herb Boehm

Naissance

9 août 1947 (71 ans)

Austin, Texas, États-Unis

Il grandit à Fort Worth (Texas), déménage à Port Arthur en 1957 et est diplômé de la Nederland High School. Il part à l'Université d'État du Michigan avec une bourse d'état du mérite scolaire. Il choisit cette université car, parmi celles qu'il peut se permettre de payer, c'est la plus éloignée du Texas.

Il commence des études de physique, change pour des études de lettres puis quitte l'école avant son 20e anniversaire et arrive à San Francisco juste à temps pour le Summer of Love de 1967. Vivant de petits boulots et dépendant de la mission de St-Anthony pour manger, il décide que l'écriture est un meilleur moyen de subsistance.

Il se retrouve à Woodstock en 1969 lorsque sa voiture tombe en panne d'essence à un demi mile du concert. Il a également vécu à Portland et Eugène, en Oregon, à New York, à San Francisco de nouveau, Berkeley, et Los Angeles

 

Distinctions

Prix Hugo

Prix Nebula

Prix Locus

Prix Apollo

Prix Prometheus

 

Œuvres principales

La trilogie de Gaïa (1979-84)

Le Système Valentine (1998)

John Varley Blues pour Irontown

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Conquêtes 02 - Deluvenn

 

Conquêtes 02 - Deluvenn

TOME 2/5 : DELUVENN

PAR

NICOLAS JARRY

ET

BERTRAND BENOÎT

Ce deuxième tome se déroule dans une planète qui dispose de peu de terres immergées.

Rapidement on comprend que cette planète risque de ne pas être aussi accueillante ni aussi déserte et Idriss, le héros principal, ainsi que sa famille seront au cœur de l’intrigue de ce deuxième tome.

Décidément l’homme semble plus destructeur que constructeur, et les militaires ont toujours la même tendance à la destruction.

Cette série est fortement écologiste et pacifiste, elle se veut, du moins je le crois, comme une sorte d’avertissement, moins sombre que l’on peut le croire a priori.

Je pense que ceux et celles qui suivent régulièrement les scénarios de cet auteur en sont depuis assez longtemps convaincus.

Si vous n’avez pas lu le premier tome « ISLANDIA » de la série, chaque tome étant indépendant et une histoire complète à chaque fois, vous pouvez parfaitement  ne lire que ce dernier.

Mais je ne serais que vous conseiller fortement de lire, le premier volume et les suivants.

Nous vous parlerons bien sûr des trois tomes qui restent à publier, au fur et à mesure de leurs sorties.

 

Résumé de la série :

L’humanité est désormais composée de 5 colonies disposant ’une armada de vaisseaux qui sillonnent l’espace vers 5 exoplanètes. Ces mondes, peuplés par des formes de vies intelligentes, impliquent un seul choix dicté par la survie : conquérir !

Résumé de l’album :

Une planète bleue où l’eau submerge la plupart des terres. Au fond de l’océan, et sur les rares sommets émergés, subsistent les ruines d’anciennes civilisations qui adoraient une race de pieuvres géantes douées de pouvoirs psychiques... Les gigantesques céphalopodes refont surface pour accueillir les humains qui se sont installés sur les îlots. Mais les aliens ne sont pas aussi pacifiques qu’ils le paraissent et prennent le contrôle de certains humains. Une guerre commence, mais le conflit oppose cette fois l’Homme à l’Homme.

 

Album cartonné

60 pages

240 x 320

EAN : 978-2-302-07410-1

ISBN : 978-2-302-07410-1

Scénariste : JARRY Nicolas

Illustrateur : BENOIT Bertrand

Coloriste : HÉBAN Olivier

Série : CONQUETES

Collection : Anticipation

Prix : 15,50 €

 

Biographie des auteurs :

NICOLAS JARRY

EST NÉ EN 1976 À ROSNY-SOUS-BOIS.IL RÉSIDE EN DORDOGNE.

