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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

TOME 01 – LE PREMIER MENSONGE

PAR

ALVARO PRIETO – OSCAR MARTIN – RAUL MORENO

Delcourt,

collection Terres de Légendes

 

Les Éditions Delcourt viennent de sortir le tome1 du premier cycle en 3 volumes des « Chroniques du Roi Vagabond ». Le premier tome nous projette dans un univers d’Héroïque-fantasy et de mysticisme, post-apocalyptique, mais également souligne-les luttent politiques utilisant violence, désinformations et racisme, dans le seul but d’arrivé au pouvoir ou de ci maintenir.

 

Le tome 1 de ce premier cycle promet un triptyque passionnant.  Le fait de parler de « premier cycle » laisse entendre que si le public accueil favorable celui-là, nous aurons droit à des développements ultérieurs.

 

Je ne saurais que vous recommandez de l’ajouter à votre bédéthèque.

 

 

 

Date de parution : 24/02/2016  / ISBN : 978-2-7560-5297-7

 Storyboardeur de la série et Scénariste : Oscar Martin

Scénariste : PRIETO Alvaro

Coloriste : SEDYAS Sergio

Illustrateur : MORENO Raul

Série : CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

Collection : TERRES DE LEGENDES

 

Album cartonné

230 x 320

48 pages

EAN : 9782756052977

Prix : 14,50 €

 

OSCAR MARTIN

EST NÉ EN 1962

À BARCELONE, EN ESPAGNE, OÙ IL RÉSIDE.

En 1986, il commence à dessiner et scénariser les adaptations en bande dessinée du célèbre dessin

animé Tom & Jerry, et travaille dessus pendant près de 20 ans pour la Warner.

 

Dans le même temps,il dessine des histoires pour Le Journal de Mickey en France, pour Le Roi Lion au Danemark, et pour le scénariste Rolf Kauka sur sa populaire série Fix und Foxi en Allemagne. Il crée sa propre série The Terrifying World of Bobby (Semic Press) et publie l’album Zona X (Ediciones El Jueves, 1997).

 

Depuis 2001, il réalise quelques histoires de Woody Woodpecker.

En 2006, il publie son premier album en France, La Guilde (Casterman)

 

 

Bibliographie :

Classiques du dessin animé (Les)   de 1995 à 1996

 Guilde (La)  de 2006 à 2008

 Angry Birds  en 2013

 Solo  en cours  de 2014 à 2016

 Ominiky Ediciones Artbooks  en 2013

Les chroniques du Roi vagabond 2016 en court

LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND
LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND
LES CHRONIQUES DU ROI VAGABOND

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Prix du cinéma suisse 2016
Prix du cinéma suisse 2016

Prix du cinéma suisse 2016

Le prix d'honneur

 à Renato Berta

 

Le Prix d’honneur du cinéma suisse 2016 est décerné à Renato Berta. Il récompense la carrière d’un directeur de la photographie qui a profondément influencé le cinéma d’auteur européen de ces dernières décennies. Le Conseiller fédéral Alain Berset remettra le «Quartz» à Renato Berta à l’occasion de la remise des Prix du cinéma suisse le 18 mars prochain à Zurich.

 

Le directeur de la photographie d’origine tessinoise est considéré comme une figure clé de la renaissance du cinéma suisse dans les années 1970. L’Office fédéral de la culture (OFC) décerne le prix d’honneur à Renato Berta pour l’ensemble de son œuvre cinématographique dans le cadre du Prix du cinéma suisse 2016. Le prix est doté de CHF 30’000.

 

Les débuts de Renato Berta sont liés à la Nouvelle Vague suisse ; il a notamment travaillé pour les films dirigés par Alain Tanner, Daniel Schmid ou Claude Goretta. A la même période, il commencera aussi sa longue collaboration avec le couple de cinéastes français Danièle Huillet et Jean-Marie Straub. Renato Berta a également régulièrement travaillé avec les réalisateurs Alain Resnais, Louis Malle, Amos Gitai et Manoel de Oliveira. Il n‘a pas seulement profondément influencé le cinéma d’auteur européen, mais il a également apporté de nouvelles images et techniques dans le cinéma suisse. Dernièrement, Renato Berta a exercé ses talents de directeur de la photographie dans «L’ombre des femmes» (2015) de Philippe Garrel et «For This Is My Body» (2015) de Paule Muret.

 

La 19e cérémonie de remise du Prix du cinéma suisse aura lieu le vendredi 18 mars 2016 à Zurich. Cette mise à l’honneur du cinéma suisse est réalisée par l’Office fédéral de la culture en partenariat avec SRG SSR et l’Association «Quartz» Genève Zurich et en collaboration avec SWISS FILMS, l’Académie du cinéma suisse et les Journées de Soleure. 

 

Communiqué de presse SWISS FILMS

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Published by Stéphane Dubois - - Prix, Palmarès, Cinéma, suisse, Films, NIFFF Neuchatel Suisse, NIFFF, Renato Berta

Christensen  Dan Riposte éditions Scutella

Christensen  Dan

Riposte

Editions Scutella

Bonjour Dan Christensen

 Dan Christensen,

Vous êtes à Angoulême pour la présentation de « Riposte », il s’agit à la base d’un fait divers, comment avez-vous eu connaissance de ce dernier et eu l’idée d’en faire un album ?

 

Dan Christensen,

Je me suis inspiré de la vie d’un escrimeur italien, qui a vraiment vécu Aldo Nadi, excellent escrimeur, mais assez sec, de très désagréable, exigeant par rapport à l’art de l’escrime. Si une personne le pratiquait mal ou  n’avait pas le talent pour l’exercer, il se faisait vertement critiquer par Aldo Nadi.

 

Je fais de l’escrime depuis mes 16 ans, c’est un sport que j’adore, Aldo Nadi avait écrit un traité sur l’escrime que j’ai lu. À ce moment-là, je me suis intéressé à ce personnage et m’en suis inspiré.

