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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #auteur

EX-ARM 2 HIROCK SHIN-YA KOMI

EX-ARM 2

HIROCK ET SHIN-YA KOMI

 

Delcourt Tonkam vient de nous livrer le tome deux de la saga en trois volumes d’EX-ARM, rappelons qu’il s’agit d’une série indépendante d’Ex-Vita se déroulant dans un monde parallèle.

 

Ce tome voit se développer un peu plus le mystère et les crimes autour d’EX-ARM 00.

 

On nous annonce pour le tome 3 d’autres crimes de plus en  plus atroces, cela promet, étant donné ceux déjà présents dans les 2 premiers.

Magnifique scénario avec de très bons dessins, les fans de mangas ne manqueront pas d’apprécier. Mais pour bien appréhender cette trilogie, ils doivent bien commencer par le tome 1, s’ils ne l’ont pas déjà lu.

 

SHIN-YA KOMI et HIROK ont respectivement déclarés concernant cette série : «  Mon défi quotidien est de reproduire les images que j’ai dans la tête » et « Combats aériens et autres lubies en tous genres…Je remercie Monsieur Komi de donner vie à mes idées avec autant de justesse ».

 

Le tome 3 est prévu pour le mois d’Octobre 2016.

 

TOME 02

PAR HIROCK ET SHIN-YA KOMI

 

Après le succès de la mini-série en deux volumes Ex-Vita, la version longue arrive chez Delcourt-Tonkam. L’histoire reprend à zéro avec, cette fois-ci, la présence d’un scénariste et l’arrivée de nouveaux personnages.

 

Résumé

Année 2030, sur le port de Tokyo. Un groupe doté de l’« Ex-Arm » n°08, attaque la policière Minami Uezono et sa co-équipière androïde Alma, alors infiltrées dans la transaction de l’« Ex-Arm », arme inconnue.  Jouant le tout pour le tout, les deux acolytes réussiront-elles à initialiser l’« Ex-Arm » n°00 qu’elles ont dérobé à leurs assaillants ?

 

Date de parution : 17/08/2016  /

ISBN : 978-2-7560-8161-8

Scénariste : KOMI Shin-ya

Illustrateur : KOMI Shin-ya

Série : EX-ARM

Collection : DELCOURT/TONKAM SEINEN

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Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien

Androïdes 02 -

Heureux qui comme Ulysse

PERU Olivier

GEYSER

LAMIRAND Sébastien

 

Au rythme d’un tous  les trois mois, les Éditions Soleil, publie une série, dont nous avons déjà parlé (suivre le lien en fin d’article) avec une thématique commune les Androïdes, mais avec des univers, des auteurs et illustrateurs différents à chaque fois.

 

Cette fois-ci il s’agit d’un voyage dans l’univers, mais un voyage surtout initiatique.

 

Un robot élève un enfant dans l’espace, enfant prénommé, vous l’aurez deviné au titre « Ulysse ».

 

Non, il ne s’agit pas d’un nouveau «Nono» ne nous sommes pas dans le dessin animé « Ulysse 31 ».ce robot au doux nom d’AC7 + va avoir du fils à retordre pour accomplir sa mission, ramener l’enfant sur notre « orange bleue ».

 

Je trouve cet album, sans spolier, plus tourné,vers l’espoir et en fin de compte bien moins noir que le précèdent.

 

Mais, c’est bien tout l’intérêt de cette série en 4 volumes de nous présenter justement des aspects  différents à chaque fois de l’Intelligence Artificielle, tout en mettant l’homme aux cœurs de problèmes en fait assez contemporain.

 

Je vous recommande la lecture de ce volume, comme du précèdent, et vous tiendrais, dans environ trois mois, informer de la suite de cette série.

 

 Date de parution : 24/08/2016  /

ISBN : 978-2-302-04348-0

 Scénariste : PERU Olivier

Dessinateur : GEYSER

Coloriste : LAMIRAND Sébastien

Série : ANDROIDES

Collection : Anticipation

 

Résumé

Nouvelle série concept sur la thématique de l’intelligence artificielle.

 

Au XXVe siècle, l’ISS OXYGEN est le premier vaisseau d’exploration spatiale à quitter la Terre avec des enfants à son bord. Alternant les phases d’hibernation, plusieurs familles se relaient aux commandes du navire. Pour s’occuper  des plus petits durant les périodes d’éveil, l’équipage compte sur AC7+, un androïde de compagnie réputé pour son stock illimité d’histoires.

 

Hélas, après quelques siècles paisibles, une nuée d’astéroïdes croise la route de l’ISS et transforme le vaisseau en épave. Seules deux créatures survivent à la catastrophe : AC7+ et Ulysse, un nouveau-né. Changement de mission pour l’androïde : il faut élever le garçon et le ramener sur la planète bleue

 

 

 

Biographies des Auteurs.           

Olivier PERU : Scénariste, Dessinateur, Illustrateur.

OLIVIER PERU est né en 1977 à Montpellier. Il réside en Loire-Atlantique.

Auteur de BD et de romans, scénariste, designer, storyboarder et réalisateur pour la télé et le cinéma, Olivier Peru est polyvalent. Après quelques albums BD sortis ces dernières années, notamment la série Shaman (Édition Soleil), et de plus en plus d'illustrations publiées chez différents éditeurs, il trimballe ses pinceaux vers les rivages de la littérature, du petit et du grand écran.

 

En 2009, chez Soleil, il fait la couverture de Ted Bundy. En 2010, toujours pour Soleil, il collabore au scénario de Lancelot tome 2 et écrit le scénario de Zombies avec Cholet au dessin. Son imagination débordante lui permet d’écrire dans des genres complètement différents, Assassin et In Nomine dans la collection « Secrets du Vatican », Nosferatu et La Guerre des Orcs.

