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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD

SWEET HOME

rafael Martinez

DVD/Blue Ray/VOD

Distributeur France

Wild Side

 

Vous pensiez avoir déjà eu des anniversaires pourris ? Après avoir visionné le DVD, vous trouverez que vous avez eu les plus beaux de tous les temps.

 

Le réalisateur revendique clairement son admiration à John Carpenter et son  œuvre, il revendique s’en être inspiré.

 

Mais également  « Massacre à la Tronçonneuse » (Tobe Hooper 1974), ainsi que de Mimic (Métamorphose au Québec, est un film américain réalisé par Guillermo del Toro, 1997).

 

Pour Mimic l’influence se retrouve dans la dernière partie du film avec un décor fortement inspiré de ce dernier. Il s’agit de la partie la plus dure, pervers, cruels et violents avec le grand final entre la « belle blonde » et le « tueur ».

 

Pour de nombreuses scènes, dont la finale, les acteurs ont refusé d’être doublés. La scène finale est une vraie prestation tournée sans cascadeur, mais dont on ne peut bien sûr rien vous dirent sans spolier.

 

Tourné avec deux caméras la plupart du temps, certaines scènes vues l’étroitesse des lieux a contraint les acteurs  à porter une caméra « black magic » devant eux, y compris en devant refaire la scène plusieurs dizaines de fois, ce qui est un exploit physique.

 

La pluie n’est pas un élément du décor, à mon sens il s’agit d’un personnage, peut-être même l’un des  principaux

 

Ingrid Garcia Jonsson  et Bruno Sevilla  sont très juste dans leurs interprétations, quand à Oriol Tarrida  tout son rôle tient dans une composition, une présence forte, et même « lourde », il incarne un tueur méticuleux, maniaque…du rangement.

 

Je sais, je dis toujours la même chose concernant les DVD/Blu-Ray, mais bon allons-y :

On aurait  aimé plus de bonus : un making-of (intéressant) et la bande-annonce, ça fait un peu juste à mon gout.

 

 

Sélections

Festival du film fantastique de Strasbourg 2015

Festival du Film Fantastique de Gérardmer 2016

 

Sortie Juillet en Blu-ray, DVD & VOD

 

Filmographie de Rafael Martinez

 

 

NOTE D’INTENTION RÉALISATEUR RAFAEL MARTINEZ

 

Quand nous nous sommes lancés dans l’écriture de SWEET HOME, notre idée principale était de le situer dans un lieu le plus familier possible pour les spectateurs. Nous voulions un film très réaliste et claustrophobique, sans toutefois perdre de vue la dimension fun de l’horreur, qui est quand même ce qu’on préfère ! Nous tenions donc vraiment à ce que le film se déroule dans un lieu effrayant, mais qui soit à la fois reconnaissable pour tout-un-chacun : un hall d’entrée, un escalier, un ascenseur… -typiquement, nos propres logements à tous – et transformer ainsi un immeuble d’habitation typique des grandes villes en véritable train-fantôme, plein de surprises et de frissons.

Pour rendre SWEET HOME d’autant plus réaliste, nous avons choisi une menace on-ne-peut-plus moderne : le propriétaire harceleur. Ce genre de situation est tellement fréquent dans mon pays que c’en est devenu terrifiant, et ça nous a semblé d’autant plus un parfait point de départ pour un film d’horreur. Rien de plus effrayant que de ne pas se sentir en sécurité chez soi.

Tous ces éléments s’emboîtaient parfaitement et nous n’avions plus qu’à trouver notre héroïne, Alice, et son implacable ennemi, le "liquidateur", et développer leur histoire au sein de l’autre personnage principal du film : l’immeuble. Un ensemble d’habitations tout à fait banal, mais qui, au fil du temps, s’est transformé en collection d’appartements uniques en leur genre : un cabinet dentaire abandonné, un local de stockage plein de vieux jouets, un logement dans lequel le temps semble s’être arrêté durant les années 60, une vieille cage d’ascenseur inutilisé depuis des années… et bien sûr, le cœur de l’immeuble, le sous-sol.

Notre défi a été ensuite de conserver un rythme très soutenu tout au long du film, en créant une véritable atmosphère hostile, un champ de bataille plein de tension et d’obstacles. Avec comme inspiration des films comme [REC] ou même Die Hard, conserver toute l’action exclusivement sous le même toit nous vraiment permis de transformer cet endroit très familier en un véritable lieu de cauchemar, en ayant toute latitude pour laisser libre cours à notre imagination ! SWEET HOME est un film à la fois brutal et excitant, souvent fun (parfois pas du tout), sanglant et violent, claustrophobique, tendu et avec beaucoup de suspense… J’espère que les spectateurs seront rivés à leur siège !

