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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

Articles avec #auteure

Nellie
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T1 · Adaptation

T2 · Protection

Sylvie Payette

 

Sortie : 18 oct. 2022

Genre : Roman ado

À partir de 12 ans

14,90 €

Format : 19,4 cm x 24,8 cm

T1 : 264 pages | ISBN : 978-2-7644-3341-6

T2 : 272 pages | ISBN : 978-2-7644-3363-8

Résumé de  l’ouvrage :

 

En rentrant d’une soirée chez une amie, la jeune Nellie est foudroyée par un éclair qui lui fait traverser l’espace-temps. Dans ce nouvel univers, le Québec est resté français et c’est une famille royale qui règne sur Mont-Réal. Dans ce Kébec inconnu, la jeune fille va devoir tout faire pour s’adapter aux règles et aux hiérarchies bien différentes de son monde d’origine.

 

T1 : Nellie se retrouve dans un Québec parallèle où elle est reccueillie par d’autres personnes ayant vécu le même phénomène. Elle doit tout réapprendre pour s’adapter à ce nouvel univers en gardant cachées son histoire et ses origines. Mais tout en essayant d’aider son clan à découvrir les mystères de ces voyages entre univers, un évènement va bouleverser son aventure : sa rencontre avec le prince.

 

T2 : Pour fuir le roi de Kébec, Nellie est désormais réfugiée dans un camp de rebelles opposé·es au régime. De plus en plus soucieuse de voir sa relation avec le prince s’officialiser, il lui faut pourtant garder espoir et courage quand les attaques se multiplient contre le camp et que les recherches de ses ami·es sur les univers parallèles avancent lentement...

 

Une série totalement addictive dont chaque tome se savoure comme une friandise.

 

L’autrice :

Sylvie Payette est une scénariste, romancière et autrice-conseil à l’imagination fertile et à l’énergie débordante. D’abord connue comme co-scénariste pour la série Des dames de coeur et pour la quotidienne Marilyn, elle écrit ensuite sa propre série, Chambres en ville. Partageant son temps entre la télé et l’écriture, elle a notamment publié la série jeunesse à succès Savannah, qui compte 12 tomes, et plusieurs romans pour adultes.

 

Éditions Québec Amérique

Site web Europe : editionsqa.fr

 

 

Diffusion-distribution :Dilisco

 

La série évènement ux 18 000 lecteur·rices enfin disponible en France !

 

Résumé de l’album :

 

Les Fleurs du Nord

Valérie Harvey

Sortie : 18 oct. 2022

Genre : Roman Young Adult

À partir de 14 ans

17 €

560 pages

Format : 14 cm x 20,3 cm

ISBN : 978-2-7644-3929-6

 

Résumé de la série :

Dans un Japon médiéval fictif, une famille ancienne gardienne du pouvoir du feu veille sur les Monts Sounkyo. Régulièrement menacés, l’équilibre et la paix du royaume sont bouleversés quand Tastuké, dernier héritier du feu, rencontre Midori, une jeune femme d’une force incroyable ayant osé défier un guerrier noble et sanguinaire.

 

En la prenant sous sa protection et en lui enseignant l’art du combat, Tastuké est ébloui par la détermination de la jeune guérisseuse et décide de lier son destin au sien.

 

Embarquez dans une aventure qui vous attachera à ses personnages dès les premières pages. Le premier livre de cette fresque en trois tomes plonge immédiatement le ou la lecteur·rice dans un univers à part, teinté d’exotisme et de magie.

 

 

L’autrice :

Valérie Harvey est doctorante en sociologie et fascinée par le Japon où elle a résidé et dont elle parle la langue. Originaire de Charlevoix, elle est une inaliénable romantique et une amoureuse de la vie. Ses publications incluent deux carnets de voyage, un roman pour adolescent·es, un essai sur  la natalité et un album faisant découvrir le Japon aux enfants. Elle a aussi collaboré à une émission  radio et est blogueuse et chanteuse.

