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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #horreur

Moriarty  Empire mécanique

Moriarty 02.

Empire mécanique 2/2

 

PAR

FRED DUVAL

JEAN-PIERRE PÉCAU

STEVAN SUBIC

SCARLETT

 

Nous avions laissé Holmes prisonnier d’une mystérieuse femme, cette détention va lui permettre de confirmer ses doutes.

 

Je ne vous en dirais pas plus pour ne pas dévoiler la solution (provisoire) de cette enquête.

 

 

Cet album clôt le premier diptyque. Le prochain diptyque sera dessiné par Gess. Encore plus horrifique que le précédent, ce deuxième tome de ce premier diptyque, n’est pas à mettre entre toutes les mains.

 

Déconseiller aux moins de 18 ANS

 

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pour donner votre opinion

sur ce diptyque.

 

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Résumé de la série :

 

Comment Moriarty peut-il encore mettre des bâtons dans les roues de Sherlock Holmes quand ce dernier jure l’avoir vu mourir ? L’enquête se boucle et toutes les réponses sont enfin révélées.

 

Londres, 1899 : It’s raining men. Pour être plus précis, de monstrueux Hyde tombent du ciel pour causer la panique dans les rues de la capitale de la Perfide Albion. Le smog est transpercé de part en part par l’arrivée de ces musculeux monstres décérébrés et le palais de Buckingham subit lui aussi l’assaut avec violence. La reine Victoria, en réunion avec Lord Grey, doit quitter son palais sous bonne garde.

 

 

240 x 320

64 pages

Album cartonné

9782756099255

ISBN : 978-2-7560-9925-5

Scénariste : DUVAL Fred, PÉCAU Jean-Pierre

Illustrateur : SUBIC Stevan

Coloriste : SCARLETT

Série : MORIARTY

Collection : NEOPOLIS

Editions DELCOURT

15,50 €

 

Disponible en numérique.

 

 

Biographie des auteurs :

FRED DUVAL

EST NÉ EN 1965 À ROUEN.

RÉSIDE EN SEINE-MARITIME.

 

Avec le soutien de Thierry Cailleteau et Olivier Vatine, il signe en 1996 son premier album, 500 Fusils.La même année, il démarre sous le label « Série B » Carmen McCallum avec la complicité de Gess.

 

Il crée ensuite Travis, avec Christophe Quet, avant de se lancer en 2004 dans le steampunk avec une série historique, Hauteville House, dessinée par Thierry Gioux. Il s’attaque en 2010 à Jour J. En 2013, il retrouve Christophe Quet pour une nouvelle série : Wendy, tandis qu’il entame l’aventure L’Homme de l’année. Il a scénarisé cette année un polar sur le dopage dans le milieu de la pédale, Les Porteurs d'eau.

 

JEAN-PIERRE PÉCAU

EST NÉ À PARIS.

RÉSIDE EN ILE-DE-FRANCE.

Des études d’Histoire le mènent à deux années de professorat, mais il décide de changer de voie pourle jeu de rôle, en 1980. Il travaille alors pour une société d’importation de jeux de rôles, Donjons et Dragons. Simultanément, il participe à la rédaction des premiers numéros du journal Casus Belli, des récits destinés aux jeunes de 10-15 ans. Il fait ses premiers pas dans la BD avec Zentak. Suivent Little Blade, Nash et son best-seller : L’Histoire secrète.

 

En 2010, il lance avec Fred Blanchard et Fred Duval la série uchronique Jour J. À travers la BD, Jean-Pierre Pécau renoue avec sa passion pour l’Histoire.

 

Depuis cinq ans, il est le prolifique scénariste d'une quinzaine de séries dont L'Homme de l'année, Wonderball et Soleil froid.

 

STEVAN SUBIC

NÉ EN 1982 À ZRENJANIN, SERBIE,

OÙ IL VIT ET TRAVAILLE TOUJOURS.

Il commence à dessiner en 2009. Il reçoit de nombreux prix, dont cinq Grand Prix attribués à divers festivals de comics en Serbie, en Croatie et en Macédoine. En 2011, il remporte le premier prix à un concours international, organisé par la ville de Gênes, Conflicts War Balloons, décerné par un jury présidé par Sergio Toppi.

 

Sa BD gagnante, Conflitti et la suite Tracce ont été maintes fois imprimées

et récompensées, à la fois en Serbie et à l'étranger. Par la suite, il travaille avec divers magazines en Serbie et, comme illustrateur et graphiste, réalise des couvertures des magazines, des affiches promotionnelles et théâtrales. Ses oeuvres ont fait l'objet de l'exposition "Trois générations de bandes dessinées Serbes moderne" à l'Institut français de Belgrade, en 2013.

 

La même année, ses planches sont également publiés dans le livre anglais Balkan Comic Connections, une sorte d'encyclopédie en bande dessinée mettant en vedette les auteurs des Balkans. Il a travaillé avec Gianfranco Manfredi sur Adam Wild en 2014 et signe les dessins du premier tome de la série Moriarty, parue en aout 2018 chez Delcourt.

Moriarty  Empire mécanique
Moriarty  Empire mécanique
Moriarty  Empire mécanique
Moriarty  Empire mécanique

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Asylum  L’asile pour jeunes filles rebelles Emilie Autumn

Asylum

 L’asile pour jeunes filles rebelles

Emilie Autumn

(Traducteur: Arthur Desinge)

 

L’ouvrage est principalement écrit sous la forme d’un journal intime qu’Émilie Autumn trouve et soit fait écho à son sort, ce journal intime est celui d’un certaine Émilie qui raconte ce qui ce passe dans un manoir de l’Angleterre victorienne.

 

Chaque chapitre de ce cahier intime est très court une demi-page, voir juste une ligne.

 

Cela donne une écriture particulièrement vive, coupante comme un rasoir.

 

La dernière page invite les lecteurs à y écrire commence sa propre histoire, renvoyant ce même lecteur a utilisé les marges, est interlignée pour écrire le sien. 

 

L’auteure est une artiste complète ancienne violoniste de Love Machine, chanteuse, comédienne et romancière, Asylum est une œuvre très fortement autobiographique Émilie Autumn ayant fait à l’âge de 16 ans une semaine dans un hôpital psychiatrique.