Lors de sa participation au Festival du Film Fantastique, Nicolas fait la connaissance de Jean-Luc Istin.  Cette rencontre aboutit à son premier scénario de bande dessinée, Les Brumes d’Asceltis. Paraissent ensuite Maxime Murène chez Delcourt, Les Contes de Brocéliande et La Rose et la Croix aux Éditions Soleil. En 2006, il complète la collection « Soleil Levant » avec Tokyo Ghost, dessiné par Djief, et la collection « Celtic » avec Les Chemins d’Avalon, dessiné par Achile. En 2007, il co-scénarise, avec Jean-Luc Istin, Les Exilés D’Asceltis et scénarise Le Crépuscule des Dieux. Intarissable, en 2010, tout en poursuivant ses précédentes séries, il revient avec trois projets : Les Princes d’Ambre, Nains et Durandal. En 2017, il travaille sur une nouvelle série de la collection « Celtic », Breizh - Histoire de la Bretagne.

BERTRAND BENOÎT

EST NÉ EN 1979.IL RÉSIDE DANS LES DEUX-SÈVRES.

Dessinateur, illustrateur, concept-artist, coloriste, il a travaillé dans de nombreux secteurs d'activité comme le jeu vidéo (Ubisoft), de figurines, de société (Ryu, Gosu) ou encore la bande dessinée. Aux Éditions Soleil, il a publié Oracle 2, Les Chroniques d’Arawn 2.

Bertrand Benoit

Bertrand Benoit

Conquêtes 02 - Deluvenn
Conquêtes 02 - Deluvenn
Conquêtes 02 - Deluvenn
Conquêtes 02 - Deluvenn

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Entretien Christophe Martinolli

Entretien

avec

Christophe Martinolli

 

 

Bonjour Christophe, tu as plusieurs casquettes : scénariste, réalisateur, auteur de bandes dessinées et romancier, pourquoi ce besoin de toucher à diverses formes de création ?

 

Bonjour Stéphane, chaque histoire trouve sa place dans les différentes formes, et parfois j’ai des surprises : mon premier roman était un projet TV qui n’a pas abouti, et mon second un projet BD qui ne s’est jamais achevé. Le roman est un art où la liberté de création et de loin la plus grande : je ne suis pas dépendant d’un réalisateur, d’un budget, ou d’un dessinateur. Toutes ces formes de création sont complémentaires, et je me définis d'abord comme “Storyteller” (un mot qui n’a pas vraiment d’équivalent en français). Ces diverses formes de création commencent toutes par une page blanche. Elles s’écrivent. Ce sont des disciplines cousines, qui se ressemblent parfois, mais ne font pas appel aux mêmes centres de réflexion dans le cerveau. En bandes dessinées, au cinéma ou à la TV, j’écris pour l’image et le son seulement. Tout doit passer dans l’action, absolument tout. En roman c’est différent, la liberté est plus grande, on peut penser à la place des personnages, et décrire leur ressenti, leurs réflexions sur le monde dans lequel ils évoluent. L’idée d’écrire pour ces différentes formes c’est que je ne parle pas aux mêmes publics, même si parfois les spectateurs et les lecteurs sont les mêmes.

 

Quelle forme d’écriture tu préfères, ta formation de base est scénariste, tu as un master en scénario, je crois ?

 

Oui absolument, je crois que mon cerveau est programmé pour penser images et sons et même quand je fais de la BD ou des romans, je ne peux m’empêcher de voir le film ! La forme d’écriture que je préfère est donc, clairement, le scénario de cinéma ou de télévision.

 

 

Avec CORPS d’ÉTAT, tu as publié une trilogie très politique, et prochainement tu sors « Après l'effondrement » qui est un roman de science-fiction, pour ce grand écart, si cela en est un ?

 

Il n’y a pas vraiment d’écart, CORPS d’ETAT est avant tout une dystopie, donc un thriller politique d’anticipation. J’y narre l’anticipation d’une France plongée en dictature dans un avenir proche, avec la robotisation, l’avènement des voitures autonomes, de l’intelligence artificielle, et des prémices de l’effondrement social et politique qui menace à cause du dérèglement climatique. APRÈS L’EFFONDREMENT est clairement une science-fiction, avec comme sous-genre le Cyberpunk (qui est une dystopie et une critique d’un système politique) et évidemment le Post-Apo. La France s’est déjà effondrée, et les élites ont mené une guerre contre le reste de la population pour pouvoir s'échapper dans les étoiles avec les dernières ressources.

