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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #films

Couverture : Cindy Canévet

Couverture : Cindy Canévet

PRESENCES D’ESPRITS

N° 95

HIVER 2019

Le zine des mondes de l’imaginaire

Littérature –BD – Cinéma – TV – Jeu – Illustration

 

Avec le mois de février revient votre fanzine préféré.

Un très bon dossier sur l’in des plus grands auteurs des genres de l’imaginaire : Lovecraft, avec presque 20 pages qui lui son consacré.

Un autre dossier devrait fortement vous intéresser, il s’agit des univers alternatifs dans les comics de DC et MARVEL, les deux géants des comics de super-héros.

 

Des entretiens avec : Cindy Canévet, qui réalise la couverture de ce numéro, Bruno Pochesci ou encore Brian Stableford.

 

Bien sûr vous y retrouverez les rubriques classiques de ce fanzine.

 

À la fin de cet article, vous trouverez un bulletin d’abonnement/ adhésion au Club Présences d’Esprit.

 

Je vous conseille fortement de rejoindre ce club et de vous abonner a ses publications par la même occasion.  

PRESENCES D’ESPRITS N° 95 HIVER 2019
PRESENCES D’ESPRITS N° 95 HIVER 2019

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Entretien avec Lorenzo Codelli

Entretien avec

Lorenzo Codelli ,

Lumière 2018

 

 

 

Stéphane Dubois,

 

Bonjour Lorenzo Codelli,

 

Vous avez de présenter plusieurs films à Lumière 2018.

 

 Lorenzo Codelli,

 

J’ai présenté les très beaux « Simon et Laure », « Trois petites paroles », « Les camarades » et « Saint Jack ».

 

 

Stéphane Dubois,

 Pouvez-vous nous dire deux mots sur le festival de Trieste  (Italie) ?

 

Lorenzo Codelli,

Le Festival International du Film de Science-Fiction est né à Trieste, ma ville, en 1963. L’ami Bertrand Tavernier y avait gagné l’Astéroïde d’Or en 1980 avec « La mort en direct ». Il s’appelle maintenant Science Plus Fiction et il se déroule la semaine prochaine, du 30 octobre au 6 novembre, à Trieste. On essaye de montrer les films de sci-fi inédits les plus intéressants, introduits par les réalisateurs, et on organise aussi des débats et rencontres sur littérature et science. Douglas Trumbull, que j’ai interviewé à Lyon Lumière il y a une semaine, sera notre invité d’honneur.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont actuellement vos réalisateurs de films de Science-fiction préférer, pouvez-vous conseillé à nos internautes une playlist de films plus ou moins récents ?

 

Lorenzo Codelli,

Ridley Scott pour “The Martian” et Denis Villeneuve pour “Arrival”. L’italien Gabriele Mainetti pour “Lo chiamavano Jeeg Robot”.

 

Stéphane Dubois,

De plus en plus de films sont produits pour une diffusion exclusivement numérique via les plates-formes de VOD, quel est l’avenir des salles de cinéma face à cette concurrence ? Quels est avenir pour le cinéma de science-fiction et de fantastique pour les films indépendants, face aux grosses productions telles celles de MARVEL, DC Comics, Disney ?

 

 Lorenzo Codelli,

Impossible de prévoir l’avenir. Les salles de cinéma autant que les festivals, les cinémathèques, les télés anciennes, s’ils ne vont pas rapidement changer je crains qu’ils risquent tous l’extinction massive, tels les dinosaures pendant la préhistoire. L’Avenir commercial en salle presque nul. L’Avenir multimédia en énorme expansion.

 

 

Lorenzo Codelli,

Depuis 10 ou 20 ans on découvre en France et en Europe ce cinéma, concernant plus particulièrement les films fantastiques, héroïque-fantasy et de science-fiction coréenne quels sont leurs spécificités par rapport aux films de genre occidentaux ? Comme scénariste à  les « Neuf Vies de Cinéma coréen », vous connaissez bien ce cinéma . 

 

Lorenzo Codelli,

Le cinéma coréen  dit « de genre », fait essentiellement pour les gosses, est nul presque autant que celui hollywoodien du même bas niveau qu’il essaye d’imiter. Heureusement il y a encore en Corée des maîtres actifs comme (par ordre de préférence)  Lee Chang Dong,  Bong Joon Ho, Hong Sang Soo, Kim Ki Duk etc.