 

Casting et fiche technique :

 

Réalisateurs

Rafa Martínez 

 

Acteurs et actrices

Ingrid García Jonsson  Rôle : Alicia

Bruno Sevilla  Rôle : Simon

Oriol Tarrida  Rôle : Le tueur

Eduardo Lloveras Rôle : L'homme à la capuche 1

Miguel Ángel Alarcón  Rôle : L'homme à la capuche 2

Luka Peros  Rôle : L'homme à la capuche 3

José María Blanco Rôle : Monsieur Ramon

Mariona Perrier Rôle : Madame Carmen

Acteurs de doublage (Voix originales)

Leticia Dolera  Rôle : 112 Operator

 

Scénario

Scénariste

Ángel Agudo

Rafa Martínez

Teresa de Rosendo

 

Soundtrack

Compositeur

Ginés Carrión

 

Production

Producteurs délégués

Valentina Chidichino

Stanislaw Dziedzic

Carlos Fernández

Laura Fernández

Adrià Monés

Anna Rozalska

Klaudia Smieja

 

Equipe technique

Directeur de la photographie

Antonio J. García

 

Directeur artistique

Silvia Steinbrecht

 

Directrice du casting

Luci Lenox

 

Chef costumier

Olga Rodal

 

Sociétés

Production

Castelao Pictures

 

Production

Film Produkcja

 

Distributeur France

Wild Side

SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD
SWEET HOME rafael Martinez DVD/Blue Ray/VOD

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Sélection  FEFFS 2016

 

Sélection  

FEFFS 2016

 

 

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, vous trouverez également les films de la rétrospective principale, M for Murder !

 

Nous vous annoncerons le reste des films sélectionnés à partir du 17 août.

 

COMPÉTITION FANTASTIQUE

Transfiguration de Michael O'Shea avec Eric Ruffin, Chloe Levine, Aaron Moten Etats-Unis

 

I am not a serial killer de Billy O'Brien avec Christopher Lloyd, Laura Fraser, Max Records Irlande

 

Shelley de Ali Abbasi avec Ellen Dorrit Petersen, Cosmina Stratan, Björn Andrésen Danemark

 

Grave de Julia Ducournau avec Garance Marillier, Ella Rumpf, Rabah Naït Oufella France / Belgique

 

Under The Shadow de Babak Anvari avec Narges Rashidi, Bobby Naderi, Arash Marandi Britannique / Jordanien / Qatarien

 

COMPÉTITION CROSSOVERS

Psycho Raman de Anurag Kashyap avec Nawazuddin Siddiqui, Sobhita Dhulipala, Vicky Kaushal Indien

 

Opération Avalanche de Matthew Johnson avec Matthew Johnson, Krista Madison, Samantha Michelle Etats-Unis / Canada

 

Outlaws and Angels de J.T. Mollner avec Chad Michael Murray, Francesca Eastwood, Teri Polo, Luke Wilson Etats-Unis

 

Creative Control de Benjamin Dickinson avec Benjamin Dickinson, Dan Gill, Alexia Rasmussen Etats-Unis

 

 

MIDNIGHT MOVIES

31 de Rob Zombie avec Sheri Moon Zombie, Malcolm McDowell, Elizabeth Daily Etats Unis

 

The Greasy Strangler de Jim Hosking avec Michael St. Michaels, Sky Elobar, Elizabeth De Razzo Etats-Unis

 

We are the flesh (Tenemos la carne) de Emiliano Rocha Minter avec María Cid, María Evoli, Diego Gamaliel Mexique

 

Holidays de Anthony Scott Burns, Kevin Kolsch, Dennis Widmyer, Nicholas McCarthy, Adam Egypt Mortimer, Gary Shore, Kevin Smith, Sarah Adina Smith, Scott Stewart avec Harley Quinn Smith, Kevin Smith, Lorenza Izzo Etats-Unis

 

 RÉTROSPECTIVE M FOR MURDER

Comme chaque année, le FEFFS remet au goût du jour des classiques du cinéma de genre lors de rétrospectives à thématique.

 

Cette année, le festival explorera la figure du tueur en série à travers une sélection de films emblématiques traversant l’histoire du cinéma.

 

Du mètre étalon de Fritz Lang, M le Maudit, en passant par la délicieuse comédie noire Noblesse oblige, réalisée aux studios d’Ealing par le britannique Robert Hamer avec un Alec Guiness qui endosse huit rôles différents, jusqu’à des films plus sombres tels que L’Etrangleur de Boston avec un Tony Curtis à contre emploi dans un film à la mise en scène novatrice de Richard Fleischer qui s’essaye au split screen, ou encore Cruising de William Friedkin avec Al Pacino dans un de ses rôles les plus marquant.

 

M le Maudit de Fritz Lang avec Peter Lorre, Ellen Widmann, Inge Landgut (1932)

 

Noblesse Oblige de Robert Hamer avec Dennis Price, Valerie Hobson, Alec Guinness (1949)

 

L’Étrangleur de Boston de Richard Fleischer avec Tony Curtis, Henry Fonda, George Kennedy (1968)

 

Cruising de William Friedkin avec Al Pacino, Paul Sorvino, Karen Allen (1980)

 

Maniac de William Lustig avec Joe Spinell, Caroline Munro, Abigail Clayton (1980)

 

Schizophrenia de Gerald Kargl avec Erwin Leder, Silvia Rabenreither (1983)

 

Henry portrait d’un tueur en série de John McNaughton avec Michael Rooker, Tom Towles, Tracy Arnold (1986)

 

Manhunter de Michael Mann avec William Petersen, Kim Greist, Joan Allen (1986)

 

Carmin profond de Arturo Ripstein avec Regina Orozco, Daniel Gimenez Cacho, Marisa Paredes (1996)

 

 

 

(Communiqué de presse)

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Les Légendaires, de Patrick Sobral ©Éditions Delcourt, 2016

Les Légendaires, de Patrick Sobral ©Éditions Delcourt, 2016

Timbre Jeunesse

 

BD LES LÉGENDAIRES

 

 

La Poste édite deux timbres à l’effigie des héros de la BD LES LÉGENDAIRES Voilà une rentrée synonyme de bonne nouvelle pour les fans de manga !