 

Tu  peux nous dire pourquoi tu as choisi de sortir tes ouvrages sur des plates-formes internet, quel est ton avis sur l’accueil fait par les libraires traditionnels aux petites maisons d’édition et à l’autoédition ?

 

J’ai choisi l’autoédition parce que la liberté d’expression que ce format de diffusion est sans égal. En TV, au cinéma, ou en BD je suis dépendant des attentes d’un tiers qui va avoir droit de vie ou de mort sur mes histoires. J’adore vraiment travailler en équipe et être conseillé, corrigé, mais se retrouver devant sa page blanche avec le sentiment qu’on peut écrire absolument tout ce qu’on veut est nécessaire pour conserver un équilibre entre soi et les autres. En revanche autoédition ne veut pas dire solitude : je travaille souvent avec mon co-auteur Thomas Martinetti (avec qui j’ai développé mon dernier roman), je fais relire le texte par des bêta-lecteurs, je travaille avec un illustrateur et une maquettiste pour la couverture. Je tiens à avoir conserver un haut niveau de satisfaction de mes lecteurs, de sorte qu’ils ne fassent pas la différence avec mes bandes dessinées éditées.

 

Concernant mon rapport avec les librairies traditionnelles je regrette que Amazon ne puisse pas distribuer les livres auto-édités via le circuit classique (il faut passer par un prestataire payant). J’espère que cet état de fait changera à l’avenir, il y a de véritables pépites dans l’autoédition à découvrir ! Je fais d’ailleurs parti du Club des Indés, qui regroupe plusieurs autrices et auteurs indépendants, et beaucoup d’entres nous font des dédicaces en librairies.

 

 

Dans  les genres de l’imaginaire, quelles sont celles qui t’ont marqué et influencé ?

 

Globalement, je suis très porté vers la science-fiction et l’anticipation, mais j’adore aussi le fantastique quand il est traité de manière réaliste.

 

 

Tu peux nous faire une « playlist » de ce qui tu préfères actuellement dans la Science-fiction aussi bien comme : Livres, BD, Films… ?

 

Dans le roman, je suis obligé de citer LA NUIT DES TEMPS de Barjavel (qui d’ailleurs était un scénario de film avorté !). En bandes dessinées, les oeuvres de Bilal (LE SOMMEIL DU MONSTRE, 32 DÉCEMBRE), et de Schuiten et Peeters (LES CITÉS OBSCURES) m’ont beaucoup marquées. Au cinéma, je suis un fan de James Cameron (ABYSS, AVATAR), Nolan (INTERSTELLAR), et Spielberg (liste trop longue)!

 

Merci de nous avoir accordé cet entretien.

 

 Extrait en avant-première tiré du chapitre 1 :

 

L’enfant est seul et croit reconnaître l’infirmerie dans laquelle il s’est endormi la veille. La lumière ambiante s’adapte à son réveil et éclaire un peu plus la pièce.  Les murs de ce lieu sont parfaitement blancs, ou gris. Rien ne dépasse. Tout brille. Combien de temps a-t-il dormi ? Son regard est attiré par la seule fenêtre de la pièce. Elle est noire, il n’y a rien à voir mais il a cru apercevoir quelque chose bouger grâce à sa vision périphérique développée. L’enfant est jeune mais il est doté de réflexes de survie et de chasse. À l’affût, il la fixe longuement. Soudain, ronde et bleue une planète apparaît dans le hublot pour disparaître aussitôt. Fasciné par sa rotation, il n’a pas entendu entrer une femme médecin, de chair et d’os, marcher à pas feutrés.

 

L’enfant sursaute et se met sur la défensive.

 

La femme médecin lui lance un grand sourire.

Elle connaît aussi son prénom.

— Bonjour Elon, comment vas-tu ? Bienvenue dans le Nouveau Monde.

Tu as de la chance. Ton réveil s’est bien passé ? Souffres-tu quelque part ?