Sources : Editions Soleil

 

GEYSER :

Dessinateur, Coloriste

Amoureux de BD et notamment de comics américains, ce n'est qu'en 1999 à l'âge de 19 ans que Romain verse dans l'art du trait, suite à la découverte du travail du défunt Mickaël Turner et intègre l'école Pivaut de Nantes (section graphisme puis animation 2D /BD).

 

Il se découvre alors une véritable passion pour le dessin et à force de travail évolue rapidement ce qui lui permet de laisser libre court à sa créativité. Mêlant ses loisirs ludiques à son talent naissant, Romain illustre le jeu de rôle Oxiol qui devient son premier pas en qualité d'illustrateur.Il devient GEYSER en signature de chacune de ses œuvres. Ayant gouté au monde du jeu vidéo avec la conception graphique des décors de Silverfall, c'est néanmoins en faveur de la BD que son cœur balance avec la rencontre de Louis, auteur de "Tessa". Celui-ci le guide vers Jean-Marc Lainé en 2005 avec qui Romain réalisera la trilogie "Omnopolis" aux éditions bamboo.

 

Il donne ensuite vie aux prochains tomes de la BD "42, Agents Intergalactiques" en collaboration avec Jean-Luc Cano.C'est dans le dynamisme du trait à l'américaine et l'intensité des couleurs que Romain laisse sa marque. En artiste moderne, il utilise le digital comme un véritable outil artistique.

 

Tout d'abord commençant par la colorisation par informatique, son travail le conduit à l'illustration en full digital comme c'est le cas pour 42 Agents Intergalactiques ou encore Gosu, un jeu de société. Dessinateur de BD, illustrateur, Romain est un accroc du crayon (ou du stylet à palette ), un joueur invétéré ( rôliste et amateur de jeux de société ) et ce n'est donc pas par hasard que son nom émerge dans les milieux de la BD et du ludique.

 

Il prépare son prochain projet BD avec olivier PERU au scénario. 

Sources : Editions Soleil

 

Lamirand, Sébastien

Sébastien Lamirand est un de ces coloristes qui méritent pleinement le titre d’artiste à part. Son travail sur les séries Tessa, Kookabura Universe, les Conquérants de Troy (tous trois chez Soleil) ou, plus récemment, l’Héritage du Kaiser (Delcourt) en font une valeur sûre, courtisée jusqu’en Amérique du Nord. Il colorise pour Atlantic la série Black Box.

Source Bédéthèque

 

 

 

Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien
Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien
Androïdes 02 - Heureux qui comme Ulysse PERU Olivier GEYSER LAMIRAND Sébastien

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Nains 05 - Tiss du Bouclier

Nains 05 -

Tiss du Bouclier

 

Va bientôt paraitre aux Éditions Soleil, le dernier volet de la saison 1 de la Série « Nains ».

Comme la série « Elfes » le concept d’un scénariste unique avec des dessinateurs différents pour chaque tome.

Tiss est le principal personnage de ce tome, il s’agit d’une Héroïne. Quel serait le destin de cette jeune fille ? Parviendra-t-elle à rendre son père fier d’elle ?

Cet album est très réussi, de beaux dessins, un personnage attachant, avec un scénario solide.

 

Tout est fait pour nous faire évoluer dans un univers d’Heroic fantasy, assez noir.

Vous le serez en lisant cet album, à préciser  que chaque album de la série est une histoire indépendante des autres, vous n’êtes donc pas obligé, même   si je  vous le conseille, de lire les 4 précédents tomes.

 

 Date de parution : 24/08/2016  /

ISBN : 978-2-3020-5369-4

Scénariste : JARRY Nicolas

Illustrateur : DEMARE Nicolas

Série : NAINS

Collection : Heroic fantasy

 

Résumé

Tenir ou périr !

« Qu’importe que nos ennemis brisent nos rangs, qu’ils brisent nos lames, qu’ils brisent nos casques et nos os... jamais ils ne briseront notre volonté. »

Brahm, capitaine de l’ordre du Bouclier, perd son épouse alors qu’elle met au monde son fils. Tiss, sa fille, s’occupe de son mieux  de leur foyer, mais elle échoue à protéger son petit frère d’une bande d’Ogres. L’enfant est gravement blessé, il sera un boitard pour le reste de sa vie, un infirme incapable de tenir le rang.

Tous les espoirs que Brahm avait placés en son fils sont anéantis, celui-ci ne sera jamais le grand cognar qu’il avait espéré. Malgré l’opposition de son père, Tiss décide de prendre la place de son petit frère et d’apprendre le métier des armes...

 

Nicolas JARRY

Scénariste

 

Biographie

NICOLAS JARRY est né en 1976 à Rosny-sous-Bois. Il réside en Dordogne.

 Lors de sa participation au Festival du Film Fantastique, Nicolas Jarry fait la connaissance de Jean-Luc Istin. Cette rencontre aboutit à son premier scénario de bande dessinée, Les Brumes d'Asceltis. Ainsi, est né le premier tome des Chroniques de Magon (Delcourt) et une prolifique carrière de scénariste, principalement chez Soleil.

