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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

BIFFF 2019

One cut of the dead,

Superlopez

et

Puppet Master: The Littlest Reich

 

Quelle soirée dans la grande salle des Beaux-Arts hier ! Un programme de feu puisque se suivaient trois films très attendus: One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich (je n'ai pas eu de place pour la nuit en tant que journaliste, mais, ne vous inquiétez pas, je l'avais vu à Gérardmer celui-là).

 

One cut of the dead, c'est un film japonais plutôt décevant au final. Déjà, pendant quasiment 40 minutes, le film est filmé avec les pieds, ces très amateurs et on se demande plusieurs fois ce qu'on est venu faire. En fait, le film parle d'un tournage de film de zombies et de vrais zombies arrivent sur le plateau et ça devient le chaos ! Pour ne pas trop spoiler (dire à l'avance ce qui va se passé - NDLR), par la suite on est glissé dans l'envers du décor et on découvre comment le réalisateur a tourné toutes les scènes qu'on a vues juste avant. Ça semble malin, mais au bout d'un moment, revoir une deuxième fois ce qu'on a déjà vu est assez lourd.

 

c'est un tout autre résultat pour Superlopez, film de super héros espagnol qui ressemble très fort à Superman quand on analyse toutes les scènes. Le film est réalisé par Javier Caldera qui avait déjà fait Ghost Graduation qui avait remporté plusieurs prix au BIFFF il y a quelques années (pas vu, mais les festivaliers ont l'air d'avoir adoré). Précédé d'une bonne réputation donc, le film est une comédie très très loufoque remplie de gags très amusants avec un super-héros moustachu typiquement espagnol (d'où la moustache) à qui ces parents ont dit qu'il ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour ne pas se faire remarquer par les autres, mais une super-méchante débarque et il va devoir sauver la planète. Comme il est un peu maladroit, cela donne lieu à plein de situations très drôles. La salle était très réceptive et je dois avouer que je me suis aussi très fort amusé.

 

Mais la cerise sur le gâteau, c'était Puppet Master the littlest Reich qui a être une séance complète vue les longues files qui restaient devant la salle 1 pour participer à la nuit. Et ces vrais qu'on entendait que la salle réagissait beaucoup pendant la projection. Déjà à Gérardmer, le film avait très bien marché. Il raconte le retour de Mr Toulon aux commandes de ses marionnettes qui tuent tout le monde sauf que cette fois, ce sont des marionnettes nazies alors tout le monde y passe: les juifs, les gitans, les homosexuels. Mais surtout, il y a beaucoup de meurtres très graphiques perpétrer par les marionnettes qui découpes, tranches et tues quasiment tous les gens présents avec quelques éclaboussures de sang. Contrairement à Iron Sky, les réalisateurs ici ne commettent pas d'erreur historique: tous les éléments du 3e Reich décrits sont véridiques (j'ai vérifié). Un bon film gore pour ceux qui aiment ce genre de films !

 

J'espère vous retrouver demain pour une nouvelle chronique !

 

Hugues Tayez

 

One cut of the dead

Intérieur / Jour – Hangar désaffecté : une jeune femme hurle tandis qu’un zombie, bras levés et bonne gueule de fin de cuite, s’avance vers elle à la vitesse d’un accord viable pour le climat. Soudain, une voix hurle « Coupez ! ». Le tournage s’arrête, c’est la 42e prise, le réalisateur s’énerve face à autant d’amateurisme et tout le monde fait une pause. L’occasion pour les membres de l’équipe de discuter du lieu de tournage : un entrepôt que l’armée japonaise utilisait pour des expériences interdites. Hanté, l’endroit. Forcément. Soudain, des techniciens se transforment en zombies, les acteurs balisent, le réalisateur dément en profite pour continuer à filmer le massacre, et on se coltine un gros nanar en un plan-séquence. C’est mal joué, mal filmé, ça manque cruellement de rythme, certains dialogues sont juste abscons et, franchement, on n’a pas besoin d’être un cador du film zomblard pour savoir qu’on est face à une sombre merde… Mais ça, ce ne sont que les 30 premières minutes d’une pépite hors normes. En dire plus serait un véritable crime pour votre plaisir de spectateur.

 

Rhalala, on est bien embêtés, nous. Comment vendre un tel coup de coeur sans trop en raconter ? Bon, on va éviter tout indice sur le contenu : petit film de fin d’études à 20,000€, ONE CUT OF THE DEAD a déjà rapporté près de 30 millions de dollars à travers le monde. Lors de son avant-première mondiale, le film a reçu une standing ovation de plus de cinq minutes, lançant une carrière internationale carrément inédite : véritable bête de festival, le petit projet roublard de Shin’ichiro Ueda rafle quasi tous les prix du public, laissant tous les autres vétérans du genre sur le carreau. À vous maintenant de découvrir pourquoi…(Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2017

Réalisateur         Shinichiro Ueda

Cast       Harumi Shuhama,

Kazuaki Nagaya,

Manabu Hosoi,

Mao,

Takayuki Hamatsu

Distributeur        Third Window Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     96'

Pays       Japon

Audio    O.V. Japonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Superlopez

 

Il était une fois une très lointaine planète nommée Chiton, soumise à la dictature du vilain Général Skorba. Las de cette répression incessante, deux scientifiques customisent leur nouveau né avec toute une panoplie de superpouvoirs pour en faire l’Elu qui sauvera Chiton ! Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de le garder en vie, et ils décident de l’envoyer sur terre pour que le petiot grandisse un peu.