 

Très dérangeant, cet ouvrage nous renvoie au plus profond de nos terreurs, de nos failles. Ainsi que ce que fut et ce qu’est encore souvent le traitement des gens « différents » par a psychiatrie. Vous êtes différents, vous êtes insoumis, vous ne devez pas être normal, il faut vous « soigner », les internements abusifs en Angleterre et en France sont bien connus, en France ils non jamais été aussi nombreux.

               

Elle a aussi évoqué le fait de faire de son ouvrage The Asylum for Wayward Victorian Girls une comédie musicale à Broadway Londres, mais il est également question d’une adaptation cinématographique de l’Asile pour jeunes filles rebelles.

 

Vous avez une idée sur qui

pourrait en être l’actrice principale?

Dites-le-nous dans les commentaires.

 

D’un style cyberpunk, cet ouvrage n’en est pas moins référencé à l’université d’Oxford à Londres pour son programme de psychologie.

 

 

L’auteur appelle les lectrices et les lecteurs

à exprimer leurs voix quelle juge essentielle ?

Profitez des commentaires de ce site pour le faire.

 

 

DÉTAILS

Violoniste à l’aube d’une belle carrière, Emilie souffre de troubles bipolaires. Après une tentative de suicide, elle est hospitalisée, puis internée dans un service psychiatrique. En dépit de ses protestations, la voici traitée comme une criminelle, gavée de médicaments, privée des libertés les plus élémentaires, coupée du monde. Et de surcroît, en butte au harcèlement du sinistre docteur Sharp. Pour ne pas basculer dans la folie, elle entreprend de consigner le quotidien de sa détention. Et découvre dans son petit carnet noir le message de détresse d’une jeune femme séquestrée dans un asile de fous de l’Angleterre victorienne. Une Emily qui lui ressemble en tous points. Une porte sur un autre monde s’est ouverte, un monde étrange où fleurissent les idylles entre détenues, où les spectres bruissent sous le papier peint, où des rats de haute éducation s’expriment dans une langue des plus châtiée. Réalité, ou divagations ?

 

(Texte de l’éditeur)

Fiche technique :

Format Broché

EAN 9782755640823

ISBN 978-2-7556-4082-3

Éditeur Hugo Roman

Date de publication 06/06/2019

Collection NOUVEAUX MONDES

Nombre de pages 421

Dimensions 22 x 14 x 3 cm

Poids 590 g

Date de publication: 06/06/2019

Collection : Nouveaux mondes

Prix papier: 21.00 €

Prix numérique: 12.99€

 

Biographie de l’auteur :

Emilie Autumn, née le 22 septembre 1979 à Malibu, est une chanteuse américaine. Elle joue du violon, classique et électrique ainsi que du piano. Elle est une artiste signée Trisol Record mais garde son indépendance grâce à son propre label, The Asylum Emporium (anciennement Traitor Record). L'artiste cultive son propre monde et son propre univers musical qu'elle appelle le « Violindustrial » (une contraction entre violin ('violon') et industrial ('industriel')) ou « Victoriandustrial » (une contraction entre Victorian ('victorien') et industrial ('industriel')).

 

Discographie

1997 : On A Day…

2001 : Chambermaid (EP)

2001 : By The Sword (EP)

2003 : Enchant

2006 : Opheliac (EP)

2006 : Opheliac

2006 : Your Sugar Sits Untouched (Poetry Book & CD)

2007 : Liar/Dead is the New Alive (EP)

2007 : Laced - Unlaced

2007 : A Bit O' This & That

2007 : Enchant (Réédition)

2008 : 4 O'Clock

2008 : Girls Just Wanna Have Fun & Bohemian Rhapsody (EP)

2009 : The Opheliac Companion (Behind The Scenes)

2010 : Opheliac (Deluxe Edition)

2012 : Fight Like A Girl

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BIFFF PALMARES 2019

BIFFF PALMARES 2019

Une édition dantesque, avec plus de 55,000 spectateurs uniquement pour les films.

 

Merci au public, à la presse et au karma !

 

PRIX DE LA CRITIQUE

Jury: Yirka De Brucker, Astrid Jansen, Grégory Cavinato

 

THE POOL (Ping Lumprapleng)

 

7e PARALLELE

Jury: David Didelot, Damien Granger, Christophe Goffette, Steve De Roover

 

 Mention spéciale: CITIES OF LAST THINGS (Wi Ding Ho)

 

Prix 7e Parallèle: WEREWOLF (Adrian Panek)

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

Mention spéciale Cities of last things

 

COMPETITION THRILLER

Jury: Dick Tomasovic, Samuel Tilman, Alessandra d’Angelo, Frédéric Castadot

Lire notre chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Mention spéciale: BROTHERS’ NEST (Clayton Jacobson)

 

Prix Thriller: DOOR LOCK (Kwon Lee)

 

COMPETITION EUROPEENNE (MELIES)

Jury: Patrick Duynslaegher, Bérengère McNeese, Guillaume Schumans, Sophie Pendeville

 

 Méliès d’Argent: I’M BACK (Luca Miniero)

Lire notre  chronique :

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-werewolf-et-i-m-back.html

 

COMPETITION INTERNATIONALE

Jury: Steve Johnson, Yoann Blanc, Christian Alvart, Hong-Jin Na, Darko Peric

 

Corbeau d’Argent: FREAKS (Adam B. Stein – Zach Lipovsky)

 

Corbeau d’Argent: EXTRA ORDINARY (Mike Ahern – Enda Loughman)

Lire notre chronique:

http://science-fiction-fantastique.com/2019/04/bifff-2019-extra-ordinary.html

 

Corbeau d’Or: LITTLE MONSTERS (Abe Forsythe)

 

 

PRIX DU PUBLIC (PEGASE)

ONE CUT OF THE DEAD (Shinichiro Ueda)

 

 

COURTS-METRAGES BELGES

Mention spéciale: DOFFICE (David Leclercq)

 

Prix Jeunesse: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix La Trois: L’AUXILAIRE (Frédéric Plasman)

 

Prix BeTV: SWITCH (Marion Renard)

 

Prix SABAM: SOLEIL NOIR (Laure Martelaere – Adrien Léonard)

 

Prix FeDex: SWITCH (Marion Renard)

 

Grand Prix du Festival: DOFFICE (David Leclerq)

 

Prix du Public: MOMENT (Geoffrey Uloth)

 

Méliès d’argent: PLEINE CAMPAGNE (Pierre Mouchet)

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BIFFF 2019 Palmarès 36 ième Make-Up Contest

37 ième Make-Up Contest

 

 

Débutants, amateurs ou semi-pros, ont tes invités à démontrer vos talents de maquillage pour sur les thèmes qui nous sont chers : fantastique, imaginaire, merveilleux, science-fiction et horreur.