 

 

Biographie sommaire :

Membre fondateur du Festival Grand Lyon Lumière.

 

Directeur adjoint de la Cineteca del Friuli, historien et archiviste, il est le conseiller de Thierry Frémaux au Festival de Cannes pour l’Italie. Collaborateur de nombreux festivals internationaux, il écrit régulièrement pour la revue «Positif» (Paris) ainsi que pour d’autres média. Organisateur de cycles cinématographiques, entre autres pour le Musée du Louvre, le Centre Georges Pompidou, le Festival de Villerupt, il est l’auteur de nombreuses monographies de cinéastes.

 

Bibliographie sommaire:

 

• Voci & schermi (1996)

• SPECIALE FAR EAST FILM II. Voci e schermi (2000)

• Voci e SKermi (A.I. Intelligenza artificiale) (2001)

• Il festival di san Sebastian: una vetrina sul fantastico (2005)

• Il fantasma di Star Wars (2005)

• Fant-à-Cannes (2005)

• Voci e HKermi (2005)

• Fant'à Cannes 60 (2008)

• Voci e schermi: Fant'à Cannes (2008)

• China Futures: una retrospettiva cinematografica (2010)

• Cinema - Fant'à Cannes (Storie dal crepuscolo di un mondo / 1) (2011)

• Voci e schermi: Fant'à Cannes (Gli ammutinati dell'astronave) (2012)

• Voci e schermi: Fant'à Cannes (L'uomo che credeva di essere se stesso) (2012)

• Cinema - Voci e Schermi: Fant'A` Cannes 2017 (Reportage dal festival più "in" di questo e altri mondi. Con SK e David Lynch) (2017)

Entretien avec Lorenzo Codelli

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Librairie du Premier Film

Librairie du Premier Film

 

Si vous passez à Lyon et êtes fans de Cinéma, quelques soit le genre de films que vous aimez, il faut absolument, vous rendent dans cette librairie.

 

Vous y trouverez bien sûr des livres, mais aussi des photographies, des DVD et des Blu-Ray.

 

Régulièrement des expositions temporaires  sont organisées dans la Galerie de la Librairie.

Librairie du Premier Film

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Emma festivalière Lumière 2019

Emma festivalière

Lumière 2019

Nous avons rencontré au Festival Lumière 2018, Emma, 19 ans, étudiante en cinéma, elle nous parle de sa passion pour le cinéma de science-fiction et de fantastique.

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Emma, tu es amatrice de films, si j’ai bien compris ton prénom vient d’Emma Peel 

Emma, 

Oui, du personnage de « chapeau melon et bottes de cuir ».

Stéphane Dubois,

Tu fais des études de cinéma tu as fait des films d’études déjà ?

Emma,

Je suis en 2e années de cinéma, à la faculté, nous devons faire des films régulièrement, j’ai fait une entrée d’un train en gare en référence à « L'Arrivée d'un train en gare de La Ciotat» des frères Lumière… mais chez moi, à la gare de Couzon au mont d’Or. 

Stéphane Dubois

 

Comment t’est venu ce gout pour les films de science-fiction ?

Emma,

Mon père était un grand fan de Star Wars, je ne devais avoir que 4 ans quand j’ai vu « un Nouvel espoir », et cela ne sait jamais arrêter.

Stéphane Dubois,

Dans le cinéma de films de genre : science-fiction, fantastique… en dehors de Star Wars quels sont les sont tes préférences ?

Emma,

La saga des « Seigneurs des anneaux » est incontournable, les films « Aliens », plus récemment  « Seul sur Mars », je n’ai pas encore vu « The Prédator », le dernier film qui se déroule dans l’espace est le film sur Neil Armstrong « First Man », il s’agit  d’un biopic.

 

Stéphane Dubois,

En série TV,  tu as vu quoi dernièrement ?

 

Emma,

« Star trek discovery » qui est pas mal, autrement des séries médiévales comme « Game of thrones »

 

Stéphane Dubois,

Tu parles de « Star Trek Discovery » en disant « pas mal » par rapport aux saisons précédentes de la comme « Voyageur »  tu la trouves comment ?

 

Emma,

Il s’agit dans cet univers, de la première série que j’ai vue complète, j’ai vu des extraits des anciennes séries, avec Patrick Stewart avec « New Génération », j’aime beaucoup cet acteur.