 

Le 19 septembre, La Poste éditera des timbres mettant à l’honneur les héros de la bande dessinée Les Légendaires créée par Patrick Sobral et éditée par Delcourt, dont le 19e tome paraîtra en octobre.

 

Ces timbres BD sont les 1ers d’une nouvelle série de timbres Jeunesse lancée par La Poste pour cette rentrée.

 

Ces 4 visuels dont 2 timbres, sont une création originale de Patrick Sobral, représentant ses héros Danaël, Gryf, Jadina, Shimy, et Razzia.

 

Un QR code permet de visionner un cours de dessin proposé par Patrick Sobral ainsi que des extraits de BD et une vidéo animée présentant les personnages.

 

Les légendaires ont été créés en 2004 par Patrick Sobral, dans le style manfra (contraction de manga et français). Cette série raconte les aventures de 5 héros redevenus des enfants de 12 ans suite à « l’accident de la pierre de Jovenia», soudés par l’amitié, l’héroïsme et le respect. Leur devise est : « Légendaires unis un jour, Légendaires unis toujours ».

 

Près de 5 millions d’albums ont été vendus depuis la création de la série en 2004. En octobre 2016 sortira le 19e tome, « Artémus le Légendaire ».

 

Ces 4 visuels dont 2 timbres, sont une création originale de Patrick Sobral, représentant ses héros Danaël, Gryf, Jadina, Shimy, et Razzia.Un QR code permet de visionner un cours de dessin proposé par Patrick Sobral ainsi que des extraits de BD et une vidéo animée présentant les personnages.

 

 

 

Né le 18 novembre 1972 à Limoges, Patrick Sobral connaît un choc en regardant la série TV Saint Seiya (Les Chevaliers du Zodiaque), adaptée du manga de Masami Kurumada. Il décroche un CAP de dessin et devient…décorateur sur porcelaine de Limoges ! En 2003, il propose à l’éditeur Guy Delcourt une BD très influencée par les mangas.

 

Cela tombe bien : la bande dessinée japonaise triomphe alors en France et les éditeurs cherchent des auteurs qui, comme Patrick Sobral, intègrent ses influences. Alors que l’industrie de la porcelaine périclite, le jeune dessinateur se lance résolument dans le 9e art.

 

La mini-feuille de 3 diptyques Valeur faciale : 4,20 ! (3 diptyques indivisibles à 1,40! l’un)

L’offre spéciale collection : la mini–feuille & 4 cartes postales (1offerte)

Prix de vente : 5,80 ! TTC (dont 4,20 ! de timbres)

 A collectionner avec les timbres

 

Auteur : Patrick SOBRAL

Mise en page : Mathilde LAURENT

Impression : héliogravure

Le diptyque

Format du diptyque : 152 mmx38 mm

(Format timbres & vignettes 38 mm X 38 mm)

Valeur faciale : 1,40 €

(0, 70 € chaque timbre et 2 vignettes sans valeur d’affranchissement)

Tirage : 600 000 diptyques

Mini-feuille de 3 diptyques

Valeur faciale : 4,20 € (3 diptyques indivisibles à 1,40€ l’un)

Tirage : 125 000 mini-feuilles

 

L’offre spéciale collection

La mini–feuille de 3 diptyques & 4 cartes postales dont une offerte

Prix de vente : 5,80 € TTC (dont 4,20 € de timbres)

Tirage : 3 000 exemplaires

 

Le diptyque, la mini-feuille et l’offre spéciale collection seront vendus en avant-première les 16 & 17 septembre 2016 à : ▪ PARIS (75) Le Carré d’Encre, de 10 h à 18 h, 13 bis rue des Mathurins, 75009 Paris.

 

A partir du 19 septembre 2016, ils seront vendus dans certains bureaux de poste, sur le site Internet www.laposte.fr/boutique, au Carré d’Encre, par abonnement ou par correspondance à Phil@poste Service Clients Z.I Avenue Benoît Frachon, BP 10106 Boulazac, 24051 PERIGUEUX CEDEX 09.

 

Communiqué de Presse Delcourt, Juillet 2016

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Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

*********

 

Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

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FESTIVAL EUROPÉEN DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG   JEUX VIDÉO  RÉALITÉ VIRTUELLE

9ème FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG

DU 16 AU 25 SEPTEMBRE 2016

 JEUX VIDÉO & RÉALITÉ VIRTUELLE

 

 

Européen du Film Fantastique de Strasbourg développe une section dédiée aux jeux vidéo avec le soutien du Shadok, la Fabrique du numérique.

 

Les festivaliers pourront tester les jeux indépendants sélectionnés à l’Indie Game Contest, assister à un cycle de conférences mais aussi rejouer aux classiques grâce à l’installation de bornes d’arcade en pixel perfect et de consoles de jeu branchées à des tubes cathodiques.

Le festival proposera également une exposition de l’artiste Raquel Meyers. Cette artiste utilise le mode texte pour créer ses œuvres sur Commodore 64. L’exposition comprendra également des impressions 3D ainsi que des performances en Live.

 

L’INDIE GAME CONTEST

 Découvrez la richesse et l’originalité du monde du jeu vidéo indépendant grâce à l’Indie Game Contest.