 

Inscrivez-vous dans l’une des trois catégories : AMATEUR, SEMI-PRO, SPECIAL FX. L’inscription est obligatoire et se fera le soir même au stand maquillage. Des produits seront mis à votre disposition, mais il est toutefois conseillé d’apporter votre propre matériel.

 

Sur base de photos prises pendant le concours, un jury déterminera les gagnants .

 

 

AMATEUR 1st Price Anna Maria

AMATEUR 1st Price Anna Maria

2nd Price Dimitrou Alice

2nd Price Dimitrou Alice

3rd Price Miget Cindy

3rd Price Miget Cindy

Semi Pro  1st Price Battle Dorothee

Semi Pro 1st Price Battle Dorothee

2nd Price Deneve Wendy

2nd Price Deneve Wendy

3rd Price Fontaine Marie

3rd Price Fontaine Marie

FX 1st Price Mariette Laetitia

FX 1st Price Mariette Laetitia

2nd Price Melissa

2nd Price Melissa

3rd Price Dewaels Viviane

3rd Price Dewaels Viviane

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BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

BIFFF 2019

Werewolf et I'm Back

 

Voici le temps de la dernière chronique me concernant, je n'ai pas de place presse pour le film de clôture et je dois donc, à travers ce billet, vous dire au revoir provisoirement, je ferais un bilan du festival demain, mais je serai peut-être là l'an prochain, qui sais ?

 

Hier soir, étant donné que les places n'étaient plus disponibles pour Freaks, je me suis rabattu sur un double programme dans la petite salle (la salle 2) avec Werewolf et I'm Back, deux bons films soyons franc!

 

Werewolf

Le premier film suit la sortie de camps de concentration d'une poigner de gamins qui sont hébergés pendant un temps dans un orphelinat, mais très vite, ils commencent à avoir faim parce qu'il n'y a rien a mangé, mais le hic, c’est qu'il y a des chiens qui tournent autour de la maison dans laquelle ils sont enfermés et donc ces très risqués pour eux. Le film parle donc de l'entraide et de la maltraitance. Le seul reproche que je ferais est que le réalisateur polonais fait un portrait très à charge du 3e Reich, mais il ne dit pas que les Alliés n'ont pas fait que des belles choses non plus (on ne parle pas de Dresde par exemple ni des viols des Russes). 

 

I'm Back

Ce que le réalisateur de I'm Back ne rate pas, lui. Dans ce film, Mussolini revient dans l'Italie d'aujourd'hui et tente de reprendre le pouvoir. Même si le film est assez drôle et cocasse, il se montre surtout très vrai sur le fond quand le Duce met en avant le fait que la démocratie n'est pas toujours la meilleure solution. C’est un film avec du fond, un vrai fond, qui ressemble à une comédie, mais dit des choses très vrai ! Au moins, le réalisateur ne se moque pas de ce personnage important de l'histoire, au contraire de celui d'Iron sky qui avait décidé de tout tourner à la dérision, ce qui n'est pas gage de qualité. Même mon épouse (oui, elle m'a à nouveau accompagné hier, c’est notre moment cinéma à deux du week-end) a bien apprécié le film qu'elle a trouvé très juste.

 

J'espère que vous avez apprécié ces chroniques qui ne sont rédigées par un journaliste avec une carte de presse et des chèques repas, tout ça, mais un vrai passionné qui parle avec son cœur et ses tripes. Je vous dis donc à l'année prochaine et vous souhaite de grands moments fantastiques chers lecteurs.

 

 

Hugues Tayez

 

Laisssez des commentaires,

donnez votre opinon sur ces films.

 

WEREWOLF

Résumé du film :

Alors que le camp de concentration de Gross Rosen vient d’être libéré par l’Armée Rouge, huit gamins terrifiés et à bout de forces atterrissent dans un manoir délabré en rase campagne polonaise. Accueillis par la peu bavarde Jadwiga, ces survivants qui ont encore l’âge de jouer aux Lego pensent avoir échappé au pire… Ne reste plus qu’à attendre leurs sauveurs russes pour avoir de quoi ripailler et fêter la fin de la guerre sur un petit air de polka. Mais les jours passent et personne ne se pointe. L’eau vient doucement à manquer, la nourriture se fait de plus en plus rare, et Jadwiga se fait mystérieusement éventrer dans les sous-bois, tandis que des déserteurs SS viennent saluer leurs anciens prisonniers avec des intentions pas très jouasses. Et, comme si ce déluge de tuiles ne suffisait pas, ces gosses ne sont pas les seuls êtres vivants tenaillés par la faim dans le coin : tous les bergers allemands des nazis gambadent désormais en liberté dans les bois, et cette baraque remplie de rase-tapis sans défense a décidément une bonne gueule de garde-manger pour eux…

 

Ne cherchez pas de pleine lune et de loup-garou féroce dans cette pépite polonaise : la proposition d’Adrian Panek n’a pas besoin d’un tel monstre pour vous faire frissonner, et des odeurs de chien mouillé, vous en aurez à foison dans WEREWOLF ! Avec, comme point de départ, le calvaire des rescapés d’une des pires atrocités que la terre ait jamais porté, l’allégorie de Panek est une véritable gifle universelle, traitant non seulement de résilience et d’humanisme mais aussi des cicatrices mentales qui poussent certains hommes à dévorer (métaphoriquement) leurs semblables… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique

 

Année  2018

Réalisateur         Adrian Panek

Cast       Danuta Stenka,

Kamil Polnisiak,

Nicolas Przygoda,

Sonia Mietielica

Distributeur        Contact Film, Media Move

Genre   Survival, thriller

Audience             ENA

Running time     88'

Pays       Allemagne, Pays-Bas, Pologne

Audio    O.V. Polonais, Allemand & Russe

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition 7e Parallèle, Prix de la Critique

BIFFF 2019 Werewolf et I'm Back

I'm Back

Résumé du film :

72 ans après avoir été fusillé et pendu sur la Piazzale Loreto de Milan, Benito Mussolini réapparaît mystérieusement à Rome. Et c’est un véritable choc pour El Duce ! Tous ces noirs qui circulent librement dans la capitale italienne… Est-ce que les Abyssins ont finalement pris leur revanche sur l’Empire ? Et tous ces pédérastes qui s’embrassent goulûment en public, mais quelle décadence ! Benito est complètement paumé, allant jusqu’à croire qu’il s’agit d’un monde parallèle créé par les Nazis, avec l’aide de ces infâmes partisans gauchistes.