Diffusion-distribution :

Dilisco

Lauréat du Prix jeunesse des Univers parallèles en 2018;finaliste au Prix Adolecteurs 2017-2018 et au Prix Alvine-Bélisle 2017.

Nellie
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catalogue des Éditions Québec Amérique

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La Résurrection du Mauhl’ Ahm

La Résurrection du Mauhl’ Ahm

La Résurrection du Mauhl’ Ahm

Roman de Science-Fiction

Par l’auteure Christine Barsi

 

 

Lorsqu’on lui assigne une mission au cœur d’une cité contrôlée par des Amibs rompus dans le trafic humain, ce que découvre l’officier Leynéa Shaynes la place dans une position délicate tandis que sa rencontre avec Mickaël, l’un des récents types d’esclaves transhumains, l’entraîne, en dépit de ses convictions et de sa programmation physique et mentale, dans une spirale dangereuse qui l’éloigne définitivement de ceux qui la dirigent. Les liens qui se créent malgré eux inciteront l’officier et l’AndroServe à opter pour des décisions en contradiction avec leur tempérament.

 

Témoins d’un conflit au sein des Trois Mondes, ils prennent parti pour ceux qui dénoncent les exactions commises par les Amibs scientiPsychs afin que leur hégémonie se brise et que les races opprimées se libèrent de leurs chaînes de souffrance et de mort.

 

Malmené par l’officier talentueux qui ne tolère pas les créatures amoindries, l’AndroServe s’évertue à recouvrer ses caractéristiques originelles, mais la lourdeur du traitement auquel il a été soumis le plonge invariablement dans cette torpeur et ce rôle particulier qu’on lui a imposé.

 

Il sera pris en charge par des instructeurs Odhontes maîtrisant l’art ancien, mais Mickaël voudra-t-il se réhabiliter alors que Leynéa Shaynes le méprise avec toute l’arrogance de ses compétences qui font d’elle l’un de ces êtres à part depuis sa naissance.

 

 

 

Biographie de l’auteure

 

L’auteure puise son inspiration dans ses études en biologie et dans son métier dans les ressources humaines. L’auteure écrit depuis 1998 des romans de science-fiction et de fantastique. Elle est membre du Conseil d’administration de sa ville, afin de promouvoir la littérature. Treize romans publiés et un recueil de nouvelles dont l’une, L’Avatar, est lauréate du prix René Barjavel 2022.

 

Communiqué de presse.

Merci à l’auteure pour les extraits en libre téléchargement.

 

Pensez à laisser des commentaires.

 

Faite connaitre le site à vos amis et contacts.

 

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La Résurrection du Mauhl’ Ahm

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© Éditions Delcourt, 2022 — De La Croix, Chimisso

© Éditions Delcourt, 2022 — De La Croix, Chimisso

Vegvisir T01

Le Clan de Sif

A paraître le  14 septembre 2022

 

J’ai trouvé les couleurs de Silvia Fabris absolument extraordinaire, ils sont une plus-value aux dessins d’Igor Chimisso et bien sûr aux textes de  Séverine De La Croix, qui sont passionnants.

 

Je pense que cette série ira loin.

 

On peut regretter le manque de galerie graphique.

 

Je vois la recommande fortement et vous conseil de la réserver chez votre libraire habituel.

 

Pensez à faire connaître le site à vos amis et contacts.

Laissez un commentaire.

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Résumé de la série :

 

Une nouvelle série d'anticipation young adult par la scénariste de Lila ! 2052, les lutéciens et les skolls se toisent dans une paix fragile. Malheureusement, le meurtre d'une skoll va mettre le feu aux poudres.

 

Jyl, Nott et Néphaël sont trois jeunes skolls du clan de Sif. Une jeune fille dont Jyl était amoureux a été tuée par un groupe de Lutéciens. Jyl réclame vengeance mais sa confrontation avec les assassins vire au fiasco et menace la paix entre lutéciens et skolls. Il doit répondre de ses actes devant le conseil des clans durant le grand rassemblement du solstice d'été. Jyl risque le bannissement.