 

Stéphane Dubois,

Quelles sont la partie véridique et la place de la fiction dans « Riposte » ?

 

Dan Christensen,

Tout est imaginé, rien n’est basé sur des faits réels à part les duels qui ont existé au début du siècle, voire après. Aldo Nadi c’est battu en duel une fois, mais sans qu’il y ait de morts.

 

Stéphane Dubois,

Quelques parts le héros de votre histoire est un looser, il se fait passer à tabac, on lui vole son arme et encore nous en sommes a la moitié même pas de l’album.

 

Dan Christensen,

Il se met tout seul dans les ennuis, il est très déplaisant envers tout le monde.

 

Stéphane Dubois,

Comment un auteur américain d’origine danoise en vient à travailler en France ?

 

 Dan Christensen,

J’ai suivi des études de littérature française à la Fac, en Arizona. Un de mes professeurs m’a encouragé à participer à un concours de littérature, le concours était organisé par l’Alliance Française et j’ai gagné un prix. Il s’agissait d’un séjour en France, j’y ai fait mes études aux beaux-arts d’Angoulême. Puis je me suis lancé dans la bande dessinée, mon travail de  fin de 3e année est  devenu mon premier album.

 

Stéphane Dubois,

Vous avez vécu pratiquement plus en France qu’aux USA ?

 

Dan Christensen,

Je me rends compte que sait presque le cas, j’avais 23 ans quand je suis arrivé des USA, et ça fait 20 ans que je suis en France.

 

Stéphane Dubois,

Comment avez-vous trouvé les Éditions Scutella ?

 

Dan Christensen,

Je l’es envoyez à divers éditeurs, qui l’on refuser, cela ne convenait pas à leur ligne éditoriale, soit  l’histoire ne leurs convenait pas,  soit c’était le dessin. J’ai envoyé un dossier à la directrice de Scutella, le projet la intéresser et nous avons travaillé ensemble.

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit d’un thriller, vous le définiriez comment ?

 

 Dan Christensen,

Un thriller, un film noir des années 40, des éléments de film noir comme « Gildas ».

 

Stéphane Dubois,

Vous diriez que sait un pur thriller ?

Dan Christensen,

C’est un hommage aux films noirs, il s’agit d’un polar, un hommage à des réalisateurs Jacques Tourneur avec    « La Griffe du passé » ou « Les Tueurs » de Robert Siodmak, « Gildas » de  Charles Vidor.Une des scènes est inspirée de « Gilda »

 

Stéphane Dubois,

Sur quel projet travaillé vous en ce moment ?

 

Dan Christensen,

« Riposte » est  un one-shot, je prépare actuellement un projet pour un éditeur américain, je ne serais pas le scénariste, je ferais le dessin, je travaille déjà sur le tome 2. Il s’agit d’un thriller psychologique à la limite du fantastique, je fais également des traductions pour les Editions Ankama du français à l’anglais.

 

(Réalisé  au Festival International de la BD d’Angoulême, 2015.)

 

Biographie:

Dan Christensen est né en 1972 à San José (Californie) et grandit dans le désert d’Arizona. Très tôt, lorsque la télévision de la maison tombe en panne (elle ne sera pas réparée avant de longues années), il pousse la porte de la bibliothèque du coin et découvre les livres, et plus particulièrement les comics. Il en devient un lecteur vorace. Les histoires de super héros masqués et d’aventuriers de tous genres nourrissent son imaginaire et il passe son enfance à les lire et à les dessiner. À lui tout seul, il utilise plusieurs kilomètres de forêt Amazonienne pour faire ses comics, et petit à petit, une passion pour le dessin et l’écriture naît en lui. Plus tard, il commence des études de littérature française à l’Université d’Arizona, mais après un bref séjour en France, où il apprend l’existence d’une école d’art à Angoulême, il les abandonne pour se consacrer au dessin. Il quitte son désert définitivement en 1996 et passe deux années à l’École de l’Image d’Angoulême. Il en sort avec un diplôme en main et deux histoires courtes parues dans des revues de l’association Café Creed. En 1999, il publie son premier album, Red Hands, chez Le Cycliste, et l’année suivante, il enchaîne avec Duels pour Treize étrange et Les Aventures du Tumbleweed Kid, un feuilleton illustré pour le site Coconino World ,avant de rejoindre La Comédie Illustrée en 2001 avec Un Goût de Cendres, son premier album en couleurs. Quelques années s’écoulent, pendant lesquelles il peaufine le scénario de Paranormal, une trilogie mélangeant deux genres qui lui sont chers, le polar et le comic-book. En automne 2004, le premier tome de la trilogie, l’Ogre, voit le jour aux éditions Carabas, et le deuxième, Les Ombres du Passé, sortira au mois de juin…

 

Sa Bibliographie

Red hands  One shot en 1999

Duels  finie en 2000

Un goût de cendres  en cours  en 2001

 Paranormal  finie de 2004 à 2009

Riposte 2015

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John Carpenter en live  NIFFF 2016

John Carpenter en live 

NIFFF 2016

 

Dans le cadre de sa 16e édition, le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel aura l’honneur d’accueillir une figure majeure du cinéma américain en la personne de John Carpenter. Le mercredi 6 juillet 2016, le légendaire réalisateur de films de genre et compositeur interprétera en live une sélection de ses thèmes mythiques ainsi que ses nouvelles créations à l'occasion d'un concert présenté en exclusivité suisse et dont la billetterie est ouverte dès aujourd’hui. Le programme sera complété durant les 9 jours du festival par une rétrospective de ses œuvres les plus marquantes. 