 

Et ses vitupérations antisémites, racistes, rétrogrades, populistes mais terriblement anachroniques attirent très vite l’attention d’Andrea Canaletti, un journaliste en manque de sujet vendeur.

 

Bien décidé à suivre ce « soi-disant » acteur incarnant l’une des figures les plus maléfiques de l’histoire italienne, Canaletti va introduire Mussolini à un médium délicieusement prometteur : la télévision. Forcément, El Duce va s’en servir pour asseoir sa propagande fasciste et dégommer tout le système politique italien.

 

Car, s’il y a bien une chose qui n’a pas changé, c’est l’asservissement systématique des masses. Que ce soit par la dictature ou la télévision…

 

Librement adapté du livre IL EST DE RETOUR de Timur Vermes – qui avait déjà fait l’objet d’un film en 2015, avec Hitler qui est donc de retour-, cette relecture à la sauce fasciste de Luca Miniero arrive à point nommé dans une Italie en crise identitaire, politique et idéologique.

 

Sous ses faux airs de satire légère baignée dans la nostalgie de Toto Cutugno, I’M BACK dissèque la fragilité d’une démocratie prête à gober la moindre drague populiste.

 

Juste pour rappel, Hitler et Mussolini ont tous deux été des prétendants au Nobel de la Paix dans les années 30… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Luca Miniero

Cast       Eleonora Belcamino,

Frank Matano,

Gioele Dix,

Massimo Popolizio,

Stefania Rocca

Distributeur        True Colours

Genre   black comedy, fantasy

Audience             ENA

Running time     92'

Pays       Italie

Audio    O.V. Italien

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

 

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BIFFF 2019 Extra Ordinary

BIFFF 2019

Extra Ordinary

 

Le festival touche doucement à sa fin, je sens déjà une pointe de tristesse s'installer en moi. Mais bon, on ne va pas se lamenter, il faut profiter de chaque jour qui passe, carpe et diem comme on dit!

 

 

En ce vendredi 19 avril, place d'abord au rafting (2e fois cette année) où l'équipe des rouges et des bleus s’affrontaient pour tenter de gagner la compétition. Et deviner quoi: les bleus ont cette fois gagné une des courses alors qu'ils s'étaient fait battre 3-0 la première fois. Il y a eu un moment très amusant, c'est quand on a présenté les concurrents et que tout le monde voulait que dans l'équipe des rouges, ce soit le gros monsieur qui aille dans le canot. Évidemment, les animateurs ont préféré la fille pour ne pas tuer des gens dans le public lol.

 

 

J'ai ensuite assisté à l'une des meilleures séances de cette édition, celle d'Extra Ordinary, un film irlandais et belge (cocorico, c'est encore mon pays qui a réalisé cette bombe !) très amusant. Ça suit une dame prénommée Rose qui est monitrice d'auto-école et accessoirement aussi elle peut communiquer avec les fantômes même si elle a tué son père à cause de ses pouvoirs. Donc elle n'ose pas vraiment les utiliser, mais elle va être obligée de le faire parce qu'un homme qui lui plait doit sauver sa fille qui est possédée par un démon. Ça semble compliqué comme ça, mais à l'écran ces beaucoup plus compréhensibles. Détail important: l'héroïne est grosse et elle a donc du mal à trouver un prétendant comme beaucoup de grosses, ce détail sera crucial dans la dernière partie.

 

 

Très fun et amusant, Extra Ordinary contient vraiment beaucoup de scènes assez plaisantes et des personnages incroyables comme ce chanteur ringard qui a une carrière pas géniale et qui essaie de revenir sur le devant de la scène, style Michel Sardou. Il va donc faire des incantations pour sacrifier une vierge et obtenir le pouvoir de faire un nouvel album.

 

 

Hyper fun et efficace, ce film pourrait à mon avis aussi remporter un prix lors de cette édition vu que la salle a très bien réagi.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

 

Monitrice d’auto-école dans un petit patelin tranquille d’Irlande, Rose est surtout connue des autres habitants pour un don héréditaire : elle parle aux fantômes. Sauf que, depuis la mort accidentelle de son père à cause d’une formule qu’elle a prononcée en bouffant toutes les voyelles, elle préfère renier ses facultés surnaturelles. Il n’empêche : sa boîte vocale est constamment remplie d’appels pour des poubelles hantées ou des grille-pains possédés… Tous essuient un refus catégorique, jusqu’à ce que Rose tombe sur l’appel désespéré de la jeune Sarah, dont le père – charmant veuf au demeurant – est harcelé quotidiennement par feu sa femme monomaniaque. Au même moment, non loin de là, Christian Winter – une rock star has been à un single valable – tente par tous les moyens de renouer avec le succès. Conscient que le talent est une option inenvisageable dans son cas, il se tourne tout naturellement vers le plan B le plus évident : le sacrifice d’une vierge…

 

Coproduction déjantée entre le pays d’U2 et celui de Stella, EXTRA ORDINARY porte déjà un titre prémonitoire, comme un appel du pied subliminal à toutes les plumes critiques qui dégusteront ce chef d’œuvre ! Avec son paranormal à la louche, ses exorcismes à la pelle et son humour à vous faire sauter les couronnes (merci Will Forte), on se demande bien comment les réalisateurs Mike Ahern et Enda Loughman vont s’en sortir pour leur deuxième film, vu le CITIZEN KANE du genre qu’ils viennent de nous balancer… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2019

Réalisateur         Enda Loughman, Mike Ahern

Cast       Barry Ward,

Claudia O'Doherty,

Emma Coleman,

Jamie Beamish,

Maeve Higgins,

Risteard Cooper,

Will Forte

Distributeur        Epic Pictures

Genre   comedy, ghost movie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Belgique, Irlande

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Européenne

Compétition       Compétition Internationale, Prix de la Critique

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BIFFF 2019  Z-GOAT : First Bleat +  Blood Fest

 

BIFFF 2019

 Z-GOAT : First Bleat !