 

La nouvelle série à une ambiance  très différente des plus anciennes, elle est bien plus sobre.

 

Ma série TV préférée est « Docteur Who », la nouvelle saison avec une femme dans le rôle-titre, ce qui est sympa.

 

Stéphane Dubois,

Tu as dans « Docteur Who » des régénérations qu’elle est celle que tu as le plus aimée ?

 

Emma,

Le 8e Docteur avec Peter Capaldi, il en impose en étant à la fois nostalgique, un peu triste et à avoir de l’humour.

 

Stéphane Dubois,

Le fait que la dernière régénération du Docteur Who soit une femme change quoi cela change le personnage, ce n’est un effet de mode ?

 

Emma,

Cela change peu de choses, mais reste cohérent dans l’histoire, Némésis le maitre est devenue une femme  donc pourquoi pas le Docteur Who. Cela apporte un nouvel élan de fraicheur, ils veulent renouveler la série. Il change également le design, de la nouveauté afin d’attirer un nouveau public. Bien sûr il y a également un effet de mode d’être dans le gout du jour, mais tant qu’ils l’utilisent en restant cohérant dans l’histoire cela ne pose pas de problème.

 

Cela n’est pas comme si James Bond allait devenir une femme.

 

Stéphane Dubois,

Merci Emma, de nous avoir accordé cet entretien.

 

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Spécial Halloween et Méliès d’Or

Spécial Halloween et Méliès d’Or

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg et VRrOOm annoncent un programme VR spécial Halloween pour Octobre.

Le Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg, qui s’est positionné depuis 2015 en tant que pionnier de la diffusion de films de genre en VR présente un programme spécial Halloween sur la plateforme VRrOOm de festivals virtuels à partir du 8 Octobre et pendant un mois entier.

La plateforme VRrOOm souhaite aider les festivals à surmonter les contraintes en espace et en temps auxquels ils sont souvent confrontés, tout en permettant au public du monde entier de participer à des premières prestigieuses avec une programmation éclectique et pointue.

Le programme Halloween proposera un mélange d’œuvres VR et de courts-métrages traditionnels du 8 Octobre au 8 Novembre 2018. VRrOOm proposera ensuite sans discontinuer des œuvres sélectionnées par divers festivals du monde entier. 

L’application propose par ailleurs une salle de cinéma virtuelle spécialement conçue par les designers de la légendaire société américaine THX , enfant chérie de George Lucas. L’auditorium virtuel THX Ultimate Cinema célèbre la création cinématographique sous toutes ses formes en permettant au public du monde entier de vivre la magie de la narration en images animées dans un environnement aux performances techniques inégalées. 

L’appli VRrOOm est disponible sur les téléphones portables opérant sur les systèmes iOS, Android, et Google Daydream. Elle est également téléchargeable sur l’Oculus store pour Gear VR, Oculus Go et Oculus Rift, ainsi que sur Viveport pour HTC Vive. L’application sera gratuite jusqu’au mois de décembre.

******

D’autres parts la 22ème cérémonie du Méliès d’or a eu lieu ce jeudi 11 octobre lors du 51ème Festival international du film fantastique de Sitges en Catalogne.

Le jury composé de la directrice de casting Leo Davis, du programmateur Fran Gayo et de l’actrice Josie Ho ont décerné les Méliès d’or à Climax de Gaspar Noé dans la catégorie longs métrages et à Clanker Man de Ben Steiner dans la catégorie courts métrages. 

 La compétition du Méliès d’or est organisée par la Fédération européenne des Festivals du film fantastique et vise à promouvoir la créativité du cinéma fantastique européen à travers le monde en s’appuyant sur un solide réseau de 24 festivals répartis dans 18 pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique du Nord et du Sud, rassemblant 800 000 spectateurs.  

Le Festival européen du film fantastique de Strasbourg (FEFFS) organise la compétition du Méliès d’argent pour la France depuis 2009 et désigne chaque année un long et un court métrage pour concourir au Méliès d’or avec les Méliès d’argent des plus prestigieux festivals de films fantastiques européens. Cette année, lors de la 11ème édition du FEFFS, les Méliès d’argent avaient été décernés à The House That Jack Built de Lars von Trier et au court métrage A l’Aube de Julien Trauman.  

Cette année la Fédération européenne des Festivals du film fantastique a également décerné un Méliès d’or pour sa carrière et pour sa contribution au genre fantastique au réalisateur espagnol Álex de la Iglesia.