 

D’abord apeuré par l’irruption de cette adulte étrangère, Elon est rassuré par son sourire bienveillant. « Oui, j’ai de la chance » se dit-il en l’observant s’occuper tendrement de lui. Ses gestes sont doux et souples. Lui est un enfant sauvage, il ne supporte pas qu’on le touche. Il faut l’apprivoiser. Elle porte une natte et ses cheveux roux sont noués à la perfection. Elle sent bon la fleur.  Elle est jolie. Elle a la peau claire, sans aucune blessure ni cicatrice. Ses yeux sont jaune et vert. Ses mains à lui, pourtant si jeunes, ont déjà tant été meurtries.

 

— Madame, est-ce qu’on sait ce qui est arrivé aux gens de la Terre ?

— Je suis confuse… personne ne t’a prévenu avant qu’on t’endorme ? Attends une seconde, j’accède à ton dossier. C’est vrai que tu es un cas très particulier, précise-t-elle avec un petit sourire en coin. Alors… Tu n’as pas encore de numéro, mais nous t’en avons attribué un provisoire. Sans ce numéro, l’intelligence artificielle de l’Arche t’aurait déjà tué. Tu as été placé ici en quarantaine. Nous te mettrons bientôt ta nouvelle puce, mais ne t’inquiète pas, ça ne fera aucun mal.

 

Elon n’est pas sûr d’avoir tout suivi, il n’a compris qu’un mot sur deux.

— En quarantaine ?

— Oui, tu ne viens pas de notre Cité. Nous t’avons recueilli ici. Tu ne t’en souviens pas ?

 

Elle marque une pause, cherche ses mots pour ne pas le blesser et atténuer la souffrance qu’il va vivre en apprenant la vérité. Les yeux vert et jaune de la femme médecin fixent longuement le regard du petit garçon.

— Elon, écoute... Ce que je vais te dire va sûrement te faire du mal, mais tu dois être avec nous, ici, dans le monde réel. Tu n’as pas été entraîné à ça et je veux absolument t’éviter une dissociation. Tu vas m’écouter bien calmement. Regarde-moi bien dans les yeux.

 

Elle marque encore une pause et parle d’une voix douce, en ne lâchant pas une seconde son regard.

 

— Les gens que tu connaissais sur Terre sont tous morts… depuis très longtemps.

— Madame, combien, combien de temps j’ai dormi ?

— Mille deux cent quatre-vingt-quatre ans, comme tout le monde ici.

 

C’est à ce moment-là qu’il s’est évanoui. Ce n’est pas tous les jours qu’on renaît, car c’est bien de cela dont il s’agit. Tous les passagers de l’Arche vivent une seconde naissance, et pour certains le choc émotionnel et psychologique est tellement intense, que même entraîné, les risques de crise cardiaque sont extrêmement élevés. C’est pour cette raison qu’une des lois fondamentales de l’Arche a été de faire partir en priorité des familles entières, sans les séparer.

 

Lorsqu’Elon reprend ses esprits, il est allongé sur un lit moelleux, dans une chambre, entouré par d’autres enfants du même âge que lui, mais en bien meilleure forme. Leur peau est rose, ou marron, sans aucune imperfection, et leurs cheveux bien coiffés, brillent. Lui n’est qu’un petit rat fripé. C’est ce qui arrive quand on n’a connu que le manque, la maladie, la faim, et les morsures indélébiles de la cruauté des hommes.

 

— Il se réveille ! Fait l’un des petits garçons, le plus courageux, avec la peau marron.

— Où, où sont les gens qui étaient avec moi ? Des adultes ! Ils m’ont sauvé, je veux les voir, maintenant ! S’emporte Elon.

 

Visiblement, la petite troupe devant lui n’a absolument aucune idée de ce qui lui est arrivé avant qu’il monte dans l’Arche. Ils se sont déjà posés mille questions à son sujet et le regardent en chiens de faïence. Il ne leur ressemble pas. C’est une évidence. Son visage, ses cheveux, et sa peau sont un parchemin sur lequel s’est écrite une histoire chaotique. Il a des cicatrices sur tout le corps. Ils échangent même des mots dont il ignore le sens. Ils sont allés à l’école quand il n’a connu que la survie. Les souvenirs douloureux affluent. Son père avait tout fait pour le sauver. Ils avaient été enlevés par des hommes sanguinaires qui comptaient le dévorer, lui et sa mère. Servir de nourriture, voilà à quoi étaient destinés les enfants sur cette vieille Terre ravagée. A cette pensée retrouvée, son ventre se contracte, un vide immense se creuse dans son corps. Ses yeux pleurent. Sa maman lui manque. Doit-il leur dire ?