+

Blood Fest

 

En ce jeudi 18 avril, j'ai volontairement zappé la séance de 20h30 à laquelle je me rends habituellement étant donné qu'il s'agissait encore d'un film asiatique qui parlait de Corée du Nord et du Sud et la bande d'annonces ne donnait pas envie des masses, soyons franc.

 

Je me suis rabattu donc, malgré une longue journée au boulot et un terrible mal de dos (les sièges de la grande salle sont assez inconfortables, mais au moins on est assis, contrairement au boulot), sur le film de 22h30 qui porte le nom de Blood Fest.

 

Le monsieur du service presse m'avait dit que c'était vraiment un film sympa donc j'ai suivi son avis. J'ai été très étonné de constater qu'avant le film, il y avait un court métrage belge (je n'en avais jamais entendu parlé) qui s'appelle Z Goat et qui parle d'une chèvre mutante vraiment bien faite qui est chassée par une jeune femme et il y a quelques passages très gores, ça a bien mis la salle dans l'ambiance, tout comme l'équipe du film qui est venu chanté le générique d'Albator avant la séance pour la traditionnelle chanson.

 

Passons au film maintenant : Blood Fest, ces vraiment à voir comme une comédie et pas comme un film d'horreur. Ça parle de trois jeunes qui se rendent à une convention d'horreur qui est vraiment bien faite, il y a une ère pour les vampires, une ère pour les clowns tueurs, une pour les zombies, etc. Toutes les créatures de l'horreur sont réunies dans ce lieu et les trois jeunes se rendent vite compte qu'en fait, les monstres son vrai et qu'ils risquent de se faire tuer par ceux-ci. C'est vraiment un pur régal de retrouver ensemble tous ces monstres et, de la première à la dernière minute, on rit à gorge déployez tellement ces inventifs.

 

En plus, les règles et les codes des films d'horreur son tous respectés: la fille survit parce qu'elle est une fille, le copain asiatique meurt parce qu'il n'est plus vierge et qu'il est asiatique, le méchant est quand même puni et tous les monstres (ces très réalistes) trouves leur raison d'être dans ce parc d'attractions, mais je ne vais pas vous dévoilé pourquoi, il faudra voir le film pour ça.

 

Il est fort probable que ce Blood Fest remporte le prix du public tellement les gens ont adoré ! Chaque réplique est vraiment drôle (je n’ai pas eu l'occasion de tout lire, le monsieur devant moi était fort grand et cachait une partie des sous-titres, lol), mais je peux vous dire que la salle était bouillante donc il a ses chances.

 

 

Hugues Tayez

 

Présentation du film :

Obsédé par les films d’horreur depuis qu’il a vu sa mère se faire décéder par un psychopathe lors de la nuit d’Halloween, Dax est un ado plus qu’heureux : avec ses copains, il va assister au saint graal du slasher, au Tomorrowland de l’horreur. Le seul, l’unique Blood Fest ! Une centaine d’hectare dédié au genre, le vrai. Pas celui des vampires gominés qui plissent les sourcils sur du Ed Sheeran, que nenni ! Ici, ça tache vilain, à la sauce grindhouse, et le maître de cérémonie de cette fiesta sanglante donne directement le ton dès le coup d’envoi, en zigouillant deux spectateurs à l’arme blanche. Le public est chaud boulette, applaudit l’hommage aux effets spéciaux à l’ancienne et en redemande encore. La clameur des vingt mille spectateurs monte, monte, monte… Jusqu’à ce que le ronronnement d’une dizaine de tronçonneuses vienne débiter les premiers rangs comme des petits sapins avant Noël. Dax comprend alors que sa survie dans ce piège infesté de zombies, de vampires, de tueurs en série, de clowns sadiques, d’hommages plus vrais que nature à Saw, Evil Dead et toute la pléiade de Romero, il la devra à son don unique : sa connaissance encyclopédique des codes du genre…

 

Imaginez un instant un fan irréductible du cinoche de genre, lassé par la récupération prude de ce dernier par les cols blancs d’Hollywood. Lui, tout ce qu’il veut, c’est le retour à la vraie série B, celle où l’on s’en foutait du politiquement correct avec un propos, politique ou pas, qui ne souffrait d’aucune concession. Ce mec, c’est Owen Egerton. Et son film, c’est un petit bijou de méta-horreur – pas loin de SCREAM et de CABIN IN THE WOODS – où il essentialise toutes vos madeleines de Proust du gore, codes et clichés compris dans ce package appelé à devenir culte ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Owen Egerton

Cast       Jacob Batalon,

Robbie Kay,

Seychelle Gabrielle,

Tate Donovan,

Zachary Levi

Distributeur        Minerva Pictures

Genre   black comedy, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       none

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BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

BIFFF 2019

One cut of the dead,

Superlopez

et

Puppet Master: The Littlest Reich

 

Quelle soirée dans la grande salle des Beaux-Arts hier ! Un programme de feu puisque se suivaient trois films très attendus: One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich (je n'ai pas eu de place pour la nuit en tant que journaliste, mais, ne vous inquiétez pas, je l'avais vu à Gérardmer celui-là).

 

One cut of the dead, c'est un film japonais plutôt décevant au final. Déjà, pendant quasiment 40 minutes, le film est filmé avec les pieds, ces très amateurs et on se demande plusieurs fois ce qu'on est venu faire. En fait, le film parle d'un tournage de film de zombies et de vrais zombies arrivent sur le plateau et ça devient le chaos ! Pour ne pas trop spoiler (dire à l'avance ce qui va se passé - NDLR), par la suite on est glissé dans l'envers du décor et on découvre comment le réalisateur a tourné toutes les scènes qu'on a vues juste avant. Ça semble malin, mais au bout d'un moment, revoir une deuxième fois ce qu'on a déjà vu est assez lourd.