 

Séverine de la Croix (Lila, Les Tutos de Lila) s'attaque au récit young adult !

 

 

Séverine De La Croix

Scénariste

SÉVERINE DE LA CROIX est née en 1985 à Villecresne. Elle réside en Gironde.

Titulaire d’une licence en Histoire, psychologie ainsi qu’en Management et Nouvelles Technologies, Séverine de la Croix a suivi une formation certifiante de sexologie en plus d’une formation théâtrale aux Cours Florent. Elle est l’auteure d’un thriller familial (Les Mensonges ne meurent jamais, Michel Lafon – 2014), de livres jeunesse (Le Chat qui n’aimait pas les poils, La Maîtresse qui n’aimait pas les élèves, et bien d’autres chez Jungle), de romans (Le Crime et la Lumière, Plon - Là où l’on s’aime il ne fait, jamais nuit, X ou Y, Éditions du rocher) et d’une bande dessinée jeunesse (Mission océan, Glénat) en plus de sa série Lila, chez Delcourt.

 

 

Igor Chimisso

Illustrateur

SA BIOGRAPHIE

Igor Chimisso est un dessinateur italien qui vit à Milan. Depuis 15 ans, Igor a travaillé comme dessinateur de personnage à Mondo TV. En outre, il a récemment étudié et travaillé sur les dessins des personnages de la série animée, Kim, Angel's Friends et d'autres séries d'animation et le seul film, qui comprend les amis de Angel's Friends: Between Dream and Reality.

 

INFORMATIONS SUR L'ALBUM

Série Egvisir

Collection Terres de légendes

EAN 9782413037866

Dimensions 22.5  x 29.8  x  1.3  cm

Nombre de pages 72

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Le marchand de sable Gaia ALEXIA

Le marchand de sable

Gaia ALEXIA

LA ROMANCE FANTASTIQUE

LA PLUS ATTENDUE DE L’ÉTÉ !

 

DÉJÀ 2 MILLIONS DE LECTEURS CONQUIS ! sur Wattpad.

 

Nola Nott a tellement dû croire à la légende du Marchand de sable lorsqu’elle était enfant que des années plus tard, il hante ses cauchemars. Précédé de papillons rouge sang et semant du sable derrière lui, Nola le sent, il n’attend qu’une chose : s’en prendre à elle.

 

Pour l’éviter, elle se plonge dans ses cours jusque tard dans la nuit, notamment dans ceux de mythologie nordique, cette matière qui lui donne tant de fil à retordre.

 

Tant qu’elle est réveillée, tout va bien pour Nola, mais que se passerait-il si rêve et réalité se confondaient et que l’homme de ses cauchemars apparaissait au détour d’une rue ?

 

Peut-on tomber amoureuse de son pire cauchemar ?

Aux heures les plus sombres, se joue une course poursuite digne de la  cavalcade de la lune en pleine nuit.

 

17 euros

130 x 205 mm

TOME 1 : déjà parut.

 

 

TOME 2 : parution le  27 JUIN

 

Le marchand de sable – tome 2

Alexia Gaia

 

DÉTAILS

Mane, alias le Marchand de sable, a fait voler en éclats toutes les certitudes de Nola. Passant des rêves à la réalité, l’homme qui hantait ses cauchemars lui a révélé l’existence d’un monde peuplé de dieux aux pouvoirs incroyables. Un monde dans lequel elle aurait été la déesse de la nuit et lui celui de la lune. Un monde où ils se seraient aimés avant qu’elle ne le trahisse…

 

Alors qu’ils succombent de nouveau et que Mane choisit d’oublier sa haine, il pourrait voir ses espoirs se briser et son coeur avec. Sera-t-il suffisamment fort pour supporter les nouvelles épreuves ou laissera-t-il son âme s’obscurcir davantage ?