 

— Tu pleures ? Fait la petite fille blonde aux yeux clairs en s’approchant de lui. Mais où est ta maman ?

 

Rien que d’entendre ce mot, sa gorge se serre encore un peu plus. Comment leur raconter ? Impossible.

— Elle est morte.

— Et ton papa ?

— Il est mort.

— Ah, c’est pour ça qu’ils t’ont mis avec nous ? Nous aussi on a perdu notre maman, elle ne s’est pas réveillée du long sommeil.

— Mon papa est encore en salle de réveil, fait l’autre.

— Les adultes, c’est plus long, précise fièrement la petite blonde, en tentant de se rassurer aussi.

 

Quand elle a dit ça, c’était comme si une partie du poids qu’il avait sur sa poitrine s'était envolé. Il n’est pas seul. Et ici, les adultes semblent être bienveillants avec les enfants. Il se sent protégé des gens méchants. Et ces enfants, si beaux, souffrent aussi comme lui dans leurs cœurs. Peut-être qu’un jour, il leur dira..

Il leur racontera... D’où il vient.

 

Sa place, ici dans cette Arche, il la doit à une grande personne : Aelys. Elle a refusé de monter dans ce vaisseau titanesque construit par plusieurs générations d’êtres humains, et a décidé de rester sur Terre pour aider les gens comme lui. Sans elle, le petit Elon ne serait pas là pour vous raconter son histoire. Est-il le seul à se souvenir de son sacrifice ? Il est désormais l’unique représentant de la majorité de l’espèce humaine, qui a été sciemment abandonnée pour qu’une toute petite minorité puisse se sauver.

 

Cette minorité est là, leurs enfants se tiennent à ses côtés, l’air pourtant si innocents.

 

En observant depuis les montagnes les gigantesques murs de la Cité-État qui abritait l’Arche, ses parents lui racontaient qu’ils étaient des monstres, qu’ils ne fallait surtout pas les envier. Qu’ils étaient pires que les rôdeurs qui voulaient les dévorer. Son père lui a juré à plusieurs reprises qu’ils étaient, eux, les derniers représentants d’une humanité bienveillante.

 

C’était avant qu’il rencontre Aelys.

 

******

 

 

 

Résumé du roman :

Dernier Départ ; Après l’effondrement :

. Une comète va annihiler la vie sur Terre.

 Aelys fait partie des élites sélectionnées pour coloniser une nouvelle planète. A l’extérieur de la base de lancement, la civilisation s’est déjà effondrée depuis cinquante ans. 

 

 Convaincue qu’elle pourra aider à reconstruire l'humanité après l'impact, Aelys s'enfuit. Sa famille n’a que trente-huit heures pour la retrouver avant le dernier départ.

 

Biographie de l’auteur :

Christophe Martinolli est scénariste, réalisateur, auteur de bandes dessinées et romancier.

 

Titulaire d'un master en scénario de l'Université Paris 8, Christophe complète sa formation à l’École Nationale Louis Lumière et au Conservatoire Européen d’Écriture Audiovisuelle.

 

Sa carrière de scénariste débute avec des courts métrages diffusés sur TV5 Monde, Youtube, et TF1, puis se poursuit avec la série jeunesse DÉJÀ VU pour France 2. Christophe travaille en étroite collaboration avec Thomas Martinetti. Il co-signe avec lui les scénarios des 3 tomes de la bande dessinée SEUL SURVIVANT, édités chez Les Humanoïdes Associés. Christophe et Thomas développent actuellement plusieurs projets pour la télévision.

 

Ses deux romans CORPS d’ÉTAT et APRÈS L'EFFONDREMENT sont auto-édités sur Amazon.

 

Originaire de Nice, il vit actuellement à Paris.

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Christophe Martinolli

Christophe Martinolli

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