 

c'est un tout autre résultat pour Superlopez, film de super héros espagnol qui ressemble très fort à Superman quand on analyse toutes les scènes. Le film est réalisé par Javier Caldera qui avait déjà fait Ghost Graduation qui avait remporté plusieurs prix au BIFFF il y a quelques années (pas vu, mais les festivaliers ont l'air d'avoir adoré). Précédé d'une bonne réputation donc, le film est une comédie très très loufoque remplie de gags très amusants avec un super-héros moustachu typiquement espagnol (d'où la moustache) à qui ces parents ont dit qu'il ne devait pas utiliser ses pouvoirs pour ne pas se faire remarquer par les autres, mais une super-méchante débarque et il va devoir sauver la planète. Comme il est un peu maladroit, cela donne lieu à plein de situations très drôles. La salle était très réceptive et je dois avouer que je me suis aussi très fort amusé.

 

Mais la cerise sur le gâteau, c'était Puppet Master the littlest Reich qui a être une séance complète vue les longues files qui restaient devant la salle 1 pour participer à la nuit. Et ces vrais qu'on entendait que la salle réagissait beaucoup pendant la projection. Déjà à Gérardmer, le film avait très bien marché. Il raconte le retour de Mr Toulon aux commandes de ses marionnettes qui tuent tout le monde sauf que cette fois, ce sont des marionnettes nazies alors tout le monde y passe: les juifs, les gitans, les homosexuels. Mais surtout, il y a beaucoup de meurtres très graphiques perpétrer par les marionnettes qui découpes, tranches et tues quasiment tous les gens présents avec quelques éclaboussures de sang. Contrairement à Iron Sky, les réalisateurs ici ne commettent pas d'erreur historique: tous les éléments du 3e Reich décrits sont véridiques (j'ai vérifié). Un bon film gore pour ceux qui aiment ce genre de films !

 

J'espère vous retrouver demain pour une nouvelle chronique !

 

Hugues Tayez

 

One cut of the dead

Intérieur / Jour – Hangar désaffecté : une jeune femme hurle tandis qu’un zombie, bras levés et bonne gueule de fin de cuite, s’avance vers elle à la vitesse d’un accord viable pour le climat. Soudain, une voix hurle « Coupez ! ». Le tournage s’arrête, c’est la 42e prise, le réalisateur s’énerve face à autant d’amateurisme et tout le monde fait une pause. L’occasion pour les membres de l’équipe de discuter du lieu de tournage : un entrepôt que l’armée japonaise utilisait pour des expériences interdites. Hanté, l’endroit. Forcément. Soudain, des techniciens se transforment en zombies, les acteurs balisent, le réalisateur dément en profite pour continuer à filmer le massacre, et on se coltine un gros nanar en un plan-séquence. C’est mal joué, mal filmé, ça manque cruellement de rythme, certains dialogues sont juste abscons et, franchement, on n’a pas besoin d’être un cador du film zomblard pour savoir qu’on est face à une sombre merde… Mais ça, ce ne sont que les 30 premières minutes d’une pépite hors normes. En dire plus serait un véritable crime pour votre plaisir de spectateur.

 

Rhalala, on est bien embêtés, nous. Comment vendre un tel coup de coeur sans trop en raconter ? Bon, on va éviter tout indice sur le contenu : petit film de fin d’études à 20,000€, ONE CUT OF THE DEAD a déjà rapporté près de 30 millions de dollars à travers le monde. Lors de son avant-première mondiale, le film a reçu une standing ovation de plus de cinq minutes, lançant une carrière internationale carrément inédite : véritable bête de festival, le petit projet roublard de Shin’ichiro Ueda rafle quasi tous les prix du public, laissant tous les autres vétérans du genre sur le carreau. À vous maintenant de découvrir pourquoi…(Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2017

Réalisateur         Shinichiro Ueda

Cast       Harumi Shuhama,

Kazuaki Nagaya,

Manabu Hosoi,

Mao,

Takayuki Hamatsu

Distributeur        Third Window Films

Genre   black comedy, zombie

Audience             ENA

Running time     96'

Pays       Japon

Audio    O.V. Japonais

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Superlopez

 

Il était une fois une très lointaine planète nommée Chiton, soumise à la dictature du vilain Général Skorba. Las de cette répression incessante, deux scientifiques customisent leur nouveau né avec toute une panoplie de superpouvoirs pour en faire l’Elu qui sauvera Chiton ! Mais, pour l’heure, il s’agit surtout de le garder en vie, et ils décident de l’envoyer sur terre pour que le petiot grandisse un peu.

 

C’est ainsi que sa capsule atterrit dans un champ espagnol, devant un couple de fermiers qui décide d’adopter le p’tit bout de chou. Trente ans plus tard, Juan Lopez a beau être capable de terminer le Tour de France en un jour, déplacer un camion à mains nues pour garer sa Twingo ou gagner des paris en devinant la couleur du slip de ses collègues avec ses yeux rayons X, il n’en fait rien.

 

Comme lui a toujours dit son père adoptif, « profil bas, mon garçon. La réussite est toujours suspecte en Espagne ». Alors, il obtempère : il est devenu fonctionnaire. Mais, après avoir fait éviter in extremis le déraillement d’un métro, Juan s’est exposé aux yeux du monde. Et notamment à ceux d’Agata, CEO d’une multinationale d’aspirateurs très performants, mais surtout la fille du General Skorba, envoyée sur terre pour traquer le fameux élu…

 

On vous fait rapidement le pedigree de notre Javier Ruiz Caldera ? En 2013, il débarque avec GHOST GRADUATION, et repart non seulement avec le Grand Prix du Festival mais également le Prix du Public. 3 ans plus tard, il repointe sa fraise avec SPY TIME et décroche une nouvelle fois le Prix du Public ! Un doublé pareil, c’est du jamais vu : autant vous dire qu’il a les bonbons qui collent au paquet pour SUPERLOPEZ. En route pour un triplé historique ? À vous d’en juger. Mais vous savez le pire ? C’est qu’il le mériterait largement, le bougre… (Texte BIFFF)

 

Fiche technique: 

Année  2018

Réalisateur         Javier Ruiz Caldera

Cast       Alexandra Jiménez,

Dani Rovira,

Julián López,

Maribel Verdú

Distributeur        Film Factory

Genre   black comedy, fantasy, superhero

Audience             ENA

Running time     107'

Pays       Espagne

Audio    O.V. Espagnol

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             BIFFF Premiere

Compétition       none

BIFFF 2019 One cut of the dead, Superlopez et Puppet Master: The Littlest Reich

Puppet Master:

The Littlest Reich

 

De retour chez ses parents, Edgar tombe sur une vilaine poupée ayant appartenu à son frère décédé. Après une rapide vérification sur le Net, il découvre à sa grande surprise que cette infâme chose est un objet de collection très rare, que ça vaut un maximum de pognon et qu’en plus une vente aux enchères est organisée lors d’une convention de geeks, passionnés par des poupées même pas gonflables ! Bien décidé à s’en mettre plein les fouilles, il décide de s’y rendre en compagnie de sa copine et de son meilleur ami… Mais, dès la première nuit, une force mystérieuse réanime toutes les poupées collector.

