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Site sur la Science-fiction et le Fantastique

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Articles avec #romans

Jann Halexander

  Jann Halexander

 

Mise en ligne intégrale des films de Jann Halexander [2007-2011]

 

Les films 'J'Aimerais J'Aimerais', 'Occident', 'Une dernière nuit au Mans', 'La Bête Immonde' de et avec Jann Halexander* sont disponibles intégralement et gratuitement sur les plates-formes Youtube et Dailymotion.

 

De 2006 à 2011, le chanteur a réalisé des films pour le marché DVD, écoulés à des milliers d'exemplaires en France et à l'étranger. Certains de ses films ont fait l'objet de diffusions dans des festivals.

 

Le chanteur, influencé aussi bien par le fantastique que l'animation ou les comédies musicales, lointain héritier de Jean Rollin, a mis en images et musiques son univers trouble, diffus, où la thématique de l'Autre, que ce soit sous le registre de l'horreur ('La Bête Immonde'), le dramatique ('J'Aimerais J'Aimerais') ou la comédie ('Une dernière nuit au Mans') est omniprésente.

 

Une thématique que l'on retrouve par ailleurs, déclinée sur différents tons dans ses chansons, y compris le dernier album paru en juin 2017, 'A Vous Dirais-Je'* (distribution Lalouline Editions). (Communiqué de presse)

 

 

 

Biographie de

Jann Halexander

 

Jann Halexander, de son vrai nom Aurélien Makosso-Akendengué (né le 13 septembre 1982 à Libreville, Gabon) est un auteur-compositeur-interprète, acteur et réalisateur franco-gabonais.

 

Son premier album 'Halexander Songs' est sorti en 2003.

La Bête immonde

Jann Halexander
Jann Halexander
Jann Halexander
Jann Halexander
Jann Halexander
Jann Halexander

En tournée en France

 

03/11 – THÉÂTRE DU GOUVERNAIL - PARIS [75]

 

04/11- THÉÂTRE DU GOUVERNAIL- PARIS [75]

 

24/11 – THÉÂTRE DE L'ALMENDRA – ROUEN [76]

 

10/11 LES MOTS A LA BOUCHE – SAINT-SYLVESTRE-CAPPEL [59]

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Maison bleu horizon Jean-Marc Dhainaut

 

 La Maison bleu horizon

Jean-Marc Dhainaut

Collection « l’ombre des mots »

Editions Taurnada

 

Nous avions déjà eu l’occasion de vous parler de cet auteur, grâce à un entretien qu’il nous avait accordé (suivre le lien en bas de page) .

 

Il sort un nouveau roman fantastique « La Maison Bleu Horizon ». Cette  fois le    Personnage central est un enquêteur Alan Lambin, un chasseur de fantômes breton ce rend dans la Somme a la demande de la famille Anneraux  qui y possède une maison du 19e siècle à Villers-Bretonneux, célèbre pour son mémorial au soldat australien de 14/18 est le lieu où se déroule principalement l’action.

 

Projeté en 1915,  à travers un rêve qu’il ne prend pas au sérieux en quoi, a tort.

 

Il y aborde un thème encore tabou en France : les fusillés pour l’exemple de la Première Guerre mondiale.  D’ailleurs « Bleu Horizon » fait référence à la couleur de la vareuse des poilus.  

 

Mieux construit que son précèdent et premier roman « Au-delà d’un destin », « Maison Bleu Horizon » est une intrigue bien construire, ou vous y trouverez des intrigues bien mené et avec des rebondissements et du suspense, mais également parfois des touches d’humour  qui vous tiendra en haleine, jusqu’à la fin.

 

Mais quoi de mieux pour vous faire une idée que de lire les premières pages de ce roman, c’est pourquoi, avec l’aimable autorisation de l’éditeur, vous trouverez ci-dessous un fichier téléchargeable des premières pages du roman ?

 

 

 

4e de couverture : « Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d'Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l'enquête bouleversante qui l'attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d'un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ? »

 

 

Biographie de l'auteur

Né dans le Nord de la France en août 1973, au cœur du bassin minier, Jean-Marc Dhainaut est avant tout quelqu'un de curieux et très passionné. Tant par les contextes médiévaux, l'histoire, le voyage dans le temps, que par les légendes de Bretagne qu'il affectionne tout particulièrement. Le plaisir de l'écriture, d'abord de nouvelles, lui est venu naturellement, comme un déclic. Selon lui, rien n'est jamais le fruit du hasard, mais du destin. Fier de ses racines du Nord, des valeurs et de l'âme de sa région qui lui ont été transmises par sa famille, modeste et ouvrière, il aime retranscrire ces valeurs et son univers au travers de ses écrits, souvent chargés d'émotions, de mystères insolites et surnaturels.

retrouvez l'auteur en dédicace

11 août 2017 :

Espace Culturel E.Leclerc de Guingamp (22) 

de 15 h à 19h

 

26 août 2017 :

Cultura de Hénin-Beaumont (62) 

de 10 h à 18h.

 

9 septembre 2017 :

Espace Culturel E.Leclerc de Bellaing (69)

de 13 h à 19h.

 

30 septembre 2017 :

Espace Culturel E.Leclerc de Bailleul (62)

de 10 h à 18h

Espace Culturel E.Leclerc de Guingamp (22)

Maison bleu horizon Jean-Marc Dhainaut

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Published by Stéphane Dubois - - Fantastique, Auteur, Romans, LITTERATURE, Livres, merveilleux

Ordre Terne La prophétie des sables

Ordre Terne

La prophétie des sables

I. M. Nancy

 

 Réédition de la saga publiée en 2015, ce premier volume vous permettra de découvrir un univers étrange, curieux, et fantastique pour un prix relativement modique. Il s’agit d’une version entièrement revisité, donc les personnes ayant  lu la saga à sa sortie originelle, seront peut-être également intéressez par lire ce volume et les suivants.

 

A avoir dans sa bibliothèque.

 

ISBN : 1095352016

Éditeur : AFNIL

 

 Résumé :

Berendor Cairn est un Da¨mon, un sorcier de l'ancien temps, un survivant de l'époque où la magie et les hommes coexistaient en paix. Mais c'est surtout par sa faute qu'est arrivé le Grand Ravage, un désastre dont les habitants du Monde Connu payent encore le prix. Rongé par la culpabilité, le vieillard cherche à se racheter en éliminant, l'un après l'autre, les envoyés des Lunes. Pour la énième fois de sa longue vie, il se met en quête du Mok'zir. Mais cette fois-ci, il semble bien que la tâche soit plus ardue que prévue. Peut-être même impossible à accomplir. Ce premier volet de la saga de l'Ordre Terne ouvre les portes d'un monde dans lequel une magie agonisante brouille les cartes du destin pour le pire et... pour bien pire encore... Berendor Cairn le sorcier parviendra t-il à déjouer la vengeance des Lunes avant que la mort ne le rattrape ? Qui est Bethsahire, cette enfant aux yeux jaunes qui porte en elle les réponses de la prophétie ? L'envoyé est-il prêt à se sacrifier pour sauver l'humanité ? Et surtout, quel est le secret de cet Ordre Terne que tous craignent mais que nul ne connaît ? Voilà une épopée passionnante dans laquelle cinq royaumes vont affronter le plus grand péril auquel on puisse être confronté : la fin de tout espoir.

 

 

CA Y EST !!!!! Le nouvel Ordre est en place.

 La version remasterisée de La Prophétie des Sables est enfin disponible sur Amazon :

1/3 de racine souche, 1/3 d’hybride et 1/3 de pure nouveauté. Le cocktail fantasy de l’été qui va vous faire voyager.