Plus d’informations sur la Fédération européenne des Festivals du film fantastique suivre le lien ci-dessous. 

(Communiqué de presse)

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Bernard, Festivalier Lumière 2018

Bernard, Festivalier ,Lumière 2018

 

Stéphane Dubois,

Vous venez de voir un film de Claire Denis « Trouble Every Day » (2001) pouvez- vous nous dire ce que vous en avez pensé ?

 

Bernard,

J’ai vu Trouble Every Day de Claire Denis, je ne connaissais pas cette réalisatrice. Un film d’épouvante que je n’ai pas du tout aimé. Je trouve qu’il est à la limite  du film d’horreur, il essaie de revenir sur des films comme « Cannibale holocauste » ou les films de Dario Argento. Beaucoup d’hémoglobine et la période contemporaine, à la limite cela ne fait même pas peur, pour un film sur le cannibalisme. Je n’ai pas apprécié du tout ce film.

Stéphane Dubois,

Pourquoi aimer vous les films de science-fiction et de fantastique ?

Bernard,  

Cela permet de s’échapper du quotidien, l’anticipation, le monde dans le futur. Ce sont des scénarios qui permettent de s’échapper de la vie quotidienne, de voir des personnages particuliers, des mondes virtuels, des mondes qui n’existent pas ou sont une caricature de celui dans lequel nous vivons. Cela permet de voir autre chose de profiteur d’un autre cinéma. 

Mais également en référence à la période de l’enfance, de la BD, des Comics et désormais des mangas. Je trouve sympathique ces films.

Stéphane Dubois,

Quels sont les films de genre que vous préférez ?

Bernard,

Je considère comme un sommet de la SF « Blade Runner », ce film a marqué une génération,  récemment il y a eu la suite, que j’ai beaucoup aimée.

Mais également j’apprécie énormément « Soleil vert », dans les films plus récents « Avatar » est excellent.  

Je découvre avec plaisir les films asiatiques tirés des mangas, particulièrement ceux des Studios Ghibli.

 

Stéphane Dubois,

Dans les films asiatiques quels sont vos préférez ?

Bernard,

Ceux des  Studios Ghibli partent exemple, qui ne sont pas forcément des films de SF, mais que j’apprécie particulièrement tel le « Le Tombeau des lucioles » qui est passé il y a quelques années au Festival Lumière. Ils sont souvent tirés de l’univers des mangas. 

Stéphane Dubois,

Justement en parlant de BD, nous sommes dans la ville des éditions Lug, mais également des éditions Imperia et des éditions des Remparts. Quels étaient vos BD préférés ?

Bernard,

J’ai grandi avec les « Strange », « Titans », « Nova » avec des personnages également créés par des Français comme Milton.   Amateur de bandes dessinées on arrive rapidement à celui du cinéma. C’est une ouverture sur la vie qui permet de discuter avec des personnes de notre monde. De garder le souvenir de nos jeunes années.

 

Stéphane Dubois,

Quel était votre personnage de BD préféré quand vous étiez enfant ?

 

Bernard,

Le personnage que je préférais était Batman, Superman, mais moins, je pense qu’on arrive au film graphique, c’est très hétéroclite au niveau des personnages.

 

Stéphane Dubois,

Durant ce Festival Lumière, quels sont les films que vous avez vus ou allez voir ?

 

Bernard,

Je profite au maximum de ce qu’offre le Festival Lumière. J’aime des films français, mais aussi des films étrangers et pas uniquement des films de SF ou de Fantastique.

J’ai pris grands plaisirs a découvrir les films d’Alfonso Cuaron, j’ai adoré « Roma »  et « Soit belle et tait toi », et aussi Roger Rabbit, cela n’a bien sur rien à voir, le revoir plusieurs décennies après fut un plaisir. Je vais voir aussi un Buster Keaton et la rétrospective consacrés à Peter Bogdanovitch. J’ai vu aussi beaucoup de films d’Henri Fonda, je vais revoir avec plaisir « On achève bien les chevaux » et « La Maison du lac ». Cela permet de voir une Amérique différente de celle d’aujourd’hui avec des films engagés. Je vais finir le Festival Lumière avec « Le Retour »  avec Jane Fonde un film d’Hal Ashby (1978). Ce film montre la guerre du Vietnam sous un autre jour.

 

Remerciement à Bernard de bien avoir voulu nous accorder cet entretien.