 

Et, vous vous en doutez, elles ne sont pas vraiment du genre à se mettre à causer comme Bébé Calinou et ses trois phrases à la sauce « Je t’aime Maman ! ». Ouh que non… Pour filer la métaphore gentillette, prenez n’importe quelle image sur Google de la Tomatina en Espagne, imaginez une sauce bolognaise passée dans une centrifugeuse sans couvercle, ou un abattoir en plein rush d’heures supp’ sans caméra cachée de Gaia dans les parages. Vous voyez un peu le topo ?

 

Treizième opus de la mythique saga PUPPET MASTER, et un upgrade direct de la série B au film culte ! Sonny Laguna et Tommy Wiklund (WITHER) connaissent leurs classiques et savent qu’il y a deux ingrédients essentiels à ne pas négliger ici : d’abord, le fun et le gore trash qui se déverse par seaux entiers – oubliez d’ailleurs les effets spéciaux à la CGI, ici on tache à l’ancienne !

 

Ensuite, un casting aux petits oignons avec, notamment, Barbara Crampton (déjà présente dans le premier PUPPETMASTER), Udo Kier, Sean Lennon et Michael Paré qui s’éclatent (littéralement) dans un scénario outrancier de S. Craig Zahler (BONE TOMAHAWK, BRAWL IN CELL BLOCK 99) ! (Texte BIFFF).

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur         Sonny Laguna, Tommy Wiklund

Cast       Barbara Crampton,

Thomas Lennon,

Udo Kier

Distributeur        FANGORIA, Splendid Film

Genre   black comedy, gore, horreur

Audience             ENA

Running time     90'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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BIFFF Zoo + The unthinkable

Zoo + The unthinkable

 

En ce mercredi i 11 avril, une belle journée ensoleillée au programme, mais je n'en profiterais pas, car je vais aller m'assoir dans des salles obscures pour un double programme. Un programme scandinave puisque le premier film est danois et le deuxième est suédois. Deux pays que j'adore personnellement puisque j'ai fait des city trips dans chacun d'eux !

 

Le premier film s'appelle Zoo, je dois avouer que je n'ai pas vraiment compris le titre d'autant qu'on n'est pas dans un safari ! Pas d'animaux, juste des humains qui sont enfermés dans un appartement alors que dehors, il y a une invasion de morts-vivants et qu'ils sont bloqués en attendant les secours. En fait, c'est très étrange comme film parce que les zombies sont très peu visibles, ne vous attendez donc pas à un épisode de Walkin Dead !

 

Zoo, c’est une comédie romantique qui parle d'un couple qui est au bord du divorce et qui est obligé de vivre ensemble, qu’à deux.

 

Et du coup, leur amour va tout doucement reprendre... Comme Walking Dead était cité dans le catalogue, je me suis attendu à un vrai film de zombies, je dois dire que j'ai été très déçu. En fait, c'est rempli de dialogues, on dirait que c'est comme une pièce de théâtre, mais filmée. Grosse déception pour ma part...

 

Par contre, le deuxième film de la soirée qui porte comme titre The Unthinkable est d'un autre calibre. Le film parle d'une épidémie qui touche tous les gens en Suède et au début, on pense même à un attentat (ces normal vu les événements qui ont touché l'Europe dernièrement).

 

Le récit prend vraiment son temps, le temps de montrer les différents personnages et de mettre en place la situation. Et là, le métrage devient un vrai film catastrophe absolument étourdissant, le meilleur que j'ai vu depuis 2012 qui était sorti cette année-là d'ailleurs.

 

Les images s'enchaînent, le film prend aux tripes et je vous assure que grâce à l'immense écran de la salle 1 du BIFFF, on est en immersion totale et on en prend plein les yeux.

 

Je vous retrouve demain pour une nouvelle chronique !

 

 

Hugues Tayez

 

ZOO

Alors qu’elle rêvait d’avoir un polichinelle dans le tiroir, Karen vient d’apprendre que son cher et tendre John tirait des balles à blanc. Depuis cette triste nouvelle, le couple ressemble à un épisode de L’Amour est dans le Pré qui a mal tourné, tous deux s’engourdissent dans le train train quotidien, picolent en solo et s’approchent dangereusement du divorce… Pour s’en sortir, Karen et John pourraient prendre du recul en partant en vacances, mais le destin en a décidé autrement : une pandémie mondiale vient d’éclater, transformant tout le monde en figurants d’un épisode de THE WALKING DEAD, et le couple est obligé de se cloîtrer dans leur appartement. En attendant les secours, Karen va sortir l’artillerie lourde pour passer le temps : pinard et cocaïne. John, de son côté,  va en profiter pour piquer l’écran plat des voisins et notre couple en péril, à force de galipettes avinées, va doucement remonter la pente. Dehors, les infectés continuent de se bouffer les uns les autres, mais les stocks diminuent dangereusement… Et les orgasmes répétés de Karen ne sont pas des plus discrets…

 

Après son prix du 7e Parallèle pour LFO et l’avant-première mondiale de ROBIN offerte au BIFFF, Antonio Tublen est de retour ! Cette fois, il s’attaque à une thérapie de couples forcée en pleine apocalypse zombie tout en dénoyautant l’égoïsme crasse de l’être humain, une fois affranchi des normes sociales et éthiques. C’est cynique et noir, un miroir vicieux de notre propre veulerie qui nous fait pourtant mourir de rire. Mais c’est avant tout une histoire d’amour unique en son genre, servie notamment par notre compatriote anversois Jan Bijvoet ! (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