 

Dans une nouvelle mise en page, éclairé de nombreux nouveaux chapitres, ce premier opus de la saga de l’Ordre Terne se fait fort de remonter plus avant aux origines pour explorer les racines de la tragédie qui guette les Cinq Royaumes. Ainsi s’éclaire l’inquiète obsession de Berendor Cairn pour cet enfant qu’il appelle le Mok’zir, et le bras de fer qu’il entame avec les trois Lunes pour mettre la main sur cet élu qu’il lui faut éliminer, sur cette jeune fille aux yeux jaunes qu’on appelle ‘la Carte’, mais aussi cette mystérieuse gemme Noire dont les pouvoirs terrifiants sont réveillés après des siècles de silence.

 

 

ECRITURE

C’est en Ecosse, plus précisément au château d’Inverlochy, entre deux averses (accompagnées d’un peu de panse de brebis) qu’est né L’Ordre Terne.

 

Sous l’impulsion d’un binôme fan de fantasy, l’idée prend forme. C’est Reza Ghaem-Maghami qui en aura l’idée et Isabelle Nancy qui s’attelle à l’écriture du récit. L’idée est simple et se résume à deux questions : qu’arriverait-il si le destin de tous les hommes tenait au choix d’un seul d’entre eux ?

 Et si pour sauver le monde celui-ci devait mourir mais qu’en dépit de cela il survivait ?

 

Nourri par l’imaginaire de David Eddings, de Dan Simmons, Stephen King et de J.R Tolkien, les auteurs plongent aux racines de la pure fantasy, explorant son côté sombre. Leur univers mêle magie, quêtes, compagnonnage, et puise à la source de la fatalité des destinées humaines.

 

Plus de deux ans seront nécessaires à la rédaction du « corpus » principal et la finalisation du premier livre du premier tome de la saga : La Prophétie des Sables. Un an plus tard sortira le second opus : La Colère du Magicien.

 

INSPIRATIONS

Star Trek. J.J.Abrams – film

Hyperion. Dan Simmons – livre

Blade Runner. Ridley Scott – film

Le Moine. C.S. Lewis – livre

Là-bas. C.J. Huysmans – livre

La Tour Sombre. Stephen King – livre

La Belgariade. David Eddings – livre

Le Seigneur des Anneaux. Peter Jackson – film

 La stratégie Ender. Orson Scott Card – livre

Les Carnets du sous-sol. Fedor Dostoïevski – livre (traduction André Markowicz)

H2G2, le guide du voyageur intergalactique. Douglas Adams – livre

L’homme démoli. Robert Silberberg – livre

Des fleurs pour Algernon. Albert Reyes – livre

Conan le Barbare. Marcus Nispel – filmAmerican Horror Story. Ryan Murphy & Brad Falchuk – série

Battlestar Galactica. Ronal D. Moore – série

Harry Potter. J.K. Rowling – livre

Stalker. Arcadi & Boris Strougaski – livre

Rashomon. Akira Kurosawa – film

Le bon, la brute et le truand. Sergio Leone – film

 

 

Auteurs :

Née en 1975 à Avignon, I.M. Nancy a passé la majeure partie de son enfance à Arles et aux Antilles dont elle est en partie originaire.

 

Après une école préparatoire littéraire, elle étudie la philosophie pendant huit ans tout en travaillant avec Hubert Nyssen, le fondateur des éditions Actes Sud. Ce dernier lui confiera notamment la publication de plusieurs ouvrages dans la collection Un Endroit où Aller. Elle rédige aussi pour Rivages des notes de lecture avant de se tourner vers un univers où le story telling occupe une place prépondérante : la publicité.

 

Pendant onze ans, elle travaille  pour de grands groupes publicitaires internationaux avant de commencer à écrire.

 

L’Ordre Terne est son premier roman, une saga d’heroic fantasy dans laquelle les hommes s’affrontent aux impératifs du destin.

 

 

Idée originale de :

Reza Ghaem-Maghami est né en 1970 à Téhéran, en Iran. Après des études de droit, il se tourne vers le monde de la communication et des nouvelles technologies. Il est aujourd’hui président d’Ogilvy One, une des plus grandes agences françaises de communication digitale.

Illustration Zegrean.Sergiu
Illustration Zegrean.Sergiu

Illustration Zegrean.Sergiu

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Entretien Julie Leconte auteure

Entretien

Julie Leconte

auteure

 

Bonjour Julie,

Tu es l’auteur de deux ouvrages  « Le sépulcre de cristal » et « L’Antre du blafard »  tu peux nous dire de quel style ?

 

Julie Leconte,

Je suis plus fidèle aux origines des histoires de vampires que les histoires de vampires romantiques que l’on connait, ils ont leurs publics, que je  respecte, mais j’ai voulu retourner aux sources comme Bram Stocke ou  Anne Rice, les lecteurs de ce type d’ouvrages apprécient de retrouver

 

Stéphane Dubois,

Tu as sorti, il y a deux ans à l’ occasion du Bloody Week End,   « Le Sépulcre de cristal » comme une histoire complète ?

 

Julie Leconte,

Oui elle se suffisait à elle-même.

 

Stéphane Dubois,

Alors, pourquoi avoir écrit la suite « « L’Antre du blafard » ?

 

Julie Leconte,

Bon nombre de lecteurs, mon écrit que le roman leur avait beaucoup plut, mais que l’on savait assez peu de chose sur le personnage principal, ils avaient besoin dans savoir plus sur lui. Ainsi que sur les différents belligérants de l’histoire. Ils aimaient le livre, mais étaient assez frustrés de ne pas dans connaitre davantage.

 

J’ai donc choisi de développer, de reprendre et de continuer l’intrigue. Ce n’est pas une préquelle, mais bien une suite.

 

Stéphane Dubois,

Tu as prévu un tome 3 ?

 

Julie Leconte,

Oui j’ai prévu un dernier tome, car je n’ai pas pu tout raconter dans le second tome. Il sortira dans un an. Dans le tome 1, je commençais l’histoire à un moment précis, ce qui a dérouté le lecteur sait que cela se passait à un moment précis, mais faisait référence à des faits antérieurs, qui sont suggérés sans être pleinement développés. Le second tome explique donc ce qui sait dérouler avant l’action du tome 1, mais continue l’histoire, les personnages évoluant.  Le tome 3 continuera puisque le deux se termine sans avoir tout révélé. Je ne sais pas si cela sert le dernier, dans le processus d’écriture est une chose assez étrange, vous parterre pour raconter une histoire au bout d’un certain moment les personnages vous échappent.

 

Stéphane Dubois,

Dans tes romans il y a quoi de Julie ?

 

Julie Leconte,

 On  livre une partie de soi-même dans l’interprétation, ma manière de construire, d’écrire, je suis une littéraire, j’ai fait des études de lettres, il y a ma manière de traité une histoire-t-elle que je l’aime la lire, par tableau, par moment.

 

Stéphane Dubois,

D’où te vient ce gout pour les histoires de vampires, du fantastique ?

 

Julie Leconte,

C’est venu, comme beaucoup de gens du Dracula de Bram Stocker et  Anne Rice, que j’ai lu très jeune. Je suis de formation littéraire, la littérature est une chose que j’aime énormément depuis que je suis toute jeune. J’ai toujours aimé m’évader dans des  univers fantasmagoriques. Très  jeune j’avais décidé de crée le mien. Pourquoi les vampires ? Parce qu’il s’agir d’un thème qui fascine et mort-vivant refuse de quitter ce monde dans lequel il est très enraciné. Le thème de  la quête de la conquête de nouveaux territoires, un personnage froid et dangereux, il est également une personne qui donne la vie, la vie éternelle.

 

Il y a toujours a creusé, a rajouté sur le vampire, c’est vraiment  le personnage dans le mythe fantastique qui se rapproche le plus de l’humain dans son université, son approche du monde, de  la mort, de la vie et de cette quête du sang qui est  au cœur du mythe et de sa construction.

 

Stéphane Dubois,

Dans les adaptations cinématographes quelles est ta préférée : Nosferatu d’avant-guerre,  celui de 1932… ?