 

Nicolas DEMARE

Dessinateur, Illustrateur

 

 Biographie

Né en 1974 en région parisienne, et après avoir dessiné depuis tout petit, il prend sa première claque à 8 ans avec les comics. La seconde viendra quelques années plus tard avec la découverte de Tolkien et de la fantasy (Moorcock, Leiber …). La messe est dite ! Bien décidé alors à y arriver, il dévore toutes sortes de livres (anatomie, narration, BD…) en parallèle, suit un cursus scolaire standard (bac, fac…). C'est à 20 ans qu'il rencontre François Plisson qui lui ouvre son atelier et le monde de la bande dessinée. Nicolas écume les festivals avec un fanzine, multiplie les connaissances et prend confiance en lui. Il quitte alors la FAC à 24 ans, se réoriente vers l'infographie, puis finit par travailler quelques années dans le jeu vidéo. C'est finalement à 29 ans que s'offre à lui la possibilité de faire de la BD et c'est en 2005 qu'il rejoint le petit peuple de la collection Celtic en dessinant "Merlin, la Quête de l'Épée" de Jean-Luc Istin.

Nains 05 - Tiss du Bouclier
Nains 05 - Tiss du Bouclier
Nains 05 - Tiss du Bouclier
Nains 05 - Tiss du Bouclier

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Illustration: Timothée Rouxel

Illustration: Timothée Rouxel

F47. Dimension Skylark

1 E.E. « Doc » Smith

 Rivière Blanche

 

E.E. « Doc » Smith, est peu connu des nouvelles générations, il marqua pourtant toute une partie de l’histoire de la Science-fiction.

 

Il fut l’un des précurseurs de ce que nous nommons désormais le « Space opéra », beaucoup furent ses héritiers.

 

Les éditions « Rivière blanche » en publiant « Dimension Skylark 1 », nous offrent non seulement la possibilité de relire cette saga, dont seul le premier tome avait été dans le passée publié au « Rayon vert ».

 

Mais en plus de retraduire le texte, il nous permet de bien mieux connaitre l’auteur, grâce à  l’introduction de Jean-Marc Lofficier et également à l’important travail de bibliographie, ainsi qu’une postface de John W.Campbell.

 

Je vous conseille, plus que fortement d’acheter cet ouvrage, et vous plonger dans le catalogue de « Rivière Blanche »

 

 

Prix 40,00 € 

Référence F47

 

 

Edward Elmer "Doc" Smith traduit par Martine Blond & J.-M. Lofficier

Fusée 47. Dimension Skylark 1

ISBN-13: 978-1-61227-530-7

632 pages

Introduction par Jean-Marc Lofficier

 

Bibliographie

 

- 1. Le Skylark de l'Espace (traduction revue et complétée par Jean-Marc Lofficier)

- 2. Skylark III (traduit par Martine Blond)

 

Postface de John W. Campbell

 

Illustration: Timothée Rouxel

 

Edward Elmer "Doc" Smith (1890-1965) est, à juste titre, considéré comme l'un des pères du "space opera" aux côtés de Edmond Hamilton et de Jack Williamson.

 

Surtout connu en France pour sa saga des "Fulgur" (Lensmen), Smith est également l'auteur d'une autre série, celle des "Skylark", dont le premier tome fut rédigé en 1919, mais publié seulement en 1928 dans les pages du célèbre magazine Amazing Stories.

 

Les Skylark, c'est l'histoire de l'inventeur Richard Ballinger Seaton qui, après avoir découvert le secret de la libération contrôlée de l'énergie nucléaire, part avec sa fiancée et ses amis à la conquête de l'espace à bord d'un astronef nommé Skylark. Mais outre les complots de son diabolique rival, le Dr. DuQuesne, Seaton devra également déjouer ceux de maléfiques races extra-terrestres visant la conquête de l'Univers.

 

Ce volume présente les deux premiers romans de la série. Le premier, jadis publié au Rayon Fantastique en 1954 sous le titre La Curée des astres, a été entièrement retraduit, réinsérant de nombreuses coupures effectuées dans la version d'Amazing pour la publication en volume.

 

Le deuxième tome était demeuré inédit en France.

 

Cette édition inclut une préface de Jean-Marc Lofficier, une postface de John W. Campbell, et une bibliographie exhaustive de Smith

 

En PDF sur ce site, le premier chapitre, bonne lecture.

En PDF, le premier chapitre, bonne lecture.

Dimension Skylark 1 E.E. « Doc » Smith  Rivière Blanche

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Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

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Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
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Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

Entretien Jean-Marc Dhainaut.

Au-delà d'un destin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Jean-Marc Dhainaut, tu es l’auteur de nombreuses nouvelles, tu écris depuis quand et quel fut ta première publication ? Comment as-tu commencé ta carrière d’écrivain, tu as suivi des études littéraires?

 

 

 Jean-Marc Dhainaut,

Bonjour Stéphane. J’avais 22 ans lorsque j’ai écrit mon premier texte. C’était donc en 1995. Il s’agissait d’une courte histoire que j’avais simplement publiée sur mon site internet à l’époque (un site sur le Moyen Âge). Une histoire médiévale Fantastique, avec de la magie, etc… Bref, des ingrédients classiques dans ce genre bien connu, mais je n’ai jamais eu le courage de le terminer et je m’étais arrêté là. L’histoire avait malgré tout plu à une institutrice qui m’avait demandé mon accord pour l’utiliser avec ses élèves. Ce n’est qu’en 2013, 18 ans plus tard, que je me suis remis à l’écriture en répondant simplement à un instinct.