 

 

John Carpenter en live

 

La musique est considérée par John Carpenter comme une forme d’expression fondamentale et instinctive. Compositeur innovant, il a créé la plupart des bandes originales de sa filmographie qui ont largement contribué à sa notoriété. Son univers sonore à base de synthétiseur minimal, d’accompagnements de piano et de boîte à rythme illustre à merveille l’ambiance émotionnelle qui émane de ses films et l’intersection cruciale existant entre musique et cinéma. En 2014, John Carpenter, assisté par les deux compositeurs Cody Carpenter (son fils) et Daniel Davis (son filleul), présente son tout premier album intitulé Lost Themes. Le succès rencontré le pousse à se produire en live et à entamer une tournée en 2016. Le Festival International du Film Fantastique de Neuchâtel a le privilège d’avoir été sélectionné par l’artiste pour un concert unique en Suisse qui se tiendra le mercredi 6 juillet. John Carpenter jouera autant ses bandes originales, ses morceaux issus de Lost Themes mais aussi ses compositions inédites tirées du second opus Lost Themes II. Agrémenté de plages de guitare électrique et acoustique, Lost Themes II sortira le 1er avril 2016.

 

 

John Carpenter Live

Mercredi 6 juillet 2016 – 20h00

Théâtre du Passage / Neuchâtel 

 

 

Une rétrospective dédiée au « Maître de l’Horreur »

 

John Carpenter est la signature légendaire qui personnifie le cinéma fantastique américain. Au travers d’une carrière longue d’une quarantaine d’années, il s’est imposé sur la scène internationale comme un des auteurs les plus inventifs et novateurs. Ainsi, la conception moderne des grands sous-genres du fantastique que sont le slasher, la science-fiction, l’horreur ou le western urbain est majoritairement influencée par des œuvres telles qu’Halloween, The Thing, Assault on Precinct 13 ou Escape from New York pour n’en citer que quelques-unes. La venue exceptionnelle de John Carpenter à Neuchâtel, référence majeure du genre, est l’occasion unique pour le NIFFF de réaliser un projet de longue date et de projeter en salle ses œuvres emblématiques dans les meilleurs formats disponibles. Le programme complet de la rétrospective, qui se déroulera du 1er au 9 juillet 2016, sera révélé dans le courant du mois d’avril. 

 

  Communiqué de presse du NIFFF

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Rétrospective Kurosawa Programme complet

Rétrospective Kurosawa

Programme complet

 

 

Du 18 février au 12 avril

A la suite du festival Lumière 2015 où un premier hommage lui avait été rendu, l’Institut Lumière propose une grande rétrospective dédiée au maître du cinéma japonais, Akira Kurosawa. Evénement, les films, dont quatre titres inédits du cinéaste, sont présentés en copies restaurées, en avant-première de leur ressortie en salles, grâce à Carlotta Films et Wild Side.

 

En copies restaurées en partenariat avec Carlotta Films et Wild Side.

 

Carlotta Films ressort en salles 17 films d’Akira Kurosawa, en copies restaurées, dont neuf premiers titres le 9 mars 2016 : Qui marche sur la queue du tigre…, Je ne regrette rien de ma jeunesse, Vivre dans la peur, Le Château de l’araignée, Les Bas-fonds, Les Salauds dorment en paix, Yojimbo, Entre le ciel et l’enfer, Dodes’ka-den… Et 8 titres à l’automne 2016 : Barberousse, Le Plus dignement, Sanjuro, L’Ange ivre, Un merveilleux dimanche, Chien enragé, La Forteresse cachée, Ikiru.

 

Soirée d’ouverture

 

Jeudi 18 février à 18h45

Yojimbo - le Garde du corps

Séance présentée

 

 

 

Rencontre + film

 

Mardi 8 mars

En présence de Peter Cowie, auteur de Akira Kurosawa: Master of Cinema (Rizzoli)

19h30 Conversation avec extraits autour d’Akira Kurosawa

21h Présentation de Chien enragé

 

Séances présentées

 

Vendredi 18 mars à 20h

Les Sept samouraïs

Présenté par Thierry Frémaux

 

 

Mercredi 30 mars à 19h

De Renoir à Kurosawa par Fabrice Calzettoni

Les Bas-fonds d’Akira Kurosawa

Projection suivie d’une comparaison avec la version de Jean Renoir (avec extraits)

À noter, jeudi 31 mars à 19h projection de Les Bas-fonds de Jean Renoir

 

 

 

Dimanche 3 avril à 14h30

Rashômon par David Peace

Le célèbre écrivain britannique présentera Rashômon à l’occasion de sa venue à Quais du Polar.

 

 

Me 16/03 à 19h - Séance unique

Le Plus dignement  (1944, 1h27, N&B)

Hiratsuka, pendant la guerre. De jeunes ouvrières volontaires travaillent au sein de la Nippon Kogaku, usine d’optique fabriquant des lentilles de précision pour les canons. Entre maladie et blessure, elles se sacrifient pour augmenter les cadences de production [...]

 

Ve 18/03 à 18h45 - Séance unique

Qui marche sur la queue du tigre... (1945, 59min, N&B)

1185. Tombé en disgrâce, le prince Yoshitsune, frère du seigneur Yoritomo, futur shogun, cherche à quitter le territoire en compagnie de ses vassaux. Les hommes décident de se déguiser en moines afin de duper les hommes du seigneur [...]

 

Je 24/03 à 19h - Séance unique

Je ne regrette rien de ma jeunesse (1946, 1h50, N&B)

En 1933, Monsieur Yagihara, professeur démocrate à l’Université, est démis de ses fonctions par le régime militaire. Sa fille Yukie tombe amoureuse d’un de ses étudiants, Noge, activiste antigouvernemental [...]

 

Sa 5/03 à 16h15 - Séance unique

Un merveilleux dimanche (1947, 1h49, N&B)

Un dimanche à Tokyo. Deux jeunes amoureux sans le sou, Yuzo et Masako, déambulent dans une ville en ruines, rêvant aux projets qu’ils pourraient avoir ensemble : une maison, un commerce, un concert de la Symphonie inachevée de Franz Schubert [...]