 

Julie Leconte,

Je reste un adepte de Friedrich Wilhelm Murnau  et de son Nosferatu le vampire, j’ai également beaucoup aimé le film de Coppola, mais je trouvais qu’il était très infidèle au livre, puisque le livre de Bram Stocker ne parle pas du tout d’amour, c’est une libre interprétation qui est très belle, les images sont sensationnelles, très    Travaillées. Mais je reste quand même une grande adepte de Murnau.

 

Ce film qui m’a beaucoup marqué. Tout dans la suggestion du mythe vampirique y était traité, de manières très esthétiques et très intellectuelles. On en a fait un être romantique, beau, d’autre comme Coppola, l’on transformer  en bête, en chauve-souris. Je trouve que Murnau avec un seul personnage arrive à développer toutes les facettes du personnage.  

 

Biographie

 Née le 10 juillet 1978 en région parisienne. L’art et la culture tiennent une grande place dans l'éducation que ses parents, professeurs des écoles tous les deux, lui prodiguent. Très jeune, on lui lit beaucoup d’histoires et très vite, elle trouve un véritable plaisir à s'évader au cœur de ces mondes imaginaires qui peuplent la littérature enfantine. Son goût pour la lecture et l'écriture l'oriente tout naturellement vers des études littéraires.

 

En 1996, elle obtient un baccalauréat série littéraire et entre en hypokhâgne. L’année suivante, elle rejoint l’université  de Paris X - Nanterre et obtient un DEUG de lettres modernes en juin 1998. Elle intègre alors un cercle littéraire, participe au Printemps des Poètes et publie plusieurs poésies illustrées dont l’Effraie et La nuit de Walpurgis dans le journal de la faculté. Elle poursuit en licence qu'elle valide en juin 1999. Elle quitte alors la région parisienne pour le Finistère et obtient une maîtrise sur le thème du masque dans la société aristocratique du XVIIème siècle en juin 2000 à la faculté de Lettres de Brest.

Parallèlement, sa passion immodérée pour l'art compliqué de la photographie trouve son avènement cette année-là. Elle rencontre Yves Moraud, professeur de lettres et homme de théâtre qui lui ouvre les portes de la Mission Culturelle l’Université de Bretagne Occidentale, dont elle devient la photographe officielle. Cela marquera un tournant décisif dans son existence.

 

En 2012, elle crée sa micro-entreprise de cadeaux photos personnalisés, Personnalis'Art (R).

(Source : site officiel de l’auteur)

 

 

 

Entretien Julie Leconte auteure
Entretien Julie Leconte auteure
Entretien Julie Leconte auteure
Entretien Julie Leconte auteure

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Published by Stéphane Dubois - - Auteur, Romans, Vampires, Fantastique, LITTERATURE, Livres, Epouvante

OLCINEO de  Salvator Montalto

OLCINEO

de Salvator Montalto

 

Résumé

« Cela faisait des mois que le valeureux primate aux allures d’homme sillonnait les mers. Il se laissait dériver au gré des courants et des vents.(…) Mû par une bravoure et une détermination unique, il se laissait guider sans jamais se plaindre. La Luminosa veillait sur lui. »

 

Sept royaumes sont protégés pendant mille ans par une mystérieuse pierre magique, la Luminosa. Un beau jour, une terrible prophétie se réalise, entraînant la disparition de tous les rois et faisant sombrer les royaumes dans le chaos. Seul Olcineo, minuscule créature extraordinaire, peut encore espérer rétablir la paix… Mais bien des obstacles se dressent sur sa route, et Olcineo doit affronter Xelenis, une femme impitoyable et cruelle qui a pris le pouvoir sur les royaumes… Une odyssée fantastique.

 

Première publication de Salvator Montalto, Olcineo se présente comme l’odyssée unique d’une petite créature qui, a priori, n’est pas de taille pour affronter la mission qui lui est confiée. À la recherche de son compagnon Virnagan, un être fantastique lui aussi doté de capacités exceptionnelles, Olcineo doit affronter ses peurs, déjouer le sort, mais aussi faire face à la cruauté de l’Homme. C’est dans un univers quasi-chevaleresque envoûtant et féérique, dépeint avec beaucoup de poésie et de force, que le lecteur suit la petite créature aux pouvoirs merveilleux. La mystique de la Luminosa, omniprésente, comme l’enchaînement de rebondissements inattendus, contribuent à nous tenir en haleine jusqu’au dénouement final. Des personnages étonnants, captivants.

 

Dans ce roman fantastique, Salvator Montalto peint des figures fantastiques étonnantes : Olcineo et Virnagan sont tous deux très attachants pour leur côté humain, mais aussi pour leur bravoure, leur engagement et leur fidélité, qui contrastent parfois avec les comportements de certains autres personnages du récit… Car nos deux héros ont fort à faire pour surmonter la cruauté et l’infamie de Xelenis, prête à tout pour contrôler la Luminosa... Ce que l’on retient de cette épopée fabuleuse, c’est l’accomplissement titanesque de ces héros, qui nous font rêver tout en parvenant à nous apprendre énormément sur nous-mêmes.

 

Extrait : « Soyez attentifs, soyez prévenants, car de nouveau le temps libérera sa colère sur l’Homme et la Luminosa se réveillera (…) Le mal aura corrompu l’esprit, et le cinquante-septième jour, la convoitise et le sortilège rendront les peuples orphelins de leurs souverains. Désordre et soumission seront leurs fardeaux. Seul un être surgi du coeur de la pierre de lumière viendra sauver leurs âmes après de longues années de pénitence »

 

 

Disponible en version broché et numérique.

Communiqué de presse

L'Auteur

L'Auteur

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Published by Stéphane Dubois - - Romans, Fantastique, Livres, LITTERATURE, Auteur, science-fiction, fantasy

Ledun Marin

Ledun Marin

Entretien Ledun Marin

 

Stéphane Dubois,

Bonjour Marin Ledun,

Vous êtes au BIFFF 2017, pour le Boulevard du Polar, vous êtes l’auteur de polard, de polard avec un contenue souvent social ?

 

Ledun Marin,

Oui, de romans noir, des romans de critique sociale.

 

Stéphane Dubois,

Il se situe dans diverses régions françaises : l’Ardèche, les Landes et le Pays basque ?

 

Ledun Marin,

Il s’agit de diverses régions du même pays, la France. Je n’ai pas assez d’imagination pour écrire sur des lieux que je ne connais pas, je parle uniquement de ceux que je connais pour y avoir vécu, ou grandi. L’Ardèche, la région Rhône-Alpes avec Grenoble où j’ai vécu 15 ans, et le sud-ouest de la France.

 

Stéphane Dubois,

Dans vos romans noirs, il y a un contenu social important, d’où vous vient ce gout à ce type de romans très particulier ? Comment avez-vous découvert ce genre littéraire?

 

Ledun Marin,

Cela me vient d’une part de ma formation qui est la sociologie critique, avant d’être écrivain, j’étais chercheur en doctorat à l’université Stendhal de Grenoble, puis pour France Télécom Recherche et Développement, anciennement le Centre National d’Études de Télécommunications. J’ai ensuite vécu une période de presque 10 ans comme salarié à France Télécoms, avec la bataille contre le plan NEXT et toute l’horreur des restructurations qu’il a généré. Je suis arrivé au roman noir, par mon premier roman, un éditeur m’a mis entre les mains, un roman GB84 de David Peace qui traite de la lutte des mineurs et sa répression en Grande-Bretagne durant le thatchérisme. Cela se déroulait 30 ans plus tôt, mais la grande force du roman et plus particulièrement du roman noir était de nous parler du monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

 

Stéphane Dubois,

 

Dans le cadre du boulevard du polar au BIFFF, vous avez dit « jeune j’ai lu, de la science-fiction, pour vous la science-fiction, il s’agit de science, de fiction, que préfériez-vous l’uchronie, la dystopie…

 

 

Ledun Marin,

Le côté scientifique comme je travaillais dans un univers de chercheurs, c’était presque naturel, ce qui m’intéressait plus était le côté fiction avec un exemple Ayerdhal (26 janvier 1959, Lyon 27 octobre 2015, Bruxelles, Belgique Ndlr) qui est à la science-fiction ce que le roman noir au polar. Il s’agit d’une littérature, peu importe le cadre, peu importe que cela soit dans 1000 ans ou il y a 1000 ans. Ce qui importe est la manière dont cela nous parle dans le monde ou on vit. Cette science-fiction est celle que j’aime : Carbone modifié (Roman de Richard Morgan Ndlr), Philip K. Dick, Wilson, Duncan ou Gibson.