Au Shadok, pendant la durée du festival, chacun pourra venir tester une sélection de jeux vidéo, reflet d’une grande diversité géographique, mais également foisonnante en propositions de gameplay, design et scénario.

Un jury devra départager les participants et décernera deux prix : l’Octopix du meilleur jeu vidéo, ainsi que le prix du meilleur jeu vidéo fantastique. 

 

LES MEMBRES DU JURY

 

JULIETTE NOUREDDINE

Chanteuse

Juliette est une chanteuse atypique, auteur-compositeur et interprète. En avril 2016 elle a été nommée à la présidence de la commission du Fonds d’aide au jeu vidéo du CNC, consacrant l’attrait singulier qu’elle porte au jeu vidéo, en tant que joueuse, mais surtout en tant que défenseuse de la création vidéoludique.

 

ÉTIENNE PERIN

Yullaby Studios

Étienne Périn débute sa carrière dans le jeu vidéo en tant que graphiste pixel en 2003. Après 4 années passées au sein de Gameloft, il monte sa boîte avec quatre associés et anciens collègues : Yullaby. En 2011, Étienne renoue avec ses velléités d'indépendance et de liberté en produisant ses propres jeux, d'abord des petits jeux Flash, il produira par la suite pour l'iPhone Gauge, un jeu de sport expérimental, puis Zorbié, un jeu d'arcade volontairement dégénéré et idiot. Il travaille actuellement sur Jeanne, un jeu d'horreur intimiste.

 

SEBASTIEN GAILLARD

Professionnel de l'industrie de l'Entertainment

Sébastien Gaillard est un professionnel de l'industrie de l'Entertainment depuis plus de 15 ans. Après des études d’ingénieur et de technologies du son, il s’oriente vers l’enregistrement en studio pour divers groupes musicaux. Il fait ses premières armes à la grande époque de la French Touch sur des jeux d’aventure chez Cryo Interactive et a ensuite collaboré avec divers studios français : Ubisoft, Darkworks, Arkane Studios. Sébastien dirige depuis 3 ans le département audio du studio DONTNOD. 

 

MARIA KALASH

Journaliste

Maria est journaliste à CANARD PC.

 

LES CONFERENCES

Trois conférences seront également organisées sous forme de tables rondes avec des professionnels du domaine.

 

Dim 18 sept - 16h

 

Détournements artistiques du jeu vidéo

Le jeu vidéo est une source inépuisable de production d’outils et de contenus dont quiconque peut s’emparer à loisir. Pour les joueurs, il s’agit de s’adonner à la rédaction de fanfictions, au machinima, au modding ou au speedrun. Mais le jeu vidéo fait aussi l’objet de détournements par les artistes, qu’il s’agisse du glitch art, de s’approprier un objet vidéoludique ou encore de concevoir des expérimentations ludiques, etc.

 

 

Mer 21 septembre - 18h

Financements du jeu vidéo

Comment financer un jeu vidéo aujourd’hui ? Qu’il s’agisse de ressources privées ou publiques, quelles en sont les modalités, les contraintes ? Existe-t-il de manière indicible des critères esthétiques qui permettront de trouver plus facilement des aides ? Et plus simplement, quelles sont les démarches à suivre, tant administratives que communicationnelles ?

 

Ven 23 septembre - 18h

Son dans le jeu vidéo

Voix, bruit et musique trouvent leur place dans le jeu vidéo au même titre que tout autre expression artistique qui mobilise le son. Des sons 8 bits au déploiement d’un orchestre symphonique, du son mono au binaural, le jeu vidéo dévoile cependant nombre de singularités qui viendraient circonscrire son identité sonore. Cette table ronde sera l’occasion d’évoquer l’histoire, la technique et l’esthétique du son dans le jeu vidéo.

 

(Communiqué de presse)

 

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WILLIAM LUSTIG

WILLIAM LUSTIG

9ème FESTIVAL EUROPÉEN

DU FILM FANTASTIQUE DE STRASBOURG

DU 16 AU 25 SEPTEMBRE 2016

 

Président et Membres du Jury  

 

Nous sommes très heureux de vous dévoiler le président et les membres du jury de cette 9ème édition du Festival Européen du Film Fantastique de Strasbourg. Pendant 10 jours, ils visionneront tous les films de la compétition officielle afin de décerner les prix suivants : l’Octopus d’Or, le Méliès d’Argent ainsi que la Mention Spéciale.

 

PRÉSIDENT DU JURY

WILLIAM LUSTIG

 Réalisateur culte des années 80, Lustig est le père d’un cinéma brut, violent et glauque, qui oscille idéalement entre l’horreur pure et le vigilante movie. Avec des œuvres comme Maniac, qui sera proposé dans la rétrospective M for Murder, ou encore la série de films Maniac Cop, il aura dressé un portrait sans concession d’une ville de New York gagnée par le crime et la sauvagerie. 

 

 

LES MEMBRES DU JURY

JOHN AJVIDE LINDQVIST

auteur de Morse

John Ajvide Lindqvist est un romancier suédois de renommée internationale, notamment pour son best-seller Morse (Let the Right One In). L’adaptation cinématographique de ce roman horrifique, sous le titre éponyme, est devenue un film culte, dont il a signé le scénario. J. A. Lindqvist a trois recueils de nouvelles et six romans à son actif ; son dernier ouvrage s’intitule Our Skin, Our Blood, Our Bones.