 

C’est ainsi que sa capsule atterrit dans un champ espagnol, devant un couple de fermiers qui décide d’adopter le p’tit bout de chou. Trente ans plus tard, Juan Lopez a beau être capable de terminer le Tour de France en un jour, déplacer un camion à mains nues pour garer sa Twingo ou gagner des paris en devinant la couleur du slip de ses collègues avec ses yeux rayons X, il n’en fait rien.

 

Comme lui a toujours dit son père adoptif, « profil bas, mon garçon. La réussite est toujours suspecte en Espagne ». Alors, il obtempère : il est devenu fonctionnaire. Mais, après avoir fait éviter in extremis le déraillement d’un métro, Juan s’est exposé aux yeux du monde. Et notamment à ceux d’Agata, CEO d’une multinationale d’aspirateurs très performants, mais surtout la fille du General Skorba, envoyée sur terre pour traquer le fameux élu…

 

On vous fait rapidement le pedigree de notre Javier Ruiz Caldera ? En 2013, il débarque avec GHOST GRADUATION, et repart non seulement avec le Grand Prix du Festival mais également le Prix du Public. 3 ans plus tard, il repointe sa fraise avec SPY TIME et décroche une nouvelle fois le Prix du Public ! Un doublé pareil, c’est du jamais vu : autant vous dire qu’il a les bonbons qui collent au paquet pour SUPERLOPEZ. En route pour un triplé historique ? À vous d’en juger. Mais vous savez le pire ? C’est qu’il le mériterait largement, le bougre… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique: 

Année  2018

Réalisateur         Javier Ruiz Caldera

Cast       Alexandra Jiménez,

Dani Rovira,

Julián López,

Maribel Verdú

Distributeur        Film Factory

Genre   black comedy, fantasy, superhero

Audience             ENA

Running time     107'

Pays       Espagne

Audio    O.V. Espagnol

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Puppet Master:

The Littlest Reich

 

De retour chez ses parents, Edgar tombe sur une vilaine poupée ayant appartenu à son frère décédé. Après une rapide vérification sur le Net, il découvre à sa grande surprise que cette infâme chose est un objet de collection très rare, que ça vaut un maximum de pognon et qu’en plus une vente aux enchères est organisée lors d’une convention de geeks, passionnés par des poupées même pas gonflables ! Bien décidé à s’en mettre plein les fouilles, il décide de s’y rendre en compagnie de sa copine et de son meilleur ami… Mais, dès la première nuit, une force mystérieuse réanime toutes les poupées collector.

 

Et, vous vous en doutez, elles ne sont pas vraiment du genre à se mettre à causer comme Bébé Calinou et ses trois phrases à la sauce « Je t’aime Maman ! ». Ouh que non… Pour filer la métaphore gentillette, prenez n’importe quelle image sur Google de la Tomatina en Espagne, imaginez une sauce bolognaise passée dans une centrifugeuse sans couvercle, ou un abattoir en plein rush d’heures supp’ sans caméra cachée de Gaia dans les parages. Vous voyez un peu le topo ?

 

Treizième opus de la mythique saga PUPPET MASTER, et un upgrade direct de la série B au film culte ! Sonny Laguna et Tommy Wiklund (WITHER) connaissent leurs classiques et savent qu’il y a deux ingrédients essentiels à ne pas négliger ici : d’abord, le fun et le gore trash qui se déverse par seaux entiers – oubliez d’ailleurs les effets spéciaux à la CGI, ici on tache à l’ancienne !

 

Ensuite, un casting aux petits oignons avec, notamment, Barbara Crampton (déjà présente dans le premier PUPPETMASTER), Udo Kier, Sean Lennon et Michael Paré qui s’éclatent (littéralement) dans un scénario outrancier de S. Craig Zahler (BONE TOMAHAWK, BRAWL IN CELL BLOCK 99) ! (Texte BIFFF).

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sonny Laguna, Tommy Wiklund

Cast       Barbara Crampton,

Thomas Lennon,

Udo Kier

Distributeur        FANGORIA, Splendid Film

Genre   black comedy, gore, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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BIFFF 2019 Hellboy

 

BIFFF 2019

Hellboy

 

Quatrième journée au BIFFF et la fatigue commence doucement a ce faire ressentir. Pourtant, pas le temps de paresser puisqu'à 20h30 était projeter Hellboy, le dernier film de Neill Marshal qui avait déjà réalisé l'incroyable Centurion, mais aussi The Descent.

 

Mais avant de parler du film, il faut préciser que la projection était introduite par une séance de rafting sur marée humaine. Cela n'avait plus eu lieu au BIFFF depuis la première édition de Tour et Taxis. Alors, autant dire que la foule était présente et que les gens étaient vraiment ravis d'accueillir de nouveau cette tradition dans les travées du BIFFF.

 

Il y avait donc deux bateaux pneumatiques, un rouge, l'autre bleu, qui étaient lancés dans la salle et devaient faire un tour complet de celle-ci, porter à bout de bras par les spectateurs. Le bateau rouge a gagné par trois fois, mais on peut d'ores et déjà vous annoncer qu'il y aura une revanche le 19 avril pour voir si les rouges "tirent toujours sur tout ce qui bouge" (c'était le cri de ralliement de l'équipe, lol).