 

Vraiment ! Quand on me demande comment j’en suis venu à l’écriture, c’est la seule réponse que je peux donner. J’avais un scénario qui me trottait dans le coin de la tête depuis deux ou trois ans (celui de « Au-delà d’un destin », mon premier roman), mais il me manquait la motivation et le temps pour l’écrire. Je me suis alors lancé sans la moindre conviction dans l’écriture avec des histoires assez pittoresques et humoristiques en intégrant mes amis de Facebook dans des récits de vampires, de cimetières, etc… Je faisais cela uniquement pour m’amuser, mais c’était tellement prenant (tant pour moi que pour les lecteurs) que j’ai compris que cet instinct qui me poussait à écrire devenait de plus en plus étrange et motivant. Je me suis alors mis à écrire plus sérieusement, comme je le sentais, en participant à des concours de nouvelles dans lesquels j’ai toujours obtenu de bons classements et atteint la finale lors de ma dernière participation.

J’ai alors réalisé que j’étais vraiment capable d’écrire et je me suis lancé dans l’écriture de mon roman dès que j’ai senti que c’était le moment.  En fait, je me disais simplement qu’un jour je m’y mettrais… Et un jour arrive où il faut arrêter de se dire « un jour… » et il faut se lancer. En 2014, c’était le bon moment car j’avais besoin de me retrouver seul avec moi-même pour écrire. Le scénario avait mûri et je n’avais qu’à suivre la route qui s’ouvrait devant moi. Entre nous, je n’ai jamais suivi d’études littéraires et je n’ai jamais voulu suivre de méthodes, de guides ou de conseils pour écrire. Lire beaucoup, avec des choix très précis, sélectifs et exigeants a été ma seule formation.

 

Comme je l’ai dit, j’ai simplement suivi mon instinct. J’ai marché au feeling. Je savais comment structurer mon roman et tous les ingrédients dont il avait besoin pour en faire une histoire que je voulais captivante et immersive, car je n’ai fait qu’écrire le livre que j’ai toujours rêvé de lire. Et croyez-moi, comme je l’ai dit, je suis très difficile et exigent en lecture. Toutefois, je ne me considère pas comme un écrivain. Ce n’est pas mon métier. Je n’en vis pas et n’en vivrai certainement jamais. Ce mot « écrivain », je le laisse aux élites. Ceux qui ne font que ça de leur temps et qui sont parvenus à percer. Moi, je suis là simplement parce que j’ai des histoires à raconter à qui veut bien les lire. Et je le ferai tant que j’en éprouverai beaucoup d’émotion et de plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Tu as, je crois, toujours été attiré par la période médiévale pour cette période t’attires-elle particulièrement ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Depuis mes plus vieux souvenirs, cette époque m’a fasciné. Je me souviens de mon tout premier livre : la BD Robin des bois, de Walt Disney. Les dessins des maisons, des rues, des épées… J’ai du mal encore à le définir, mais ça m’a pris les tripes. Ce que j’en ressens est une vaste émotion quasi indescriptible, une réelle attirance. J’adore les châteaux forts, les vieilles chapelles, les vieilles pierres. J’ai aussi été acteur dans des spectacles médiévaux etc… Bref, j’éprouve une certaine nostalgie de cette époque, comme quelqu’un qui se retrouverait exilé loin de son pays, et qu’il en éprouverait le manque. Et en écrivant ce premier roman je m’y suis littéralement plongé, et j’ai ressenti tellement de choses « en y étant », que le lecteur se sent lui aussi du voyage.

 

Stéphane Dubois,

Ton dernier ouvrage « Au-delà d'un destin » récemment sorti fait voyager ton principal personnage de notre époque à la période médiévale, tu peux nous en parler sans spolier le livre ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Dans la plupart des romans que j’ai lus et qui faisaient référence au voyage dans le temps, il m’a toujours manqué cette empathie vis-à-vis des émotions des personnages concernés. En extrapolant un peu, je dirais que souvent un type se retrouve dans le passé (ou le futur), et s’en accommode facilement, sans trop se poser de questions et se fait des potes ou des ennemis et vit sa petite vie et sa petite aventure. Concrètement, si on a un minimum de lucidité on se dit qu’à la place d’un de ces personnages, si on devait se retrouver brusquement dans le passé ou dans le futur, eh bien la première chose que nous ferions serait de paniquer, non ? L’absence de tels sentiments est parfois vraiment flagrante. C’est pour cette raison que mon roman est imprégné de beaucoup d’émotion sur ce que ressent le personnage et de toutes les questions qu’il se pose, ainsi que de détails, qui d’ailleurs tentent de briser certains clichés ou certaines certitudes sur ce que l’on pense savoir de cette époque.

 

Stéphane Dubois,

Tu as des retours du public, comment voit-il cet ouvrage ? Un roman a suspens,  un roman fantastique, quel public touche tu avec cet ouvrage, et bien sûr les précédents ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Malgré qu’aucun roman ne saurait plaire à tout le monde, je suis agréablement surpris par tous les retours positifs que j’ai pour l’instant. Là où je le suis même davantage, c’est de voir que le roman a déjà su toucher un large public. Dire qu’Au-delà d’un destin est un roman Fantastique est vrai, mais il va plus loin. Car il est surprenant de voir que des lecteurs qui n’étaient pas du tout adeptes de ce genre l’ont apprécié. Parfois même des personnes âgées. Je ne sais pas ce qui fait cette différence avec le terme « Fantastique » auquel on pourrait s’attendre, mais le roman passe partout. Le retour le plus émouvant qui m’a été fait à plusieurs reprises a été celui où des lecteurs ont avoué que les personnages leur manquaient, une fois le roman terminé. Et d’autres qui me disent avoir pleuré en le lisant, lors de certains passages. Et je m’étais dit en écrivant ce livre que si en le lisant, les lecteurs ressentiraient toute l’émotion que j’ai moi-même ressentie en l’écrivant, alors le défi serait gagné. Je crois que c’est cela qui me motive : pouvoir écrire pour tout le monde et apporter de l’émotion et faire voyager le lecteur, l’enfermer dans une sorte de bulle, loin de tous ses problèmes, dès qu’il commence à lire.