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2001: l'odyssée de l'espace.

2001: l'odyssée de l'espace.

De Stanley Kubrick

En version 70mm restaurée

Les 50 ans d'un mythe à  l'Auditorium de Lyon

 

Quel spectacle !

L’évènement que fut cette projection de « 2001, l’odyssée de l’espace » dans sa copie restaurée par Warner, supervisée par Christopher Nolan, à l’occasion des 50 ans du film. L’Auditorium de Lyon, l’une des plus belles salles de France, sera un écrin parfait pour la redécouverte de l’extraordinaire film de Stanley Kubrick.

 

Une copie restaurée de 70 mm dans un auditorium, alliant donc images et son de très grandes qualités

Ce film expérimental, largement incompris à ça sortit, comme un grand nombre de films de Stanley Kubrick, avec la seule fin optimiste de son œuvre, si l’on excepte plus tard « Eyes Wild Shut ». Les spectateurs dans le meilleur des cas n’applaudissaient pas (y compris les producteurs de la MGM) voir quittant en nombres la salle.

 

Pour Kubrick la Science-fiction devait forcement être mythique.

 

MGM PRÉSENTE

UN FILM DE STANLEY KUBRICK

“2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE“

C’est le réalisateur américain Christopher Nolan (Inception, Interstellar…) – fervent admirateur de Kubrick et lui-même amateur de 70mm, format qu’il a choisi pour son dernier film, Dunkerque – qui a supervisé la restauration du film. « La modernité et la précision de l'image filmée en 70mm par Kubrick étaient vraiment incroyables sur le support original. Nous avons donc repris les négatifs originaux pour en refaire des nouveaux. Tout a dû être fait chimiquement, sans la moindre numérisation. Finalement, tout ne se joue pas réellement dans les gradations de couleurs ou dans la haute résolution mais plutôt dans l'émotion et l'expérience vécues devant le film. »

Considéré comme le chef-d’œuvre de Stanley Kubrick (qui en a fait pourtant d’autres), 2001 sera projeté dans sa version originale au festival Lumière 2018. C’est une occasion unique de (re)découvrir ce pilier (ou devrait-on dire monolithe) du cinéma mondial, sorti en avril 1968. En 70mm, dans les conditions que Kubrick lui-même souhaitait.

Cette projection exceptionnelle fait suite à celle de Cannes Classics en mai dernier et est rendue possible grâce à Warner et Ned Price responsable des restaurations Warner.

 

 

Un an avant que l’homme ne pose le pied sur la Lune, Stanley Kubrick réalise 2001, l’Odyssée de l’espace. Si le film est une  superproduction, il n’en est pas moins extrêmement secret, d’une nature quasi expérimentale.

 

2001 est un film avant-gardiste qui frappa tous ces prédécesseurs de vieillissement. Point de "petits hommes verts", mais un réalisme précis dans le traitement technique de ce qu’allait devenir le voyage spatial. En voyant plus tard les images de la Terre vue de l’espace, Kubrick regrettera de l’avoir faite « trop claire »…

 

Expérience cinématographique hors du commun, 2001 lance, en outre, une grande interrogation métaphysique. Kubrick a d’ailleurs toujours laissé le champ libre aux interprétations et aux extrapolations les plus délirantes. Inutile d’espérer en percer le mystère. Il aborde donc, sans les résoudre, la question de la place de l’homme dans l’univers, celle de sa destinée, ainsi que celle de l’homme par rapport à la machine. Face à la présence d’Hal, ordinateur qui se détraque sous l’assaut incontrôlé de ses sentiments devenus humains, le vernis de la civilisation craque – comme dans toute l’œuvre de Kubrick -, et c’est en redevenant sauvage que Bowman triomphe de la machine. Les pulsions destructrices de l’homme et la confortable civilisation aux conventions policées sont incompatibles.

 

Génie de l’image et plasticien hors pair, Stanley Kubrick livre un film d’une beauté assourdissante, poème futuriste devenu mythique. 2001 est une douce chorégraphie, un lent ballet d’astronefs au son du Beau Danube bleu, une perfection formelle mêlée à une ambition intellectuelle sans égale.