 

Place désormais à Hellboy, troisième adaptation en long métrage de l'oeuvre de Franck Mignola. Cette fois, Guillermo del Toro (un copain des organisateurs du BIFFF comme le disait le présentateur) n'a pas pu le réaliser et donc c'est Neill Marshal qui s'y est essayé. Et honnêtement, il faut relativiser les mauvaises critiques que le film aurait reçues dans la presse parce que, pour peu qu'on soit familier du comics original, on se rend compte que le réalisateur a ici fait du très bon boulot ! C'est très envolé et hyper rythmé et les répliques entre les personnages (qu'on appelle punchlines) sont vraiment top, surtout celles d'Hellboy qui retrouve une deuxième vie sous les traits de David Harbour. Niveau effets spéciaux, ce film en met plein les mirettes, notamment un combat avec trois géants qui est vraiment grandioses, mais je ne peux pas en dire plus pour ne pas dévoiler trop ni faire de spoiler comme on dit.

 

Ce samedi, comme c'est le week-end, vous aurez droit à trois fois plus de chroniques puisque je verrai One cut of the dead, Superlopez et je vous parlerai aussi de Puppet master que j'ai vu à gerardmer. À demain, chers lecteurs

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Avec un papa démon, une maman humaine, et une enfance passée en Enfer, Anung un Rama n’est pas le genre de bestiau qu’on impressionne facilement. Même son père adoptif, le professeur Bruttenholm, lui a trouvé un p’tit sobriquet qui lui va à ravir: Hellboy… Mais, après des années de baston contre les pires forces du mal, Hellboy aimerait bien souffler un peu. Se refaire son arbre généalogique, voir s’il n’a pas une sœur cachée en Enfer ou une grand-mère oeuvrant aux fourneaux démoniaques. Pourtant, le repos sera de courte durée : tonton Bruttenholm vient de lui envoyer un petit mot doux concernant quelques devoirs à faire : Hellboy est attendu d’urgence en Angleterre pour affronter Nimue, la Reine de Sang, une puissante magicienne qui souhaite rien de moins que la destruction totale de la Terre. Ayant encore pas mal de choses sur le feu, Hellboy va mouiller le maillot comme jamais et montrer qui est le patron sur terre !!

 

Après les plus folles rumeurs qui ont circulé sur la toile et les puristes qui ne juraient que par le duo Perlman – del Toro, Neil Marshall (THE DESCENT, DOOMSDAY, DOG SOLDIERS) a mis tout le monde d’accord en lâchant un trailer absolument dantesque ! Ce reboot qui regroupe deux comics de Mignola (« The Wild Hunt » et « The Storm and the Fury ») promet du grabuge au niveau du bodycount (c’est le seul HELLBOY à être classé enfants non admis) dans une bataille épique qui opposera David Harbour (STRANGER THINGS, SUICIDE SQUAD) à Milla Jovovich (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Neil Marshall

Cast       Daniel Dae Kim,

David Harbour,

Ian McShane,

Milla Jovovich,

Sasha Lane

Distributeur Kinepolis Film Distribution

Genre   adventure, fantasy

Audience             ENA

Running time     121'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

 

Biographies :

Neil Marshall

Neil Marshall, né le 25 mai 1970 à Newcastle upon Tyne en Angleterre au Royaume-Uni, est un réalisateur, scénariste, monteur et producteur britannique. Il commence sa carrière comme monteur, avant de réaliser les films à succès Dog Soldiers et The Descent.

 

Né le 25 mai 1970 (Âge: 48 ans), à Newcastle upon Tyne, Royaume-Uni

Enseignement : Université de Northumbria

Récompenses : British Independent Film Award : Meilleur(e) réalisateur/réalisatrice, PLUS

 

Filmographie :

Réalisateur

1992 : Brain Death (court métrage)

1999 : Combat (court métrage)

2002 : Dog Soldiers (également monteur)

2005 : The Descent

2008 : Doomsday (également monteur)

2010 : Centurion

2012-2014 : Game of Thrones (série TV) - 2 épisodes

2014 : Black Sails (série TV) - 2 épisodes

2014 : Constantine (série TV) - 2 épisodes

2015 : Hannibal (série TV) - 1 épisode

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed

2016 : Timeless (série TV) - 1 épisode

2016 : Westworld (série TV) - saison 1, épisode 3

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm)

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 2 épisodes

2019 : Hellboy

 

Scénariste

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

1998 : Killing Time de Bharat Nalluri (également monteur)

1999 : Combat (court métrage) de lui-même

2002 : Dog Soldiers de lui-même

2005 : The Descent de lui-même

2008 : Doomsday de lui-même

2010 : Centurion de lui-même

2011 : Dog Soldiers: Legacy (série TV) - 1 épisode (histoire)

2015 : Tales of Halloween - segment Bad Seed de lui-même

Producteur, producteur délégué

1992 : Brain Death (court métrage) de lui-même

2009 : The Descent 2 (The Descent: Part 2) de Jon Harris

2011 : The Last Post (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : Hooked (court métrage) d'Axelle Carolyn

2011 : The Halloween Kid (court métrage) d'Axelle Carolyn

2013 : Soulmate d'Axelle Carolyn

2016 : Dark Signal d'Edward Evers-Swindell

2016 : Poor Richard's Almanack (téléfilm) de lui-même

2018 : Perdus dans l'espace (Lost in Space) (série TV) - 10 épisodes

 