 

 

Stéphane Dubois,

Le voyage temporel est un thème récurrent dans le fantastique, tu penses y apporter quelles particularités ? 

 

Jean-Marc Dhainaut,

En effet, le voyage dans le temps est un grand classique, mais il me passionne et j’ai voulu l’aborder d’une manière différente de ce que l’on peut trouver à ce sujet. Cette différence se comprend, bien entendu, lorsqu’on arrive vers la fin de l’histoire où toutes les pièces du puzzle s’assemblent, alors que le personnage cherchait encore à comprendre comment il était arrivé ici, en l’an de grâce 1214. La manière dont le voyage dans le temps est abordé dans « Au-delà d’un destin » m’a justement permis d’élargir toutes les possibilités en défiant les paradoxes, car le contexte paranormal qui y est intégré est une source intarissable pour l’inspiration et l’imagination, et en le mariant ainsi avec le voyage dans le temps, c’est vite passionnant. Qui sait si un jour le plus cartésien des scientifiques pourrait se retrouver bouleversé face à tout ce qui pourrait soudain anéantir ses plus ferventes convictions et l’amener à la réflexion ? Le temps est malléable, et il suffit de passer une certaine frontière pour que tout devienne possible. Enfin… si j’en crois ce qui est écrit dans Au-delà d’un destin.

 

 

Stéphane Dubois

Tu as déjà écrit des textes fantastiques par le passé, c’est ton genre de prédilection ? Quelles sont tes influences littéraires en la matière ?

 

 

Jean-Marc Dhainaut,

Comme évoqué plus haut, mes textes baignent toujours dans une atmosphère émotionnelle et surnaturelle dans lesquelles le Fantastique se plie à merveille en ce qui me concerne. Paradoxalement, mes influences ne viennent pas du domaine littéraire, plus plutôt cinématographique. Depuis tout petit, je suis fasciné par les vieux épisodes de La Quatrième Dimension.

 

Je pense que Rod Serling était un génie. Certains scénarios sont époustouflants. Ensuite, pour l’approche émotionnelle, j’ai toujours été touché par les films de Robin Williams ou de Tom Hanks, par exemple. Je ne suis pas un amoureux des grandes œuvres littéraires. Pour tout vous dire, les belles proses, les longues descriptions inutiles ou les métaphores m’ennuient. Et c’est parce que je cherche d’autres choses que j’écris d’autres choses. Toutefois, j’aime beaucoup les romans de James Herbert. C’est un autre registre, mais qui m’inspire dans l’écriture de mon second roman relatif à l’histoire d’une maison hantée par l’esprit d’un soldat de la Première Guerre mondiale.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets littéraires ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Je viens de terminer le manuscrit de mon second roman : un roman Fantastique/Épouvante. Et l’idée d’une suite à Au-delà d’un destin me trotte dans la tête, mais je n’en suis pas encore là. J’ai une seule devise dans la vie : fais ce que dois, advienne que pourra. Alors, je verrai bien où cette route me conduira. Vous venez avec moi ?

Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

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Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

AOC N° 41

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles -  Articles sur l’écriture - Bandes dessinées.

Eté 2016 science-fiction - fantasy – fantastique

 

Comme toujours nous vous informons sur les publications du Club Présences d’Esprits.

Cette fois il s’agit du fanzine « AOC » qui vient de paraitre.

Les futurs auteurs et surement des auteurs plus confirmer trouverons un début de réponse à une question simple, mais dont la réponse l’est moins « Écriture : Comment commencer » de Marthe Machrowski.

 

Je lance une nouvelle fois un appel aux auteurs de Bandes dessinées pour qu’ils proposent pour les prochains numéros des nouvelles, le format est bien sur particulier (8 pages maxi, en noir et blanc au format 12,9 par 19,8 cm). Mais cela fait aussi parti du challenge, vous pouvez aussi postuler pour « juste » illustré les nouvelles publier.

 

Vous trouverez ci-dessous le sommaire de ce numéro.   

AOC N° 41 Aventures Oniriques et Compagnie

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Published by Stéphane Dubois - - AOC, Auteur, Nouvelles, BD, Bande dessiné, Fantastique, Fanzines-Revues, Fanzine, Fantasy

Nicolas Bara © Dargaud / Cécile Gabriel

Nicolas Bara © Dargaud / Cécile Gabriel

Le Concile des Arbres

Pierre Boisserie  Nicolas Bara

Dargaud

 

On lit d’une traite cet album, un univers très Steampunk.

 

Les deux agents du « Ministère public des Affaires privées », m’ont fait pensé à certains épisodes de « Chapeaux melons  et Bottes de cuir » avec Diana Rigg (Emma Peel) et avec le regretter Patrick Macnee (John Steed).

 

De sombres secrets entourent un étrange hôpital pour enfants  la belle et séduisante Artémis d’Harcourt et Casimir Dupré au passé trouble, vont ce retrouvez seuls pour sauver les enfants.

 

Les sauver de quoi, de qui ? Je vous laisse le découvrir en lisant ce passionnant album. Très bien écrit, avec un découpage dynamique du scénario, et un dessin  correspondant tout à fait à l’histoire et au genre.

 

On aimerait avoir de  nouvelles aventures de ces deux agents, si particuliers et attachants.