 

Stéphane Dubois,

Souvent en SF, il existe une critique sociale, que beaucoup d’auteurs étaient critique, voir proche d’une forme d’anarchisme, vous en pensez quoi ?

 

 

Ledun Marin,

Ce qui m’importe le plus est la qualité littéraire de l’œuvre, ils ne fonctionnent que s’ils sont bien écrit, tout le monde peut faire un livre de contestation, cela n’est pas pour autant que cela vas être un bon roman. Philip K. Dick cela fonctionne parce que ce sont de fantastiques romans. Si la critique sociale n’est pas porter par des auteurs, cela ne fonctionne pas. Un de mes livres culte est Radio libre Albemuth de Philip K. Dick

 

Stéphane Dubois,

Vous avez été tentée par l’écriture d’un roman SF ?

 

Ledun Marin,

Une fois, pour m’amuser j’ai écrit un livre d’anticipation intitulé Zone Est (Fleuve noir, 2011, NDLR). Cela n’est pas un bon livre, plus un clin d’œil, c’est un des genres que je privilégie dans mes lectures.

 

 

Stéphane Dubois

Vous avez publié des pièces radiophoniques, l’écriture est-elle très différente ? Et pourquoi pas des pièces pour le théâtre, cela ne vous a jamais tenté ?

 

Ledun Marin,

J’ai écrit cinq ou six pièces radio pour France Culture et France Inter, parce qu’on me l’a proposé, parce que c’est un exercice qui vous oblige d’aller à l’os, de travailler les dialogues. C’est une école d’écriture qui me convient parfaitement, très exigeante. Il y a ensuite le travail avec le service fiction de la radio, puis le réalisateur, le choix des acteurs. Après ça, le retour au roman profite vraiment du travail d’épure. Le théâtre, pourquoi pas ? Je n’y ai jamais songé.

 

Stéphane Dubois,

La question traditionnelle, qu’elles sont vos projets ?

 

Ledun Marin,

 

L’actualité du moment est l’adaptation d’un de mes romans Les Visages écrasés, par Louis-Julien Petit ((Carole Matthieu, Discount, Bande Démo) avec Isabelle Adjani, Corinne Masiero ou Sarah Suco, et la publication en octobre prochain de mon prochain texte, « Ils ont voulu nous civiliser », chez Ombres Noires / Flammarion qui est un roman noir sur les rapports de domination et le déclassement social.

Entretien Ledun Marin
Entretien Ledun Marin

 

 

Biographie

Il a publié une quinzaine de romans, dont Au fer rouge, L'homme qui a vu l'homme (Prix Amila-Meckert 2014), Dans le ventre des mères, Les visages écrasés (Trophée 813 du roman français 2011 ; Grand Prix du roman noir 2012 du Festival International du film policier de Beaune, Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012[réf. nécessaire] et La Guerre des Vanités (Prix Mystère de la critique 2011), traduits dans de nombreux pays (Espagne, Russie, Italie, Brésil…), et écrit des pièces radiophoniques pour France Culture. Les Visages écrasés est en cours d'adaptation pour Arte, par le réalisateur Louis-Julien Petit, avec Isabelle Adjani, Corinne Masiero, Ola Rapace, Pablo Pauly et Sarah Suco. Il participe régulièrement au festival Nuits noires à Aubusson. Son dernier roman, En douce, est paru aux éditions Ombres Noires le 24 août 2016 ; il a reçu le Prix Transfuge du meilleur Polar 2016.

 

Docteur en sciences de l’information et de la communication, chercheur à France Télécom R&D de 2000 à 2007, il est également l’auteur de trois essais, La Démocratie assistée par ordinateur, Pendant qu’ils comptent les morts (coécrit avec Brigitte Font le Bret et Bernard Floris) et La vie marchandise (coécrit avec Bernard Floris). Ses romans évoquent la crise contemporaine et ses conséquences sociales.

 

Œuvres

Romans

Modus operandi, Au diable vauvert, 2007

Marketing viral, Au diable vauvert, 2008

Le Cinquième Clandestin, La tengo, 2009

La Guerre des vanités, Gallimard, (Prix Mystère de la critique 2011), Série noire, 2010

Un singe en Isère, Baleine, Le Poulpe, 2010

Zone Est, Fleuve noir, 2011

Les Visages écrasés, Le Seuil, (Trophée 813 du meilleur roman 2011, Grand Prix du roman noir du Festival international du film policier de Beaune 2011, Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012), 2011

Luz, Syros, 2012

Dans le ventres des mères, Ombres noires, 2012

No more Natalie, In8, « Polaroïd », 2013

Que ta volonté soit faite, « Les Petits Polars du Monde », 2013

Comme un crabe, de côté, « Les Petits Polars du Monde », 2014

L'Homme qui a vu l'homme, Ombres noires, 2014 (Prix Jean Amila-Meckert)

Au fer rouge, Ombres noires, 20153

En douce, Ombres noires (Prix Transfuge du Meilleur Polar 2016), 2016.

 

Nouvelles

Entreprise, illustrée par EO, Black Mamba n° 14, 15 mai 2009

Vendredi, dans le Dictionnaire des personnages populaires de la littérature, Éditions Le Seuil, sous la direction de Stéfanie Delestré et Hagar Desanti - 11 mars 2010

Vendeur de cadavres, Polychromes Virus n°2, éditions Écorce, avril 2011

Dead line, dans Laboratoires du noir, éditions Loubatières, 2012

Statues de sel, dans TGV Magazine n° 173, avril 2015, p. 106-109.

 

Jeunesse

Un royaume pour deux, Syros, « Souris Noire », 2017

Un cri dans la forêt, Syros, « Souris Noire », 2010

Luz, Syros, « Rat Noir », 2012

Interception, collection « Thriller » (Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013), éditions Rageot, 2012

 

Essais

Pendant qu'ils comptent les morts, coécrit avec Brigitte Font le Bret, La Tengo, 2010

La Démocratie assistée par ordinateur, Connaissances & Savoirs, 2005

La Vie marchandise, coécrit avec Bernard Floris, éditions La Tengo, 2013

 

Pièces radiophoniques

Fractale, La Tengo, « Pièces à conviction », 2011 (France Culture, 2010) - réalisation : Étienne Vallès.

La Cigarette, France Culture, 2013 - réalisation : Etienne Vallès.

Que ta volonté soit faite, France Culture, 2013 - réalisation : François Christophe.

Comme un crabe, de côté, France Culture, 2014 - réalisation : Étienne Vallès.

 

Récompenses

Prix Plume Libre 2008, pour Modus Operandi, Editions Au Diable Vauvert, 2007

Prix Mystère de la critique 2011, pour La guerre des vanités, Gallimard, « Série Noire », 2010.

Trophée 813 du meilleur roman 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Grand Prix du roman noir du Festival de Beaune 2011 pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Prix des lecteurs du Festival de Polar de Villeneuve-lès-Avignon 2012, pour Les visages écrasés, Le Seuil, « Romans noirs », 2011

Prix POLAR 2013 du Meilleur Roman Jeunesse / Cognac 2013, pour "Interception", Rageot, 2012

Prix AMILA-MECKERT 2014, pour L'homme qui a vu l'homme, Ombres Noires, 2014.

 

(Source Wikipédia)

Entretien Ledun Marin

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La couverture et l'Auteur
La couverture et l'Auteur

La couverture et l'Auteur

La Bibliothèque des Existences

de Thomas Gerbaud

Editions Librinova.