 

VERONIKA FRANZ

réalisatrice de Goodnight Mommy

Ancienne étudiante en philosophie et journaliste de cinéma, Veronika Franz poursuit depuis 1997 une collaboration artistique avec Ulrich Seidl, qui a notamment abouti à des films tels qu’Import Export et à la trilogie Paradis. En 2015, elle co-réalise Goodnight Mommy, présenté à la Mostra de Venise. Ce film, récompensé par de nombreux prix, dont le Méliès d'or, a été vendu à plus de 20 pays.

 

 

BRONTIS JODOROWSKY

acteur dans Jodorowsky’s Dune

Acteur de théâtre, de cinéma et de télévision, fait sa première apparition dans le film El Topo, de son père Alejandro Jodorowsky, à l’âge de 7 ans. En 1979, il s’installe en France, où il poursuit sa carrière d’acteur et devient metteur en scène de théâtre et d’opéra. Récemment, il a joué dans Jodorowsky’s Dune de Franck Pavitch, La dansa de la Realidad et Poesía sin fín, d’A. Jodorowsky. Il tourne actuellement L'amour qu'il nous faut, de Nathalie Marchak. 

 

(Communiqué de presse)

 

 

 

JOHN AJVIDE LINDQVIST VERONIKA FRANZ BRONTIS JODOROWSKY

JOHN AJVIDE LINDQVIST VERONIKA FRANZ BRONTIS JODOROWSKY

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Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

Entretien Jean-Marc Dhainaut.

Au-delà d'un destin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Jean-Marc Dhainaut, tu es l’auteur de nombreuses nouvelles, tu écris depuis quand et quel fut ta première publication ? Comment as-tu commencé ta carrière d’écrivain, tu as suivi des études littéraires?

 

 

 Jean-Marc Dhainaut,

Bonjour Stéphane. J’avais 22 ans lorsque j’ai écrit mon premier texte. C’était donc en 1995. Il s’agissait d’une courte histoire que j’avais simplement publiée sur mon site internet à l’époque (un site sur le Moyen Âge). Une histoire médiévale Fantastique, avec de la magie, etc… Bref, des ingrédients classiques dans ce genre bien connu, mais je n’ai jamais eu le courage de le terminer et je m’étais arrêté là. L’histoire avait malgré tout plu à une institutrice qui m’avait demandé mon accord pour l’utiliser avec ses élèves. Ce n’est qu’en 2013, 18 ans plus tard, que je me suis remis à l’écriture en répondant simplement à un instinct.

 

Vraiment ! Quand on me demande comment j’en suis venu à l’écriture, c’est la seule réponse que je peux donner. J’avais un scénario qui me trottait dans le coin de la tête depuis deux ou trois ans (celui de « Au-delà d’un destin », mon premier roman), mais il me manquait la motivation et le temps pour l’écrire. Je me suis alors lancé sans la moindre conviction dans l’écriture avec des histoires assez pittoresques et humoristiques en intégrant mes amis de Facebook dans des récits de vampires, de cimetières, etc… Je faisais cela uniquement pour m’amuser, mais c’était tellement prenant (tant pour moi que pour les lecteurs) que j’ai compris que cet instinct qui me poussait à écrire devenait de plus en plus étrange et motivant. Je me suis alors mis à écrire plus sérieusement, comme je le sentais, en participant à des concours de nouvelles dans lesquels j’ai toujours obtenu de bons classements et atteint la finale lors de ma dernière participation.

J’ai alors réalisé que j’étais vraiment capable d’écrire et je me suis lancé dans l’écriture de mon roman dès que j’ai senti que c’était le moment.  En fait, je me disais simplement qu’un jour je m’y mettrais… Et un jour arrive où il faut arrêter de se dire « un jour… » et il faut se lancer. En 2014, c’était le bon moment car j’avais besoin de me retrouver seul avec moi-même pour écrire. Le scénario avait mûri et je n’avais qu’à suivre la route qui s’ouvrait devant moi. Entre nous, je n’ai jamais suivi d’études littéraires et je n’ai jamais voulu suivre de méthodes, de guides ou de conseils pour écrire. Lire beaucoup, avec des choix très précis, sélectifs et exigeants a été ma seule formation.

 

Comme je l’ai dit, j’ai simplement suivi mon instinct. J’ai marché au feeling. Je savais comment structurer mon roman et tous les ingrédients dont il avait besoin pour en faire une histoire que je voulais captivante et immersive, car je n’ai fait qu’écrire le livre que j’ai toujours rêvé de lire. Et croyez-moi, comme je l’ai dit, je suis très difficile et exigent en lecture. Toutefois, je ne me considère pas comme un écrivain. Ce n’est pas mon métier. Je n’en vis pas et n’en vivrai certainement jamais. Ce mot « écrivain », je le laisse aux élites. Ceux qui ne font que ça de leur temps et qui sont parvenus à percer. Moi, je suis là simplement parce que j’ai des histoires à raconter à qui veut bien les lire. Et je le ferai tant que j’en éprouverai beaucoup d’émotion et de plaisir.