 

 

Résumé :

Tous les soirs, sur les coups de minuit, sept enfants pensionnaires d’un hôpital installé au beau milieu d’une sombre forêt se livrent à un curieux rituel. Tels des somnambules, ils grimpent sur le toit de l’établissement, se mettent en cercle et chantent des mélopées dans une langue inconnue. La belle Artémis d’Harcourt et Casimir Dupré, deux agents spécialisés dans les phénomènes paranormaux, sont chargés de mener l’enquête. Sur leur chemin, ils vont croiser des arbres qui, « si majestueux et en même temps si oppressants, semblent doués de vie». Et ils découvriront les terribles secrets de druides, capables de convoquer les dieux et de déclencher des forces obscures incontrôlables…

 

On retrouve dans ce Concile des arbres un soupçon de Sleepy Hollow, le film de Tim Burton, pour l’ambiance gothique aussi envoûtante que terrifiante. On peut aussi ajouter une pincée de X-Files, la

série qui met en scène les agents Fox Mulder et Dana Scully bien décidés à traquer la vérité. Comme eux, Artémis et Casimir ne sont pas du genre à s’en laisser conter ! Et ils n’hésitent pas à aller voir ce qui se cache derrière les apparences trompeuses de la réalité. Le dessin de Nicolas Bara, exprime à merveille le climat fantastique dans lequel évoluent les deux personnages. Son trait tout en souplesse se révèle aussi juste pour camper le décor inquiétant d’une bibliothèque ou d’un hôpital que pour mettre en scène la sourde menace contenue dans des arbres plus vrais que nature. Après avoir fermé Le Concile des arbres, on peut parier qu’une innocente balade en forêt prendra une tout autre dimension…

 

Biographie des auteurs

 

Pierre Boisserie est né en 1964. Il exerce paisiblement le métier de kinésithérapeute jusqu’à ce jour de 1995 où, organisateur du festival de BD de Buc, il fait la connaissance d’Éric Stalner. Ensemble, ils réalisent la série La Croix de Cazenac, puis Boisserie décide de se consacrer entièrement à la bande dessinée. Coscénariste de Voyageur, de Dantès et de La Banque, il a aussi écrit, entre autres, Flor de Luna, Patxi Babel et Attoneen.

 

Nicolas Bara est né en 1978. Il obtient un brevet de technicien dessinateur-maquettiste avant d’entrer à l’école Émile-Cohl, où il s’intéresse, entre autres choses, au dessin animé et à l’illustration. Il revient à la bande dessinée quand un scénariste, qui a remarqué ses dessins affichés sur les murs de l’école, lui propose une collaboration. Il décide alors de présenter ses travaux à divers éditeurs lors du festival d’Angoulême. En 2006, il publie son premier album, Le Chant des Malpas d’après un scénario de Pierre Boisserie. La plupart du temps, il travaille dans l’industrie du jeu vidéo internationale en tant que character designer et concept artist en freelance.

 

Titre : Le Concile des Arbres

Scénario : Pierre Boisserie

Dessin : Nicolas Bara

64 pages

Quadrichromie

Couverture cartonnée

Prix : 14,99 € • 22,50 CHF

DARGAUD

Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara
Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara
Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara

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Sangre Arleston – Floch

Sangre Arleston – Floch

T 1/8 : Sangre la Survivante

SOLEIL Editeur

 

Christophe Arleston et Adrien Floch, nous offrent une nouvelle saga prévue en 8 tomes « Sangre », dès la première planche on comprend que cela vas saignée, pas du tout une histoire de fantasy humoristique comme souvent ces auteurs ont la réputation en partie injustifié au vu de leurs bibliographies.

 

Nous sommes dans une histoire de vengeance sombre, cruelle, les assassins des parents de Sangre non qu’as tremblé.

 

Un très bon scénario, de beaux dessins en font ce qui dans les années à venir devrait être une série de référence.

 

Même si la sortie de ce premier volet est prévu pour le mois d’octobre, je vous recommande non seulement ca lecture, mais de déjà réserver auprès de votre libraire habituel dès maintenant, il devrait à mon sens s’arraché à sa sortie.  

 

Article basé sur une version noire et blanc non corrigé.

 

Résumé de l’Album :

Une nouvelle grande série de fantasy (non humoristique) de Christophe Arleston et Adrien Floch.

Sangre, petite fille, voit sa famille massacrée et sa mère enlevée par la compagnie des Sombres Écumeurs. Seule survivante, elle grandit dans une institution où on lui apprend à maîtriser un pouvoir lui permettant de figer le temps quelques secondes, avant de poursuivre son éducation à l’école de la rue. Sangre rêve de retrouver sa mère et de se venger des sept pirates qui ont tué les siens !

 

 

Collection : FANTASTIQUE

Prix : 14,95 euros

Sortie : 19 octobre

 

 

 

Christophe Arleston : bibliographie,, biographie

 Nom : Pelinq

•Prénom :Christophe

•Pseudo :Arleston, Scotch

•Naissance :le 14/08/1963 (FRANCE)

 

 

Sa biographie

Signe aussi sous son nom.