Alors qu'il rentre d'un long exil à l'étranger, Thibault Saintes, romancier à succès, va retrouver deux pages écornées qui décrivent dans les moindres détails les dernières vingt-quatre heures de sa vie.

Cette découverte va le lancer dans une enquête sur les traces du passé et du vieux libraire qui fut jadis son mentor.

Au même moment, un homme se réveille au beau milieu d'une clairière, sans aucun souvenir.

Il va découvrir que, dans le monde où il est tombé, chacun possède un Livre Poussière, un ouvrage relatant sa vie de la naissance à la mort, entreposé entre les murs de la Bibliothèque des Existences et qu'il n'est pas arrivé ici par hasard.

La Bibliothèque des Existences a obtenu le 1er prix du concours de littérature SF organisé par Librinova et les Editions Fleuve.

Biographie de Thomas Gerrbaud.

Au fond, ce qui me passionne depuis toujours, c’est de transporter mon lecteur dans un univers fantastique à travers des histoires mémorables et porteuses de sens. Un livre pour moi, c’est d’abord un voyage hors du quotidien.

Mais un bon livre, c’est aussi un puzzle, une toile d’araignée par laquelle on se laisse prendre et qui nous colle à la peau jusqu’à la dernière page, jusqu’à ce qu’enfin on comprenne le sens de chacune des pièces distillée à travers les pages. Et qui, avec un peu de chance, transcende le cadre du roman pour dire quelque chose de la vie humaine.

C'est avec ces filtres que j'écris mes livres, et j'espère que vous aurez autant de plaisir à les lire que j'en ai à les écrire.

Détails sur le produit

Format : Format Kindle

Taille du fichier : 2455 KB

Nombre de pages de l'édition imprimée : 263 pages

Editeur : Librinova (2 mars 2017)

Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.

Langue : Français

ASIN: B06XD78MMS

 

(Communiqué de Presse)

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Published by Stéphane Dubois - - Romans, LITTERATURE, Livres, science-fiction, SF, Auteur

Entretien avec  Axelle «Psychée» Bouet « Les Chants de Loss »

*********

 

Entretien avec 

Axelle «Psychée» Bouet

« Les Chants de Loss »

 

Stéphane Dubois,

Bonjour, Axelle «Psychée» Bouet,

Entre notre premier entretien en 2009 et la publication du premier tome de ta saga «  Les Chants de Loss » quelles ont été tes créations ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

2009… presque l’impression d’une vie passée en fait. Ce n’est même pas une image. Quand j’ai commencé à travailler sur les Chants de Loss, j’ai ouvert une boite de Pandore, cela revenait à changer de vie ; plus exactement celle-ci a-t-elle changé quand j’ai commencé à être connue, reconnue, et considérer que j’avais désormais un devoir envers mes fans et tous les gens qui ont acheté le premier tome, et qui attendent le second, mais aussi le jeu de rôle dans le monde de Loss.

 

En fait, de 2009 à début 2014, j’ai travaillé bon an mal an à mon métier : l’illustration. J’ai renoncé en cours de route à la bande dessinée, pour tout un tas de raisons, mais avant tout le rapport travail/rémunération qui était simplement catastrophique. Tant de boulot, difficile pour moi, difficile en général, pour presque aucun retour financier, était une intense source de frustration, pas de passion on d’engouement. J’ai donc dis : plus jamais.

 

Mais vers 2013, les mois sans travail étaient plus nombreux que les mois avec, je déprimais, je n’arrivais même plus à dessiner pour moi-même, je faisais pour dire vrai un joli début de dépression. C’est suite à une discussion avec un ami, que j’ai suivi son conseil : si je ne pouvais plus dessiner, je pouvais écrire. Et de ce conseil, mûri quelques –courts- temps, est né l’idée des Chants de Loss. La suite, tu la connais un peu, je pense…

 

Stéphane Dubois,

De tous les auteurs avec qui j’ai un entretien en neuf ans, tu es la première à citer comme l’une des sources de ton inspiration le « Monde de Gor » de John Norman, n’est pas contradictoire avec ton côté féministe, vu la place des « kajiras » dans cet univers très particulier.

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Je cite, avant, pas mal d’autres auteurs, mais tu t’y arrête parce qu’en effet, c’est peu commun. Ah ça, c’est particulier, oui. La saga de Gor par John Norman, pour le lecteur qui ne connait pas, c’est une série en 33 volumes, commencé en 1967, et achevée (je crois) en 2013 dans un monde de planète-fantasy un peu à la Conan, mais sexiste au dernier degré, où l’auteur considère –et justifie ! - que la femme est naturellement esclave (sexuelle de préférence), et l’homme est naturellement le dominateur ultime. Il l’explique d’ailleurs en long et en large avec une foule de détails qui confine à la nausée. Mais il a inventé un monde très riche, jouant avec une uchronie employant l’antiquité comme base, mais qui aurait évolué très différemment, et des emprunts à la SF.

 

Quant aux idées de l’auteur, au mieux, elles font sourire par leur naïveté, au pire, elles finissent par mettre en colère la plupart des lecteurs un tant soit peu lucides ou ouverts d’esprit sur les rapports hommes/femmes. Il a d’ailleurs fait l’objet d’une controverse magistrale par les mouvements féministes américains dans les années 80-90. Il y avait largement de quoi. A titre personnel, je ne peux pas sacquer l’auteur – et j’ai eu du mal à lire ses romans, pas très bien écrits, et mal traduits par des traducteurs de romans de gare pas très bien payés.

En fait, on s’est toujours dis, avec quelques amies qui ont lu comme moi quelques volumes, que Gor aurait dû être écrit par une femme, ce qui aurait profondément, à priori, changé son sujet. Quand j’ai créé le monde de Loss et le sujet de mon roman, j’avais décidé que celui-ci serait la révolte et la dénonciation des pires travers de la nature humaine, dont l’esclavage et le sexisme, à travers un récit dur et sur lequel je ne me montrerais en rien consensuelle. 

 

Nier alors que Norman fut l’une de mes inspirations, ce serait franchement gros, et même si je ne l’aime pas et n’aime pas les idées qu’il diffuse dans ses romans, j’adore l’univers qu’il a conçu et respecte le travail que cela lui a demandé. Mon récit, qui tient sur neuf tomes, est en effet dur, et polémique… je me suis déjà faite incendier et harceler pour avoir osé décrire sans complaisances, mais sans jamais prendre parti en tant que narratrice, des horreurs qui ne sont que le reflet de ce que nous, humains, avons fait dans l’histoire et faisons encore.

 

De ce côté-là, j’ai eu aussi d’autres inspirations, l’une des plus importantes, bien avant Norman, étant Tanith Lee avec La Saga d’Uasti, et pour la manière de montrer l’horreur de la nature humaine, les écrits de Camus, surtout la Peste.

 

Vala, si vous ne l’avez pas deviné, je suis féministe. Dans Loss, se trouvent la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars, un exutoire personnel à la folie humaine que j’ai trop souvent touché de près, comme témoin ou victime.  Et si Loss n’est pas du tout un roman d’horreur, certains chapitres sont bel et bien écrit pour toucher profondément le lecteur, le faire réagir, le révolter et éveiller son indignation.

 

Parfois, les gens ont décidé de l’être contre moi, qui ai écrit ces mots, et non contre mon histoire elle-même. Mais cela prouve que ça marche !

 

Stéphane Dubois,

Quel fut l’accueil de ton premier tome ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai eu un peu mal à le faire connaitre au tout début, mais cela n’étonnera personne, au vu de la multiplication des sorties littéraires papier et numériques. C’est aux premières illustrations inspirées du monde de Loss que sont arrivés des lecteurs, des curieux, puis de véritables fans, nombreux maintenant.