 

En 1977, alors qu’il n’a que 7 ans, Christopher Nolan, futur réalisateur d’Interstellar et de Dunkerque, assiste à la projection du film à Londres. « L’écran s’est ouvert devant moi, et je me suis senti partir pour un voyage dont je ne suis jamais revenu tout à fait. Je voudrais permettre à une nouvelle génération de vivre l’expérience à son tour. » Aux côtés de Ned Price de Warner Bros. et à partir du négatif original conservé dans les entrepôts de la firme à Burbank en Californie, Christopher Nolan a supervisé la « recréation photochimique » de 2001, une version unrestored en 70mm, rendant ainsi au film l’écrin voulu par Kubrick pour son odyssée.

 

Résumé  du film et fiche  technique

2001 : A Space Odyssey

 

de Stanley Kubrick , États-Unis, Royaume-Uni , 1968

 

Dans le désert africain, une tribu de singes subit les assauts répétés d’une bande rivale qui lui dispute un point d’eau. La découverte d’un étrange monolithe noir inspire au chef des primates assiégés un geste inédit et décisif. Brandissant un os, Moonwatcher (Daniel Richter) passe à l’attaque et massacre ses adversaires avant de lancer victorieusement l'os en l’air. Le premier outil (et la première arme) est né, la voie est ouverte pour l’Homme… Quatre millions d’années plus tard, un vaisseau spatial évolue en orbite. À son bord, le docteur Floyd (William Sylvester) enquête sur la découverte d’un monolithe noir qui émet d’étranges signaux vers Jupiter. Dix-huit mois plus tard, David Bowman (Keir Dullea) et Frank Pool (Gary Lockwood) font route vers Jupiter à bord de Discovery, sous l’œil attentif du super-ordinateur Hal 9000…

 

 

2001, l’Odyssée de l’espace (2001: A Space Odyssey)

États-Unis, Royaume-Uni, 1968, 2h42, couleurs (Technicolor), format 2.20 

Réalisation : Stanley Kubrick

Scénario : Stanley Kubrick, Arthur C. Clarke 

Photo : Geoffrey Unsworth

Effets spéciaux et visuels : Stanley Kubrick, Wally Veevers, Douglas Trumbull, Con Pederson, Tom Howard, Colin Cantwell

Musique : Aram Khachaturyan, György Ligeti, Johann Strauss, Richard Strauss 

Montage : Ray Lovejoy

Décors : Tony Masters, Harry Lange, Ernest Archer

Costumes : Hardy Amies

Chorégraphie : Daniel Richter

Production : Stanley Kubrick, Metro-Goldwyn-Mayer, Stanley Kubrick Productions 

Interprètes : Keir Dullea (David Bowman), Gary Lockwood (Frank Poole), William Sylvester (le docteur Heywood Floyd), Daniel Richter (Moonwatcher), Leonard Rossiter (Smyslov), Margaret Tyzack (Elena), Robert Beatty (Halvorsen), Sean Sullivan (Michaels), Douglas Rain (la voix de Hal 9000), Frank Miller (la voix du contrôleur de mission), Bill Weston (un astronaute), Edward Bishop (le capitaine de la navette Ariès B1), Glen Beck (un astronaute), Alan Gifford (le père de Poole), Ann Gillis (la mère de Poole), Penny Brahms (une hôtesse), Edwina Carroll (une hôtesse)  

Sortie aux États-Unis : avril 1968

Sortie au Royaume-Uni : 15 mai 1968

Sortie en France : 27 septembre 1968  

 

Démarche inédite depuis la première sortie du film en 1968, la copie 70mm a été tirée à partir d'éléments du négatif original. Il s'agit d'une recréation photochimique fidèle qui n'a fait l'objet d'aucune retouche numérique, effet remasterisé ni modification de montage. Grand admirateur de Stanley Kubrick, Christopher Nolan a travaillé en étroite collaboration avec l'équipe de Warner tout au long de la fabrication

 

Et pour accompagner la restauration, L’odyssée de 2001, un livre collectif préparé par Michel Ciment, grand spécial du Maître, sortira en librairie en octobre dans la collection Institut Lumière / Actes Sud.

Tarifs

12€ / 10€ (accrédités)

L’odyssée de 2001 50 ans d’un mythe

À paraître en octobre – Lancement pour le festival Lumière

L’odyssée de 2001 50 ans d’un mythe

« Cinquante ans après sa sortie, 2001, l’odyssée de l’espace a conservé son pouvoir de sidération, échappant toujours à toute classification et demeurant un film expérimental, aujourd’hui encore en avance sur son temps » écrit Michel Ciment dans la préface de ce court volume qui revient sur l’œuvre légendaire d’un cinéaste légendaire. En quelques articles et un entretien avec Stanley Kubrick, retour sur un moment important de l’histoire du cinéma, pour ouvrir cette nouvelle Collection Positif.