 

 Né le 14 août 1963 Christophe Arleston a été journaliste, rédacteur publicitaire puis auteur dramatique. C’est à la fin des années 80 qu’il se tourne résolument vers le scénario de bandes dessinées. Après des premières armes dans le magazine Circus et l’hebdomadaire Spirou, il crée de nombreuses séries dans des styles très différents : du polar humoristique avec Léo Loden, dessiné par Serge Carrère, de la parodie historique avec Tandori, Fakir du Bengale, dessiné par Curd Ridel, et de l’aventure médiévale fantastique avec Les Maîtres Cartographes, puis Les Feux d’Askell, séries respectivement dessinées par Paul Glaudel et Jean-Louis Mourier. En 1994, il crée Lanfeust de Troy avec Didier Tarquin, série qui mêle aventure-fantasy et humour, et remporte un succès immédiat. Dans la foulée suivent Trolls de Troy avec Jean-Louis Mourier puis Le Chant d’Excalibur avec Éric Hübsch, Les Forêts d’Opale avec Philippe Pellet, Moréa avec Thierry Labrosse. Aujourd’hui la plupart des séries se poursuivent, rejointes par de nouvelles: Les Conquérants de Troy avec Ciro Tota, Élixirs avec Alberto Varanda, Les Naufragés d’Ythaq avec Adrien Floch et SinBad avec Alwett et Alary.En dépit de cet emploi du temps plus que chargé, Arleston travaille sur une nouvelle collection : Les Légendes de Troy dessinées respectivement par Nicolas Keramidas, Olivier Vatine, Éric Hérenguel et Dany. Depuis 1998, Christophe Arleston porte aussi la casquette de rédacteur en chef du Lanfeust Mag. À ce jour, Christophe Arleston est le scénariste de plusieurs séries de bandes dessinées dont la plupart sont de grands succès publics.  Texte © Soleil

 

 

Sa Bibliographie

 

Manie Swing  finie en 1990

 Léo Loden  en cours  de 1992 à 2016

 Maîtres cartographes (Les)  finie de 1992 à 2003

 Feux d'Askell (Les)  abandonnée de 1993 à 1997

 Saga des fils de Thulé (La)  abandonnée en 1993

 Tandori  finie de 1993 à 1995

 Lanfeust de Troy  finie de 1994 à 2012

 Mycroft Inquisitor  finie de 1995 à 1998

 Astérix (Autres)  en cours  en 1996

 Bug hunters  finie en 1996

 Trolls de Troy  en cours  de 1997 à 2016

 Chant d'Excalibur (Le)  finie de 1998 à 2011

 Demain l'an 3000

 One shot en 1999

 (DOC) DBD  finie en 2000

 Forêts d'Opale (Les)  finie de 2000 à 2015

 Gnomes de Troy  en cours  de 2000 à 2015

 Moréa  en cours  de 2000 à 2015

 Lanfeust des Étoiles  finie de 2001 à 2014

 (DOC) Conseils de lecture  en cours  en 2005

 Conquérants de Troy (Les)  en cours  de 2005 à 2014

 Élixirs  en cours  de 2005 à 2013

 Naufragés d'Ythaq (Les)  en cours  de 2005 à 2015

 Astérix (Hors Série)  en cours  en 2007

 Lanfeust Quest  en cours  de 2007 à 2010

 (AUT) Arleston  en cours  de 2008 à 2009

 SinBad  finie de 2008 à 2011

 Sortilèges culinaires  finie en 2008

 Cixi de Troy  finie de 2009 à 2013

 Lanfeust Odyssey  en cours  de 2009 à 2015

 Tykko des sables  finie de 2009 à 2014

 Expédition d'Alunÿs (L')  One shot en 2010

 Guerrières de Troy (Les)  finie de 2010 à 2015

 Lord of Burger  finie de 2010 à 2011

 Nuit Safran  finie de 2010 à 2012

 Heure de la Gargouille (L')  One shot en 2011

 Naufragés d'Ythaq (Les) (France Loisirs)  en cours  de 2011 à 2012

 Voyage aux Ombres  One shot en 2011

 (AUT) Mourier  One shot en 2012

 Léo Loden (Intégrale)  en cours  de 2012 à 2015

 Ekhö monde miroir  en cours  de 2013 à 2016

 Lanfeust et les mondes de Troy - La collection (Hachette)  en cours  de 2013 à 2016

 Filles de Soleil (Les)  en cours  en 2014

 Odyxes  finie de 2014 à 2016

 Ploneïs l'incertain  One shot en 2014

 Excalibur (en allemand)  en cours  en 2011

 Kriegerinnen von Troy (Die)  en cours  en 2011

 Lanfeust de las Estrellas  en cours  en 2015

 Léo Loden (en portugais)  finie

 

 

Floch, Adrien Biographie/ bibliographie

 

•Nom :Floch

•Prénom :Adrien

•Naissance :le 01/01/1977 (France)

 

Sa biographie

 

Né en 1977 à Paris, Adrien Floch ne reste que très peu de temps dans la capitale. A lui les grands espaces verdoyants et humides de la Bretagne qu’il parcourt avec déjà une seule idée en tête : faire de la BD. Il apprend les bases du dessin grâce à un CAP de publicité, mais il reste fidèle à son obsession et participe à tous les concours des Festivals BD. C’est au cours d’un de ces festivals qu’il rencontre Jean-Blaise Dijan qui lui propose les scénarii de "Fatal Jack" aux éditions Soleil. Ainsi débute sa collaboration avec l’éditeur Mourad Boudjella. En octobre 2001, il réalise une nouvelle série : "Slhoka" sur un scénario de Godderidge. En 2002, il travaille cette fois en collaboration avec Guillaume Bianco, Olivier Dutto et Didier Tarquin sur l’album "Les Krashmonsters". Installé à Aix-en-Provence, il se rapproche de Christophe Arleston qui lui propose de dessiner une nouvelle grande série d’aventure : "Les Naufragés d’Ythaq". Texte © Soleil

 