 

Je 25/02 à 18h45 - Sa 27/02 à 16h15

L’Ange ivre (1948, 1h38, N&B)

Appelé en pleine nuit pour soigner un jeune gangster blessé à la main, un médecin alcoolique décèle une infection plus grave, la tuberculose. Il tente de soigner le jeune homme qui ne veut rien entendre, et malgré les disputes et les menaces, il se prend d’amitié pour lui [...]

 

Ma 8/03 à 21h en présence de Peter Cowie - Je 10/03 à 21h 

Chien enragé (1949, 2h02, N&B)

L’arme volée d’un policier devient celle d’une série de crimes, perpétrée par celui qui s’en est emparée [...]

 

 

Di 3/04 à 14h30 présenté par David Peace - Je 7/04 à 18h45 - Sa 9/04 à 19h30

Rashômon (1950, 1h28, N&B)

XIe siècle. La guerre civile fait rage au Japon. Trois hommes méditent sur un procès qui vient de s’achever. L’épouse d’un samouraï, alors qu’elle se promenait dans la forêt avec son mari, a été attaquée et violée par un bandit de grand chemin. Le mari est mort dans des conditions mal déterminées, et chacun des personnages est convié à donner sa version des faits, y compris le fantôme du défunt, convoqué par une sorcière [...]

 

Sa 5/03 à 18h15 - Me 16/03 à 20h45 

Vivre/Ikiru (1952, 2h23, N&B)

Kanji Watanabe est employé de bureau depuis trente ans. Un jour, on lui découvre un cancer incurable, ne lui laissant que quelques mois à vivre. Ce même jour, il découvre le peu d’affection que lui porte son fils. Il décide de mettre à profit le temps qu’il lui reste pour enfin donner un sens à sa vie [...]

 

Ve 18/03 à 20h Présenté par Thierry Frémaux - Di 20/03 à 19h -

Ma 12/04 à 20h30 

Les Sept samouraïs  (1954, 3h27, N&B)

Un village en proie à une bande de pillards recrute des samouraïs pour les protéger. Les samouraïs sont d’abord réticents et méprisants. Mais peu à peu, les paysans et les guerriers vont apprendre à se connaître [...]

 

Me 24/02 à 19h - Ve 26/02 à 18h45

Vivre dans la peur  (1955, 1h43, N&B)

Tokyo, 1955. Kiichi Nakajima est un industriel proche de la retraite. Hanté d’une peur pathologique à l’égard de la menace atomique, ce chef de famille souhaite protéger les siens et s’exiler avec sa famille au Brésil. Il décide alors de vendre son entreprise pour réunir les fonds [...]

 

Je 10/03 à 19h - Sa 12/03 à 16h45 - Di 13/03 à 14h30

Le Château de l’araignée  (1957, 1h50, N&B)

Le guerrier Washizu rencontre une sorcière qui lui prédit qu’un jour il prendra la place de son seigneur. Assoiffé de pouvoir, Washizu devient fou et tue son entourage pour arriver à ses fins [...]

 

Ve 25/03 à 21h - Me 30/03 à 19h De Renoir à Kurosawa par Fabrice Calzettoni

Les Bas-fonds (1957, 2h05, N&B)

Le froid, la maladie, la promiscuité, la faim, l’alcool et les folles rêveries : quelques marginaux en guenilles coexistent et s’affrontent dans la salle commune d’un refuge insalubre géré par un couple d’usuriers cyniques. Au milieu d’autres épaves, un doux visage de vieillard irradie la sagesse et la bonté [...]

 

Je 31/03 à 19h - Séance unique

Les Bas-fonds de Jean Renoir (1936, 1h35, N&B)

Pépel est un voleur heureux : vivant dans les bas-fonds, comme son père, il est aimé par deux femmes, deux sœurs. La sensuelle Vassilissa dont il est l’amant, et la pure et tendre Natacha… [...]

 

Je 24/03 à 21h - Ma 29/03 à 21h

La Forteresse cachée  (1958, 2h19, N&B)

Dans le Japon féodal, plusieurs clans s’affrontent, tandis qu’une princesse héritière a disparu. Après un combat, deux paysans trouvent le trésor d’un clan. Euphoriques, ils sont surpris par un samouraï qui les mène à une forteresse cachée [...]

 

Sa 20/02 à 16h15 - Ma 23/02 à 20h45 

Les Salauds dorment en paix (1960, 2h31, N&B)

Iwabuchi, président d’une grosse société immobilière, est sur le point de célébrer le mariage de sa fille avec son secrétaire. Mais divers incidents se produisent : arrestation du comptable, fausse pièce montée faisant allusion à une mort suspecte [...]

 

Je 18/02 à 18h45 - Di 21/02 à 14h30 - Di 27/03 à 14h30

Yojimbo - Le Garde du corps (1961, 1h50, N&B)

À la fin de l’ère Edo, un samouraï, Sanjuro arrive dans un village écartelé entre deux bandes rivales, menées d’un côté par le bouilleur de saké, de l’autre par le courtier en soie. Les deux bandes veulent s’adjoindre les services de Sanjuro [...]

 

 Di 6/03 à 14h30 - Me 6/04 à 18h45

Sanjuro (1962, 1h36, N&B)

Neuf jeunes samouraïs épris de justice tentent de mettre de l’ordre dans une sombre affaire de corruption. Ils vont pour cela solliciter les services d’un samouraï débonnaire, hirsute, ironique mais efficace [...]

 

Me 6/04 à 20h45 - Di 10/04 à 19h

Entre le ciel et l’enfer  (1963, 2h23, N&B)

Actionnaire d’une grande fabrique de chaussures, Kingo Gondo décide de rassembler tous ses biens pour racheter les actions nécessaires pour devenir majoritaire. C’est alors qu’on lui apprend qu’on a enlevé son fils et qu’une rançon est exigée. Un second coup de théâtre ne tarde pas à survenir [...]

 

Je 7/04 à 20h30 - Sa 9/04 à 16h15

Barberousse   (1965, 3h05, N&B)

Ses études médicales achevées, le jeune Yasumoto vient assister le médecin en chef Barberousse, un homme intelligent et robuste qui soigne les pauvres gens dans un petit hôpital de quartier. Yasumoto se sent peu à peu attiré par la personnalité et le travail de Barberousse [...]