Caméos

2010 : Centurion de lui-même : un archer sur le Mur d'Hadrien

2014 : Game of Thrones (série TV) - saison 4, épisode 9 : un archer de la Garde de nuit

 

Récompenses

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : Corbeau d’or pour Dog Soldiers15

Festival international du film fantastique de Bruxelles 2002 : prix Pégase pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2002 : Grand Prix en argent du film fantastique européen pour Dog Soldiers

British Independent Film Awards 2005 : meilleur réalisateur pour The Descent

Evening Standard British Film Awards 2006 : meilleure réussite technique pour The Descent

Festival du film de Philadelphie 2006 : prix du public pour The Descent

 

Nominations

Festival international du film de Catalogne 2002 : meilleur film pour Dog Soldiers

Festival international du film du Luxembourg 2003 : Grand Prix en or du film fantastique européen pour Dog Soldiers

Empire Awards 2003 : meilleur espoir pour Dog Soldiers

Fantasporto 2003 : meilleur film pour Dog Soldiers

London Film Critics Circle Awards 2006 : réalisateur britannique de l'année pour The Descent

Online Film Critics Society Awards 2007 : réalisateur de l'année pour The Descent

 

MIKE MIGNOLA

EST NÉ EN 1962 EN CALIFORNIE (USA), OÙ IL VIT.

Sa fascination pour les fantômes et les monstres a pris forme alors qu’il était encore très jeune. La lecture de Dracula à l’âge de treize ans lui a ouvert les portes de la littérature victorienne et de son folklore, ce dont il ne s’est jamais vraiment remis. En 1982, il déménage à New York et commence une carrière dans la BD en travaillant pour Marvel en tant qu’encreur, puis dessine des séries telles que Rocket Raccoon, Alpha Flight et Hulk. À la fin des années 1980, il commence à développer un style qui lui est propre (trait fin, formes brisées et nombreux aplats de noir), et passe à des projets offrant plus de visibilité comme Cosmic Odyssey et Gotham by Gaslight pour DC Comics, ainsi que Le Cycle des Épées. En 1992, il dessine l’adaptation en BD du film. 

 

Dracula de Francis Ford Coppola pour Topps Comics. En 1993, Mike rejoint Dark Horse et y crée Hellboy, un dur à cuire, détective de l’occulte qui est accessoirement – ou pas – le catalyseur de l’Apocalypse. Le premier récit mettant en scène Hellboy en 1994 est co-écrit avec John Byrne, mais Mike écrira la suite seul (une quinzaine d’albums à ce jour). Il crée par ailleurs plusieurs séries dérivées de l’univers de Hellboy. Mike a également réalisé L’Homme à la tête de vis, adapté sous la forme d’un pilote de série TV animée. Il a co-écrit avec Christopher Golden deux romans :

 

Baltimore or the Steadfast Tin Soldier and the Vampire et Joe Golem and the Drowning City, deux titres développés ensuite en BD chez Dark Horse. En plus de son (bref ) travail sur le Dracula de Coppola en 1992, Mike a également collaboré en tant que designer sur le film Atlantis (2001) pour Disney, ainsi qu’en tant que consultant sur Blade II de Guillermo Del Toro, (2002), sur Hellboy (2004) et sur Hellboy II : Les Légions d’Or maudites (2008).

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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IRON SKY 2

IRON SKY 2

 

Hier était projeté au BIFFF un des films que j'attendais le plus: la suite d'Iron Sky que j'avais personnellement adoré il y a quelques années, à tel point que j'en ai même achetez le DVD.

 

Salle bondée, ambiance de folie pour cette projection avec quelques réjouissances avant la séance. En préambule, l'incroyable Udo Kir a été couronner Chevalier de l'ordre du Corbeau par le prince Laurent lui-même, le cousin de notre actuel roi. Puis, Timo Vuorensola, le réalisateur du film est venu dire quelques mots et chanter une très courte chanson sur la scène. Mais le plus important reste le film...

 

Comme pour le premier, le réalisateur prend quelques libertés avec l'Histoire et on pourrait râler parce que tout n'est pas historiquement vrai, mais après tout, on est dans du divertissement pur. Et en guise de divertissement, Iron Sky 2 mets les petits plats dans les grands en emmenant ses héros de la Lune au centre de la Terre où nous retrouverons Oussame Ban Laden, Staline, Margaret Tatcher et évidemment Adolf Hitler qui fera même une entrée fracassante à dos de dinosaures pour une des scènes les plus what-the-fuck de ces dix dernières années.

 

Visuellement étourdissant, le film de Vuorensola est une vraie pépite qui envoie constamment du lourd comme le montrait la réaction du public complètement conquis par l'oeuvre. J'ai moi-même eu du mal à réprimer quelques fous rires pendant la séance tellement c'est drôle ! Alors évidemment, il faut accepter que ça reste une comédie de science-fiction, on n'est pas dans un film des frères Dardenne, c'est beaucoup moins sérieux et beaucoup plus amusant et fun.

 

Malgré qu'on n'est qu'au deuxième jour, je pense que Iron Sky 2 a de grandes chances de remporter le prix du public. On verra lors des résultats si mes prévisions étaient bonnes.