Sa Bibliographie

Fatal Jack  finie de 1997 à 1999

 Slhoka  en cours  de 2001 à 2012

 Atalante - La Légende  en cours  en 2003

 Naufragés d'Ythaq (Les)  en cours  de 2005 à 2015

 Paroles de Poilus  One shot en 2006

 Filles de Soleil (Les)  en cours  de 2008 à 2016

 Pirates des 1001 lunes  en cours  en 2008

 (AUT) Arleston  en cours  en 2009

 (AUT) Floch, Adrien  en cours  en 2009

 Cixi de Troy  finie de 2011 à 2013

 Naufragés d'Ythaq (Les) (France Loisirs)  en cours  de 2011 à 2012

 Lanfeust et les mondes de Troy - La collection (Hachette)  en cours

 

Sangre Arleston – Floch

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Couverture Androïde Résurrection

Couverture Androïde Résurrection

Androïdes Résurrection

Jean-Luc Istin /Jésus Hervas

Soleil Anticipation

 

Soleil Anticipation sort un nouveau concept, avec des histoires complètes, en 4 tomes, par 4 équipes d’auteurs différents, dont le personnage central est le héros. Chaque volume abordera le Science-fiction sous un aspect différent.

 

Androïde Résurrection  a été confié à Jean-Luc Istin  et Jésus Hervas, qui aborde le sujet des trois lois d’Asimov à travers une enquête policière, abordant également le devenir de l’humanité.

 

Le scénario de Jean-Luc Istin est parfois trop limpide, pour une enquête policière avec un léger manque de suspense, quant à la solution de l’enquête.

 

 Les  dessins de Jésus Hervas sont fabuleux comme vous le montrent les vignettes publiées sur le site.

 

Je ne saurais que vous recommandez l’achat de cet album.

 

Les trois autres volumes paraitrons à un rythme de 1 tous les trois mois.

 

 

Androïdes 01 - Résurrection

 ISBN : 978-2-3020-5187-4 Scénariste : ISTIN Jean-Luc

Coloriste : HÉBAN Olivier

Illustrateur : HERVAS Jesus

Série : ANDROIDES

Collection : Anticipation

 

Résumé

Nouvelle série concept, 4 histoires complètes de science-fiction où le personnage central est un Androide.

 

En 2545, l’humanité est frappée de stérilité. Plus personne sur terre n’a engendré d’enfants depuis 500 ans. Si la société Microcorp n’avait pas inventé le mélange « la pilule bleue », la Terre  serait aujourd’hui inhabitée. Grâce au « mélange », la jeunesse éternelle est garantie. Plus de maladies, plus de vieillesse.

C’est dans ce contexte que Liv Anderson, flic au caractère bien trempé, enquête sur le meurtre d’un directeur de musée, retrouvé chez lui criblé de balles.

 

Très vite, ce qui ressemble à une banale affaire semble conduire à une donnée si secrète qu’elle pousse ses gardiens à tuer quiconque s’en approche.

 

Parallèlement, Anna Hopkins, restauratrice d’oeuvres d’art, se sent de plus en plus mal. Elle consulte le Dr Castle et le verdict tombe. Depuis 500 ans, l’humanité est stérile, mais…… Anna est enceinte...

 

 

 

Jean-Luc ISTIN

Biographie

 

Né le 1 août 1970 à Pontivy dans le Morbihan. En 1999 Jean-Luc ISTIN s’implique en tant qu’auteur et directeur de collection chez Nucléa. C’est à cette époque qu’il crée MERLIN dessiné par Eric Lambert et ALEPH  avec DIM-D.

 

Il décide de travailler ensuite pour les éditions Soleil où il reprend la série MERLIN, et écrit alors LE SEIGNEUR D’OMBRE que dessine Dim-D. Jean-Luc Istin dessine également LES BRUMES D’ASCELTIS sur un scénario de Nicolas Jarry.

 

De son intérêt et de son attachement pour la Bretagne, il a l’idée de créer un collectif de contes bretons qu’il baptise LES CONTES DU KORRIGAN. Suite au succès de cette série, Jean-Luc Istin va imaginer une collection Soleil Celtic qu’il propose à Mourad Boudjellal. C’est le début d’une aventure qui regroupe aujourd’hui pas moins de 17 titres.

 

Jean-Luc Istin  est, à ce jour, directeur de cinq collections et scénariste de nombreuses séries : Soleil Celtic (LE SANG DU DRAGON, LES CONTES DE L’ANKOU, LES DRUIDES, LE GRIMOIRE DE FÉÉRIE, MERLIN LA QUÊTE DE L’ÉPÉE), 1800, Anticipation (NIRVANA), Abysses et Soleil Ésotérique (LE CINQUIÈME ÉVANGILE, TEMPLIER). En 2012, il crée avec Nicolas Jarry la série concept ELFES, 5 races, 5 scénaristes, 5 dessinateurs, 1 seul univers.

 

Jesus HERVAS

 Biographie

Né en 1978 à Madrid, Espagne. Il étudie l'Ingénierie forestière, mais passionné de dessin, il travaille en parallèle dans un atelier d'animation. En 2004, il déménage à Barcelone, où il étudie la bande dessinée à l'école d'arts Joso. Il commence par réaliser divers travaux d'illustrations pour la publicité notamment, avant de se lancer en 2008, dans son premier projet de bande dessinée, le tome 3 de la série Atlantide Experiment dans la collection Secrets du Vatican des éditions Soleil. De retour à Madrid, il se lance sur sa nouvelle série Déluge, surETnbsp; le scénario de Nicolas Pona, pour la collection Anticipation (Soleil).

Premieres planches
Premieres planches
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Premieres planches

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Androïdes Résurrection

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