 

Me 9/03 à 20h45 - Ve 11/03 à 20h45

Dodes'ka-den   (1970, 2h20, coul)

Dans le Tokyo des années 1970, un bidonville abrite toute une population d’exclus, de déclassés et d’alcooliques. Parmi eux, vit un jeune garçon qui parvient à s’évader de ce quotidien sordide grâce au rêve et à l’imaginaire [...]

 

Di 27/03 à 19h - Lu 28/03 à 16h45 - Je 31/03 à 20h45

Kagemusha, l’ombre du guerrier   (1980, 2h59, coul)

Dans le Japon féodal, la guerre des clans fait rage. Le chef du clan Takeda a besoin d’un sosie pour le seconder dans les moments délicats. On trouve un “kagemusha” (ombre) parfait du seigneur Shingen en la personne d’un condamné à mort. Quand Shingen meurt au combat, le clan décide de taire la nouvelle pour ne pas démoraliser les troupes et détruire le clan : le nouveau double doit alors endosser le rôle de seigneur du clan le temps de préparer la succession [...]

 

Je 25/02 à 20h45 - Di 28/02 à 16h30

Ran  (1985, 2h43, coul)

XVIe siècle. Le seigneur de guerre Hiderota Ichimonji, devenu âgé, décide de céder son commandement et de diviser son royaume entre ses trois fils. Le benjamin craint le pire et conteste la décision de son père : il sera renié. L'aîné et le cadet se livrent à présent une guerre sans merci [...]

 

Me 24/02 à 21h - Sa 27/02 à 18h15 

Dersou Ouzala - L’Aigle de la Taïga  (1975, 2h24, coul)

1902. L’explorateur Vladimir Arseniev arpente la Taïga dorée avec ses troupes, pour effectuer des relevés topographiques. Surgit un vieux chasseur asiatique, roi des forêts, véritable homme des bois qui s’adresse aux animaux et aux plantes. C’est Dersou Ouzala. Le voilà nommé chef d’expédition [...]

 

Sa 26/03 à 16h15 - Ma 29/03 à 18h45

Rêves  (1989, 1h59, coul)

La reconstitution filmée de huit des rêves que Kurosawa a faits à diverses époques de sa vie. Du Soleil sous la pluie où le petit Akira, désobéissant à sa mère, va observer dans la forêt la cérémonie secrète du mariage des renards au Village des moulins à eau où, dans un village protégé du désastre provoqué par une explosion atomique, il rencontre un vieillard centenaire [...]

 

(Communiqué de presse)

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Published by Stéphane Dubois - - Kurosawa, Institut Lumière, Lyon, Festival LUMIERE LYON, Films, Cinéma, DVD

Elsa Brants, Save me Pythie
Elsa Brants, Save me Pythie

Elsa Brants,

Save me Pythie

Angoulême 2015

Sélectionné pour le prix des Collèges

 

Bonjour Elsa Brants,

 

Stéphane Dubois,

Avant de parler de votre actualité, pourriez-vous nous dire qu’elle est votre formation ?

 

Elsa Brants,

Je suis plutôt autodidacte,  j’ai formulé très tôt le vœu d’être auteur de bande dessinée vers les 12 ans,  j’ai,  mais je n’ai  pas été prise dans les concours des écoles que j’ai tentés après le Lycée. Soit je n’étais pas prise au concours, soit elles étaient bien trop chères ou trop éloignées.

 

J’ai rencontré Guillaume Lapeyre, qui est maintenant mon mari, et tous les deux nous  avons décidé de devenir auteurs de bandes dessinées. Nous avons tous les deux pris des petits boulots, histoire de vivre, et le reste du temps nous dessinions, nous avons monté plusieurs projets, rencontrer de nombreux auteurs de BD  qui bien conseiller, durant par exemple des festivals comme Angoulême.    

 

Stéphane Dubois,

Qu’est qui vous motivent qu’elles sont vos influences ?

 

Elsa Brants,

Quand on voit mes dessins, on comprend tout de suite l’influence des mangas japonais sur mon œuvre et plus particulièrement de  Rumiko Takahashi l’auteur de Ranma ½. J’ai été élevé au Club Dorothée, même si je lisais de tout,  des bandes dessinées, des comic’s, des romans, pour moi le format manga semblait plus proche des personnages et cela m’a touchée. 

 

Stéphane Dubois,

Vous avez été longtemps que coloriste, après éventuellement vous avez fait les dessins et il faut attendre 2014, pour que vous fassiez un album complet et personnel, pourquoi si longtemps ?

 

Elsa Brants,

  Au tout début, je n’avais pas le niveau au dessin, quand nous avons rencontré les éditeurs pour la première fois, avec mon mari, le premier projet qui à intéresser les éditeurs était un projet où Guillaume Lapeyre avait fait les dessins et moi le coloriage.  Il devenait plus facile de trouver d’autres contrats en tant que coloriste, de travailler avec des dessinateurs très sympathiques dans des univers très différents et de vivre de mon travail.  

 

Stéphane Dubois,

Pour la série Save me Pythie, déjà trois tomes sont sortis, le projet paraitra en février 2016, quel est l’univers de la Pythie.

 

Elsa Brants,

Dans la Grèce antique, Pythie a le nom de la fonction est frappé d'une malédiction, comme Cassandre: elle ne pourra prédire que des catastrophes et personne ne la croira. À part peut-être Xanthe, fils caché de Zeus qui va de catastrophe en catastrophe (de Charybde en Scylla à l'époque) sous les coups rancuniers d’Héra.

 

C’est loufoque, absurde, je m’abuse beaucoup. Le tome 5 est déjà en préparation.

 

Stéphane Dubois,

Vous comptez faire une saga en combien de volume ?