 

Hugues Tayez

 

Résumé du film :

Vingt ans après les événements d’Iron Sky, la terre s’est payé une guerre nucléaire maousse et assez définitive…Depuis, l’ancienne base lunaire nazie est devenue le dernier refuge de l’humanité et, au fil des décennies, des colonies se sont formées avec leurs propres idéaux fascistes et leurs religions 2.0, parmi lesquelles on trouve les Jobistes, un culte basé sur les préceptes de Steve Jobs… Mais la base lunaire se détériore méchamment et le temps est désormais compté. Une rumeur se met alors à circuler sur d’éventuels survivants habitant une cité souterraine au centre de la terre, et une bande d’explorateurs est vite envoyée sur place avec l’espoir secret d’y trouver une seconde résidence. Mais tout ce qu’ils vont trouver, c’est un monde peuplé de dinosaures très gourmands et dirigé par les Vril, une race de reptiliens à la solde d’un certain Adolf H…

 

Sept ans après avoir fait exploser les capacités de la grande salle de Tour & Taxis avec le premier IRON SKY, Timo Vuorensola est enfin de retour avec sa suite. Et, « perkele » – comme on dit en finnois, qu’est-ce qu’on attendait ça ! Tourné dans les studios AED d’Anvers, ce deuxième volet des Nazis revanchards, c’est à peu de choses près passer de notre deuch’ de collection à une Maserati rutilante. … (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Timo Vuorensola

Cast       Julia Dietze,

Kit Dale,

Lara Rossi,

Stephanie Paul,

Tom Green,

Udo Kier,

Vladimir Burlakov

Distributeur        Metropolitan Filmexport

Genre   black comedy, science-fiction

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Allemagne, Belgique, Finlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

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Ouverture du BIFFF Simetierre

Ouverture du BIFFF

Simetierre

 

En ce jour d'ouverture, je me suis immiscé dans la salle 1 afin d'y assisté à la projection de Simetierre, remake du film de Mary Lambert lui-même adaptation du roman homonyme de Stephen King.

 

Après une mise en place assez bien troussée, on rentre dans le cœur du récit: un médecin déménage à la campagne avec sa femme et ses deux enfants et tente d'y reconstruire sa vie. Mais très vite, un événement se produit qui vient chambouler la vie des personnages: le chat Church de la petite fille se fait écraser par un camion et, mené par son voisin, le papa va enterrer le félin dans un cimetière situé assez loin de sa propriété. L'effet est immédiat: le chat revient à la vie, mais il se trouve changé, comme transformé en quelque chose de plus maléfique.

 

La question à se poser puisqu'il s’agit d'un remake est: celui-ci est-il utile ? Je ne peux personnellement pas m'exprimer puisque je n'ai pas vu le premier film, mais, après avoir discuté avec un de mes amis présents sur place et avec d’autres festivaliers, il semble que ce Simetierre est une espèce de copie du premier film et qu'il n'est donc pas légitime.

 

Peu importe puisque l'ambiance était présente dans la salle et que, personnellement, j'ai à plusieurs fois sursauté durant la séance grâce à des jump scare assez bien fichus.

 

Autre point fort du film: les comédiens qui sont tous aussi bons les uns que les autres, tout comme l'atmosphère sombre du film qui maintient un certain suspense tout du long.

 

Cette séance d'ouverture était vraiment une bonne entrée en matière. Les festivités sont maintenant lancées, le 37e BIFFF est ouvert, 13 jours de peur, d'effroi et de fantastique s'ouvrent à nous !

 

 

H. Tayez

 

Résumé du film

Lassé par le stress quotidien de Chicago, Louis Creed décide d’emmener sa femme Rachel et leurs deux enfants, Gage et Ellie, vivre dans le Maine. C’est la campagne, les voisins se disent « bonjour », tout le monde vit au rythme d’un Suisse en thalasso, et les gosses peuvent jouer dehors sans craindre de tomber sur un inconnu en imperméable… Le bonheur d’une vie au vert, en quelque sorte. Non loin de leur nouveau « home sweet home », Ellie découvre un étrange cimetière pour animaux. Si c’est l’occasion pour Louis d’expliquer à sa fille le joli concept d’un paradis pour animaux rempli de croquettes flottant sur des nuages, Jud Crandall – le nouveau voisin des Creed – leur donne la version non censurée de l’histoire du lieu.

 

Et ça concerne un ancien cimetière indien doté de pouvoirs aussi magiques que terrifiants, ainsi que de résurrection d’animaux morts et qui auraient mieux fait de le rester. Peu de temps après, le chat de la famille rencontre un camion sur la route. On vous laisse deviner qui a gagné… En tout cas, Louis Creed s’est déjà emparé d’une pelle et d’un sac, et se dirige à présent vers le Simetierre…

 

SIMETIERRE, c’est avant tout un classique indémodable de Stephen King, sorti la même année que la première édition du BIFFF ! Tout le monde connaît cette histoire terrifiante, entrée désormais dans l’inconscient collectif, et qui fit déjà l’objet d’une adaptation au cinéma par Mary Lambert en 1989. 30 ans plus tard, les descendants de la génération VHS ont enfin droit au remake de l’une des œuvres les plus puissantes du maître King, et on le doit à deux loustics qu’on connaît bien au festival : Kevin Kolsch et Dennis Widmyer (STARRY EYES) ! (Texte BIFFF)

 

Fiche du film :

Année  2019

Réalisateur         Dennis Widmyer, Kevin Kölsch

Cast       Amy Seimetz,

Hugo Lavoie,

Jason Clarke,

John Lithgow,

Lucas Lavoie,

Obssa Ahmed

Distributeur        Sony Pictures Belgium

Genre   horreur

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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Le Voyage de Chihiro de Hayao Miyazaki Eithne O’NEILL

Le Voyage de Chihiro

de Hayao Miyazaki

par

Eithne O’NEILL

Eh oui pour une fois il ne s’agit pas d’un roman, d’un film qui va sortir prochainement, mais d’un ouvrage d’analyse écrit par une spécialiste du cinéma sur l’un des  films d’animation les plus mythiques d’Hayez Miyazaki  cofondateur des  Studios Ghibli avec Isao Takahata.