 

Et si derrière l’histoire d’amour de Mane et Nola se cachait des enjeux qui les dépassent ?

 

Après les succès d’Adopted Love et de Baby Random, Gaïa Alexia revient avec une série transcendant les codes de la New Romance. Elle y embarque ses lecteurs dans un territoire où mystère et attirance ne font qu’un, au coeur des mythes nordiques.

 

La success-story de la GAIA ALEXIA.

Adopted Love : meilleure vente de la collection Hugo Poche.

* Lauréate du concours « Au masculin » sur Fyctia pour Adopted Love avec plus d’1,8 million de lectures.

 

+ 100 000 ventes de ses séries précédentes (Adopted Love et Baby Random).

 

L’auteure :

À l’instar de sa génération, Gaïa Alexia est ultra connectée à sa communauté qui la porte vers la victoire lors d’un concours d’écriture sur Fyctia, puis vers sa première publication en librairie.

 

Le Marchand de sable est un défi qu’elle se lance : créer un univers fantastique tout en gardant l’authenticité des codes de la romance qui a fait son succès.

 

Communiqué de presse

Le marchand de sable Gaia ALEXIA

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Christine Barsi – SolAs
L'auteure

L'auteure

Christine Barsi – SolAs

 

 

Présentez-nous votre ouvrage

 

SolAs est un roman de science-fiction, mon cinquième roman publié par 5 Sens Éditions à ce jour.

Une mission sur un astéroïde, porteur des précieux champs de plasma, amène une astrophysicienne à découvrir les particularités intrinsèques de l’essence plasmatique stellaire et à y appréhender les signes d’une humanité que personne ne soupçonne. Lorsque la relation singulière qui la lie à l’un des membres de son équipe s’engage dans une direction inattendue, elle devra assumer ses choix et oublier ce qu’elle est pour l’accueillir.

C'est au cœur de l'astéroïde SolAs, ainsi que sur Origine, que se jouera le final alors que les grandes variations climatiques ont bouleversé l'équilibre des puissances en place et fait des terres canadaskiennes ainsi qu'étatsuniennes, une sorte de mausolée vivant, et que l'Eurafrique connaît dorénavant le froid et la glace.  Le périple qui entraînera Maylis jusqu'au bout du monde l'entraînera également au-delà d'une position sans retour, où elle devra choisir entre une humanité en perdition et un nouvel horizon plus périlleux encore. Mais qu'a-t-elle concouru à amener sur Origine ?

 

Avez-vous un sujet de prédilection ?

 

Sous couvert d’une passion qui va à l’encontre de toute éthique apparente, l’histoire traite des flux de conscience énergétique, de l’énergie pensante et de la création de la vie sous forme d’entités…  notamment dans le creuset d'un bâtiment d'astrophysique.

Dans ce livre, ce qui m’a importé, c’est aborder des sujets d’actualités scientifiques et techniques tels l’astrophysique et l’énergie plasma, cette fameuse essence plasmatique, l’exobiologie, les astéroïdes et leur gestion, les entités aliens, les techniques de laser et de générateurs de particules, la génétique mais également l’extraction minière. Comme généralement chez moi, je confronte ces thèmes à la nuisance, cette fois, non plus des grands lobbies pharmaceutiques ou des laboratoires ayant pignon sur rue mais de celle de l’industrie minière et astéroïdique.

 

Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?

 

L’amour franchit toutes les barrières, transcende les êtres au-delà de ce qu’ils peuvent appréhender.

Les voies de la création sont infinies, tant dans le domaine des arts que dans celui des sciences et de la spiritualité. Dans leur plénitude, elles enfantent d’innombrables formes dont l’émergence amène autant d’êtres à notre image… ou pas.

 

Pourriez-vous nous citer quelques passages de SolAs ?