 

Elsa Brants,

Si on part sur l’exemple des mangas, la plus grande série dépasse les 200 tomes, mais je vous rassure, je ne prévois pas autant de volumes. Normalement, je dois m’arrêter au tome 5.

 

Stéphane Dubois,

C’est un format manga, pourquoi ne pas être allez au bout de cette logique, avec un sens de lecture japonais ?

 

Elsa Brants,

Si je l’avais fait dans le sens japonais, ma grand- mère et les jeunes enfants auraient eu du mal, je suis lu par des jeunes de 7 ans, en plein apprentissage de la lecture, sachant que les Japonais savent lire dans les deux sens de lecture. Je me suis dit autant le faire dans le sens de ceux qui le lisent le plus en France.

 

Le premier tome est en prépublication au Japon en langue japonaise et l’éditeur japonais a choisi de le laisser dans le sens de lecture occidental, pensant que puisqu’il s’agit d’une œuvre française, il n’y avait pas de raison de le changer.

 

Stéphane Dubois,

Il s’agit de votre première traduction, ou d’autres traductions avaient déjà été faites ?

 

Elsa Brants,

La série « Lily, la petite princesse », qui est une bande dessinée sans texte, a été  traduite en Colombie, mais que le titre, puisqu’il n’y a pas du tout de texte. Je suis ravie d’être présente en Colombie. La vraie traduction de mon histoire reste la Pythie.

 

Stéphane Dubois,

Quel est le public de la Pythie ?

 

Elsa Brants,

C’est tout public, je suis lu par des enfants qui débutent en lecture, comme des adolescents, des retraités, c’est de l’humour totalement décalé, il n’y a rien de violent ou de trop choquant. Seul Zeus ce transformant en poulet pourrait choquer certains :)  .

Stéphane Dubois,

Le tome 5 de la Pythie est en préparation, ensuite quels sont vos projets ?

 

Elsa Brants,

J’ai plusieurs idées, plusieurs envies, j’ai du mal à me concentrer dessus tant que cette série n’est pas finie. Je note parfois des idées, mais j’y penserais vraiment après.

 

Stéphane Dubois,

À bientôt pour de nouvelles aventures.

 

 

Biographie :

 

Elsa Brants, née en 1975 à Montpellier, est scénariste, dessinatrice et coloriste française de bande dessinée. En 1998, elle rencontre Guillaume Lapeyre (le dessinateur des séries Les Chroniques de Magon, Ether, Explorers, L'Intrépide et City Hall) avec lequel elle collaborera sur plusieurs albums.

 

Œuvre

2003 : Les chroniques de Magon - t. 1 : Les enfants de la cyberchair, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2004 : Les chroniques de Magon - t. 2 : Genèses, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2005 : Les chroniques de Magon - t. 3 : L'antre de la Gorgone, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 48 p.

 

2005 : Weëna - t.  3 : Résurgence, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 2847896619)

 

2005 : Weëna - t.  4 : Union, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 2847899294)

 

2006 : Les chroniques de Magon - t. 4: Exil, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 48 p

 

2007: Les chroniques de Magon - t. 5: Les seigneurs de Katë, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2007 : Weëna - t.  5 : Bataille, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-0337-5)

 

2008 : Les chroniques de Magon - t. 6: Héritage, Nicolas Jarry (scénario), Guillaume Lapeyre (dessin), Elsa Brants (couleur), , collection Néopolis, 46 p.

 

2008 : Weëna - t.  6 : Voyage, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-0984-1)

 

2008 : Okhéania - t.  1 : Le tsunami, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 80 p. (ISBN 978-2-505-00263-5)

 

2008 : Okhéania - t.  2 : La chute, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 78 p. (ISBN 978-2-505-00465-3)

 

2009 : Lily - t.  1 : Joyeux anniversaire, princesse !, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2009 : Lily - t.  2 : Le peintre fou, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p

 

2009 : Okhéania - t.  3 : Les profondeurs, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 82 p. (ISBN 978-2-505-00661-9)

 

2010 : Lily - t.  3 : Bébé en cavale, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2010 : Nanami - t.  3 : Le royaume invisible, Amélie Sarn, Éric Corbeyran (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 78 p.

 

2010 : Weëna - t.  7 : Destination, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-1553-8)

 

2011 : Lily - t.  4 : Des amours de dragons, Nykko (scénario), Elsa Brants (dessin, couleur), 28p.

 

2011 : Nanami - t.  4 : Le prince noir, Amélie Sarn (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 64 p.

 

2011 : Okhéania - t.  4 : L'île, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Dargaud, 64 p. (ISBN 978-2-505-00937-5)

 

2012 : Nanami - t.  5 : Le combat final, Amélie Sarn (scénario), Nauriel (dessin), Elsa Brants (couleur), 62 p.

 

2012 : Weëna - t.  8 : Union, Éric Corbeyran (scénario), Alice Picard (dessin), Elsa Brants (couleur), Delcourt, collection Terres de Légendes, 46 p. (ISBN 978-2-7560-1982-6)

 

2014 : Save me Pythie- t. 1 : Elsa Brants (scénario, dessin), Kana, collection Big Kana, 192 p. (ISBN 978-2-505-06102-1)

 

2014 : Save me Pythie - t. 2 : Elsa Brants (scénario, dessin), Kana, collection Big Kana, 192 p.

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 « Danse avec les étoiles »

 « Danse avec les étoiles »

Plongez dans la poésie du numérique !

 

« Danse avec les étoiles » // 21 février – 28 août 2016

 

Après les super-héros, les LEGO® et les robots, la nouvelle exposition de la Maison d’Ailleurs propose une expérience inédite à ses visiteurs en réfléchissant à la « Poésie de l’Ailleurs ». La première partie de l’exposition sera consacrée à la mise en scène des arts classiques dans la science-fiction littéraire et filmique, ainsi qu’aux effets esthétiques novateurs imaginés par les romanciers et les cinéastes.