 

Stéphane Dubois,

Tu as, je crois, toujours été attiré par la période médiévale pour cette période t’attires-elle particulièrement ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Depuis mes plus vieux souvenirs, cette époque m’a fasciné. Je me souviens de mon tout premier livre : la BD Robin des bois, de Walt Disney. Les dessins des maisons, des rues, des épées… J’ai du mal encore à le définir, mais ça m’a pris les tripes. Ce que j’en ressens est une vaste émotion quasi indescriptible, une réelle attirance. J’adore les châteaux forts, les vieilles chapelles, les vieilles pierres. J’ai aussi été acteur dans des spectacles médiévaux etc… Bref, j’éprouve une certaine nostalgie de cette époque, comme quelqu’un qui se retrouverait exilé loin de son pays, et qu’il en éprouverait le manque. Et en écrivant ce premier roman je m’y suis littéralement plongé, et j’ai ressenti tellement de choses « en y étant », que le lecteur se sent lui aussi du voyage.

 

Stéphane Dubois,

Ton dernier ouvrage « Au-delà d'un destin » récemment sorti fait voyager ton principal personnage de notre époque à la période médiévale, tu peux nous en parler sans spolier le livre ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Dans la plupart des romans que j’ai lus et qui faisaient référence au voyage dans le temps, il m’a toujours manqué cette empathie vis-à-vis des émotions des personnages concernés. En extrapolant un peu, je dirais que souvent un type se retrouve dans le passé (ou le futur), et s’en accommode facilement, sans trop se poser de questions et se fait des potes ou des ennemis et vit sa petite vie et sa petite aventure. Concrètement, si on a un minimum de lucidité on se dit qu’à la place d’un de ces personnages, si on devait se retrouver brusquement dans le passé ou dans le futur, eh bien la première chose que nous ferions serait de paniquer, non ? L’absence de tels sentiments est parfois vraiment flagrante. C’est pour cette raison que mon roman est imprégné de beaucoup d’émotion sur ce que ressent le personnage et de toutes les questions qu’il se pose, ainsi que de détails, qui d’ailleurs tentent de briser certains clichés ou certaines certitudes sur ce que l’on pense savoir de cette époque.

 

Stéphane Dubois,

Tu as des retours du public, comment voit-il cet ouvrage ? Un roman a suspens,  un roman fantastique, quel public touche tu avec cet ouvrage, et bien sûr les précédents ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Malgré qu’aucun roman ne saurait plaire à tout le monde, je suis agréablement surpris par tous les retours positifs que j’ai pour l’instant. Là où je le suis même davantage, c’est de voir que le roman a déjà su toucher un large public. Dire qu’Au-delà d’un destin est un roman Fantastique est vrai, mais il va plus loin. Car il est surprenant de voir que des lecteurs qui n’étaient pas du tout adeptes de ce genre l’ont apprécié. Parfois même des personnes âgées. Je ne sais pas ce qui fait cette différence avec le terme « Fantastique » auquel on pourrait s’attendre, mais le roman passe partout. Le retour le plus émouvant qui m’a été fait à plusieurs reprises a été celui où des lecteurs ont avoué que les personnages leur manquaient, une fois le roman terminé. Et d’autres qui me disent avoir pleuré en le lisant, lors de certains passages. Et je m’étais dit en écrivant ce livre que si en le lisant, les lecteurs ressentiraient toute l’émotion que j’ai moi-même ressentie en l’écrivant, alors le défi serait gagné. Je crois que c’est cela qui me motive : pouvoir écrire pour tout le monde et apporter de l’émotion et faire voyager le lecteur, l’enfermer dans une sorte de bulle, loin de tous ses problèmes, dès qu’il commence à lire.

 

 

Stéphane Dubois,

Le voyage temporel est un thème récurrent dans le fantastique, tu penses y apporter quelles particularités ? 

 

Jean-Marc Dhainaut,

En effet, le voyage dans le temps est un grand classique, mais il me passionne et j’ai voulu l’aborder d’une manière différente de ce que l’on peut trouver à ce sujet. Cette différence se comprend, bien entendu, lorsqu’on arrive vers la fin de l’histoire où toutes les pièces du puzzle s’assemblent, alors que le personnage cherchait encore à comprendre comment il était arrivé ici, en l’an de grâce 1214. La manière dont le voyage dans le temps est abordé dans « Au-delà d’un destin » m’a justement permis d’élargir toutes les possibilités en défiant les paradoxes, car le contexte paranormal qui y est intégré est une source intarissable pour l’inspiration et l’imagination, et en le mariant ainsi avec le voyage dans le temps, c’est vite passionnant. Qui sait si un jour le plus cartésien des scientifiques pourrait se retrouver bouleversé face à tout ce qui pourrait soudain anéantir ses plus ferventes convictions et l’amener à la réflexion ? Le temps est malléable, et il suffit de passer une certaine frontière pour que tout devienne possible. Enfin… si j’en crois ce qui est écrit dans Au-delà d’un destin.

 

 

Stéphane Dubois

Tu as déjà écrit des textes fantastiques par le passé, c’est ton genre de prédilection ? Quelles sont tes influences littéraires en la matière ?

 

 

Jean-Marc Dhainaut,

Comme évoqué plus haut, mes textes baignent toujours dans une atmosphère émotionnelle et surnaturelle dans lesquelles le Fantastique se plie à merveille en ce qui me concerne. Paradoxalement, mes influences ne viennent pas du domaine littéraire, plus plutôt cinématographique. Depuis tout petit, je suis fasciné par les vieux épisodes de La Quatrième Dimension.