 

En voici un premier :

 « Le chant du Métal : « Le métal qui draine toute l’attention des grands lobbies n’incarne déjà  plus qu’un matériau sur le déclin. Il maintient son illusion tel un magicien ou un automate, mais à terme, sa source se tarit tandis que sa déchéance n’est plus qu’une notion de temps ultime. »

…Khal Sihlen évaluait d’un air méfiant le métal qui se convulsait derrière la paroi de bioverre épais qui assurait leur sécurité. Sans qu’il comprenne comment c’était arrivé, ils avaient perdu le contrôle de ce secteur. À l’une des étapes du processus, mais laquelle ? Il pouvait voir le roboïde, en charge des opérations, figé le long de la citerne d’acier trempé, sa coque à l’épreuve des miasmes acides et des explosifs à forte charge avait été démantelée ; une lèpre inconnue le rongeait à un rythme déroutant. Près de lui, au sol, Warrhaen était tombé. Au travers de la visière du casque, il avait l’air mal en point et le métal paraissait attiré par son immobilité ; un métal si particulier. Depuis son axe d’observation, Khal jeta un coup d’œil derrière lui, au-delà du périmètre sécuritaire ; comme lui, les scientifiques ne comprenaient pas. Affolés, ils tentaient d’isoler la zone afin de la placer en quarantaine…

 

En voici un second :

…Si l’année de sa mise en orbite, l’ancrage satellitaire du corps spatial avait causé beaucoup de bruits et amené un développement accru de l’intérêt général pour tout ce qui touchait de près ou de loin à l’astrophysique et l’astronomie, les deux années suivantes avaient vu étouffer dans l’œuf les discours plus ou moins cohérents des experts. À croire que l’on voulait que les foules oublient l’évènement, pour mieux inciter le corps scientifique à œuvrer dans les coulisses, comme à son habitude. Aujourd’hui, alors que Maylis allait sur ses vingt-trois ans, la presse à sensation ne laissait filer que quelques bribes à intervalles irréguliers, alors même que PlasmAtal, l’une des plus grosses entreprises industrielles implantées en Eurafrique et en Ruschin, avait investi le corps stellaire et installé son site d’exploitation après en avoir obtenu la licence adéquate, auprès des autorités compétentes. Dans les revues scientifiques et dans les quelques rares articles qui abordaient le sujet de l’astéroïde et du type de production que l’on y effectuait, il était question d’un plasma métalloïdique aux propriétés fascinantes, mais les précisions s’arrêtaient là. Pourtant, la jeune femme devinait qu’il y avait davantage que ce que les infos distillaient par doses infinitésimales…

 

À quels lecteurs s’adresse votre ouvrage ?

 

Mon ouvrage s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux mystères occultes, aux problématiques actuelles de l’éthique de la manipulation du génome, de la préservation des ressources naturelles, à ceux qui aiment ce monde et ces composantes, les grandes forêts, tout en étant amateurs de belles lignes et de réflexions sur l’existence que je glisse régulièrement dans mes romans. Ce livre mêle de manière équilibrée la science, la technique, les conflits entre races et la passion irrépressible d’un être pour un autre. Il s’adresse aux amoureux de la science comme aux amoureux des belles histoires d’amour.

 

Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

 

En ce milieu d’année 2019, je suis sur la rédaction du tome 3 de Déviance, ma romance vampirique. Dans le même temps, j’attends les résultats de la soumission du tome 2. Je nourris également un autre gros projet de SF pesant plus de mille cinq cents pages qu’il va falloir retravailler et réécrire — un très long travail en perspective.

Il va me falloir intensifier ma présence sur les salons du livre et cafés littéraires. En 2019, j’ai participé au salon du Livre et de la Bd sur Mennecy, organisé quelques séances de dédicaces au sein de mon centre commercial Auchan de Fontenay-sous-bois. Je cherche aussi à faire traduire l’un de mes livres, et j’aspire à ce que l’un de mes romans passe à la télé ou au ciné « Le grand cinéma » comme le clame Jacques Villeret dans « le Diner de Cons ». Toutes sortes d’idées me trottent dans la tête, et il faudra bien qu’elles trouvent un exutoire.