10x19 cm

96 pages

ISBN : 978-2-330-11391-9

En collaboration avec : Institut Lumière/ Actes Sud

 

Je le recommande fortement  cet ouvrage, à la fois au fan de Stanley Kubrick, de Science-Fiction, et de tous les amoureux du cinéma.

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Festival LUMIERE 2018 Enfants Malades

Festival LUMIERE 2018 Enfant Malades

 

À l’Hôpital Femme-Mère-Enfant à Bron,

 

Des séances de cinéma à l’hôpital Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON.

 

Le festival s’associe à nouveau à Rêve de Cinéma, association présidée par Lambert Wilson, dont le but est d’organiser des projections dans les hôpitaux pédiatriques et centres spécialisés pour enfants et adolescents malades et handicapés. Le dimanche, le festival proposera aux enfants de l’hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron et ceux du Centre Léon Bérard, le même film que celui projeté à la Halle Tony Garnier. Ces séances seront présentées par des invités du festival.

 

En 2017, les enfants de l’Hôpital Femme-Mère-Enfant de Bron et du Centre Léon Bérard avaient pu découvrir Le Roi Lion en présence des réalisatrices et actrices Anne Le Ny et Julie Gayet.

 

En 2018, le festival Lumière organisera également une projection au Centre Hospitalier Saint Joseph-

Saint Luc, à Lyon.

 

Comme chaque année, le festival Lumière s'associe à Rêve de cinéma pour apporter le cinéma aux enfants hospitalisés.

 

Hôpital Femme-Mère-Enfant/ BRON

Mercredi 17 octobre à 15h

 

 SÉANCE ENFANTS : Kirikou et la sorcière de Michel Ocelot et Raymond Burlet (1998, 1h15) en présence d’Abd Al Malik, auteur-compositeur interprète.

 

En plus de MERE-ENFANT, et du Centre  anti cancéreux Léon Bérard (Secteur Pédiatrie) qui accueille chaque année cette initiative, un nouveau lieu verra la projection du film, il s’agit de l’Hôpital Saint Joseph- Saint Luc dans e centre de Lyon.

 

 

 

 

Cette opération est réalisée avec le soutien de BNP Paribas

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THE PREDATOR

 

THE PREDATOR

AU CINÉMA

LE 17 OCTOBRE 2018

 

Avec un budget de 150 000 000 $, le réalisateur ne peut ce permettre un nouvel échec commercial comme avec « KISS KISS  BANG BANG », résultat en se fiant au casting, a la bande annonce, on constate que ce qui   faisait le charme de cette licence, à savoir le fait de découvrir Prédator « petit bout par petit bout» à fait place à une présence quasi permanente et qu’il n’y aurait plus beaucoup d’angoisse autre que dans des massacres à grands coups d’action et de FX.

 

Déjà très  critiqué dans IRON MAN 3, pour ne pas avoir laissez la place au côté « armure » et plus a des scènes avec un Tony Stark et un manque de présence ce sont alter ego.

 

Bref que le coté commercial qui aurait pris le pas sur tout le reste.

 

Quand penser au vu des diverses bandes annonces, avez-vous déjà une opinion ?

 

Utilisez les commentaires pour vous exprimer librement.

 

Réalisateur: Shane Black

 

 

Casting et équipe technique

 

Acteurs: Boyd Holbrook, Trevante Rhodes, Jacob Tremblay, Keegan-Michael Key, Olivia Munn, Thomas Jane, Alfie Allen, et Sterling K. Brown.

 

 

Classification: INTERDIT AU MOINS DE 12 ANS, 3D

 

 

Synopsis

 

Des confins de l'espace aux petites rues de banlieue, la traque est de retour avec le réalisateur Shane Black (Iron Man 3, The Nice Guys, Kiss Kiss Bang Bang) et sa vision explosive de la franchise Predator.

 

 Les pires prédateurs de l'univers sont maintenant plus forts et plus intelligents que jamais, ils se sont génétiquement perfectionnés grâce à l'ADN d'autres espèces.