Dans les divisés en 5 grands thèmes en plus de l’introduction, de la conclusion vous trouverez une bibliographie très complète sur le film, et son réalisateur, et pour finir la fiche technique complète du film. De nombreux renvoyé a des notes comme il se doit pour les ouvrages de référence es bien sûr présent.

Au centre de l’ouvrage, un cahier de photo du film explicitant très simplement les principaux thèmes abordés.

Les fans du film, d’Hayo Miyazak, des Studios Ghibli et plus largement des anima japonais, ne peuvent manquer de lire, voire d’offrir  à leurs amis et proches cet ouvrage.  

 

Résumé de l’ouvrage :

Succès mondial au box-office lors de sa sortie, récompensé par l’Ours d’Or du Festival de Berlin en 2002 et l’Oscar du meilleur film d’animation en 2003, Le Voyage de Chihiro continue de faire rêver enfants et adultes avec son univers merveilleux, ses créatures enchantées et ses dessins féeriques.

Ce film devenu culte recèle cependant bien des mystères. Conte philosophique, fable universelle ou critique de la société contemporaine, il puise ses racines aussi bien dans la mythologie japonaise que dans la littérature occidentale. Manga, folklore, psychanalyse, romantisme allemand : autant de références qui se rencontrent dans ce récit d’aventures initiatique et captivant. Eithne O’Neill décrypte les secrets du chef-d’œuvre d’Hayao Miyazaki, maître incontesté de l’animation japonaise.

Biographie de l’auteure :

Eithne O’NEILL

Eithne O’Neill a enseigné la littérature, la traduction et le cinéma à l’université Paris 13-Villetaneuse. Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages, notamment Stephen Frears (Rivages, 1994), Lubitsch. La satire romanesque (avec Jean-Loup Bourget, Stock, 1987). Elle est également membre du comité de rédaction de la revue Positif.

 

ISBN : 978-2-36358-323-9

15 €

104 pages + 8 pages d’illustrations

Parution le 4 avril 2019

Catégories : CONTRECHAMP

Édition Vendémiaire

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Recherche chroniqueurs / euse BIFFF 2029

Bonjour,

Qui participe au BIFFF 2019 a quelques titres que ce soit ?

Je ne peux pas y allez cette année, qui pourrait chroniqué pour mon site : des films et/ou évènements qui se à cette occasion  déroule ?

Me joindre  via "CONTACT"..

Merci d’avance

Stéphane DUBOIS

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PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT

PEAU-DE-MILLE-BETES

RÉCIT COMPLET

PAR

STÉPHANE FERT.

Reprenant le conte des frères Grimm l’utilisation pour les dessins d’un style de lavis entre gouache et aquarelle, donne tout son sens à ce conte.  

Le  titre original du conte « Allerleirauh », implique une mue,  celle du passage dd l’enfance à l’âge d’adulte  et pas uniquement un conte noir sur l’inceste.

Si ce conte est une histoire assez dark, les dessins et une pointe d’humour allège  ce côté très sombre.

La couverture reprend, avec l’accord de  la succession Demy, de l’affiche original du film avec Jean Marais et Catherine Deneuve.

J’en profite pour saluer la mémoire d’Agnès Varda, femme de Jacques Demy, récemment disparut.

Il faut noter que la reluire est très soigné, je dirais même luxueuse.

Certaines pages on pour textes des citations d’œuvre de Guy de Maupassant.

Un artbook en fin d’ouvrage est un très agréable bonus.

 

Cet ouvrage a reçu le soutien du Centre National du Livre.

 

Résumé de l’album :

Après avoir abordé la légende arthurienne du point de vue de Morgane, l’auteur nous propose un récit acide et fascinant sur la construction d’une identité féminine complexe s’inspirant du conte à l’origine de

Peau d’âne…

 

Belle est vraiment très belle et tous les garçons du village la désirent. Rebutée par la perspective d’un mariage qu’elle n’aurait pas choisi, elle s’enfuit pour se réfugier au plus profond de la forêt. Là, le roi Lucane va la recueillir… puis l’aimer à la folie. Une petite fille va naître de cette union, Ronce, dont la destinée va être profondément bouleversée par la disparition de sa mère…

 

226 x 280

120 pages

Album cartonné

ISBN : 978-2-7560-9172-3

Scénariste : FERT Stéphane

Illustrateur : FERT Stéphane

Coloriste : FERT Stéphane

Série : PEAU-DE-MILLE-BETES

Collection : HORS COLLECTION

PRIX : 17,95

 

 

Biographie et bibliographie  de l’auteur:

Biographie :

Stéphane Fert

RÉSIDE A PAU DANS LES PYRÉNÉES-ATLANTIQUES.