 

Et c’est là que j’ai pu avoir des retours, alors que le premier tome était à peine édité. Le public le plus enthousiaste est féminin, je dirais que plus des deux tiers des lecteurs sont des lectrices. Dans la grande majorité des cas, les retours sont élogieux, enthousiastes, passionnés, et si vous demandez, y compris des féministes. Ils soulignent toujours la gravité des propos, les côtés terribles du sort pénible que vit le personnage principal, et sont impatients de le voir évoluer, se révolter, se battre contre l’univers où elle est plongée. Comme il y a beaucoup de protagonistes, dont au moins quatre principaux, chaque lecteur a son préféré et s’attache à ses aventures.

 

Les plus beaux éloges sont sur trois sujets : la profondeur des personnages, la richesse de l’univers, et la manière dont certains passages peuvent marquer le lecteur. J’en ai fait pleurer quelques-uns, ce qui me fait très plaisir !

 

Désormais, je sais que j’ai tout un tas de gens qui attendent chaque nouveau chapitre, et j’ai une certaine pression car le tome 2 est quasi fini, et tout le monde attend avec impatience de le voir disponible à l’achat, même ayant lu gratuitement tous les chapitres sur Internet. Et comme je le souligne ci-dessus… parmi toutes les réactions, il y a aussi les (rares) rejets viscéraux confinant même à la haine, le reproche du contenu du roman, de ses thèmes, de son sujet… C’est une minorité qui, je dirais, ne réalise pas bien que si cela les révolte, c’est bien parce que c’était mon but, et pas par complaisance. Mais ils ne prennent pas le temps d’y réfléchir. Ce n’est pas faute d’avoir prévenu en 4ème de couverture, et sur la préface du bouquin !

 

Stéphane Dubois,

Tu prévois 9 volumes, tu n’as pas peur, soit de « tourner en rond », soit de manquer d’inspiration pour te lancer dans un tel projet ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

J’ai prévu neuf tomes dès que j’ai établi le plan de la saga : ils ont tous leur synopsis depuis avant même les premiers chapitres, j’ai écrit la quasi-totalité des deux derniers chapitres de la saga, et je tiens un plan de développement dont j’évite de trop m’écarter… quand cela arrive, c’est la faute à mes personnages, ils font des bêtises tous seuls sans que je puisse toujours les remettre dans la ligne de mon scénario ! Et, oui, quand on écrit, au bout d’un moment les protagonistes qu’on couche sur le papier se mettent à avoir une vie propre… ce qui devait tenir en trois pages peut en faire sept, ce qui devait se produire au chapitre 8 arrive au 5 ou au 11, etc… Aussi précis soit-il l’auteur ne peut pas anticiper toutes les actions et réactions possibles à une situation, c’est en cela que mes héros font des choses que je n’avais pas prévus.

 

Mais sinon, non, ne j’ai pas du tout crainte de tourner en rond ou tomber en panne d’inspirations ! J’ai surtout peur de mettre plus de dix ans à écrire tout cela, à cause de mes soucis de santé. Et ça, ça me chagrine bien plus. Maintenant, ce n’est pas une crainte qui doit me faire hésiter !

 

Stéphane Dubois,

C’est tout un univers que tu prévois de faire, tu es en train de développer, un jeu de rôle en ligne, c’est une forme de création qui ta toujours attiré ? Quand peut-on espérer pouvoir y jouer ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Ah non, pas un JDR en ligne, mais un bon vieux jeu de rôle papier, avec dés et feuilles de personnages. Il se nomme Les Chants de Loss, le jeu de rôle, il a un éditeur –autre que mes romans- et c’est un pavé qui demande un énorme travail de création et de rédaction, et que j’écris avec deux co-auteurs : Emilie Latieule, et Alysia Lorétan. S’y ajoute pour le premier livre de supplément consacré à Armanth, la Cité des Maitres-marchands, Stéphanie Roth.

 

Oui… y’a que des filles dans cette équipe. Je ne l’ai même pas fait exprès !

 

Et normalement, il devrait être publié dans le courant du second trimestre 2017… Vers Avril si tout va bien. On peut en suivre, comme pour les romans, l’avancée sur le site qui lui est consacré.

 

Stéphane Dubois,

La saga littéraire et le jeu seront totalement indépendants, des personnages nouveaux seront-ils dans le jeu ?

Dans la Saga littéraire, peu ton espérer y trouvez  des « indices » pour le jeu ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Le roman est une aventure, une saga qui se passe dans le monde de Loss, qui en dévoile les plus profonds secrets et finit par en révolutionner certains aspects majeurs. Je vais éviter de spoiler en disant quoi, mais on devine bien ce qui va tomber en lisant les romans… ce que le lecteur a le plus envie de voir tomber, forcément !

 

Le jeu de rôle est contemporain au premier tome, mais il se passe quelques années avant. Aux joueurs, au meneur de jeu, alors, de prendre en main l’univers et de décider de son futur et de son destin : il ne peut être celui des romans, et, par exemple, deux personnages majeurs du roman, Lisa et Elena, les deux héroïnes terriennes, ne sont jamais décrites dans le jeu de rôle… car celui-ci se passe avant leur arrivée sur Loss.

 

Il n’y a donc pas d’indices dans le roman pour le jeu de rôle. Par contre, le jeu de rôle révèle des secrets de la saga du roman, des explications de certaines choses que les lecteurs des romans vont découvrir par la suite. Ces explications sont clairement précisées comme des spoils… et il vaut mieux que seul le meneur de jeu les lise et pas les joueurs ! Et il peut même très bien se passer de les lire ou n’en lire qu’une partie. Ces informations qui dévoilent les secrets du monde et des romans de Loss ne seront d’ailleurs jamais dévoilés sur le net, pour éviter les diffusions de ces infos.

 

Stéphane Dubois,

À voir les illustrations du site de jeu, il y a des aspects assez érotiques, plus que dans la saga littéraire ?

 

Axelle «Psychée» Bouet,

Sur deux tomes, les romans comptent actuellement trois chapitres de scènes explicitement sexuelles, plus deux chapitres au contenu très glauque, si je compte les plus remarquables. L’érotisme n’est pas son sujet, mais une de ses composantes. Et le jeu de rôle n’a pas de composante érotique… sauf celles que le meneur de jeu et les joueurs voudront y mettre, en rapport avec les thématiques du monde de Loss.

 

Mais j’adore dessiner l’érotisme et ses aspects, dont je me suis fait plaisir. Du reste les illustrations érotiques sont très minoritaires dans toutes celles que j’ai produite pour illustrer le jeu de rôle et les romans. Mais je le répète : j’adore ça ! C’est un sujet qui me passionne alors de temps en temps, je cède à mes envies !

 

 

******************

 

Résumé de la Saga : Les Chants de Loss

 

 

Tome Un : Armanth

Venez à la rencontre des Chants de Loss. Une série  de romans dans un univers de fantasy Da Vinci-punk, sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait  pour les humains.

 

Par Axelle «Psychée» Bouet, illustratrice, créatrice et romancière

 

Les Chants de Loss

Nombre de pages : 257

Prix de vente : 20 CHF

ISBN : 978-2-36868-145-9

Auteur

Axelle «Psychée» Bouet

Editeur

Les Chants de Loss

 

 

Loss est l’histoire d’une révolution.

Loss est une planète jeune, sauvage et  rude, où la faune et la flore rivalisent de  gigantisme. Loss est un monde vierge dont  peu encore est exploré, et connu. Un monde  hostile et flamboyant de vie. Un monde qui  n’était pas fait pour les humains. 

 

Loss est le nom d’un métal rare et précieux,  qui a assuré le progrès de ces hommes importés sur cette planète, les amenant à une civilisation au flamboiement de la Renaissance. Il leur a permis de créer des navires lévitant, des dynamos électriques et des armes à impulsion magnétique. Il a fondé leurs civilisations. Il a donné aux hommes le moyen de créer des merveilles, mais tout autant de tragédies.

 

Mais, surtout, certains rares individus, en présence de ce métal, s’y accordent, comme un diapason fait résonner le verre et apprennent soudainement à Chanter avec lui.