 

Je pense que Rod Serling était un génie. Certains scénarios sont époustouflants. Ensuite, pour l’approche émotionnelle, j’ai toujours été touché par les films de Robin Williams ou de Tom Hanks, par exemple. Je ne suis pas un amoureux des grandes œuvres littéraires. Pour tout vous dire, les belles proses, les longues descriptions inutiles ou les métaphores m’ennuient. Et c’est parce que je cherche d’autres choses que j’écris d’autres choses. Toutefois, j’aime beaucoup les romans de James Herbert. C’est un autre registre, mais qui m’inspire dans l’écriture de mon second roman relatif à l’histoire d’une maison hantée par l’esprit d’un soldat de la Première Guerre mondiale.

 

Stéphane Dubois,

Quels sont tes projets littéraires ?

 

Jean-Marc Dhainaut,

Je viens de terminer le manuscrit de mon second roman : un roman Fantastique/Épouvante. Et l’idée d’une suite à Au-delà d’un destin me trotte dans la tête, mais je n’en suis pas encore là. J’ai une seule devise dans la vie : fais ce que dois, advienne que pourra. Alors, je verrai bien où cette route me conduira. Vous venez avec moi ?

Entretien Jean-Marc Dhainaut. Au-delà d'un destin

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Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

Couverture : Aurélie Lecloux et Jubo

AOC N° 41

Aventures Oniriques et Compagnie

Nouvelles -  Articles sur l’écriture - Bandes dessinées.

Eté 2016 science-fiction - fantasy – fantastique

 

Comme toujours nous vous informons sur les publications du Club Présences d’Esprits.

Cette fois il s’agit du fanzine « AOC » qui vient de paraitre.

Les futurs auteurs et surement des auteurs plus confirmer trouverons un début de réponse à une question simple, mais dont la réponse l’est moins « Écriture : Comment commencer » de Marthe Machrowski.

 

Je lance une nouvelle fois un appel aux auteurs de Bandes dessinées pour qu’ils proposent pour les prochains numéros des nouvelles, le format est bien sur particulier (8 pages maxi, en noir et blanc au format 12,9 par 19,8 cm). Mais cela fait aussi parti du challenge, vous pouvez aussi postuler pour « juste » illustré les nouvelles publier.

 

Vous trouverez ci-dessous le sommaire de ce numéro.   

AOC N° 41 Aventures Oniriques et Compagnie

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Published by Stéphane Dubois - - AOC, Auteur, Nouvelles, BD, Bande dessiné, Fantastique, Fanzines-Revues, Fanzine, Fantasy

UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

NIFFF 2016

Palmarès

 

Prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur film (Compétition Internationale)       

CHF 10’000.- offerts par la Ville de Neuchâtel

 

UNDER THE SHADOW – Babak Anvari, Iran/Jordan/Qatar/UK

Mention spéciale: THE LURE - Agnieszka Smoczyńska, Poland  

 

Membres du Jury

Anurag Kashyap, Director, IN


Charlie Lyne, Director, UK

Luis Ospina, Director, CO

Joyce A. Nashawati, Director, LB

Consuelo Holtzer, Deputy Director of the Strasbourg European Fantastic Film Fest, USA

 

 

Méliès d’argent du meilleur long métrage européen
   

Nomination

PARENTS – Christian Tafdrup, Denmark  

 

Décerné par le Jury Méliès

Brigitte Häring, Journalist (Schweizer Radio und Fernsehen - SRF), CH

Andrea Quiroz, Producer, MX

Frederik Peeters, Comic book artist, CH

 

Le film est ainsi nominé pour le Méliès d’or, qui sera décerné le 29 octobre au Fantastik Filmfest (Lund, Suède).

 

Prix NIFFF de la critique internationale (Compétition Internationale)


SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

 

Décerné par le Jury NIFFF de la critique internationale

Pierce Conran, Screen Anarchy, CA

Cédric Delelée, Mad Movies, FR

Andrea Monili, Nocturno, IT

Luis Rosales, Scifiworld, SP

Nando Rohner, Deadline, DE

 

 

Prix Imaging The Future du meilleur production design (Compétition Internationale)


CHF 5’000.- offerts par le Centre Suisse d’Electronique et de Microtechnique (CSEM)

 

SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

 

Décerné par le Jury Imaging The Future

Michael Krummenacher, Director, CH

Alexandre Poncet, Director & Journalist, FR

Laura Sanchez Acosta, Producer, AR

 

Prix de la Jeunesse Denis-De-Rougemont (Compétition Internationale)


Une montre Hamilton

 

DETOUR – Christopher Smith, UK, Afrique du Sud

Décerné par le Jury du Lycée Denis-de-Rougemont

Hafsa Ibrahim, Njarasoa Rumpf, Camila Schmalz P., Valentin Straub

 

 

Prix du meilleur film asiatique (Compétition Asiatique)


Honorifique

HONOR THY FATHER – Erik Matti, Philippines

 

Décerné par le public

 

Prix RTS du Public (Compétition Internationale et Compétition Asiatique)

Diffusion

 

SWISS ARMY MAN – Daniel Scheinert & Dan Kwan, USA

Décerné par le public

 

Prix H.R. Giger «Narcisse» du meilleur court métrage suisse    


CHF 10’000.- offerts par la SSA et Suissimage

 

IVAN’S NEED – Veronica Lingg, Manuela Leuenberger & Lukas Suter, Switzerland

 

Décernés par le Jury SSA/Suissimage

Anne Deluz, SSA/SUISSIMAGE Delegate, CH

Carmen Jaquier, Director, CH

Marie Klay, Programmer at Spoutnik, Administrative Director & Programmer at LUFF, CH

 

 

Méliès d’argent du meilleur court métrage européen

Nomination

 

IVAN’S NEED – Veronica Lingg, Manuela Leuenberger & Lukas Suter, Switzerland

 

Décernés par le Jury SSA/Suissimage

Anne Deluz, SSA/SUISSIMAGE Delegate, CH

Carmen Jaquier, Director, CH

Marie Klay, Programmer at Spoutnik, Administrative Director & Programmer at LUFF, CH

 

Le film est ainsi nominé pour le Méliès d’or, qui sera décerné le 29 octobre au Fantastik Filmfest (Lund, Suède).