Après un passage aux Beaux-Arts et quelques années d’études dans l’animation, il travaille aujourd’hui dans l’illustration et la bande dessinée. Ses influences en dessin vont de Mary Blair à Mike Mignola, en passant par Lorenzo Mattotti, Alberto Breccia, Frederik Peeters, Art Spiegelman, Cyril Pedrosa ou encore Taiyô Matsumoto. La peinture a également une place très importante dans ses inspirations : Gauguin, Matisse ou encore Cézanne.

En 2016, Stéphane Fert est l'auteur de Morgane, avec Simon Kansara (Delcourt), un album remarqué par la presse et les professionnels. Et le dessinateur de Quand le cirque est venu (scénario de Wilfrid Lupano) aux éditions Delcourt. Il a gagné le prix de la meilleure BD jeunesse  au salon du Livre  pour la jeunesse de Troyes.

Bibliographie :

Axolot   2016                        

Morgane (Fert/Kansara) 2016                       

Peau de mille bêtes 2019                                 

Quand le cirque est venu 2017  

PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT
PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT
PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT
PEAU-DE-MILLE-BETES STÉPHANE FERT

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Photo © Matt Dayle

Photo © Matt Dayle

MIRA NAIR 

MARRAINE DE LA FABRIQUE CINEMA

DE L'INSTITUT FRANÇAIS 2019

 

Réalisatrice mais aussi productrice, active dans le documentaire comme dans la fiction, à son aise dans le cinéma indépendant comme dans les arcanes de Hollywood, Mira Nair a été la première cinéaste indienne à remporter une Caméra d'or en 1988.

Elle a également réalisé le premier film Disney entièrement tourné sur le sol africain.

Depuis 2004, grâce au Maisha Film Lab, elle a mis son expérience au service des cinéastes émergents du monde entier. Pour l'ensemble de ces raisons, La Fabrique Cinéma de l'Institut français se réjouit d'accueillir Mira Nair, cinéaste prolifique et engagée comme marraine de l'édition 2019.

Biographie :

Mira Nair est une réalisatrice nommée aux Oscars, notamment reconnue pour ses films Salaam Bombay !

(Caméra d'or, Festival de Cannes 1988), Mississippi Masala, The Namesake, Monsoon Wedding - qui remporte le Lion d'or et un BAFTA et devient l'un des films étrangers les plus rentables de tous les temps - et enfin The Reluctant Fundamentalist, récompensé par le German Cinema Award for Peace.

Son dernier film, Queen of Katwe, produit et distribué par Disney, met en vedette l'actrice Lupita Nyong'o, lauréate d'un Oscar.

Après avoir été acclamé, son film Monsoon Wedding (2001) a récemment été adapté pour la scène en tant que comédie musicale. Le spectacle tant attendu, programmé au Berkeley Repertory Theatre connaît une longue série de représentations à guichets fermés en 2017. Elle est la réalisatrice de la prochaine adaptation de A Suitable Boy pour la BBC, qui sortira en 2020.

Militante par nature, Nair fonde en 1989 le Salaam Balak Trust pour les enfants des rues, ainsi que le Maisha Film Lab en Ouganda, une école gratuite destinée à la formation de cinéastes sur le continent africain. En 2014, elle reçoit le prix Padma Bhushan, une décoration civile décernée par le gouvernement indien, pour son travail dans le domaine des arts.

Pour rappel, les projets retenus à l'occasion de la Fabrique Cinéma de l'Institut français 2019 sont :

 

 PROCHE ET MOYEN-ORIENT

EGYPTE : Bootleg de Reem Morsi - Fiction, 1er long métrage, produit par Rula Nasser / Imaginarium Films

 

AFRIQUE

BURKINA FASO : Organisme Religieusement Modifié de Simplice Ganou - Documentaire, 2ème long métrage, produit par Sawdah Carole Kafando / Tilé Fari Films

RWANDA : Tanzanite de Kantarama Gahigiri - Fiction, 2ème long métrage, produit par Kivu Ruhorahoza / PW

TUNISIE : Fouledh de Mehdi Hmili - Documentaire, 2ème long métrage, produit par Moufidah Fedhila / Yol Film House

 

AMERIQUE :

ARGENTINE : Three Brothers de Francisco Paparella - Fiction, 2ème long métrage, produit par Paula Orlando / Rio Azul Films

BRESIL : The French Teacher de Ricardo Alves Jr. - Fiction, 2ème long métrage, produit par Thiago Macêdo Correia / EntreFilmes

ASIE

BANGLADESH : Sand City de Mahde Hasan - Fiction, 1er long métrage, produit par Rubaiyat Hossain / Khona Talkies

INDE : Rapture de Dominic Sangma - Fiction, 2ème long métrage, produit par Jianshang Xu / Anna Films

INDONESIE : Crocodile Tears de Tumpal Tampubolon - Fiction, 1er long métrage, produit par Mandy Marahimin / Tanakhir Films.

LAOS : Raising a Beast de Xaisongkham Induangchanthy - Fiction, 1er long métrage, produit par Lao New Wave Cinema Productions

 

4 projets sont des premiers films et 6 projets des seconds films. 

Seront présents 2 réalisatrices et 7 productrices, ainsi que 8 réalisateurs et 3 producteurs (dont 1 réalisateur / producteur)

C'est la première fois qu'un projet indonésien est sélectionné.