 

Le Chant de Loss permet de manipuler  la gravité, et l’électromagnétisme. Il peut faire des miracles. Il peut changer le monde et le détruire. Les Chanteurs de Loss ont failli anéantir leur espèce. Ils sont craints, pourchassés et asservis. Si on les utilise, on ne leur permet plus d’exister.

 

Cependant, s’il est une leçon que les terriens, encore aujourd’hui arrachés à leur foyer et leur planète, ont appris aux lossyans, et savent mieux que personne, c’est que rien n’est véritablement impossible aux humains, le pire comme le meilleur, dès lors qu’ils le pensent possible.

 

Loss est le récit de cette leçon, quand, pour survivre, ne reste que la révolte et la révolution d’un monde tout entier.

 

Les romans Les Chants de Loss

Les Chants de Loss s’étalent sur 9 volumes, dont un est publié et un second bientôt achevé. Ils racontent l’histoire de Lisa, terrienne perdue sur Loss ayant commencé au plus bas de l’échelle sociale ; brisée et asservie, traumatisée, conditionnée, croyant avoir tout perdu, elle va reconquérir de son intelligence et de son courage sa liberté dans un monde sexiste, aussi cruel qu’il est merveilleux et exotique. Mais elle est Chanteuse de Loss, elle détient un pouvoir ravageur et irrésistible. Une arme que rien ne peut arrêter.

 

Elle va devenir un outil, puis l’étendard d’une lutte pour la liberté, celle d’une partie des peuples des Mers de la Séparation. Emmenés par des  idéaux de progrès humain, social et scientifique, ceux-ci vont se battre  contre la toute-puissance de l’Église du Concile Divin, empire surpuissant et monstre tentaculaire établi partout et se considérant légitime à diriger le destin des hommes, et leur imposer ses Dogmes.

 

Cette lutte emportera tout, y compris Loss, elle-même qui, à travers ses chamans, ne pourra rester neutre dans un conflit qui dévoilera les origines étonnantes et vertigineuses d’un mystère qui perdure depuis la nuit des temps. Qui sont les lossyans ? Comment ceux-ci sont parvenus sur Loss, ce monde qui n’est pas fait pour eux ? Et qui enfin, apporte sur Loss des humains venus de la Terre, et pourquoi ?

 

Qu’est-ce que les Chants de Loss ?

Les Chants de Loss sont une série de romans, un univers et un jeu de rôle, de fantasy Da Vinci-punk sur un monde étranger et lointain, qui n’était pas fait pour les humains.

 

Loss est un monde où créatures mortelles, pouvoirs mystérieux, secrets  oubliés et civilisations anciennes côtoient la science de la Renaissance,  les merveilles technologiques des génies et des ingénieurs, les exploits  des navires lévitant, des armes à impulsion et des premières machines  électriques, et les effrois des premières expériences sur la vie.

 

Loss est peuplé dans l’ensemble des terres formant un sous-continent autour des Mers de la Séparation. Mille après le Long-Hiver provoqué par les Chanteurs de Loss, qui menaça de faire disparaitre tous les hommes,  les sociétés ont prospéré en une vingtaine de cultures dirigées le plus

souvent par des Cités-Etats. Un empire domine pourtant les Mers de la Séparation, l’Hégémonie d’Anqimenès, fief de la toute puissante Eglise du Concile Divin. Cette religion qui a écrasé presque toutes les autres formes de culte devenus marginaux impose partout par la parole et la force militaire sa loi, et décide ce qui est moral et de ce qui est impie.

 

Une seule Cité-Etat fait véritablement de l’ombre à sa toute-puissance :

Armanth, capitale de l’Athemaïs. La Cité des Maitre-marchands, le havre des savants et des libres penseurs, la cité aux cent milles esclaves, la plus grande et la plus libre ville de tout Loss.

 

«Les Chants de Loss, c’est la somme de mes pires rêves et mes plus splendides cauchemars. Oui, dans cet ordre là. D’aucuns diront que c’est un vrai univers de jeu de rôle, certains parleront de féminisme ou au contraire de sexisme, d’autres qu’il raconte un récit terrible et dérangeant, voire effrayant. S’il est tout cela à la fois et surtout s’il ne peut vous laisser indifférent, c’est qu’il aura atteint son but.

 

J’aurais du mal à citer toutes les inspirations, et vous seriez surpris d’y trouver en vrac le cycle de Dune (Franck Herbert), la saga d’Uasti (Tanith Lee), Nausicaä de la Vallée du Vent (Miyazaki), ou encore Conan (Robert  E. Howard), sans oublier des choses plus étranges comme l’Hypothèse Gaïa (James Lovelock), ou la saga de Gor (John Norman). A cela, soupoudrez le tout de divers films et séries télévisées (comme Da Vinci’s Demons ou Outlander), de jeux de rôles aussi variés qu’Animonde et Pendragon en passant par Shaan et Prophecy, de mon amour des créatures de l’Eocène et du Crétacé ; enfin de ma passion pour la Renaissance Italienne et  Vénitienne. J’aurais pu parler de mon engouement pour la science-fiction en général, qui se devine beaucoup dans le monde de Loss, mais ce serait discuter d’évidences.»

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman
Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

Illustra tion du Jeu de Rôle et du Roman

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Hell West  2. Wendigo Thierry Lamy  et Vervisch Fred

 

Hell West  2.

Wendigo Thierry Lamy 

et Vervisch Fred  

 

Une BD de Thierry Lamy  et Vervisch, Fred   chez Sandawe – 2016

 

Enfin ! Oui, enfin car cela faisait longtemps que nous attendions le deuxième et dernier tome de Hell West. Lors de la sortie du premier tome, nous vous avions fait part de notre plaisir à lire cet univers si particulier.

 

Le tome 2 nous permet de mieux encore apprécier le travail fourni par Thierry Lamy et Fred Vervisch, qui ne sont pas des inconnus en bande dessinée (voir Biographie et bibliographie ci-dessous). Ils se sont pourtant prêté aux jeux, dangereux, de l’édition participative. Pour ce volume, ils ont réuni sur leurs projets, plus de 400 personnes, même si le financement a été un peu plus long que prévue, c’est un bon résultat.

 

À ce sujet, nous avons dès le début soutenu Sandawe, alors que tous ou presque les vouaient aux gémonies, ce qui a bien changé comme nous avons pu le juger au dernier FIBD. Désormais, les Édinautes font partie du paysage de la BD.

 

Je vous en recommande donc la lecture.

 

Description :

À l’ouest du Mississippi, des terres sauvages truffées de monstres terrifiants et des Indiens protégés par les pouvoirs des shamans. A l’est, les 'White States of America' et des blancs belliqueux qui rêvent d’envahir leurs territoires. Le vol d’un objet sacré va précipiter les événements. Les troupes d’élite du 'Frontier Force' seront- elles capables de résister à la puissance des forces occultes que ce larcin a rassemblées contre elles ?

 

Cycle : Hell West | Tome : 2/2 | Format : Roman graphique | Nombre de planches : 108 | Public : Adolescents / Adultes

 

 

Série : Hell West Titre : Wendigo Tome : 2

Scénario :  Lamy, Thierry   Dessin :  Vervisch, Fred 

Couleurs : N&B 

Dépot légal :  03/2016  (Parution le 16/03/2016)

Editeur :  Sandawe

ISBN :  978-2-390-14020-7

Planches : 112

 

 

Lamy, Thierry

Sa biographie

 

 

 Thierry Lamy est né en 1962 à Châteaubriant (Loire-Atlantique), et habite Martigues depuis 1992. Il exerce la profession de bibliothécaire à la Médiathèque Boris Vian de Port-de-Bouc. Passionné de Bande Dessinée, il organise dans le cadre de son travail des ateliers BD animés par des dessinateurs professionnels (Vincent Trannoy co-auteur de "Zorn & Dirna" et Olivier Thomas dessinateur d’"Arvandor"). En 2000, à l’issue d’un atelier d’écriture, il réalise une BD de 10 pages qui paraît dans l’ouvrage collectif "Quai des horizons lointains, co-édité par la Ville de Martigues et les éditions du Ricochet. En 2004, il obtient le deuxième prix du concours de la Nouvelle organisée par « L’Odyssée de Lecteurs », salon du livre de Martigues. Pour l’Association Arcantès, il écrit « Labiénus », une nouvelle destinée à être illustrée. Après sa rencontre avec Christian Léger, ce projet d’écriture deviendra une BD en 2 tomes publiée aux éditions Théloma. Il a scénarisé également "le profileur" chez Septième Choc (dessin Damien Venzi). C'est pour son écriture "littéraire" et ses qualités de dialoguiste hors-pair que P. Thirault a fait appel à lui pour adapter à quatre mains le monument qu'est "Le père Goriot".