 

Prix Taurus Studio à l’innovation (compétition de courts métrages suisses)


Bon de CHF 2’000.- de post-production sonore

 

BELLE COMME UN COEUR – Gregory Casares, Switzerland

 

Décerné par le Jury Taurus Studio

Claude Lander, Founder of Taurus Studio, CH

Marie-Thérèse Bonadonna, Cultural Delegate at Club 44, CH


Freddy Landry, Journalist & Producer, CH

 

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Nicolas Bara © Dargaud / Cécile Gabriel

Nicolas Bara © Dargaud / Cécile Gabriel

Le Concile des Arbres

Pierre Boisserie  Nicolas Bara

Dargaud

 

On lit d’une traite cet album, un univers très Steampunk.

 

Les deux agents du « Ministère public des Affaires privées », m’ont fait pensé à certains épisodes de « Chapeaux melons  et Bottes de cuir » avec Diana Rigg (Emma Peel) et avec le regretter Patrick Macnee (John Steed).

 

De sombres secrets entourent un étrange hôpital pour enfants  la belle et séduisante Artémis d’Harcourt et Casimir Dupré au passé trouble, vont ce retrouvez seuls pour sauver les enfants.

 

Les sauver de quoi, de qui ? Je vous laisse le découvrir en lisant ce passionnant album. Très bien écrit, avec un découpage dynamique du scénario, et un dessin  correspondant tout à fait à l’histoire et au genre.

 

On aimerait avoir de  nouvelles aventures de ces deux agents, si particuliers et attachants.

 

 

Résumé :

Tous les soirs, sur les coups de minuit, sept enfants pensionnaires d’un hôpital installé au beau milieu d’une sombre forêt se livrent à un curieux rituel. Tels des somnambules, ils grimpent sur le toit de l’établissement, se mettent en cercle et chantent des mélopées dans une langue inconnue. La belle Artémis d’Harcourt et Casimir Dupré, deux agents spécialisés dans les phénomènes paranormaux, sont chargés de mener l’enquête. Sur leur chemin, ils vont croiser des arbres qui, « si majestueux et en même temps si oppressants, semblent doués de vie». Et ils découvriront les terribles secrets de druides, capables de convoquer les dieux et de déclencher des forces obscures incontrôlables…

 

On retrouve dans ce Concile des arbres un soupçon de Sleepy Hollow, le film de Tim Burton, pour l’ambiance gothique aussi envoûtante que terrifiante. On peut aussi ajouter une pincée de X-Files, la

série qui met en scène les agents Fox Mulder et Dana Scully bien décidés à traquer la vérité. Comme eux, Artémis et Casimir ne sont pas du genre à s’en laisser conter ! Et ils n’hésitent pas à aller voir ce qui se cache derrière les apparences trompeuses de la réalité. Le dessin de Nicolas Bara, exprime à merveille le climat fantastique dans lequel évoluent les deux personnages. Son trait tout en souplesse se révèle aussi juste pour camper le décor inquiétant d’une bibliothèque ou d’un hôpital que pour mettre en scène la sourde menace contenue dans des arbres plus vrais que nature. Après avoir fermé Le Concile des arbres, on peut parier qu’une innocente balade en forêt prendra une tout autre dimension…

 

Biographie des auteurs

 

Pierre Boisserie est né en 1964. Il exerce paisiblement le métier de kinésithérapeute jusqu’à ce jour de 1995 où, organisateur du festival de BD de Buc, il fait la connaissance d’Éric Stalner. Ensemble, ils réalisent la série La Croix de Cazenac, puis Boisserie décide de se consacrer entièrement à la bande dessinée. Coscénariste de Voyageur, de Dantès et de La Banque, il a aussi écrit, entre autres, Flor de Luna, Patxi Babel et Attoneen.

 

Nicolas Bara est né en 1978. Il obtient un brevet de technicien dessinateur-maquettiste avant d’entrer à l’école Émile-Cohl, où il s’intéresse, entre autres choses, au dessin animé et à l’illustration. Il revient à la bande dessinée quand un scénariste, qui a remarqué ses dessins affichés sur les murs de l’école, lui propose une collaboration. Il décide alors de présenter ses travaux à divers éditeurs lors du festival d’Angoulême. En 2006, il publie son premier album, Le Chant des Malpas d’après un scénario de Pierre Boisserie. La plupart du temps, il travaille dans l’industrie du jeu vidéo internationale en tant que character designer et concept artist en freelance.

 

Titre : Le Concile des Arbres

Scénario : Pierre Boisserie

Dessin : Nicolas Bara

64 pages

Quadrichromie

Couverture cartonnée

Prix : 14,99 € • 22,50 CHF

DARGAUD

Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara
Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara
Concile des Arbres Pierre Boisserie  Nicolas Bara

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