 

Avez-vous le sentiment d’avoir progresser dans votre univers de romancière ?

 

Eh bien oui ! Écrire ne suffit cependant pas, bien que je m’y adonne de manière de plus en plus intense au fil des années.

Alors je me suis confrontée à l’univers réel afin de réaliser ma première vidéo de présentation de l’auteure ainsi que de ses œuvres ; Gérard Confino au moyen du média « Planète Gaïa TV » m’en a donné l’opportunité et je l’en remercie.

De même, je sonde le Net à la recherche de groupes de science-fiction et de fantastique qui m’impliqueraient dans le domaine afin de me faire connaître et de connaître mieux les rouages de cet univers de la création et de l’édition. Dans ce cadre, j’ai intégré le cercle des passionnés de SF par le biais de leur réseau Facebook « Les Mercredis de la SF ». Ils m’ont ouverts d’autres horizons technologiques, à moi qui en suis fan. Ainsi la réalité augmentée, ainsi la Noosfère et le NooMuseum de Yann Minh, un vrai trésor de créativité dans lequel tout artiste aspire à s’immerger. Merci à toi Yann, pour ce précieux cadeau que tu nous fais.

 

Un dernier mot pour les lecteurs ?

 

J’aime écrire, une passion nécessaire pour un écrivain sans laquelle celui-ci n’irait pas au bout de son tout premier manuscrit. L’écriture se définit par la persévérance essentielle et la volonté tout aussi essentielle de parvenir à l’achèvement qui consacrera l’œuvre de l’artiste. L’existence d’un écrivain s’avère solitaire dans sa phase cruciale de l’écriture ; il lui faut l’affronter au quotidien ainsi qu’un ascète en quête de sagesse. Mais se rajoutant à ces performances, se tient celle d’amener à la vie ses personnages, de les faire évoluer au sein d’une histoire qui ne s’appréciera jamais que par la richesse du vécu de ces derniers.

Il m’arrive souvent de les trouver exigeants alors qu’ils m’entraînent dans leurs tribulations dont j’ai le sentiment de ne rien maîtriser, en dehors d’une certaine architecture dans le cadre du scénario.

Pour finir et comme chaque fois, je répèterais encore et encore la phrase que j’ai découverte il y a quelque temps, celle de George Bernard Shaw qui disait : « Vous voyez des choses et vous dites : « pourquoi ? » Mais moi je rêve de choses qui n’ont jamais existé, et je dis : « pourquoi pas ? » »

 

Vous trouverez ci-dessous le prologue et un extrait du roman en téléchargement gratuit et légal, remerciement  à l’auteure.

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A.Lice Auteure Entretien

A.Lice Auteure Entretien

 

Stéphane Dubois,

 

Votre pseudo vient-il du roman de Lewis Caroll ?

 

A.Lice,

En fait, non. Alice, c’est juste un prénom que j’affectionne pour de mystérieuses qualités esthétiques. C’est un peu mon prénom secret, celui que j’aurai aimé porter. Mais c’est aussi, par jeu, celui d’un de mes personnages : une Intelligence Artificielle créée il y a quelques années, devenue la biographe d’un dieu mystérieux à la mémoire défaillante, un certain Curtis… Celles et ceux qui lisent la Saison 2 de DG comprendront.

 

Mais ta question est double. Dans mon cas, un pseudo était de toute façon obligatoire.

 

 Mon employeur désapprouverait grandement que je sois l’auteure d’une saga érotique. Et c’est un euphémisme. Je garde donc tout secret ; même ma famille ne sait pas qui est A. Lice.

 

 

 

Stéphane Dubois,

Comment en êtes-vous venus à écrire des romans, quels ont été les ouvrages ou les auteurs qui vous ont marqué, influencé ?