 

 

Sa Bibliographie

Labiénus  en cours  de 2004 à 2006

 

Profileur (Le)  finie en 2008

 

Contes en bandes dessinées (Les)  finie en 2009

 

Contes et légendes des pays celtes en bande dessinées  One shot en 2009

 

Nerrivik  One shot en 2009

 

Père Goriot, de Balzac (Le)  finie de 2009 à 2012

 

Skraeling  finie de 2011 à 2015

 

Combattants du rail  en cours  de 2012 à 2013

 

Hell West  en cours  de 2012 à 2016

 

X-Men (Marvel France 3e série)  finie en 2012

 

Promise  finie de 2013 à 2015

 

 

Vervisch, Fred

Sa biographie

 

Frédéric Vervisch est né à Rouen le 18 novembre 1970. Il poursuit des études classiques jusqu'en troisième et s'oriente ensuite vers le graphisme publicitaire. Il travail en free lance pendant un an, puis décide d'aller tenter sa chance dans le dessin animé à Montreuil, au studio WALT DISNEY. Il travaille entre autre sur le long métrage Goofy moovie. Ensuite il est engagé par divers studio dont Dupuis Audio Visuel, les Cartooneurs Associés etc... où il apprend les différentes étapes du métier (character designer, layoutman, assistant animateur...). En 1998, rencontre avec Bernard Deriès, le réalisateur entre autres des Mystérieuses Cités d'or et d'Ulysse 31, avec qui il commence le storyboard. Il participe à différentes séries : Les Ailes du dragon, Thorgal, Providence, Oggy et les cafards, Totally spies, Witch, La Famille Passiflores. En 2003 il sort son premier album de bandes dessinées, Plus jamais ça avec J-D MORVAN au scénario (en trois tomes). En 2004, il lance une autre série en parallèle : ASSASSINATION (en trois tomes dont deux disponibles). En Janvier 2008, est prévue la sortie d'une série chez bamboo : CHINN avec Bertrand ESCAICH (Les Rugbymen) au scénario et DAVID DANY à la couleur. Actuellement, il travaille pour Dupuis comme storyboardeur sur la série animée Spirou.

 

 

Sa Bibliographie

 

Plus jamais ça  en cours  de 2003 à 2007

 

Assassination  finie de 2005 à 2006

 

Chinn  finie en 2008

 

Gullia (Les aventures de)  en cours  en 2010

 

Collectifs fugues en bulles  en cours  en 2011

 

Hell West  en cours  de 2012 à 2016

 

Hell West  2. Wendigo Thierry Lamy  et Vervisch Fred

Bande Annonce Officielle

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The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

RÉCIT COMPLET

Editions Delcourt

 

FAREL DALRYMPLE,  nous offrent aux Éditions Delcourt un one-shot sortant des sentiers battus, d’ailleurs le célèbre Mike Mignola (Hell Boy) ne si est pas trompé quand il déclare : "Fabuleux. Le dessin est magnifique, les personnages géniaux - il y a là à peu près tout ce que je pourrais attendre d'un roman graphique.". Dans un univers de SF complètement fantasque « The Wrenchies » (suivi d’une nouvelle «  Fotogloctica » avec deux des principaux personnages de « The Wrenchies ». Cet ouvrage est à la limite d’un roman graphique et d’un récit dessiné.

 

La lecture est à la fois facile et ardue, le scénario complexe et limpide, on est surpris à chaque chapitre sur prêt de 300 pages.  L’on dévore littéralement cet ouvrage, on ne en peu cesser la lecture avant la  fin.

 

Il faut relire plusieurs fois l’ouvrage pour se rendre compte de la richesse de certaines planches pour ce qui est des détails.

 

On espère que les projets de FAREL DALRYMPLE, nous arrives rapidement en France.

 

Les éditions Delcourt commencent à vraiment devenir incontournables dans les genres de l’imaginaire dont nous vous tiendrons prochainement informer des nouveautés.

 

Résumé de l’album :

Orson et Sherwood n’auraient jamais dû entrer dans cette grotte. Car ce jour-là, ils ouvrirent une porte sur une autre réalité, insensée et terrifiante… Un conte de science-fiction superbe et  tentaculaire, mélange de Sa Majesté des mouches, Peter Pan et Amer Béton, à la sauce Farel Dalrymple !

 

D’une grande richesse graphique, c’est aussi un récit sur le passage à l’âge adulte.

Dans un futur détraqué, ce qu’il reste de vie est oppressé par des créatures diaboliques, les Shadowsmen. Seul un groupe très organisé d’enfants impitoyables, les Wrenchies, tente sans relâche de les combattre. Ils doivent éviter tout contact avec ces créatures diaboliques, qui ont besoin  'enfant pour alimenter leurs machines à cauchemar. Au cours de l'une de leurs pérégrinations, ils trouvent un comics intitulé The Wrenchies, oscillant entre magie, philosophie et religions désuètes. La similitude avec le nom du clan n'est pas un hasard ...

 

Écrit par Sherwood, le livre contient un sort dissimulé au fil des cases et des pages, qu'il convient de déchiffrer pour sauver ce monde des ténèbres. Quand Hollis, un garçon étrange et solitaire issu du présent accède par magie à l’univers futur des Wrenchies, il découvre que sa quête est bien plus grande qu’il ne l’avait rêvée…

 

Fan de comics et arborant un costume de super-héros au rabais, il accompagnera les Wrenchies dans leur quête pour détruire le pouvoir des Shadowsmen.

 

 

 Date de parution : 23/03/2016  / ISBN : 978-2-7560-8016-1

Scénariste : DALRYMPLE Farel

Coloriste : DALRYMPLE Farel

Illustrateur : DALRYMPLE Farel

Série : THE WRENCHIES

Collection : HORS COLLECTION

Album broché

304 pages

165 X 230 mm

EAN : 978-2-7560-8016-1

PRIX : 17,95 €

 

Bibliographie :  

 

Scénariste

 

John Prophet  Scénariste de 2013 à 2014

 

Pop Gun War  Scénariste en 2005

 Prophet (2012)  Scénariste de 2012 à 2013

 

Wrenchies (The) (2014)  Scénariste en 2014

 

 

Dessinateur

John Prophet  Dessinateur de 2013 à 2014

 Oméga l'Inconnu  Dessinateur en 2012

 

Pop Gun War  Dessinateur en 2005

 

Dr. Horrible and Other Horrible Stories (en anglais)  Dessinateur en 2010

 

Fantastic Four (1961)  Dessinateur en 2014

 

Prophet (2012)  Dessinateur en 2013  

 

 Wrenchies (The) (2014)  Dessinateur en 2014

 

4 Fantásticos (v7) (Los)  Dessinateur en 2012  

 

 Lobezno y la Patrulla-X  Dessinateur en 2015

 

Coloriste

Jenny Finn  Coloriste en 2009

Oméga l'Inconnu  Coloriste en 2012

Wrenchies (The) (2014)  Coloriste en 2014

 

Autres collaborations

 Prophet (2012)  Couverture

The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE
The Wrenchies  FAREL DALRYMPLE

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