 

Quant à la seconde partie de l’exposition, elle explorera les expériences poétiques et esthétiques créées par des espaces particuliers, tels que les espaces virtuel, technologique et graphique. Plongés dans des salles où l’interactivité règnera, les visiteurs pourront expérimenter trois projets artistiques novateurs, exposés pour la première fois en Suisse :

 

• Au carrefour du réel et du virtuel, les œuvres numériques de l’exposition « XYZT, Les paysages abstraits » de la compagnie Adrien M / Claire B (FR) inviteront les visiteurs à « danser » avec les installations, à voir leurs corps se diffracter sur les murs et à  découvrir comment la Beauté peut surgir d’un logiciel appelé « eMotion ».  

 

• Le studio apelab (CH) présentera les étapes du processus créatif de son « jeu » expérimental Sequenced – une série animée au cours de laquelle l’histoire s’adapte aux actions du joueur et, ce faisant, lui offre une expérience interactive à chaque fois différente.

 

• Le travail graphique d’Aurélien Jeanney (FR) – Les Voyages typo-graphiques de Jules Verne – fera se rencontrer géométrie et technologie à l’aide de cryptogrammes interactifs.

 

Vernissage // Samedi 20 février 2016, dès 17h

 

« Danse avec les étoiles » ouvrira ses portes au public le samedi 20 février 2016, dès 17h, pour une soirée animée. Le vernissage débutera par un jeu pour petits et grands proposé par l’Association des Amis de la Maison d’Ailleurs ; à 18h, la partie officielle se déroulera à l’Aula Magna du Château d’Yverdon-les-Bains, et sera suivie d’un apéritif dînatoire dans les Caves du Château. La soirée se poursuivra avec le spectacle Hakanaï de la compagnie Adrien M / Claire B, qui aura lieu à l’Échandole, dès 20h. Pour terminer, le musée fermera ses portes à 22h.

 

Ø Spectacle Hakanaï : 15 CHF, billetterie de L’Échandole

 

Maison d’Ailleurs – Espace Jules Verne

Communiqué de presse du lundi 8 février 2016

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Ciou Thumbelina Angoulème 2016

Ciou Thumbelina

Les Éditions Scutella, publient une version bilingue français-anglais de  «Tommelise », tirées de l’œuvre de  Hans Christian Anderson (1805-1875) ) . Les traductions sont de David Soldi , 1876, et Mary Howitt, 1866 pour la version anglaise, dans les deux cas il s’agit bien sûr de la première traduction faite dans ces deux langues.

 

A signalé que le texte anglais et français sont très différents, la version anglaise est plus noir et par exemple il ne s’agit pas dans la version anglaise d’une sorcière, mais d’une pauvre paysanne.

 

Nous avons rencontré l’Illustratrice de l’ouvrage à l’occasion du FIDB 2016.

 

Bonjour Ciou,

Tu as choisi d’illustrée cette histoire, comment l’idée-t-elle elle venue ?

 

Ciou,

C’est le seul conte adapté à mon univers de peintre.  Un personnage féminin, un bestiaire et également un décor floral. C’est important pour  nouveau livre en tant qu’illustratrice.

 

Stéphane Dubois,

Tu as commencé comme peintre, tu as fait les beaux-arts de Toulouse et tu as un univers très classique et très personnel, qui est un mélange avec une attirance particulière pour la culture japonaise, comment à t’es venue ce gout ?

 

Ciou,

Cela me vient de la culture du manga, cela a commencé très tôt avec Goldorak et le Club Dorothée, toute la culture pop japonaise, ensuite j’ai fait des recherches, j’aime beaucoup Shigeru Mizuki, les fantômes japonais    , les films de  Hayao Miyazaki et plus globalement ceux produits par le studio Ghibli.

 

Stéphane Dubois,

Donc on peut dire que sait le Club Dorothée qui t’a amené à la culture pop. Tu as approfondi avec les illustrateurs japonais traditionnels.

 

Ciou,

Oui j’ai étudié les illustrateurs japonais du 17e siècle,  mais j’ai d’autres influences par exemple les arts décoratifs et le baroque en France, aux USA la culture pop depuis les tatouages, les comic’s, la contre-culture dans les milieux de l’art   et le milieu artistique alternatif des années 70.

 

Stéphane Dubois,

Et Gustav Klimt tu aimes ?

 

Ciou,

J’adore Gustav Klimt, c’est un illustrateur qui avait des travaux de commandes en tant qu’illustrateur.

 

Stéphane Dubois,

Tu as beaucoup fait d’expositions de peintures dans des galeries, tu utilises quoi comme techniques ?

 

Ciou,

Noir sur papier avec des stylos Rotring, stylos techniques habituellement utilisés pour les dessins techniques, mais je l’utilise dans mon travail de peintre et ensuite acrylique et gouache.  

 

Stéphane Dubois

Ensuite tu es venu à l’illustration de livres?

 

Ciou,

Je travaille avec des galeries qui représentent des artistes qui sont également illustrateurs, le passage aux contes sait fait par des rencontres, j’ai rencontré l’éditrice de cet ouvrage, grâce à une  entreprise qui fait des produits dérivés de BD d’arts. Cela sait fait très naturellement, Soline (l’éditrice de l’ouvrage NDLR) à découvert mon art-book et m’as demandé si je serais intéressé par illustré un conte.

 

J’ai choisi Thumbelina avec un nouveau cahier des charges ça me pousse à aller plus loin. J’aime aussi Anderson, son travail de conteur est intéressant pour soulever les problèmes des personnes qui souffraient de maltraitances, qui étaient rejetées par la société, il a écrit ce récit, pour sa meilleure amie, qui était une naine, ce conte était une manière de la mettre en valeur. C’est l’un des contes d’Andersen qui finit bien. C’est loin d’être le cas de tous, la « petite fille aux allumettes » est tragique, elle meurt à la fin du conte.

 

Il écrivait des contes que pour les opprimés.

 

Stéphane Dubois,

Tu penses avoir amené quoi au texte ?