 

 

A.Lice,

 Je ne sais pas, des fois je me pose la question. J’écris depuis toujours, je crois. Des nouvelles, des petits textes, des scénarii pour jeux de rôles, des délires personnels, des lettres… Les romans sont venus quand j’étais étudiante. J’ai commencé par une trilogie que j’ai mis cinq ans à terminer. Une œuvre de jeunesse que j’ai en partie désintégrée pour ne garder sous le coude que les quelques idées vraiment originales qu’elle contenait ; des petites graines qui une fois germées ont été diluées dans DG. Puis sont venus d’autres romans, plus « sérieux », et des nouvelles écrites juste pour le plaisir.

 

En parallèle, j’ai énormément lu. Mes premiers émois je m’en souviens très bien, c’était vers la fin du primaire, avec la découverte de la SF : Niourk de Stefan Wul et la bande dessinée Yoko Tsuno de Roger Leloup. Puis ont suivi tous les grands que vous imaginez, Dick, Asimov, Lovecraft, Silverberg, Tolkien… avec toujours cette fascination pour Dune de Franck Herbert, comme beaucoup j’imagine, et à travers Dune, tous les livres-univers.

 

Plus récemment, je citerai Greg Egan, Kim Stanley Robinson, Priest, Tim Powers, Banks, Guy Gavriel Kay, Card… Il y en a trop ! Et j’oublierai tous ceux dont l’étiquette est moins connotée SF, comme Albert Sanchez Piñol. Aujourd’hui je lis beaucoup moins de fictions, par manque de temps d’une part, et d’autre part parce que mes lectures récentes ont été décevantes. Je n’aime pas, par exemple, toute la fantasy adolescente et autres machins à base de vampires.

 

Je préfère écrire.

 

Stéphane Dubois,

Pourquoi avoir choisi de mêler : sexe, fantastique et science-fiction dans la même saga.

 

A.Lice,

Parce que j’ai toujours fait ça ! Je veux dire, mêler SF et fantastique. Dans DG, Alicia explique à Lolita que si la magie suivait les lois du monde réel, alors ce ne serait pas de la magie. Je pense pourtant exactement l’inverse : si la magie existait, alors elle aurait des lois, des règles, qui pourraient être étudiées selon des critères scientifiques, rationnels, et la magie deviendrait de la science. Il n’y a pas de différences fondamentales, ou sérieuses, entre SF et fantasy. De plus, toute technologie très en avance pourrait passer pour de la magie ; je crois que Clarke l’a dit, et c’est plus ou moins explicite dans le Mythe de Cthulhu. Les lecteurs découvriront certainement qu’Alicia se trompe. Voilà pour le premier mélange ; reste le sexe…

 

Pendant plusieurs années j’ai été occupée par certains projets personnels, années où j’ai relativement peu écrit. Par contre j’ai bourré mon ordi d’idées tordues ; de plus en plus adultes, dirons-nous. J’avais envie d’écrire un truc sexuel, quelque chose de puissant.

 

Puis il y a un déclic, je me suis dit que les gens étaient finalement peut-être prêts à lire quelque chose de différent, que c’était « le bon moment », et j’ai commencé à bosser sur DG.

 

Nos fantasmes dépendent de notre imaginaire, et comment mieux les nourrir qu’avec de l’imaginaire pur ?

 

De façon moins rhétorique, j’avais depuis toujours une idée très particulière sur les univers différents, une sorte d’analyse, pour faire ma pédante, comme quoi la cohérence interne est bien plus importante que la crédibilité. Je le pense de plus en plus, et je crois que pour les gens, c’est pareil.

 

Prenons Star Wars par exemple. Cet univers n’a aucune crédibilité (c’est mon avis), et pourtant ça fonctionne, parce que dans cet univers, ça reste cohérent.

 

Dans DG, et j’espère que les lecteurs en avançant le réaliseront, je me suis attachée à rendre cohérent un univers hyper-sexualisé, malgré son indéniable originalité.

 

Stéphane Dubois,

Combien de tome pensez-vous écrire sur DG ?