 

Année  2018

Réalisateur         Antonio Tublén

Cast       Antonia Campbell-Hughes,

Edward Speleers,

Jan Bijvoet,

Zoë Tapper

Distributeur        Seville International

Genre   end of the world, zombie

Audience             ENA

Running time     93'

Pays       Danemark, Suède

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès

BIFFF Zoo + The unthinkable

The unthinkable

 

En 2005, Alex est un jeune ado introverti, gaulé comme un os de poulet. Sa famille dysfonctionnelle et un amour qu’il n’ose pas avouer à sa voisine le poussent à claquer soudainement la porte. Douze ans plus tard, Alex est un musicien célèbre dont on s’arrache les concerts de Stockholm à Berlin. Pourtant, l’heure est venue de retourner dans sa campagne natale. Non pas pour débarquer comme un conquérant, mais parce que deux attentats viennent tout juste de détruire la capitale suédoise, avec sa mère parmi les victimes… On s’arrête là, on ne vous en dit pas plus.

 

Quelques avis de la presse internationale « à la fin du film, j’aurais voulu qu’il dure une heure de plus », « Je ne me souviens plus quand j’ai exprimé mes émotions à voix haute devant un film », « j’ai eu la mâchoire qui s’est décrochée à pas mal d’occasions », « il est impensable pour n’importe quel spectateur de ne pas tomber amoureux de ce film ». Bref, vous l’aurez compris, THE UNTHINKABLE n’est pas un film qui se raconte mais qui se vit avec les tripes, et qui redonne ses lettres de noblesse aux films à grand spectacle. Point barre. P.S. : au revoir, Michael Bay. (Texte BIFFF)

 

Fiche technique :

Année  2018

Réalisateur: Crazy Pictures

Cast       Christoffer Nordenrot,

Jesper Barkselius,

Lisa Henni

Distributeur        Wild Side Films

Genre   disaster, dystopia

Audience             ENA

Running time     129'

Pays       Suède

Audio    O.V. Suédois

Sous-Titres         Anglais, Français, Néerlandais

Première             Première Belge

Compétition       Compétition Méliès, Prix de la Critique

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Ouverture du BIFFF Simetierre

Ouverture du BIFFF

Simetierre

 

En ce jour d'ouverture, je me suis immiscé dans la salle 1 afin d'y assisté à la projection de Simetierre, remake du film de Mary Lambert lui-même adaptation du roman homonyme de Stephen King.

 

Après une mise en place assez bien troussée, on rentre dans le cœur du récit: un médecin déménage à la campagne avec sa femme et ses deux enfants et tente d'y reconstruire sa vie. Mais très vite, un événement se produit qui vient chambouler la vie des personnages: le chat Church de la petite fille se fait écraser par un camion et, mené par son voisin, le papa va enterrer le félin dans un cimetière situé assez loin de sa propriété. L'effet est immédiat: le chat revient à la vie, mais il se trouve changé, comme transformé en quelque chose de plus maléfique.

 

La question à se poser puisqu'il s’agit d'un remake est: celui-ci est-il utile ? Je ne peux personnellement pas m'exprimer puisque je n'ai pas vu le premier film, mais, après avoir discuté avec un de mes amis présents sur place et avec d’autres festivaliers, il semble que ce Simetierre est une espèce de copie du premier film et qu'il n'est donc pas légitime.

 

Peu importe puisque l'ambiance était présente dans la salle et que, personnellement, j'ai à plusieurs fois sursauté durant la séance grâce à des jump scare assez bien fichus.

 

Autre point fort du film: les comédiens qui sont tous aussi bons les uns que les autres, tout comme l'atmosphère sombre du film qui maintient un certain suspense tout du long.

 

Cette séance d'ouverture était vraiment une bonne entrée en matière. Les festivités sont maintenant lancées, le 37e BIFFF est ouvert, 13 jours de peur, d'effroi et de fantastique s'ouvrent à nous !

 

 

H. Tayez

 

Résumé du film

Lassé par le stress quotidien de Chicago, Louis Creed décide d’emmener sa femme Rachel et leurs deux enfants, Gage et Ellie, vivre dans le Maine. C’est la campagne, les voisins se disent « bonjour », tout le monde vit au rythme d’un Suisse en thalasso, et les gosses peuvent jouer dehors sans craindre de tomber sur un inconnu en imperméable… Le bonheur d’une vie au vert, en quelque sorte. Non loin de leur nouveau « home sweet home », Ellie découvre un étrange cimetière pour animaux. Si c’est l’occasion pour Louis d’expliquer à sa fille le joli concept d’un paradis pour animaux rempli de croquettes flottant sur des nuages, Jud Crandall – le nouveau voisin des Creed – leur donne la version non censurée de l’histoire du lieu.

 

Et ça concerne un ancien cimetière indien doté de pouvoirs aussi magiques que terrifiants, ainsi que de résurrection d’animaux morts et qui auraient mieux fait de le rester. Peu de temps après, le chat de la famille rencontre un camion sur la route. On vous laisse deviner qui a gagné… En tout cas, Louis Creed s’est déjà emparé d’une pelle et d’un sac, et se dirige à présent vers le Simetierre…

 

SIMETIERRE, c’est avant tout un classique indémodable de Stephen King, sorti la même année que la première édition du BIFFF ! Tout le monde connaît cette histoire terrifiante, entrée désormais dans l’inconscient collectif, et qui fit déjà l’objet d’une adaptation au cinéma par Mary Lambert en 1989. 30 ans plus tard, les descendants de la génération VHS ont enfin droit au remake de l’une des œuvres les plus puissantes du maître King, et on le doit à deux loustics qu’on connaît bien au festival : Kevin Kolsch et Dennis Widmyer (STARRY EYES) ! (Texte BIFFF)

 

Fiche du film :

Année  2019

Réalisateur         Dennis Widmyer, Kevin Kölsch

Cast       Amy Seimetz,

Hugo Lavoie,

Jason Clarke,

John Lithgow,

Lucas Lavoie,

Obssa Ahmed

Distributeur        Sony Pictures Belgium

Genre   horreur

Audience             ENA

Running time     84'

Pays       USA

Audio    O.V. Anglais

Sous-Titres         Français, Néerlandais

Première             Première Belge

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