 

Quand un jeune garçon déclenche accidentellement leur retour sur Terre, seul un équipage hétéroclite d'anciens soldats et un professeur de science contestataire peuvent empêcher l’extinction de la race humaine.

 

Biographie et filmographie du réalisateur :

Shane Black, né le 16 décembre 1961 à Pittsburgh, en Pennsylvanie, est un scénariste et réalisateur américain. Il débute en tant que scénariste de films d'action importants de la fin des années 1980 et du début des années 1990, il est notamment l'auteur de L'Arme fatale 1 et 2 et Le Dernier Samaritain.

 

Filmographie

Réalisateur

2005 : Kiss Kiss Bang Bang

2013 : Iron Man 3

2016 : The Nice Guys

2018 : The Predator

 

Scénariste

1987 : L'Arme fatale (Lethal Weapon) de Richard Donner

1987 : The Monster Squad de Fred Dekker

1989 : L'Arme fatale 2 (Lethal Weapon 2) de Richard Donner (histoire uniquement)

1991 : Le Dernier Samaritain (The Last Boy Scout) de Tony Scott

1992 : Last Action Hero de John McTiernan

1996 : Au revoir à jamais (The Long Kiss Goodnight) de Renny Harlin

2005 : Kiss Kiss Bang Bang

2013 : Iron Man 3

2016 : The Nice Guys

2018 : The Predator

 

Acteur

1986 : La Nuit des sangsues (Night of the Creeps) de Fred Dekker : un policier au commissariat (non crédité)

1987 : Predator de John McTiernan : Rick Hawkins

1988 : Flic ou Zombie (Dead Heat) de Mark Goldblatt : le patrouilleur

1991 : Le Juge de la nuit (Dark Justice) - Saison 1, épisode 1 : Caldecott Rush

1993 : Mike the Detective (court-métrage) de Chris Matheson

1993 : RoboCop 3 de Fred Dekker : Donnelly

1994 : Night Realm de Michael Meyer

1997 : Pour le pire et pour le meilleur (As Good as It Gets) de James L. Brooks : Brian, le manager du Café 24

2007 : The Boy Scout (court-métrage) de Ward Roberts

2007 : Monkeys (court-métrage) de Chris Matheson

 

Producteur

1991 : Le Dernier Samaritain (The Last Boy Scout) de Tony Scott

1996 : Au revoir à jamais (The Long Kiss Goodnight) de Renny Harlin

THE PREDATOR

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PALMARES FEFFS

PALMARES FEFFS

Compétition internationale de films fantastiques

Jury composé de

Anurag Kashyap, Martin Koolhoven, Harry Kümel. 

Octopus d’Or : Cutterhead de Rasmus Kloster Bo

 

Méliès d’Argent : The house that Jack built de Lars Von Trier

 

Mention Spéciale : Prospect de Zeek Earl et Chris Caldwell

 

Prix du public : Cutterhead de Rasmus Kloster Bo

PALMARES FEFFS

Compétition Crossovers

Jury composé de

Anne-Claire Cieutat, Mike Hostench, Christine Poret

 Grand Prix : Xiao Mei de Maren Hwang

 

Mention Spéciale : PIG de Mani Haghighi

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Compétition internationale

de films d’animation

Jury composé de Grégoire Carlé, Ron Dyens, Jérémie Périn

 

Grand Prix :

ex aequo Mirai de Mamoru Hosada

et Chris the Swiss de Anja Kofmel

PALMARES FEFFS

Compétition courts-métrages

Jury composé de

Laurence Algret, Kévin Béclié, Joël Danet, Mélina Napoli

 

Compétition internationale

Octopus d’Or : Babs de Celine Held et Logan George

 

Méliés d’argent : A l’aube de Julien Trauman

 

(concerne les trois sections – compétition internationale, animation, made in France)

 Prix du public : Das mädchen im schnee de Dennis Ledergerber

 

Compétition made in France

Meilleur court-métrage made in France : Chose Mentale de William Laboury

 

Compétition Animation

Prix du jury : Lola, la patate vivante de de Leonid Shmelkov

 

Mention spéciale court-métrage : Mr Deer de Mojtaba Mousavi

 

Prix Jury Jeune : Deer Boy de Katarzyna Gonndek

PALMARES FEFFS

Section jeux Vidéo et Réalité Virtuelle

Octopix : Nine Witches :

Family Disruption de Diego Canepa

 

Prix du public :

The Textorcist (studio : Morbidware

 

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