 

Ciou,

C’est une des interprétations possible, plus réaliste, plus moderne en mélangeant le côté japonais, le côté Tim Burton  avec le côté sombre du dessin et les couleurs, un mélange.

 

Stéphane Dubois,

Tes dessins sont-ils plus sombres que le texte à ton avis ?

 

Ciou,

Je ne pense pas, mais je ne suis pas la mieux placer pour être apte à le juger, je ne me rends pas compte mon univers est tellement en moi, les personnes qui ne sont pas initiées à mon style trouveront peut-être que sait sombre.

 

Stéphane Dubois,

Comment définirais-tu ton style ?

 

Ciou,

De nécro-kawaii, kawaii pour mignon et nécro pour horrible. Il s’agit en fait d’un mélange des deux. Beetlejuice de Tim Burton, en saurait un bon exemple, très coloré avec des couleurs psychédéliques et en même temps   le personnage de Beetlejuice est très sombre, on est sur l’horreur décalée.

 

Personnellement je suis dans des dessins un peu plus « mignons » que Tim Burton et son film Beetlejuice.

 

Stéphane Dubois,

Tu as illustré des ouvrages, mais allez vers un album de BD, tu y penses ?

 

Ciou,

Je ne peux rien affirmé pour  le moment, un jour peut-être, si je faisais des rencontres qui m’y amène pourquoi pas, mais  pour l’instant je ne m’en crois pas capable, c’est un autre métier. J’ai besoin d’un conte ou d’un scénariste pour trouver de nouveaux personnages, de nouvel univers.

 

Stéphane Dubois,

Tu as d’autres projets d’illustrations d’ouvrages ?

 

Ciou,

Oui, je prépare « La Belle et la Bête », basée sur la version de Cocteau, mais avec le texte de 1740 écrit par  Gabrielle-Suzanne de Villeneuve. La version de Cocteau est visuellement superbe, avec Jean Marais génial dans le rôle de la Bête. Normalement il devrait sortir en avril 2017.  

  

 

 

Biographie :

Ciou est née à Toulouse d’une famille d’artisans fourreurs. Cet univers la plonge très tôt dans la fabrication de poupées à la main, avec déjà le sens du détail et de la précision, qui deviendront les armes de tout son travail artistique. Étudiante aux Beaux-Arts de Toulouse, elle développe un univers artistique personnel en adéquation avec sa personnalité, bien vite repéré par des galeries de Toulouse et de Bordeaux, puis s’envole à Paris et Bruxelles.

 

Elle réussit à gagner une place pertinente dans le monde du pop art contemporain et lowbrow, à un âge très jeune. En raison d’un style caractérisé par une ligne de grande force expressive et un langage où la puissance de la couleur et la déformation des formes se combinent pour faire sa course sans équivoque. L’exposition qui lui a donné une visibilité internationale était en 2004 à la galerie Flux Factory à New York. De là, elle a ensuite exposé à Amsterdam, Paris, Barcelone, Bruxelles, en Californie, Portland, Rome, Berlin, Seattle avec une exposition solo à la galerie Roq la rue. En 2006, elle expose dans un collectif à Tokyo.

 

Suspendu entre rêve et cauchemar, ses peintures se composent d’une base faite d’un collage de vieux papiers où elle utilise l’acrylique et l’encre, l’expression d’une technique qui apporte à l’esprit le type de tatouage traditionnel. Le résultat se rapporte à une imagerie dominée par des citations des textes sacrés de toutes les époques et de pays, la culture japonaise, le primitivisme radical et l’Art Nouveau. Ses yeux sont grands ouverts tout le temps.

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Affiche du DVD

Affiche du DVD

Lumière, le film !  Prix Patrimoine

Les tout premiers films de l’histoire du cinéma enfin accessibles à tous !

 

Prix du meilleur DVD patrimoine 2016 !

Décerné par le Syndicat Français de la critique de cinéma

 

 

 

"Un trésor mondial"  Martin Scorsese

 

Dvd Visuel Les films Lumière restaurés en 4K sont édités pour la première fois en DVD et Blu-ray

 

114 films Lumière restaurés, commentés par Bertrand Tavernier et Thierry Frémaux, avec interviews et documents rares.

 

Un livret de 44 pages sur l’histoire des Lumière, avec des archives et photographies inédites

 

Un deuxième disque avec des bonus jamais diffusés :

Jean Renoir parle de Lumière devant la caméra d’Eric Rohmer, Les nouvelles Sorties d’Usine tournées par Pedro Almodovar, Michael Cimino, Xavier Dolan, Jerry Schatzberg, Paolo Sorrentino et Quentin Tarantino.

Extrait du DVD

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 The Assassin

The Assassin

AVANT-PREMIÈRE -

The Assassin

Institut Lumière

Lyon

Vendredi 19 février à 20h

 

En présence de Hou Hsiao-hsien

 

Résumé du film :

The Assassin de Hou Hsiao-hsien (2016, 1h45)

 

Chine, IX siècle. Nie Yinniang revient dans sa famille après de longues années d’exil.  Son éducation a été confiée à une nonne qui l’a initiée dans le plus grand secret aux arts martiaux. Véritable justicière, sa mission est d'éliminer les tyrans. A son retour, sa mère lui remet un morceau de jade, symbole du maintien de la paix entre la cour impériale et la province de Weibo, mais aussi de son mariage avorté avec son cousin Tian Ji’an. Fragilisé par les rebellions, l'Empereur  a tenté de reprendre le contrôle en s'organisant en régions militaires, mais les gouverneurs essayent désormais de les soustraire à son autorité. Devenu gouverneur de la province de Weibo, Tian Ji'an décide de le défier ouvertement. Alors que Nie Yinniang a pour mission de tuer son cousin, elle lui révèle son identité en lui abandonnant le morceau jade. Elle va devoir choisir : sacrifier l'homme qu’elle aime ou rompre pour toujours avec  "l'ordre des Assassins".

 

 

Sortie en salles le 9 mars 2016.

(Communiqué de presse)

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