La Fabrique Cinéma de l'Institut français est un programme conçu par l'Institut français, en étroite collaboration avec le Festival de Cannes, en partenariat avec France Médias Monde, la Société des Auteurs, Compositeurs et Éditeurs de Musique (Sacem) et l'Organisation internationale de la Francophonie et avec le soutien de Orange Studio.

 

PARIS, LE 28 MARS 2019,

Communiqué de presse

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ALITA BATTLE ANGEL

 

ALITA BATTLE ANGEL

Alita Battle Angel sort sur les écrans cette semaine

Penser vous allez le voir ?

Si vous l’avez vu que :

Pensez-vous du film ?

Des effets spéciaux ?

De la réalisation et du jeu des acteurs

De la fidélité au manga original ?

Donnez votre avis dans les commentaires.

 

L’histoire :

Lorsqu’Alita se réveille sans aucun souvenir de qui elle est, dans un futur qu’elle ne reconnaît pas, elle est accueillie par Ido, un médecin qui comprend que derrière ce corps de cyborg abandonné, se cache une jeune femme au passé extraordinaire.

Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville d’Iron City se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé- elle a des capacités de combat uniques, que ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument maîtriser.

Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à. Alors que Alita prend ses marques dans sa nouvelle vie et Iron City, et que Ido tente de la protéger de son passé mystérieux, son nouvel ami Hugo (Keean Johnson) propose à l’inverse de l’aider à recouvrer sa mémoire. Ce n’est que lorsque les forces dangereuses et corrompues qui gèrent la ville se lancent à sa poursuite qu’Alita découvre la clé de son passé – elle a des capacités de combat uniques. Ceux qui détiennent le pouvoir veulent absolument les maîtriser. Si elle réussit à leur échapper, elle pourrait sauver ses amis, sa famille, et le monde qu’elle a appris à aimer.

 

Biographie des acteurs principaux :

ROSA SALAZAR rôle : ALITA

Rosa Salazar a joué récemment aux côtés de Sandra Bullock dans BIRD BOX de Susanne Bier pour Netflix. Disponible sur la plateforme depuis le 21 décembre 2018, BIRD BOX a été visionné par 45 037 125 abonnés la première semaine, un record pour un film Netflix.

Cette année, l’actrice prêtera sa voix à un personnage de « Undone », la première série d’animation d’Amazon diffusée en prime time et imaginée par l’équipe de « BoJack Horseman ».

Dans sa filmographie figurent aussi THE KINDERGARTEN TEACHER réalisé par Sara Colangelo pour Netflix ; LE LABYRINTHE : LE REMÈDE MORTEL et LE LABYRINTHE : LA TERRE BRÛLÉE de Wes Ball pour Twentieth Century Fox ; CHIPS mis en scène par Dax Shepard pour Warner Bros. ; DIVERGENTE 2 : L’INSURRECTION de Robert Schwentke pour Summit Entertainment ; SEARCH PARTY réalisé par Scot Armstrong pour Focus Features ; et NIGHT OWLS de Charles Hood pour Orion Pictures, entre autres.

Côté télévision, Rosa Salazar est apparue dans « Big Mouth » sur Netflix, « Man Seeking Woman » sur FXX et « Parenthood » sur NBC, entre autres. Elle a par ailleurs fait ses débuts derrière la caméra avec le court métrage « Good Crazy », présenté en compétition au Festival du film de Sundance 2017.

Rosa Salazar est née à Washington et a grandi à Greenbelt, dans le Maryland.

 

CHRISTOPH WALTZ rôle :DOCTEUR IDO

Christoph Waltz a reçu son second Oscar du meilleur acteur dans un second rôle en 2013 pour son interprétation du Dr King Schultz dans le film de Quentin Tarantino DJANGO UNCHAINED.

Il a également remporté le Golden Globe et le BAFTA Award. C’est déjà sous la direction de Tarantino qu’il avait remporté son premier Oscar en 2010, pour le rôle du colonel nazi Hans Landa dans INGLOURIOUS BASTERDS.

Il avait aussi obtenu le Screen Actors Guild Award, le BAFTA Award, le Golden Globe ainsi que le Prix d’interprétation masculine à Cannes.

Le 1er décembre 2014, il a reçu son étoile sur le Hollywood Walk of Fame.

Christoph Waltz partageait dernièrement l’affiche du film d’Alexander Payne DOWNSIZING avec Matt Damon, Hong Chau et Kristen Wiig. Il a participé également à TULIP FEVER de Justin Chadwick, avec Alicia Vikander.

En 2016, il était le Capitaine Rom auprès de Samuel L. Jackson, Margot Robbie et Alexander Skarsgård dans TARZAN de David Yates.

En 2015, il campait Oberhauser face à Daniel Craig dans le rôle de James Bond dans 007 SPECTRE de Sam Mendes, avec Léa Seydoux, Ben Whishaw et Naomie Harris.

Fiche Technique:

Réalisateur et producteurs

Réalisateur: Robert Rodriguez

Producteurs: James Cameron et Jon Landau

 

Casting et équipe technique

Avec: Rosa Salazar, Christoph Waltz, Jennifer Connelly, Mahershala Ali, Ed Skrein, Jackie Earle Haley, Keean Johnson

Classification: 3D

Produit par James Cameron (AVATAR) et réalisé par Robert Rodriguez (SIN CITY).

ALITA BATTLE ANGEL
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