 

 A.Lice,

Difficile à dire. J’écris (lentement) le troisième volume. Il s’agit de gros livres ; je n’ai pas envie de me payer la tête des acheteurs. Dans mon esprit tordu, il est terminé, tout est clair, pratiquement déjà rédigé. Je me suis mis la pression à son sujet et je vais tout faire pour qu’il soit prêt pour Noël. Il en va de même pour le quatrième, même s’il est moins bien planifié. Je dirai qu’au final il y aura environ six volumes. Oui, c’est énorme. Je suis folle.

 

Stéphane Dubois,

Tu qualifierais de pornographique la saga ?

 

A.Lice,

Ah ! Ze question ! Ma position ne va pas faire l’unanimité, et tant mieux s’il y a débat. Je sais que la pornographie peut aussi être littéraire, ou la littérature pornographique, en théorie, mais je distingue le porno de l’érotisme. L’érotisme, pour moi, fait naître le désir ou l’entretient, par le biais de l’excitation. Et cette excitation est mentale. La pornographie serait plus directe, et donnerait à voir sans faire travailler l’imagination. En littérature, s’abstenir d’une pseudo-façade poétique et utiliser les mots pour ce qu’ils sont (une bloggeuse dit que je ne mâche pas mes mots) laisse toujours le lecteur ou la lectrice imaginer et concevoir la scène. Tout est dans votre tête. Mais j’ai peut-être tort ; je l’accepte sans problème. Ce que je ne voudrais pas, c’est voir le mot porno plaqué sur mes livres avec tout le cortège d’a priori négatifs que cette étiquette implique de médiocrité. La Saga DG parle des fantasmes, du désir et du plaisir. C’est ça qui compte vraiment : le plaisir de lire. J’ai déjà quelques retours très positifs de la part de lecteurs des deux sexes. Certains adhèrent au ton particulier de la saga, une oscillation permanente entre le premier et le second degré, entre l’humour et le sérieux. Visiblement, une fois mon érotisme particulier accepté, c’est l’histoire racontée qui devient prépondérante.

 

 

Stéphane Dubois,

Les hommes n’ont pas le beau rôle dans ta saga, tu qualifierais de « féministe » ton œuvre, ou carrément de gynarchique ?

 

A.Lice,

Je ne cherche pas à faire une œuvre féministe.

 

Il n’y a aucun message dans DG, juste de l’aventure et du sexe (ce qui revient au même, finalement). Les hommes sont minoritaires au début, parce qu’il faut bien commencer par quelque chose. Mais certains ont un rôle plus qu’important. Pour utiliser un terme geek, le personnage le plus « puissant » de la saga est bel et bien un homme, le fameux Curtis. Et si les femmes sont à l’honneur, et les sexualités féminines aussi, c’est bien parce qu’il s’agit avant tout de l’histoire des Dangerous Girls, pas de celle d’éventuels Dangerous Boys (des BG ?).

 

 

Stéphane Dubois,

En dehors de DG, tu as d’autres projets ?

 

A.Lice,

Oui. Mon roman le plus abouti est en révision pour une édition sur Kindle. Mais il est énorme et comme je n’ai le temps d’écrire que le dimanche ou pendant mes congés, ça avance doucement. Faut aussi que je change son titre, il parait que c’est invendable en l’état. J’ai aussi tout un tas d’idées que je n’ai ni le temps ni les besoins narratifs d’inclure dans DG ; alors je pense à un recueil de nouvelles dans l’univers de la saga. En parallèle, j’écris aussi une encyclopédie sur DG ; on verra bien s’il y a de la demande, un jour. Mais là, tout de suite, je cherche surtout à faire connaître la saga. D’où l’appel à contribution : si vous avez aimé, parlez-en autour de vous, sur facebook, dans la rue, au lit, partout !

 

  

 

Bibliographie :

actuellement deux livres, en exclusivité sur la boutique Kindle d’Amazon.

 

DG Saison 1 Le tombeau de Rose

 

DG Saison 2 La fin de l’innocence

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